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Extrait ajouté par Steph-Anie 2021-04-06T17:38:45+02:00

Tout le monde devrait pouvoir s'exprimer, être ce qu'il veut, être avec la personne avec laquelle il veut être. Qui sont ces gens pour se permettre de juger ? Ils ne sont pas plus important que les autres.

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Extrait ajouté par Steph-Anie 2021-04-06T17:38:15+02:00

- Le jugement, les regards désobligeant, les insultes. Tout ce qu'implique l'intolérance à l'homosexualité. Personne ne devrait avoir à se justifier. On ne choisit pas d'aimer, et encore moins qui aimer.

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Extrait ajouté par Steph-Anie 2021-04-06T17:37:19+02:00

Les bras calés sur ses genoux et les épaules voûtées, il tient encore son casque entre les mains et le fait tourner dans ses doigts. Je vois les gouttes s'échapper de ses cheveux et prendre deux trajectoires différentes. Pendant que certaines s'écrasent contre le sol, je suis incapable de détacher mon regard de celles qui préfèrent finir leur course dans le creux de son cou.

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Extrait ajouté par La-bibliophilie-dAlaine 2021-02-22T13:47:48+01:00

« – Tu t’excuses de quoi ? D’être gay ?

Il rigole.

– Je m’excuse, moi, d’être hétérosexuel ? Non. Alors pourquoi toi, tu devrais t’excuser de ça ? Je m’en fous, ça ne change strictement rien pour moi. »

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Extrait ajouté par La-bibliophilie-dAlaine 2021-02-22T13:47:35+01:00

« – Tu es ce que tu veux, Darek. Quoi que tu décides, tu seras toujours toi. »

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Extrait ajouté par La-bibliophilie-dAlaine 2021-02-22T13:47:27+01:00

« – Et je suis content que tu aies donné une chance à Holden ! C’est un chouette gamin.

Puis il disparait à l’angle du couloir en me laissant, le souffle court, pendu à ses derniers mots.

S’il savait à quel point je m’interdis justement de lui donner cette chance. »

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Extrait ajouté par Matoline 2021-02-20T11:57:37+01:00

Chapitre 9 :

Darek

« … Je le bouscule avec force pour mettre le plus de distance entre nous, tout en le regardant de mon air le plus meurtrier.

– Tu me fatigues à ne pas me laisser m’expliquer ! s’emporte-t-il. Tu vas continuer combien de temps à faire l’autruche ?

– Autant que ça me chante. Reste loin de moi, c’est tout ce que je te demande.

– Darek ! s’agace-t-il. Nous sommes dans la même équipe, tu sais très bien que c’est impossible.

– Je ne t’ai pas invité, Eliott. Maintenant, j’aimerais aller baiser ma copine, alors fous le camp de chez moi. Tout de suite !

Je suis en train de perdre patience, et tout mon corps hurle de le virer d’ici. De l’éloigner de moi, de cette maison, de ma vie tout entière. Je le dévisage mais il reste là sans broncher, droit comme un piquet.

– Je suis avec l’équipe, répond-il. Et je ne suis pas venu pour m’embrouiller avec toi, alors je reste.

Pour me prouver que je n’ai pas mon mot à dire sur sa décision, il me contourne le plus sereinement possible pour atteindre la porte à son tour. Lorsqu’il passe à côté de moi, je ne sais pas si c’est son odeur qui me bousille le cerveau, sa présence qui a mis mes nerfs à rude épreuve ou bien un mélange de tout ce que j’ai tenté de refouler depuis des semaines, mais je le pousse avec force contre la porte et plaque mon coude sur son cou. Bloqué contre moi, il ne bronche pas quand je resserre ma prise et l’étouffe un peu plus, laissant son souffle chaud me brûler le visage. Les yeux ancrés dans les siens, je reste ainsi de longues secondes à le regarder, le torse collé à lui et la respiration erratique. Ma pression artérielle est à son comble et je n’ai qu’une envie, écraser mon poing contre sa figure. Au lieu de ça, je fais la dernière chose que je me sentais capable de faire. Je plaque ma bouche contre la sienne…»

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Extrait ajouté par Pegh 2021-03-26T10:29:10+01:00

– T’es en retard, me dit l’entraîneur Brooks, sans aucune salutation.

– Je sais, j’en suis sincèrement désolé. J’ai eu un problème de voiture, elle ne démarre plus. Je suis venu en skate.

De nouveau, j’entends quelques rires derrière moi, mais n’y prête pas attention. C’est toujours comme ça dans l’équipe, dès qu’il y a une occasion pour se marrer, il y a du monde au portillon. Pour le coup, je sais que ma situation peut paraître comique, surtout lorsque l’on n’est pas concerné. Moi elle ne me fait pas vraiment rire.

– Tu penses que ça va vite se régler ? me demande le coach d’un air compréhensif.

– Je n’en ai aucune idée. Mon père l’amène au garage lundi.

– Donc jusqu’à ce que tu la récupères tu vas te déplacer en skate ?

J’acquiesce et il me sonde, inquiet. Son regard dérive jusqu’à ma jambe puis remonte vers mon visage.

– Le bus ne passe pas devant chez toi ?

– Si. Je m’arrangerai pour le prendre.

Je me mords la joue, à regret. Tant pis pour les horaires, c’est sûrement plus raisonnable pour mon genou. Il lance les feuilles qu’il tenait dans la main sur la machine à sa droite puis croise les bras tout en réfléchissant.

