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Bibliothèque de estelie : Liste d'argent

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Pouvoirs obscurs, Tome 1 : L'Invocation Pouvoirs obscurs, Tome 1 : L'Invocation
Kelley Armstrong   
Surexcité à l'idée de découvrir la nouvelle trilogie de Kelley Armstrong, dont je n'avais cesser d'entendre parlé sur les sites. Je l'ai acheté dès sa sortie chez nous, heureuse comme un rien de pouvoir le tenir enfin dans mes petites mains et de me dire faites que je ne sois pas déçue.
Eh ben je ne le suis pas, je trouve qu'on a peu de roman sur les nécros et les zombies, c'est vrai que ce genre d'univers est un peu glauque et fous les jetons mais bon j'ai besoin de ma dose d'adrénaline et là je l'ai eu.
Bon on commence l'histoire avec Chloé, toute petite qui suite à sa baby-sitters doit descendre dans la cave alors que c'est là ou ce cache les fantômes de la maison qui la terrorise.
Suite à sa on la retrouve, jeune ado, vivant une vie normale mais plus pour longtemps car elle se fera poursuivre par un fantôme dans les couloirs de son lycée et ce fera interné à Lyle House, une maison de fou pour adolescent mais remplie de mystère. Elle fera la connaissance de Liz, Rae, Simon, Derek et Tori tous pensionnaire dans cet institut.
Bon je vous ai restituer le contexte mais j'ai adoré ce roman, sombre et envoûtant je me suis laisser bercer par le style de l'auteur que j'ai pu retrouvé avec grand plaisir.
Un roman fort mature, ou magie et horreur ce mêle. Je regrette juste qu'il n'y ai rien entre Simon et Chloé je trouve qu'ils iraient trop bien ensemble.
Enfin, un roman superbe ou lorsque le deuxième sortira je me jetterai dessus, d'ailleurs ce dernier est dans le défi du mois :-).

J'ai quatorze ans et je suis détestable J'ai quatorze ans et je suis détestable
Gudule   
Léa est une fille mal dans sa peau, qui a des problèmes avec sa famille autant qu'à l'école.
Jusque là rien d'anormal, un petit scénario sympathique mais qui ne nous attire pas forcément vers le livre.
Je vous avoue que je ne l'aurais jamais lu sans les conseille d'une de mes amies, sortie de sa lecture complètement retournée, éberluée et charmée.
Je me lance donc.
Durant les premières pages un sourire hésitant s'accroche au coin de ma bouche et je compatis au malheurs de Léa. Mais avant que j'ai pu me rendre compte de ce qui m'arrivais je me retrouvais emportée dans une incroyable et invraisemblable histoire fantastique!!!
Je ne vous en dis pas plus mais ce (tout) petit livre est très bien écrit et m'a réconciliée avec Gudule.
Ainsi je le conseille à tout personne cherchant un paisible et légèrement loufoque après-midi de lecture...

par nellilona
Dis-Moi que tu m'Aimes, Tome 1 : Dis-Moi que tu m'Aimes Dis-Moi que tu m'Aimes, Tome 1 : Dis-Moi que tu m'Aimes
Francisco De Paula Fernandez   
Un chassé croisé romantique et rafraichissant au cœur de Barcelone. On s'attache beaucoup à plusieurs personnages comme la belle Paula, Angel le journaliste et le séduisant saxophoniste, Alex. La fin est inattendue mais sympathique. Un bon livre à lire l'été sur la plage.

par Globule54
After, Saison 1 After, Saison 1
Anna Todd   
Ce livre est très étrange. J'ai eu envie de claquer les personnages tous les chapitres ou presque mais en même temps je les ai bien aimés (parfois). Le livre est long (trop) et leur jeu de "je t'aime, moi non plus" est lourd mais bizarrement je veux lire la suite. Ça doit être mon côté masochiste... Croisons les doigts pour qu'Hardin et Tessa soient moins cons dans le tome 2, quand même.

par Micheline
Nos étoiles contraires Nos étoiles contraires
John Green   
http://wandering-world.skyrock.com/3080070673-The-Fault-In-Our-Stars.html

