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"Le grand amour, le vrai ne se casse pas aussi facilement. Il essuie les pires tempêtes sans perdre de sa force, il est éternel."

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"Je repense au secret que m'a un jour livré Miles : jouer la comédie, c'est projeter, projeter, projeter, croire au mensonge avec assez de conviction pour que le public s'y laisse prendre."

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"- Ne t'en fais pas, Ever. Il n'y a rien à expliquer. C'est la nature masculine dans toute sa nullité. Tu sais, le genre de compétition bestiale qui commence quand il y a une fille absolument géniale, et deux types fous amoureux d'elle. Et puisqu'il ne peut y avoir qu'un vainqueur - pardon, puisqu'il n'y a qu'un vainqueur - je vais retourner dans ma caverne, donner quelques coups de massue dans le mur poussant des grognements, puis lécher mes blessures à l'abri des regards."

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Dans une relation, il y en a toujours un des deux qui aime plus que l'autre.

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soudain, la panique me gagne à l'idée que rien n'est résolu, que quelque chose de terrible nous guette.

mais damen me prend dans ses bras, et sa force et sa chaleur, ce picotement délicieux qui me parcourt à son contact, suffisent à dissiper mes angoisses et à raviver la lumière pure qui couve en mon coeur. après tout ce que je viens de traverser, et à cause de mes erreurs mêmes, je me sens assez forte pour faire face et affronter mon karma, ma destinée, quelle que soit la forme qu'elle prendra.

la voix grave de damen résonne tout près de mon oreille,en écho à mes pensées.

_ quoi qu'il arrive, on s'en sortira toux les deux. ce n'est pas pour rien que nous sommes des âmes soeurs.

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(Ever & Haven).

[...]

- Sérieusement ? Ce n'est pas une blague ? Tu m'as rendue immortelle ?

Je hoche la tête et redresse les épaules pour encaisser la colère qui va suivre. Gifles physiques ou verbales, je mérite tout ce qu'elle pourra me jeter à la figure. J'ai détruit sa vie, après tout.

- Waouh... J'avoue que je suis un peu sous le choc. Je ne sais pas quoi te dire !

Je triture le bracelet en argent que Damen m'a offert.

- Ecoute, Haven, je suis vraiment désolée. Tu ne peux pas savoir à quel point ! Je m'en veux tellement, je...

Je voudrais me justifier, expliquer les conditions du choix impossible que j'ai du faire, combien c'était horrible de la voir si pâle, si faible, à deux doigts de la mort...

- Mais tu débloques ou quoi ? Tu es en train de te répandre en excuses, alors que je suis en transe, à me demander comment je pourrais te remercier un jour !

Hein ?

Haven bondit de sa chaise comme un petit diable à ressort, le visage illuminé.

- Sérieux ! C'est trop génial ! C'est le truc le plus mortel - enfin, immortel ! - qui me soit jamais arrivé ! Et c'est grâce à toi, Ever !

Je lui fais un petit sourire coincé. Je n'avais pas du tout prévu cette réaction-là. Pourtant, une fois de plus, Damen m'avait prévenue.

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"les gens voient rarement ce qu'ils ont devant les yeux".

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- ...attirer l'attention, je sais. Je connais la chanson, Damen ! Ever m'a tout expliqué, elle m'a bien mise en garde contre le grand méchant loup, le monstre du placard, et le zombie sous le lit ! Mais au risque de vous décevoir, je me moque pas mal de toutes ces histoires à faire peur. Toute ma vie, j'ai été la fille banale que personne ne remarque et qui se fond dans le décor. Pourtant, ce n'est pas faute d'avoir essayé de me distinguer. Et tu veux que je te dise, l'anonymat à outrance, c'est nul ! Alors maintenant que j'ai enfin la chance d'attirer l'attention de tous, je ne vais pas cracher dessus ! Au contraire, j'ai bien l'intention d'en profiter. Ce n'est pas un crime, si ? Allez, quoi, ne soyez pas radins. Passez-moi cet élixir : ce sera tellement drôle de voir la tête de Stacia et Honor à la rentrée !

Damen me jette un regard affolé : c'est ta créature, Frankenstein, fais quelque chose !

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[…]Mais Roman part d’un rire insouciant et lève les mains comme pour se rendre. Puis il se tourne vers moi.

-Ever…

Et voilà, je suis fichue. Rien que mon prénom sur ses lèvres, et je fonds.

Je ne suis plus que lave en fusion, prête à le suivre où il voudra.

J’avance vers lui, piégée par ce regard bleu acier. Chaque pas me rapproche des images qui défilent dans ma tête et qu’il a créées pour moi. Le genre de scène qui m’aurait dégoutée avant le sort, qui m’aurait donné envie de le frapper en plein deuxième chakra pour en être débarrassée.

Mais à présent je suis en feu et hors d’haleine, impatiente de jouer enfin son scénario.

Damen essaie de m’atteindre, physiquement et mentalement. Il cherche à m’envoyer un message, me ramener vers lui, mais en vain. Ses pensées ne sont plus qu’un charabia marmonné et incompréhensible, une chaine de mots illisibles dont je n’ai que faire.

Rien ne m’intéresse plus, hormis Roman.