– Le 281 ?

Je baisse la tête sur Roy, qui s’est redressé.

– Ouais, réponds-je au joueur.

– Un de nous peut sûrement passer te prendre et te ramener, propose Louis plus loin, comprenant instinctivement que le bus n’est pas la meilleure solution. Il y en a bien un qui est dans ton coin.

Tout le monde semble avoir cessé son exercice pour écouter la conversation que j’ai avec le coach. D’un coup, je me sens gêné à l’idée de savoir que mes problèmes de transport sont exposés de la sorte devant toute l’équipe.

– Ça va être trop compliqué, je n’ai pas envie d’être un boulet !

Je feins un rire amusé, alors que je suis juste dépité par la situation.

– Pas plus que si tu prends le 281, renchérit Louis. Ce bus est une plaie !

– Je sais.

J’attrape une des feuilles d’exercice que Brooks me tend. Je la zieute un moment, espérant que la conversation s’achève ainsi et que j’arrête d’être au centre de toute cette attention. J’en entends quelques-uns chercher à apporter leur pierre à l’édifice et trouver une solution à mon problème. Sauf qu’au fond, la solution, je la connais, et elle ne m’est pas favorable. Je préfère encore me taper trois heures de bus…

Je vois mes deux meilleurs amis s’approcher, abandonnant leurs enchaînements.

– Je vais venir te chercher, se dévoue Josh. Ça ne me dérange pas. Je passe déjà prendre l’autre imbécile tous les matins.

Il claque amicalement Logan dans le dos, qui le pousse en se marrant. Ils sont pratiquement voisins et font du covoiturage depuis que Joshua a eu son permis.

– Un de plus ou un de moins…

La plupart des gars se mettent à rire, et je les imite de bon cœur cette fois. Je vois qu’ils ont envie de m’aider, pourtant je sais que ça leur coûterait de faire le trajet. La ville est grande, et nous n’habitons vraiment pas au même endroit.

– Mais, Darek, tu ne passes pas devant chez Holden pour rentrer ?

Putain !

Je lève la tête en direction d’Adam, une moue de contrariété plaquée sur le visage, alors qu’il examine Darek.

– Si, ajoute Roy sans laisser au principal concerné le temps de dire quoi que ce soit.

– Mais oui, t’habites aussi à l’ouest de Bomont, déclare soudainement Josh à l’intention de Darek. Ça sera carrément plus pratique !

Du regard, je fusille mon meilleur ami, qui s’est tourné vers notre capitaine.

– Ah bah, voilà, c’est parfait !

Le quarterback frappe dans ses mains, fier d’avoir réussi à régler mon problème. Il glisse une œillade satisfaite à Roy tout en prenant le soin d’éviter Darek, qui n’a encore rien dit. Je me sens terriblement mal à l’aise face à la tournure des événements et je n’ose rien ajouter. Merde, c’était justement la situation à laquelle j’espérais échapper. Darek et moi, seuls dans une voiture.

– Prescott, c’est OK pour toi ? demande alors le coach, qui attend comme tout le monde que notre capitaine se manifeste.

Pris de court, il me jette un coup d’œil rapide avant de finalement lâcher :

– Si c’est nécessaire.

La question à dix mille dollars est et restera : pourquoi je me suis levé ce matin, déjà ?

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Extrait ajouté par Matoline 2021-02-20T11:38:41+01:00

Chapitre 1 :

Eliott

« … Je fais glisser mon sweat par-dessus la tête quand cette voix, que je reconnaîtrais entre mille et qui a le don de me faire grincer des dents, s’élève de l’autre côté du vestiaire :

– Sur le terrain dans deux minutes.

– Quel emmerdeur, marmonné-je en enfilant mes épaulières par-dessus mon tee-shirt.

Il sait pertinemment que je ne serai pas prêt puisque je suis le dernier encore en jean et baskets. Même mes meilleurs potes sont parés pour l’entraînement et ont enfilé leurs chaussures.

– Un problème, Holden ? tonne le capitaine.

Je redresse le visage et deux billes noires me scrutent avec suffisance. La main sur la poignée de la porte du vestiaire, il me lorgne, la bouche pincée.

– Du tout, réponds-je avec une pointe d’ironie. Je disais simplement, quelle chaleur !

Je rigolerais bien de ma propre repartie, mais franchement j’ai juste envie qu’il me foute la paix. J’attrape mon maillot avec toute la nonchalance dont je suis capable et tente de faire fi du poids de son regard sombre, que je sens sur ma nuque. Les quelques gars présents autour de nous ont cessé toute activité et nous observent dans un silence pesant.

– Ah ! J’ai cru un instant que tu m’avais traité d’emmerdeur. J’ai dû mal entendre, rétorque-t-il, sarcastique.

– Ce ne serait pas la première chose que tu fais mal.

Je me retourne et le toise d’un œil narquois. J’ai le cœur qui bat la chamade dans ma poitrine, comme chaque fois que j’ai une altercation avec lui. C’est un mélange d’adrénaline, d’excitation à l’idée de l’énerver et d’appréhension quant à sa réaction. Parce que j’ai beau faire le malin, je ne sais jamais ce qu’il pourrait dire ou faire. On n’en est encore jamais venus aux mains – en dehors du terrain –, mais une chose me dit que si un jour ça arrive…»

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