Il y a des livres qui vous plaisent, qui vous embarquent avec eux dans un univers fascinant et qui vous permettent de vraiment vous évader. Et puis, il y a des livres comme The Fault In Our Stars. Ceux qui vous font rire et pleurer, qui vous bouleversent jusqu'au point à penser à eux au lycée, lorsqu'on est avec des amis, qui nous dévastent et vous consument jusqu'à la dernière page. C'est définitivement le cas de ce magnifique ouvrage. Rien qu'en repensant à sa fabuleuse histoire, j'ai des papillons dans le ventre.
En lisant le résumé, on se doute que l'intrigue va nous toucher. Vous commencez à me connaître, j'ai des tendances un peu étranges, comme celle d'aimer les histoires atrocement tristes. Alors quand Marie m'a conseillé The Fault In Our Stars, j'ai vite compris que j'allais être bouleversé. Et mon sentiment s'est révélé exact. Ce roman m'a ébranlé au plus haut point. On passe du rire aux larmes en un claquement de doigt, on a sans cesse envie de rassure les héros, et on prend une énorme gifle à la fin du livre. Tout ce que j'aime.
Nous rencontrons deux protagonistes extraordinaires : Hazel et Augustus, tous deux atteints d'un cancer. J'ai envie de dire "Évidemment, ils vont se rencontrer. Évidemment, ils vont s'attacher l'un à l'autre. Évidemment, ils vont tomber amoureux. Et évidemment, il va leur arriver la chose la plus horrible du monde.", mais ce serait rendre affreusement justice au livre. Car oui, l'intrigue est exactement ça, mais également tellement plus. Tellement, tellement plus.
Tout d'abord, et peut-être que cela va paraître vraiment étrange, j'ai énormément ri pendant ma lecture. Hazel et Augustus possèdent un sens de l'humour franchement décalé, et une auto-dérision sur eux-mêmes et leurs maladies à toute épreuve. Leurs répliques sont sensationnelles et drôles, et on ne peut, grâce à celles-ci, que s'attacher à eux. Ils ne veulent sous aucun prétexte que leurs cancers ne prennent possession d'eux. Ils ne veulent pas qu'ils leurs dictent leurs vies. Ils veulent se battre. Toujours et encore. Pour vivre. Exister. Ne pas être oubliés.
Les personnages secondaires sont également marquants et hautement touchants. Les parents d'Hazel et Isaac, par exemple, sont aussi bien décris que les deux adolescents. Ils sont profonds, bruts, réels. On sent que l'auteur a vraiment travaillé son chef-d'œuvre. Tout y est parfait. D'ailleurs, John Green est vraiment un romancier exceptionnel. Sa plume est saisissante, haletante, prenante. On se perd dans chaque phrase, chaque tournure, chaque mot, chaque expression. Il parvient à nous faire sourire et à nous écrire des moments coup de poing quelques passages après. On passe par toutes les émotions possibles. Et qu'est-ce que c'est beau. J'en veux encore !
On s'amuse et on a les larmes aux yeux pendant premières deux cents pages, où tout se met en place. On apprend à découvrir pleinement Hazel et Augustus. Leurs failles, leurs faiblesses, leurs points forts, leur détermination à survivre malgré tout. Absolument tout. Et lorsqu'ils tombent amoureux, que la romance peut vraiment s'épanouir, c'est à ce moment précis que l'auteur décide de nous achever. Le coup de grâce est enfin donné.
Les cents dernières pages sont atroces. Aussi bien fascinantes qu'émouvantes. Notre moral connait alors une chute libre. C'est par la répétition de phrases frappantes et littéralement ravageuses que John Green rend son histoire encore plus renversante qu'elle ne l'était déjà. J'ai pleuré. Beaucoup. J'ai eu les yeux gonflés pendant de longues minutes. Cette horrible centaine de pages nous dévore et nous coupe le souffle. Ce n'est pas plus compliqué. Pourtant, je savais que j'allai avoir mal, que j'allai souffrir. Mais la peur n'évite pas le danger. J'ai donc plongé avec Hazel et Augustus dans un ouragan de sentiments annihilants. Ouaw. Juste ouaw.
Concernant la romance en elle-même, elle fait partie d'une des plus belles que j'ai jamais découvert. Nos deux fantastiques héros représentent tout l'un pour l'autre. Ils s'accrochent car ils savent pertinemment que la vie va horriblement les séparer. Alors ils profitent de chaque moment. Chaque seconde qui s'égraine est un pas de plus vers la conclusion de leurs existences. Ils décident d'écrire le dernier chapitre de leurs vies ensemble. Oh god. Comment ne pas succomber à cette histoire, sincèrement ?
En refermant The Fault In Our Stars, j'étais dans un état second. J'ai dû attendre un petit moment avant de pouvoir repenser normalement. J'avais le coeur qui battait à cent à l'heure, les idées confuses, l'esprit embué. Ce livre nous offre une très, très belle leçon de vie. On réalise qu'il y a des cas pires que les nôtres. Que la vie vaut la peine d'être vécue, malgré ses hauts et ses bas. Qu'il faut profiter de tout, à tout moment. Car d'un instant à l'autre, tout peut violemment basculer. Hazel et Augustus sont deux personnages qui resterons très certainement gravés dans ma mémoire pendant très longtemps, tout comme leur passionnante et frappante histoire. Merci à John Green pour avoir écrit un tel livre. Merci, merci, merci. Et, évidemment, merci à Marie pour me l'avoir conseillé. Je serais passé à côté d'un vrai trésor.

