Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de Eurylia : Ma PAL(pile à lire)

retour à l'index de la bibliothèque
Les Aventuriers de la mer, Tome 6 : L'Éveil des eaux dormantes Les Aventuriers de la mer, Tome 6 : L'Éveil des eaux dormantes
Robin Hobb   
Une suite toujours aussi addictive! Si cous décidez de lire ce livre , achetez les 3 autres derniers tomes parce que vous ne pourrez pas attendre la suite!
Les Aventuriers de la mer, Tome 7 : Le Seigneur des trois règnes Les Aventuriers de la mer, Tome 7 : Le Seigneur des trois règnes
Robin Hobb   
La fin approche! On le sait et on ne lâche plus le bouquin!
Les Aventuriers de la mer, Tome 8 : Ombres et flammes Les Aventuriers de la mer, Tome 8 : Ombres et flammes
Robin Hobb   
De plus en plus addictif, de plus en plus génial!
Les Aventuriers de la mer, Tome 9 : Les Marches du trône Les Aventuriers de la mer, Tome 9 : Les Marches du trône
Robin Hobb   
Une fin qu était attendue! Elle si magnifique, surprenante, et surtout digne de la série !
Les Rois maudits, Tome 7 : Quand un roi perd la France Les Rois maudits, Tome 7 : Quand un roi perd la France
Maurice Druon   
Un seul regret, que ce tome qui achève cette épopée historique soit si inintéressante! pour ne pas dire mauvais; est ce parce qu'il fut écrit plus tard ? ou est ce par ce qu'il fait la synthèse des règnes désastreux de ces capétiens moribonds ? et les débuts de la guerre de Cent Ans qui ne fut pas l'époque la plus glorieuse du royaume de France ? ou plus trivialement, une question d'argent, au vu du succès des 6 autres tomes? il manque ce souffle qui a pourtant porté toute la saga. Dommage de finir ainsi . Je suis déçue.

par cathardy7
Le Chagrin du Roi mort Le Chagrin du Roi mort
Jean-Claude Mourlevat   
Si l'écriture était un art...
Si les mots étaient magiques...

Le Chagrin du Roi mort, poésie à l'état pur. Tristesse mais espoir, il a le silence de la neige.

Quand Mourlevat sort sa plume, un fait anodin devient une œuvre d'art. Que dire alors d'un roman ?

A lire un soir de décembre, lorsque la neige a recouvert le paysage de son froid manteau de blancheur... armé d'une boîte de mouchoirs et d'une infusion à la verveine.

par Vavi
Les Jeux Vidéo, ça rend pas idiot ! Les Jeux Vidéo, ça rend pas idiot !
Yann Leroux   
Plus de 40% de la population joue aux jeux vidéo. Les femmes représentent 52% des joueurs. 63% des Français de plus de 10 ans ont joué aux jeux vidéo. L'âge moyen des joueurs, aujourd'hui de 35 ans, est en constante augmentation. C'est le divertissement préféré des Français et la première industrie culturelle dans le monde. En une poignée d'années, les jeux vidéo se sont positionnés comme une locomotive de l'économie numérique. Ce succès tient à des logiques de marché que les éditeurs de jeux savent habilement exploiter. Mais cette explication ne suffit pas !
Les jeux vidéo ont pu prendre cette place grâce à leurs qualités propres. Ils sont devenus un média incontournable parce qu'ils sont des objets de plaisir pur. Ils sont des manières de se mettre en lien avec soi-même et avec les autres. Mais ils sont aussi plus que cela : ils sont une manière d'apprivoiser le futur.

par Eurylia
La Machine à explorer le temps La Machine à explorer le temps
Herbert George Wells   
J'ai découvert la SF grâce à ce livre. Il m'a suivi durant mon adolescence et depuis j'en garde un souvenir impérissable.
Je ne peux que le conseiller !

par stefy
Le Cycle de Fondation, tome 3 : Seconde Fondation Le Cycle de Fondation, tome 3 : Seconde Fondation
Isaac Asimov   
Seconde Fondation marque un coup d’arrêt dans la série : a l’issu de ce troisième volume, Isaac Asimov, lassé, mis celle-ci de coté afin de s’atteler a d’autres récits et ne revint, quasiment contraint et forcé que des décennies plus tard, avec les deux derniers tomes du cycle qui ne virent le jour que dans les années 80, mais aussi avec deux préquelles, datant de la même époque. Ainsi, pendant longtemps, le Cycle de Fondation ne fut composé que de ces trois premiers tomes originaux, eux-mêmes composés de nouvelles plus ou moins longues, tandis que la suite, elle, est tout a fait différente : le temps ayant fait son œuvre, le style de l’auteur évolua et les derniers tomes sont en fait de véritables romans, quand a l’aspect narratif et descriptif, il est bien plus imposant. Mais ceci est une autre histoire et intéressons nous donc maintenant au troisième tome de Fondation.

