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Bibliothèque de Eurylia : Mes envies

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Orcs et gobelins, Tome 2 : Myth Orcs et gobelins, Tome 2 : Myth
Giovanni Lorusso    Sylvain Cordurié   
Vous vous souvenez du bel Arsène ? Mais si, Arsène Lupin, le gentleman cambrioleur, le gars aux doigts de fées (les dames s’en souviennent, parait-il) à qui aucune serrure ne résistait, avec qui aucun bijou n’était à l’abri…

Et bien Myth, c’est la version gobelin du Lupin : ça est tout vert, balafré, puant, mais au niveau de la cambriole, il n’a rien à lui envier, il le dépasse, même, puisque notre ami de couleur sait se battre et grimper aux murs, tel une mouche.

Avant de découvrir la saga des Orcs & Gobelins, je vous aurais juré, la main sur le cœur, que je détestais ces créatures qui étaient réputées puantes, perfides, stupides, bagarreuses, envahissantes, vils,… Enfin, d’après ce qu’en disaient les Elfes et les Nains.

Maintenant que j’ai fait la connaissance de quelques uns de ses meilleurs représentants, je n’en suis plus aussi sûre…

Comme quoi, faut jamais écouter ce que disent les autres sur les gens différents de nous car c’est souvent trompeur : la preuve ! Ouvrons notre esprit et allons à leur rencontre, de ces Orcs et Gobelins (qui sentent mauvais, ça c’est véridique… et tout le reste aussi, d’ailleurs ! mdr).

Conseil d’ami, si vous croisez la route de Myth, planquez vos richesses et si vous l’engagez pour aller voler/tuer un ennemi/rival (biffez les mentions inutiles) ne jouez pas avec ses burnes.

Avec des dessins qui donnent envie de plonger la tête dans l’histoire et un scénario, certes classique, mais bien amené, voilà une bédé qui a du peps, de l’action et qui a pour héros un gobelin peu recommandable, vantard mais, ô combien attachant.

En plus, son prénom – Myth – me fait penser à la blague du gérant d’hôtel dépité qui avait derrière lui, une énorme mite dans une cage. Faudra que je vous la raconte un jour, tiens…

Devant un commanditaire mystérieux qui ne lui laisse pas le choix (tout en cachant son identité) et une mission qui a tout d’impossible, notre gobelin va développer des ruses de renard, aidé par trois compères tout aussi vert que lui et donner au lecteur une tension qui va aller crescendo, avec quelques scènes de bagarres bien détaillées.

Myth n’en est pas un (de mythe) et, s’il est un horrible vantard, il ne se vante jamais que de ce qu’il a réussi, contrairement à d’autres. En plus, il a un cerveau et il sait s’en servir pour découvrir l’identité du mystérieux commanditaire.

Un héros moche, puant et immoral à découvrir car il le mérite, ce Myth !

Comme quoi, tout est possible, dans la fantasy.
Les Maîtres inquisiteurs, Tome 8 : Synillia Les Maîtres inquisiteurs, Tome 8 : Synillia
Elia Bonetti    Sylvain Cordurié   
C'est dans le Lanfeust Mag que j'ai découvert la saga des Maîtres Inquisiteurs, sur le tard, donc, ce qui fait que j'ai pris le train en cours de route.

Comme j'ai aimé le peu de l'univers que j'ai découvert dans le tome 7, j'ai décidé de découvrir l'entièreté de cette série.

Et comme l'occasion fait le larron, j'ai sauté sur le tome 8 avant de me faire ceux de la saison 1.

Un grand mystère plane : des moines d'un monastère ont tous été sauvagement assassiné et pour résoudre ces meurtres horribles, le roi du Kardunn fait appel aux Maîtres Inquisiteurs.

Ça lui fait déjà mal au bide de faire appel à eux, mais ça va le faire bisquer de voir débarquer deux donzelles : Synillia, qui n'a rien d'un mage (contrairement à ses collègues masculins – pas de pouvoir magique, donc), qui est très intelligente, qui sait se battre à l'épée, et qui, en plus, est bouffie d'orgueil, prétentieuse, butée comme deux ânes, prompte à s'enflammer et à s'énerver, n'a pas sa langue dans sa poche…

La rage est double car son acolyte, Eldeween, est une elfe !

Au lieu d'un Sherlock Holmes bourré de pouvoirs magiques et d'un Waston pour l'épauler, le roi voit arriver une Sherlockette dont il ne sait si elle possède des pouvoirs et une Wastonnelfe. Les dents vont grincer.

Comment le ou les meurtriers ont-ils réussi à occire tous les moines ? Et pourquoi tant de haine envers ces hommes portant la robe ? Votre mission sera de la découvrir, les filles.

