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Étreinte, tome 9



Description ajoutée par cdv25 2015-02-11T07:34:49+01:00

Résumé

C'est l'anniversaire d'Amy... Un quart de siècle, ça se fête ! À cette occasion, son beau milliardaire plaque tout pour une fabuleuse escapade en amoureux avec elle, à l'autre bout du monde. Le boulot, les rendez-vous urgents, l'enquête, les soupçons, les découvertes sordides : ils laissent tout derrière eux. Pour voler au temps quelques instants précieux, magiques, trop rares, trop brefs.

« J'ai sous les yeux le plus magnifique des cadeaux : Roman déambulant nu dans la chambre. Je ne me lasse pas de le regarder. Quand il bouge, son corps est une merveille, une extraordinaire mécanique, presque trop parfaite. Il est vif et souple, les muscles roulent doucement sous sa peau dorée. Il est beau. Il n’y a pas mille façons de le dire, ces trois mots sont à la fois suffisants et dérisoires. C’est comme « Je t’aime ». Ça veut tout dire, c’est absolu. »

Mais l'interlude est de courte durée et le retour à la réalité pourrait s'avérer brutal, car l'homme qui a tué Teresa, lui, n'a pas pris de vacances. Si tout semble aller pour le mieux dans le meilleur des mondes, le danger rôde... et il n'est plus possible de faire machine arrière.

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Classement en biblio - 107 lecteurs

Extrait

Extrait ajouté par AMETHYST 2015-04-30T21:46:13+02:00

La chambre de Roman, sous les toits, est spacieuse et spartiate, équipée d’un immense lit en bois sculpté face au balcon qui donne sur le Mississippi... et c’est à peu près tout pour la déco. Un ventilateur, un tapis navajo, deux ou trois tableaux aux murs, et une glycine en bac, tentaculaire, éclairée par de petites lampes à ultraviolet, qui occupe tout le coin ouest, complètent l’ameublement. Cette lumière douce est la seule allumée dans la pièce quand j’attire Roman vers le lit. Elle souligne à peine les angles de son visage dont les traits se fondent dans la pénombre légère. La nuit est chaude et calme, et j’ai envie de lui, de sa force, de sa douceur.

Il retire son pull et son tee-shirt d’un seul mouvement, et comme chaque fois je m’émerveille devant son torse aux muscles secs. Roman est un sportif, un coureur, un homme qui pousse souvent son corps dans ses derniers retranchements, et tout dans sa musculature respire la volonté et la maîtrise, la puissance alliée à la vélocité. J’effleure son ventre du bout des doigts, ses abdos saillants, la ligne soyeuse de poils noirs qui descend de son nombril pour se perdre sous sa ceinture. Mes lèvres suivent le tracé de mes doigts, puis je le déboutonne. Il bloque sa respiration quand, en m’agenouillant pour baisser son jean, je frôle de mes cheveux son sexe qui se dresse. J’aime cet instant fugace où je le vois gonfler et se raidir.

Roman pose une main sur mon épaule, la remonte sur ma nuque et, d’une pression des doigts, m’incite à me redresser. Il est silencieux et grave, ses gestes sont mesurés ; seuls l’intensité de son regard et l’arc tendu de son sexe trahissent son désir. Debout face à lui, j’appuie mes doigts à la base de son cou, là où palpite sa carotide ; elle pulse puissamment, un rythme lent qui s’accélère quand je me penche pour passer ma langue sur ses lèvres et que je me colle à lui. Un lien direct avec son cœur.

Un cœur qui bat plus vite, plus fort, à mesure que les mains de Roman s’égarent sous ma chemise à manches longues et dégrafent mon soutien-gorge, une jolie chose en dentelle mauve auquel il n’accorde pas le moindre regard quand il me l'enlève. Pas plus qu’à la culotte assortie qui suit le chemin de mon pantalon pour finir au sol. Puis il me serre contre lui et reprend mes lèvres, mes seins s’écrasent contre lui, nous voilà peau à peau, cœur à cœur ; le mien s’emballe.

La bouche de Roman me fait toujours un effet fabuleux, son goût sucré, sa manière d’embrasser exigeante et tendre, jamais invasive, mais jamais hésitante, la manière d’un homme qui sait ce que j’aime, mais qui prend aussi ce qu’il veut, comme il veut, autant qu’il donne. Je pourrais passer des heures à essayer de décrire les sensations que me procure sa bouche, sans jamais parvenir à en donner un aperçu. Quand il m’embrasse, c’est comme s’il déconnectait tous mes sens, toutes mes fonctions vitales, pour les relier aux siens : mon souffle et mon cœur ne dépendent plus que de lui, mon ventre n’obéit plus qu’à ses caresses, mes jambes me trahissent et ne cherchent qu’à s’écarter pour le laisser passer, mon sexe s’ouvre comme une fleur sous les rayons du soleil. C’est à la fois grisant et déstabilisant, cette perte de tout contrôle de mon propre corps, cette soumission irrépressible.

Les mains de Roman me caressent maintenant le dos, les hanches, les fesses, en un carrousel sensuel ; elles sont douces et chaudes, elles prennent leur temps, dessinent des arabesques, laissent dans leur sillage un frisson qui me hérisse l’échine, comme une brûlure délicieuse. J’ai chaud. Très chaud. Je me sens envahie d’une langueur qui me coupe les jambes, et quand la main gauche de Roman, soudain, s’écarte du tracé défini par la droite pour bifurquer de ma hanche à mon ventre, de mon ventre à mon aine, de mon aine à ma fente, humide et tiède, qu’elle caresse et pénètre, je pousse un gémissement et m’affaisse sur le lit derrière moi. De la main droite, Roman accompagne ma descente en douceur et je me retrouve assise face à lui, la bouche à quelques centimètres de son sexe érigé, sombre et palpitant. Puis il se laisse tomber à son tour, sur les genoux, et il écarte les miens des deux mains. C’est lui maintenant qui a la bouche au niveau de mon sexe quand il se penche vers moi. Je m’ouvre un peu plus devant lui et je pose les mains sur sa tête. J’aime jouer avec ses cheveux quand il s’occupe de moi. Et là, j’ai très envie qu’il s’occupe de moi...

Il me sourit, la tête légèrement inclinée sur le côté, et je donnerais un an de ma vie pour chacun de ses sourires. Je détaille ses lèvres, ni trop épaisses ni trop fines, au pli moqueur. Il m’écarte plus grand les cuisses, je suis brûlante et frémissante, je vibre d’impatience et de désir. Il commence par déposer, à la lisière de mon sexe, des baisers légers, paresseux, qui me chauffent et m’excitent encore plus, qui sont sur ma peau délicate comme des papillons aux ailes incandescentes. Je gémis son nom, je sens que je me liquéfie. Dans mon ventre tout semble fondre et se diluer pour venir perler à mes lèvres ; d’un coup de langue, il goûte mon clitoris. La surprise, la décharge de plaisir, intense, me font sursauter et gémir de plus belle.

– Tu as un goût d’épices, Amy, à la fois douceâtre et piquant. Tu es délicieuse.

– Alors dévore-moi... murmuré-je, en appuyant doucement sur sa tête pour le ramener là où je veux, là où j’ai besoin.

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Étreinte, tome 9

  • France : 2015-02-25 (Français)
  • Canada : 2015-02-25 (Français)

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