A l’issu de Fondation et Empire, le lecteur avait laissé le Mulet échoué dans sa quête de la mystérieuse seconde Fondation, mais si un coup d’arrêt fut porter a sa conquête, il n’en restait pas moins maitre d’une bonne partie de la Galaxie. Cinq années se sont écoulées et celui-ci qui n’a pas perdu l’espoir de découvrir ou se cache cette fameuse deuxième fondation annoncée par Seldon, se décide a envoyer deux hommes en mission a sa recherche : Han Pritchett, son général en chef et ancien adversaire « converti » et Bail Channis, un jeune membre de sa cour, arrogant et insouciant mais qui, selon le Mulet, pourrait être la clef de la découverte de la Fondation par le simple fait que, n’ayant pas été converti, il aurait conservé toute l’astuce nécessaire pour une telle quête. Cette première nouvelle, dans un tome qui en comporte deux, pas très longue, n’en reste pas moins indispensable pour l’intrigue générale de la saga. En effet, celle-ci va voir s’affronter d’un coté le Mulet et ses hommes, et de l’autre, la seconde Fondation qui fait là sa grande entrée de manière officielle dans l’histoire. Et je ne pense pas faire de grandes révélations en vous disant que la quête sera couronnée de succès, quoi que, sans dire ni comment, ni ce qui arrivera ensuite. Et le récit, plutôt court au vu des standards actuels, n’en reste pas moins un classique du genre avec tout ce qui a fait la qualité de la saga : rebondissements, révélations et autres coups de théâtres en pagaille auquel le lecteur ne s’attendait guère. Personnellement, j’ai bien aimé cette Quête du Mulet, en particulier le duel à trois final qui m’aura marqué de part son intensité.

La quête de la Fondation, deuxième nouvelle de l’œuvre et gros morceau de celui-ci réussis le coup de force d’aller encore plus loin dans la qualité intrinsèque de l’ensemble ; cette fois ci, l’opposition met aux prises les deux Fondations, la première, tout juste remise de sa chute face au Mulet, connaît désormais l’existence de la seconde et se retrouve partagé entre deux opinions bien distinctes : tout d’abord, la grande majorité de la population ne voient en celle-ci qu’une espèce de Deux-ex-machina qui leur sauvera la mise devant toutes les difficultés, tandis qu’une petite minorité craint pour sa survie et sa liberté face a des hommes capables, comme le Mulet, de contrôler les esprits. Pour ce qui est de la seconde, devant le danger que fut pour le plan Seldon l’apparition imprévue du Mulet, elle essaye de tout faire pour le remettre sur les bons rails, et pour cela, il faut que la première Fondation oublient leur existence, sinon, leur stagnation continuera et cela en sera finie du plan Seldon. Ainsi, tout l’intérêt de l’histoire repose sur cet affrontement et c’est par le biais d’un petit groupe de comploteurs de Terminus et d’une adolescente, en fuite dans la galaxie, que l’on suivra celui-ci. Si Asimov nous avait habitué jusque là a nous passionner avec ses récits diablement efficaces remplis de rebondissements, cette fois ci, tout cela est poussé a son paroxysme, dans une nouvelle parfois proche du polar et dont le final, avec ces multiples explications qui s’enchainent et se contredisent en permanence, restera comme l’un des grands moments de tout le cycle, incontestablement.

Bref, Seconde Fondation est tout bonnement dans la lignée de ces deux prédécesseurs et il n’y a tout simplement rien a jeter ni à redire. Une fois de plus, Asimov a sut nous entrainer dans un récit captivant et démontrer qu’il fut l’un des plus grands écrivains du genre du vingtième siècle. Le final nous laissait présager que des centaines d’années plus tard, le plan Seldon allait finalement aboutir au second Empire Galactique, mais souvenons nous qu’à la base, la série aurait dut en rester là… Or, il y a encore deux tomes et tout pourrait se compliquer
Star Wars - La Croisade noire du Jedi fou, Tome 3 : L'Ultime Commandement Star Wars - La Croisade noire du Jedi fou, Tome 3 : L'Ultime Commandement
Timothy Zahn   
J'ai eu un peu moins la sensation de rythme soutenu (mais guère moins) dans ce tome conclusif qui lève un peu le pied de l'accélérateur, et c'est tant mieux car ça laisse tout le temps d'enregistrer le tournant du cours des évènements et d'en mesurer la gravité.
Comme d'habitude avec cette trilogie, et globalement avec Star Wars, on s'éparpille beaucoup à suivre de multiples personnages dont on sait que les actions et découvertes vont être cruciales pour la suite et le dénouement. Ici c'est plus que jamais vrai et le suspense se maintient très longtemps. Chose très agréable, car il n'y a pas de perte d'intérêt avant la fin.
Ainsi qu'on pouvait s'y attendre, c'est C'baoth qui a le droit à toute notre attention en tant que méchant le plus flippant: c'est un Jedi sombre et Star Wars est une histoire de Jedi, normal. J'ai particulièrement apprécié la façon dont Timothy Zahn a réutilisé le matériel de la première trilogie filmique et s'est appuyé dessus pour rendre crédible tout le danger qu'il fait miroiter dans ce tome. Il a aussi su restituer les caractères des personnages emblématiques tout en en créant de nouveaux captivants et charismatiques (Mara Jade, Talon Karrde, mais surtout... Thrawn !) qui interagissent de façon très intéressante avec les anciens.
Bref, c'était une trilogie bien menée qui m'a emportée pour ne me lâcher qu'au final, et ce, pour mieux me titiller avec des petits détails qui donnent des envies de suite pour quelques protagonistes. Ainsi va l'univers Star Wars dont on pourrait écrire dessus à l'infini, mais si tous les arcs pouvaient être à la hauteur de celui-ci, ce serait fabuleux ! Un très bon point pour Timothy Zahn qui aura marqué la franchise de façon indélébile.