par Jordan
Le Petit Prince Le Petit Prince
Antoine De Saint-Exupéry   
Une merveilleuse histoire. On s'y accroche à ce petit bout d'enfant. L'innocence de l'enfant et la nostalgie qu'on en a nous reviennent en pleine face quand on parcourt les pages de ce livre. Si on le lit en étant jeune (ce fut le cas pour moi), on l'apprécie sous un certain angle mais on ne perçoit pas vraiment tout ce qu'il implique... Mais en le relisant ayant grandi et mûri, on se rend compte que ce livre cache des trésors de pensées et on ne peut que se laisser transporter... Assurément un livre que je lirai plus tard à mes enfants :)

par Chouc's
16 métamorphoses d'Ovide 16 métamorphoses d'Ovide
Françoise Rachmühl   
Un bon petit livre qui peut plaire aux petits comme aux grands !

par loana585
Les Voyages de Jack London, Tome 1 : Sauvage Les Voyages de Jack London, Tome 1 : Sauvage
Christopher Golden    Tim Lebbon   
Un bon livre d'aventure, mêlant parfois assez étrangement le réalisme de la vie de Jack London et la fantaisie des contes du Grand Nord

A la vue de la couverture du livre, je n'ai pu résister. D'abord, parce que j'adore les loups, c'est indéniable, et ensuite parce que Jack London reste pour moi un très grand auteur.

Légèrement déçu au cours de la lecture, je peux quand même avouer à la fin que j'ai bien aimé. L'aventure ne manque pas, et c'est un sujet que j'adore : la quête de l'or. Les descriptions sont bien réussies, autant pour le paysage que pour les personnages. Parfois, le mélange réaliste et fantaisiste est assez dérangeant, car on peut y retrouver des épisodes réels de la vie de Jack London et des confrontations avec le wendigo ou une sorcière des bois.

Quelques incohérences le long du récit, comme certains moment où le suspens aurait dû être presque insoutenable, mais où l'issu nous est évidente, dommage donc car le suspens nous en est largement atténuer. L'histoire nous évoque parfois le cycle d'Ulysse, qui veut lui aussi atteindre un but précis, mais une foule d'évènements viennent se mettre en travers de sa route. La passage avec Lesya, l'indigène, nous rappelle celui avec Calypso.

