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Extrait ajouté par nini84 2015-11-03T21:12:05+01:00

-Il n'y a pas que l'argent qui compte, Chloé.

Il n'y a que ceux qui n'en ont jamais manqué pour croire ça. Ou du moins, qui en ont depuis assez longtemps pour avoir oublié ce que c'est d'être fauché. Parce que quand on a pas un radis, tout est question d'argent. Mon père s'est chargé de me l'apprendre il y a bien longtemps.

Je garde cette pensée pour moi et pose la question qui me tient à cœur:

-Qu'est-ce qui compte, alors?

Je suis bien décidée à comprendre les règles du jeu auquel nous jouons. Ainsi, tout aura à nouveau du sens. Et mes chances de gagner seront un peu moins pathétiques.

Il me caresse toujours le cou, de ses doigts légers comme une plume. ça me détend et m'excite en même temps.

-Toi, Ce qui compte, c'est toi.

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Extrait ajouté par bagheera 2017-08-04T20:57:24+02:00

"-Allez-vous en, dis-je à la paire de jambes inconnues.

Il est trop tôt pour être polie. Mais au moment où je prononce cette phrase, je suis parcourue d'un frisson qui me secoue jusqu'au cœur. Mon pouls s'accélère de façon alarmante.

-On a la gueule de bois? demande avec amusement une voix chaude et masculine.

Je reconnais ce timbre. Je jette le coussin par terre et me force à m'asseoir. Et même d'ouvrir un peu plus les yeux. Mais ça me fait mal.

-Non. C'est un coma post-orgie de crème glacée, dis-je d'un ton grincheux en lui montrant les pots vides sur la table basse.

-Cool, commente Ethan. Ma préférée, c'est chocolat-guimauve.

-A ta place, je ne m'en vanterais pas. Tu perds encore des points.

-Je ne savais pas que les parfums de glace avaient une telle importance.

-Et dire que tu semblais si prometteur..., réponds-je d'un air faussement accablé.

Du coin de l’œil, je vois Tori se faufiler vers sa chambre. Quelle lâcheté! Voilà ce qu'elle fait de la solidarité qu'elle m'a promise à la moitié de son pot Ben & Jerry's. Elle ne pensait pas ce qu'elle disait ; elle était ivre de sucre."

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Extrait ajouté par Ginabella59 2016-06-21T07:47:21+02:00

Ethan ne semble pas s’apercevoir de ma gêne devant son mobilier et sa sociabilité. Il est trop occupé à ouvrir l’énorme double porte qui constitue une bonne partie du mur du fond.

— Viens. Tu vas pouvoir te changer, appelle-t-il.

Soulagée que son ton ne sous-entende rien de sexuel – même si je ne redoutais pas qu’il me sautedessus –, c’est tout de même avec méfiance que j’entre sur sa gigantesque terrasse. Juste devant moi s’étend une immense piscine à débordement, encadrée par seize chaises longues du même bleu gris que le toit.

— On va nager ? dis-je d’un ton prudent.

Ça paraît plutôt une bonne idée. Après ces quelques heures au zoo, je suis un peu moite, et la piscine est très tentante.

Mais Ethan se tient devant un placard extérieur fixé au mur du petit chalet de piscine, sur la droite.

Et ce ne sont pas des maillots de bain qu’il en sort, mais des combinaisons en néoprène.

— Mieux que ça, annonce-t-il. On va surfer.

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Extrait ajouté par mxnomad 2016-06-04T18:43:09+02:00

C'est ce que je veux faire depuis que j'ai compris que devenir le Power Ranger rose n'était pas un choix de carrière viable.

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Extrait ajouté par bagheera 2017-08-04T20:43:31+02:00

"-Mais à quoi vous jouez? Vous ne savez pas que sortir avec une stagiaire, ce n'est pas une bonne idée? C'est certainement le premier conseil de Être P.D.G. pour les Nuls.

Il éclate de rire. Pas un rire poli, mais un vrai éclat de rire, tellement sexy que malgré ma colère, j'en ai les genoux qui tremblent et le corps entier en alerte. Pour ne rien arranger, le rire transforme son visage, le réchauffe jusqu'à le rendre un million de fois moins intimidant. [...]

-Je pense que vous confondez avec La Politique pour les Nuls.

-Ce n'est pas la même chose?

-Les hommes politiques, ce sont ces idiots mariés qui s'attirent sans cesse des ennuis en couchant avec les stagiaires au lieu de diriger le pays. Je ne suis pas marié, et je n'aspire pas à diriger autre autre chose que Frost Industries."

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Extrait ajouté par Cleophe 2014-11-12T18:42:05+01:00

Just the thought of my internship being canceled makes me freak out more. I need this internship. I have to have it. It’ll help me get into law school, help me get a scholarship, give me the references I need to put the next phase of my life plan into action.

And, most important, it will keep me from having to ask my parents for anything. They offer—through my brother, through emails that I don’t answer, in phone messages that I don’t return—but I don’t want their guilt money. I don’t want anything from them. And this internship is one of the stepping-stones, one of the keys, that will ensure I never have to take anything from them again.

--------

Rien que l'éventualité que mon stage d'été soit annulé m'effraya davantage encore. J'avais besoin de ce stage. Je devais le faire. Il m'aiderait à entrer dans une école de droit, il m'aiderait à obtenir mon diplôme, me donnerait les références nécessaires pour me lancer dans la vie.