Surtout que ce n'est pas qu'un seul monastère qui va recevoir la visite de ce Jack The Ripper, mais plusieurs et nos deux femmes vont devoir cavaler sur leurs jolies guiboles pour tenter de rattraper la piste de celui qui a commis ces crimes atroces.

Véritable enquête aux pays de la magie, le lecteur, tout comme les deux enquêtrices, se posera beaucoup de questions.

Pas le temps de souffler dans la course poursuite car nos deux femmes, aidées de quelques gardes du roi, feront des rencontres pour le moins violentes et il faudra sortir l'épée du fourreau avant de tenter la discussion.

Bien que nous soyons dans un univers fantastique avec des éléments magiques pouvant aider à la réalisation d'un carnage monastique, la trame reste bien humaine car les travers d'un homme, qu'il soit de la Terre ou d'un autre monde, restent les mêmes.

Si le scénario n'est pas exceptionnel en terme de résolution de l'enquête – tout à été écrit, je pense – l'album se lit tout de même avec plaisir car avant que tout ne nous soit révélé, on est loin de se douter du mobile de ces crimes monacaux (Monaco ?).

De plus, il n'y a pas qu'une simple enquête pour meurtres dans ces pages ! On y trouve aussi des relents de nos propres sociétés dans les tensions qui existent entre le peuple des géants Mannlander et les humains du royaume de Kardunn, ainsi que dans le fait que certains aient fait des coalitions avec ceux qui furent ensuite des traîtres.

Bref, en plus de résoudre une enquête, nos deux femmes vont devoir marcher sur des oeufs et tenter de garder la diplomatie au milieu du village si elles ne veulent pas finir en viande froide car c'est aussi vieux que le Monde que déposer des preuves pour faire accuser un autre peuple d'un crime qu'on a sois-même commis.

J'ai apprécié les dessins, les couleurs dans des tons ocres et les personnages ne m'ont pas laissée indifférente car si certains pouvaient sembler figés, ils se permettront d'évoluer et de changer. Bon, pas tous, quand on est un crétin, on le reste.

Un tome qui change par rapport au final du précédent, un monde des Inquisiteurs en grand chambardement, et il me tarde de lire les premiers tout comme celui qui suivra ce tome 8.

Je ne dis pas non à ce duo féminin des plus intéressants.
Arale Arale
Denis Rodier    Tristan Roulot   
Une BD assez étonnante puisqu’elle ne m’a pas plus à la lecture mais que j’ai finalement trouvée très bonne…
Il faut dire qu’elle aborde un paquet de trucs qui ne m’intéressent pas.
Les années 30, la Russie et son tsar ; la guerre ; une partie rêve et onirisme…
Bref, j’avançais en me disant que bof, rha des soldats, rha un mystère russe qu’un tsar veut taire, naaaaaan, un truc pas réel mais si mais non, pfffff…
Mais en fait, une fois l’album terminé, je me suis rendu compte que j’avais eu tort.
Tout s’imbrique parfaitement pour faire une histoire originale et intéressante où chaque protagoniste, chaque action, a sa place…
Des dessins efficaces, froids comme la Russie en hiver mais en totale adéquation avec l’histoire.
Bien cool, finalement, aucun regret de l’avoir lu !
Nains, Tome 12 : Kardum du Talion Nains, Tome 12 : Kardum du Talion
Stéphane Créty    Nicolas Jarry   
Dans la série "Nains", l'ordre du Talion est loin d'être mon préféré. Cependant, c'est celui qui permet à Nicolas Jarry de mieux exprimer son goût pour l'intrigue, les complots et les retournements de situation. Du coup... c'est très sympa !
Dans ce volume, Kardum, fils d'un souffleur de verre qui s'est tué à la tâche, rejette son destin de petit artisan pour devenir le plus grand trafiquant d'armes de la terre d'Arran. Et il vend à tout le monde, même aux peaux vertes. On se dit déjà que ce n'est pas joli joli... Mais ce qui est encore moins joli, ce sont tous les complots que tissent les institutionnels jaloux de sa réussite pour le faire tomber.
Tout cela nous présente des personnages à la psychologie complexe, voire à deux visages, auxquels il est difficile de rester insensible.
Le tout est servi par un dessin et une mise en page d'un Stéphane Créty très inspiré. Je le trouve même meilleur avec les nains qu'avec les elfes.
Ce qui me manque pour l'instant dans cette série, c'est un véritable lien entre tous les tomes. Je crois deviner que quelque chose se dessine - sans mauvais jeu de mots - mais, au bout de 12 albums, je ne perçois pas encore la trame générale derrière tout cela.