Jack frôle de nombreuses fois la mort, sans doute trop souvent même, car le récit en perd petit à petit de sa crédibilité. Mais même si le texte comporte quelques défauts, je dois dire que j'ai bien aimé. Je le conseille à tous les amateurs d'aventures, de fantastique ou de recherches d'or. Je le déconseille, en revanche, à ceux qui ont aimés les livres de Jack london, car ce n'est pas du tout le même chose.

par legolas
Douze ans, sept mois et onze jours Douze ans, sept mois et onze jours
Lorris Murail   
C'est un livre assez atypique et vraiment sympathique que j'ai eu entre les mains. La couverture était mystérieuse et inquiétante, le résumé très attirant et alléchant. Alors, j'avais très hâte de le découvrir, bien évidemment. Et même si le texte était un peu trop jeunesse à mon goût, j'ai bien apprécié ce moment de lecture.

Certains diront peut-être qu'ils n'ont pas vraiment ressenti ce côté jeunesse. C'est vrai qu'avec Jack, le père, on ne le ressent pas du tout. Mais avec Walden, c'est autre chose. J'ai trouvé ce jeune garçon vraiment peu mâture et même parfois pleurnichard dans ses réactions. Je n'ai pas du tout accroché avec lui. Certes, se retrouver seul dans une cabane au milieu de centaines d'hectares de forêt n'est pas vraiment une situation dans laquelle on peut se montrer courageux tout de suite.

Mais ses réflexions étaient trop peu réfléchies à mon sens, et cela jurait fortement avec le Walden de la fin de l'histoire. Il y avait un trop gros décalage. C'est en ce sens que j'ai trouvé ce roman un peu trop jeunesse, car il était un peu approximatif, et là où un lecteur assidu s'en rend compte immédiatement, un jeune, lui, ne s'en formalisera pas.

Du coup, toute la première partie concernant Walden m'a semblé un peu longue d'emblée. Voir évoluer ce garçon sans vraiment savoir ce que cherche son père, et le voir imaginer des théories assez folles était amusant, mais un peu longuet. Là où j'ai été surprise et où j'ai été follement amusée, c'est lorsque l'on en vient à l'histoire du père, à l'explication.

Jamais je n'ai imaginé une telle histoire en commençant ce roman ! C'était un vrai plaisir d'être étonnée à ce point. De là, plus une trace d'ennui, bien au contraire. Ma lecture s'est accélérée, et je voulais arriver à la fin de ma lecture, je voulais savoir ce qui allait advenir du père et du fils. Que de mystères !

Une idée vraiment originale et une mise en place sympathique. Même si la longueur du début m'a un peu gênée, cela s'oublie vite et on se plaît à suivre l'histoire dès la seconde moitié du roman, tant l'intrigue devient incroyable. Bref, un moment atypique que je vous conseille !

http://mes-reves-eveilles.blogspot.fr/2015/04/douze-ans-sept-mois-et-onze-jours.html
Paranoïa, Tome 1 Paranoïa, Tome 1
Melissa Bellevigne   
Avis complet : http://vibrationlitteraire.com/2016/03/28/paranoia-melissa-bellevigne/

Paranoïa nous entraîne d’abord dans la vie de Lisa, psychiatre de renommée, appelée en dernier recours pour une patiente compliquée : Judy. Cette jeune femme ne parle à personne et semble voir un homme que personne ne voit et on confie à Lisa sa prise en charge. Petit à petit, Judy va prendre confiance et s’ouvrir à Lisa en lui livrant son histoire, ou en tout cas son délire.

Les personnages sont intéressants mais j’ai trouvé qu’il y en avait très peu. On est immiscé au coeur d’un groupe restreint. Le récit est raconté avec un changement continuel des points de vue entre Lisa et Judy majoritairement. J’ai trouvé ça très bien fait. Cela permet à l’auteure de nous emmener là où elle le souhaite au moment où elle le souhaite. On ne vit pas le récit de Judy dans sa chambre de psychiatrie. On est en dehors, au moment où elle le vit et c’est beaucoup mieux !
Malheureusement, j’ai trouvé que les personnages n’étaient pas assez exploités : on reste vraiment en surface de leur personnalité. Leurs sentiments sont expliqués directement, superficiels et souvent trop exagérés donc peu crédibles à mon avis.
Une romance arrive en plein milieu du récit sans qu’elle n’ait vraiment été annoncée, sans qu’il y ait réellement de signes avant-coureurs et cela m’a déconcerté. J’ai eu l’impression que c’était posé là, au milieu, parce que l’auteure en avait besoin à ce moment-là et pas à un autre mais ce passage de l’objet détesté à l’objet adoré, l’amour de sa vie est vraiment trop brutal. Le lecteur en est décontenancé.