Je fais un pas de plus. Mes mains tremblent, mes muscles se tendent à me faire mal, je brûle de sentir ses mains froides sur ma peau. Peu importe le public autour de nous, peu importe qu’ ils soient choqué, je ne pense plus qu’à nourrir le monstre qui m’habite.

Plus qu’un pas, je me m’apprête à franchir… Mais Roman s’écarte soudain et se dirige vers sa voiture. J’en perds mon équilibre, mon souffle et ma raison. Miles ne comprends pas ce qui vient de se passer sous ses yeux, et Damen m’observe d’un air alarmé.

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Jude pince les lèvres, ce qui fait apparaître ces deux jolies fossettes. Mais s'il croit que son charme me fait encore de l'effet, il se trompe. Je n'y ai jamais vraiment été sensible, d'abord.

Il s'efforce de parler d'un voix calme, mais la couleur de son aura se trouble , et me révèle à quel point il est nerveux.

-Écoute, Ever, je te jure que je ne comprends rien à ce que tu me racontes. Je ne sais pas si tu te rends compte, mais c'est complètement fou, ton histoire. Et pourtant, malgré tout ça, et malgré mon bras, j'aimerais pouvoir t'aider mais je ne suis pas sur que j'y arriverais : tu as déjà l'ai bien atteinte, avec tes délires de renégats et de dix-huitième siècle. Alors je voudrais juste te poser une question : si ce type, ce Roman, est si mauvais que tu le prétends, que fais-tu à rôder devant sa boutique ?

Je pique un fard : prise en flagrant délit.

- N'importe quoi ! Je ne rôde pas, je...

Pourquoi est ce que je ressens le besoin de me justifier alors que, contrairement à lui, je n'ai rien à me reprochez ?

- Et puis, ce serait plutôt à moi de te demander ce que tu fais ici !

Je regarde son visage bronzé, sa cicatrice à l'arcade sourcilière et sa dentition irrégulière, sans doute laissée en l'état pour tromper la méfiance des gens comme Damen et moi. Et ses yeux, d'un vert incroyable et qui m'ont attirée pendant plus de quatre cents ans... Mais c'est du passé, tout ça. Depuis que j'ai appris de quel côté il a choisi de se ranger, tout est définitivement fini entre nous.

- Pas de mystère, Ever. Je rentrais chez moi, c'est tout. TU sais bien qu'on ferme plus tôt le samedi.

Bien répondu. Probablement, même. Mais je ne suis pas dupe.

- J'habite là.

Il montre une direction du doigt, mais je garde les yeux dans les siens. Je ne peux pas me laisser distraire. Jude s'approche d'un pas, mais reste à bonne distance.

- Tu ne veux pas qy'on aille boire un café ou un thé ? S'asseoir au calme quelque part ? Tu n'as vraiment ps l'air en forme tu sais.

Je dois reconnaitre qu'il a de la constance.

Je souris.

- Si, bonne idée. J'adorerais m'installer dans un café bien tranquille et écouter ce que tu as à me dire... Mais avant, j'ai besoin que tu me prouves quelque chose.

Il se tend et son aura - sa fausse aura - frémit.

- Prouve moi que tu n'es pas l'un d'entre eux.

Un nuage passe sur son visage.

- Ever, mais de quoi tu...

Il s'interrompt en oyant l'athamé dans ma main. C'est la réplique exacte de celui que j'ai utilisé tout à l'heure, avec les mêmes pierres protectrices sur le manche. J'ai bien peur d'avoir besoin de leur aide.

Les yeux rivés sur ceux de Jude, j'avance d'un pas lents et dis d'une voix sourde :

- Il n'y a qu'une façon de le prouver, pas moyen de tricher. Et je ne réponds pas de mes actes s'il se révèle que tu m'as menti. Mais ne t'en fais pas, comme tu le sais sans doute, la douleur ne dure pas.

Il me vois bondir sur lui et essaie d'esquiver le coup, mais je suis trop rapide.

Je lui saisis le bras et abaisse l'athamé d'un geste vif. Jude va saigner quelques secondes, puis la blessure va se résorber. Juste quelques secondes...

- Oh non !

Ma gorge se serre et la voix me manque, tandis que Jude trébuche et manque de perdre l'équilibre.

Il me regarde, puis baisse les yeux vers l'entaille à son bras, la tache de sang qui s'agrandit sur ses vêtements et forme une flaque.

- Mais t'es complètement folle ? Qu'est ce qui te prend ?

Je reste bouche bée, incapable de répondre ou d'arracher mon regard de la blessure béante que je lui ai infligée.

Pourquoi est ce que ça ne s'arrête pas de saigne ? Pourquoi est-ce que ça ne cicatrise pas ? Oh non !

- Jude, je... Je suis désolé ! Je vais t'expliquer, c'est...

Je m'approche pour le soutenir, mais il recule d'un pas mal assuré. Il essaie d'appuyer son bras plâtré sur la blessure pour arrêter le saignement, mais cela ne fait qu'empirer les choses.

- Écoute, Ever. Je ne suis pas quel est ton problème, mais clairement, il est plus que sérieux. Je ne veux plus avoir affaire à toi, tu m'entends ? Va-t'en, s'il te plait. Tout de suite !

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