par ajc2ht
La Cathédrale des Abymes, Tome 1 : L'Évangile d'Ariathie La Cathédrale des Abymes, Tome 1 : L'Évangile d'Ariathie
Jean-Luc Istin    Sébastien Grenier   
Un premier tome... littéralement envoûtant par son originalité, sa beauté et sa qualité.
Que dire... Les auteurs nous envoient dans un univers si... magnifique qu'il en devient troublant.
Aux croisements des chemins, nos héros et héroïnes nous emmènent dans un univers chevaleresque entre un Nord et un Sud dans un monde en constant équilibre précaire entre guerre et paix.
Des seuls éléments connus, la Ligue des Assassins et les chevaliers du Temple, ainsi que l'Eglise et un Evangile à protéger, les auteurs nous emmènent dans un univers fracassant aux côtés de personnages attachants, complexes, ne cessant de faire des flash-backs afin de nous faire partager leurs souvenirs et la réalité de l'instant. D'une plume magnifique, le scénario est entraînant, entêtant, rythmé, sans aucune pause. Pas le temps de retenir son souffle que tout s'enchaîne sans aucune pause mais si entraînant et addictif que tout se lit d'une traite sans voir le temps passer.
Pour parfaire le tout, des graphismes d'une beauté à côté le souffle, très fins et très détaillés aux côtés d'un scénario qui apparaît comme étant très addictif et on ne peut plus prometteur dans une fin qui appelle une suite (du moins... je l'espère !)

par Syracuse
Arawn, Tome 1 : Bran le maudit Arawn, Tome 1 : Bran le maudit
Sébastien Grenier    Ronan Le Breton   
Très belle bande dessinée aux dessins chiadés et très réussis. L'ambiance et l'histoire sont aussi au rendez-vous dans cette BD très dark et un peu sensuelle. Un excellent moment, très envie de lire la suite.

par Virgile
Versipelle, tome 1 : Hiver Versipelle, tome 1 : Hiver
Anne-Catherine Ott    Isabelle Bauthian   
Une bande dessinée sur les loups-garous...Pas trop mon genre!

par MiLn
Versipelle, tome 2 : Été Versipelle, tome 2 : Été
Anne-Catherine Ott    Isabelle Bauthian   
Maudit par la peau du Versipelle, Harding a trouvé refuge dans un port et cherche un embarquement qui lui permettra de s'éloigner de ses démons et de la vengeance de Sigurd. Mais il doit faire vite, car ce dernier, toujours accompagné de sa meute, de Randi et du draugr de Folker, se rapproche plus chaque jour...

par MiLn
Trois ombres Trois ombres
Cyril Pedrosa   
Cette bande dessinée est un conte qui nous embarque dans une quête épique et fantastique et qui est épaulé à merveille par un graphisme somptueux, aux traits simples et poétiques. « Trois Ombres » reprend des thèmes universels comme l'enfance, l'amour et la peur de la mort. Je trouve que l'auteur a réussi avec cet album noir et blanc à transcrire une foule d'émotions sans en faire trop, il dit des choses justes sans effets appuyés. Je vous conseille de vous laisser emporter par ce bon livre adulte et endeuillé.

par cab38
Nora Nora
Léa Mazé   
Mon avis complet : http://vibrationlitteraire.com/nora-de-lea-maze/

Un album inoubliable…

Dans cet album, nous suivons dans les années 70 la jeune
Nora qui va passer quelques temps dans la ferme de son oncle durant le déménagement de ses parents… Elle va y découvrir de beaux endroits, mais aussi se retrouvée confrontée à différents aspects de la vie et en ressortir grandie…

Que j’ai aimé cet album ! Je ne m’attendais pas du tout à ça !

Lorsqu’on le feuillette, on se retrouve confrontés à des dessins d’une couleur particulière, comme sépia. Je pense que c’est aussi du au fait que le récit se déroule dans les années 70…

Comme j’ai aimé cette héroïne ! Nous apprenons à découvrir ce petit bout de chou un peu bougon, mais surtout innocent. Elle va évoluer au contact de différents événements durant son séjour. On va voyager dans son imaginaire, dans ses perceptions de la vie, et grandir avec elle.

Léa Mazé nous propose ici un voyage initiatique des plus poétiques. Je me suis laissée totalement embarquée par cette histoire absolument magnifique. Je ne m’attendais pas à une telle qualité scénaristique ! On va se retrouver confronter à une certaine forme d’arbre de la vie que j’ai absolument adoré. Je pense relire cet album et le faire découvrir, il mérite tellement d’être parcouru !
La beauté graphique, je l’ai connue dans Les Croques…
Et pourtant, j’ai été étonnée par cette magnificence toute en simplicité. On jongle avec peu de couleurs et j’ai adoré cette particularité.

Léa Mazé nous offre avec Nora un album d’une qualité rare. À la fois poétique et initiatique, ce voyage ne peut laisser personne indifférent. J’ai adoré cette histoire et je ne m’attendais tellement pas à cela que je vous l’avoue, j’ai du mal à m’en remettre. Vous pouvez être certains que je lirai toutes les parutions de cette auteure des plus prometteuses !

par Mayumi