Côté intrigue, l’idée était vraiment bonne. L’histoire semblait mêler la psychiatrie et le paranormal dans un doute perpétuel… Cependant, j’ai trouvé l’intrigue trop peu développée. Il y a clairement de bons éléments mais, encore une fois pas assez travaillés à mon goût. On ne va pas en profondeur, on ne va pas jusqu’au bout des choses.

De plus, pour ceux qui ne le savent pas, je suis interne en psychiatrie. Et ma formation m’a totalement empêché d’apprécier ma lecture. Je n’ai pas réussi à entrer dans l’histoire à cause de l’aspect psy de celle-ci que j’ai trouvé très maladroit. On voit qu’il y a eu peu de recherches sur la question. On reste dans les idées populaires. Les termes psychiatriques ne sont pas utilisés correctement et pourtant, si leur définition avait été connue de l’auteure, leur usage aurait été clairement adapté dans ce récit où l’on oscille entre folie et paranormal. J’ai trouvé que ces termes étaient balancés de temps à autre pour rappeler qu’on parlait un peu de psychiatrie mais en n’en saisissant pas vraiment le sens. Le sujet principal n’est pas maîtrisé et je pense que s’il l’avait été, cela aurait pu magnifier le roman.
On nous fait miroiter une jeune fille en plein délire de persécution avec le mot « Paranoïa » et pourtant il n’en est rien. Oui, elle est persécutée dans son délire par plusieurs personnes (au nombre de 2…) mais un vrai paranoïaque est persécuté par toutes les personnes qui l’entourent et ne fait vraiment confiance à personne. Et encore, cela n’est qu’un exemple parmi d’autres.

L’histoire de Lisa, la psychiatre, est vraiment très intéressante. Cependant, elle est mise au second plan et là encore, j’ai eu l’impression qu’on n’allait pas jusqu’au bout des choses. Son récit n’est pas trop mal intégré à l’histoire en elle-même mais j’ai trouvé que ça se surajoutait comme quelque chose » en plus » et pas assez abouti.
Le déroulement et la fin restent très prévisibles. Il n’y a aucune surprise. J’ai trouvé que la fin arrivait trop tôt. Le roman se termine à un moment clé attendu depuis le début par Lisa et il manque, selon moi, la conclusion.
L’auteure laisse un peu de doute au lecteur, oscillant toujours entre le paranormal et la psychiatrie, mais Lisa explique en quoi ses troubles peuvent en effet être plutôt psychiatriques. D’ailleurs, j’ai trouvé la phrase sur la couverture en trop « L’autre est la seule à la croire » . Lisa ne croit pas Judy, à aucun moment. Elle fait seulement son travail de psychiatre qui est d’écouter les patients expliquer leur délire et en tirer des conclusions internes sur la façon de la prendre en charge. Elle ne croit pas en son délire, elle lui donne juste suffisamment confiance pour qu’elle se livre…

En conclusion, ce livre était plein de bonnes idées à l’état brut. Le résumé et la couverture m’avait clairement donné envie ! Malheureusement, je n’ai pas été séduite car l’histoire est, à mon sens, trop peu développée. Le sujet dominant, l’aspect psychiatrique n’a pas bénéficié d’assez de recherches pour tenir la route et en étant interne en psychiatrie, cela m’a empêché d’entrer vraiment dans l’histoire.
Cependant, je pense que si vous n’y connaissez strictement rien dans cette discipline, ce roman peut tout à fait vous plaire. Les personnages sont attachants, le changement perpétuel de point de vue est intéressant et la frontière entre le délire et le paranormal est assez mince pour en faire douter plus d’un ! N’hésitez donc pas à vous lancer et à vous faire votre propre idée ! :)

par Mayumi
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