Et, le plus important, il m'éviterait d'avoir à demander quelque chose à mes parents. Ils avaient proposé de m'aider - par l'intermédiaire de mon frère, par des emails auxquels je n'avais pas répondu, par des appels que j'avais laissés sans réponse - mais je ne voulais pas de leur argent sale. Je ne voulais rien d'eux. Et ce stage était une des bases, une des clefs, qui m'assurerait que je n'aurais plus rien à recevoir d'eux.

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Extrait ajouté par Lauree 2018-03-06T09:53:52+01:00

- Tu sais quoi ? Tu as raison, Chloé. On ne va pas ensemble. Tu détestes les gens pragmatiques, et moi... Eh bien disons que j'ai mieux à faire que de perdre mon temps avec des petites filles hautaines qui passent leur vie à regarder le monde à travers des lunettes roses de cul-bénit.

~ Ethan

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Extrait ajouté par bagheera 2017-08-04T20:46:26+02:00

"Pourtant, dans ma tête, l'argent est un problème. Ou plutôt, le pouvoir qu'il procure en est un."

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Extrait ajouté par Cleophe 2014-11-12T18:55:02+01:00

“Well, the guy’s not known for being crazy. Brilliant ? Yes. A little different ? Sometimes. But out-and-out crazy ? Not even close. Which means one of two things.” She[Tori] uses a finger to tick off the first reason. “Either this is the same welcome-to-the-company gift he sends to everyone who comes to work for him…”

(…)

But before I can get any further than basic supposition, Tori continues, “But I’m pretty sure we both know that’s a bunch of bull. The other option,… "

(Tori to Chloe - Chapter one)

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Extrait ajouté par Underworld 2016-05-10T00:15:58+02:00

Extrait offert par Tracy Wolff

(Source : http://tracywolff.blogspot.be)

“Is that what I think it is?” I whisper, leaning down to get a closer look. I nearly whimper as I see the distinctive interior, then clasp my hands behind my back so I’m not tempted to touch it. Or try to steal it.

“You really do know cars.” Ethan sounds surprised, but I’m too busy trying not to lick his Ferrari to get offended.

“You don’t have to ‘know’ cars to know of this one. There were only thirty-six of them ever made. I mean, as long as you don’t count all the imposters that came afterward.”

“It doesn’t bite, you know. You’re welcome to touch it.”

The urge to do just that is a throbbing need inside me. I want to lift the hood, to peer inside it and see if it’s really as beautifully built as all the magazines and websites say. But I’m afraid once I get started pawing at it, it’ll be hours before Ethan can drag me away.

“No, that’s okay.” I try not to sound too reluctant. “I’d rather have my question answered.”

“Don’t look so sad. There’ll be other chances.” This time when he puts a hand on the small of my back and guides me to the house, I barely startle. I’m getting used to being touched by him.

Too bad I don’t know if that’s a good thing or a bad one.

“Where did you find her?” I ask, craning my head around for one last look at the Ferrari. She gleams under the garage’s recessed lighting.

“I’m not sure if I should be pleased or insulted that you’re a lot more impressed by my car than you are by me.”

I don’t bother denying the obvious. But I do say, “You should be pleased. Most women wouldn’t have a clue how awesome it is that you own one of those babies.”

He narrows his eyes, contemplates my words. “Okay, you’ve convinced me.”

We enter the house, then walk down a short, winding hallway that leads to a huge, state-of-the-art kitchen. Now, I love cooking as much as the next girl—probably even more—but I think the fact that I am chomping at the bit to get back to the garage says everything you need to know about me.

“Are you hungry?”

“Not really. The ice cream sundae you bought me at the zoo contained enough calories to keep me going for the next week.” Especially considering the fact that I ate an entire pint of Cherry Garcia by myself last night. When I finally start running again, my heart and my ass aren’t going to know what hit them.

“Don’t worry. You’ll work it off.” Ethan’s grin is wicked as he propels me through the kitchen and into a formal dining room with a table that will sit twenty-four comfortably. I don’t even know twenty-four people I’d want anywhere near me, and Ethan throws intimate dinner parties where he doesn’t even have to put a leaf in the table to entertain that many. It boggles the mind, and underscores just how different we are in so very, very many ways.

Ethan doesn’t seem to notice my discomfort at his friend and furniture situation. He’s too busy throwing open the huge double doors that make up a large portion of the dining room’s back wall. “Come on,” he tells me. “You can get changed out here.”

Relieved because his words don’t sound sexual in the slightest—not that I actually thought he would jump me or anything—I’m still a little wary as I walk out onto his mammoth patio. There’s a gigantic vanishing-edge swimming pool directly in front of me, and sixteen chaise longues in the exact same shade of blue-gray as his roof.

“We’re going swimming?” I ask cautiously. It doesn’t sound like that bad an idea, actually. I’m a little sticky from a sunny afternoon spent at the zoo, and the pool does look inviting.

Except Ethan has crossed to an outdoor closet at one end of the small pool house that graces the right side of the property. And he’s not pulling out swimsuits for me to try on. He’s pulling out wetsuits.

“Even better,” he tells me. “We’re going surfing.”

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