Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de Eurylia : Mes envies

retour à l'index de la bibliothèque
La Belle et le Fuseau La Belle et le Fuseau
Chris Riddell    Neil Gaiman   
Lorsque les nains lui rapportent que les habitants du pays voisin sont assaillis par une épidémie étrange de sommeil, la reine décide d'aller voir par elle-même ce qui se passe. Il faut dire qu'elle a de bonnes raisons d'être méfiante...
Ce n'est pas la première fois que Neil Gaiman revisite un conte classique pour en proposer une interprétation très différente, j'avais déjà particulièrement apprécié sa réécriture de Blanche-Neige dans "Miroirs et fumée". Mais là, avec en plus le dessin de Chris Riddell que j'aime énormément, c'est un gros coup de cœur pour moi! C'est court, à peine 70 pages, mais le propos n'en est pas moins riche. Il est aussi intelligemment féministe (à l'image de ses auteurs, en fait...), élément suffisamment précieux pour mériter qu'on le signale. L'équilibre entre le texte et les illustrations rend la lecture facile et accessible, y compris pour les plus jeunes. À dévorer!

par Mereiane
Le jour où j'ai échangé mon père contre deux poissons rouges Le jour où j'ai échangé mon père contre deux poissons rouges
Dave McKean    Neil Gaiman   
Une jolie petite histoire, me rappelant une bêtise similaire que j'avais faite. J'avais prêté mon vélo contre une carte pokemon. C'est mignon et drôle avec de belles couleurs.

par Miaouss
Moi, Cthulhu Moi, Cthulhu
Neil Gaiman   
C'est du bon vieux Neil.
J'ai imaginé en lisant ce bouquin un Neil terrorisé interrogeant le Grand Cthulhu.
Un petit (et cher) bouquin mais qui vaut carrément la bonne heure de gondolade que je me suis faite.
Mais c'est la clef d'argent et ils méritent le coup qu'on rêve sur leur catalogue.
Le Monarque de la vallée Le Monarque de la vallée
Neil Gaiman   
Je savoure chacun des romans de Neil Gaiman, comme le meilleur de plat dont on sait qu’il se termine bientôt. Chaque page est un délice, chaque mot un ingrédient finement choisi. La critique d’un fan c’est à la fois un parti prit flagrant et une attente qui peut être une déception, ce qui n’a pas du tout été le cas, j’ai adoré. Tout.

Petite précision, il s’inscrit dans la saga American Gods, encore le tome 1 American Gods et le tome 2 Anansi boys. J’ai lu le premier tome il y a quelques années et je trouve que même sans l’avoir lu, l’histoire est tout à fait compréhensible. Oui, il peut se lire indépendamment !

Les chapitres courts sont, pour moi, ce qui rend le livre plus addictif, je me dis qu’il n’y a que 4, 5 ou 6 pages de plus et je termine au milieu de la nuit à écrire une critique. Je voulais le finir à Halloween mais j’ai craqué. Le roman va crescendo, au début on a un personnage énigmatique, même s’il reste par nature froid, on apprend à le connaître. Son prénom indique déjà que ça ne va pas être un gros rigolo, et c’est ce qui me plaît chez lui. Je me suis attaché à Ombre, parce que je lui ressemble en certains points (je suppose que c’est pareil pour tous) donc même si l’intrigue ne commence pas au premier chapitre, je l’appréciais déjà.

Ombre m’a paru au début, spectateur de sa propre vie, c’est sans doute pour ça qu’il accepte le contrat. L’auteur pose le décor, cette ambiance romantiquo-macabre dont il a le secret, perdu au fin fond de l’Ecosse avec des « Monstres » partout comme dit le Docteur Gaskell. Il m’avait l’air plus sombre avec les illustrations en noir et blanc, avec des visages parfois abstraits voir horrifiques. Je pense notamment au portrait de M. Smith au chapitre 4 avec des traits brutaux, le bas du visage squelettique la racine des dents visibles, les yeux écarquillés le tout avec beaucoup d’encre noire.
Les illustrations collent parfaitement au récit, avec un côté poétique et morbide, elles ornent chaque page tels des tableaux.

La trame, la voilà, je dois dire que ma lecture d’à côté me faisait déjà penser au pire (un livre sur les abus rituels). La réalité est toujours pire que la fiction. Le roman alterne entre les rêves d’Ombre et ce qu’il vit, il peut se réveiller d’un cauchemar ou d’un rêve.

En bref, j’ai totalement aimé la façon dont l’auteur part d’une réalité brute à un monde imaginaire mais toujours assez pour que je me dise : ça peut être possible. Je suis un grand enfant, un peu de magie par ci par là et j’y crois mais c’est ce qui fait la particularité de l’auteur, ce mélange qu’il est le seul à posséder. Un peu de mythologie Viking, ça me change et ça fait du bien.

Au-delà du roman, Neil Gaiman arrive toujours au bon moment dans ma vie, chacun de ses livres m’apportent une réflexion sur ma propre vie. Merci.

par Miaouss
Chroniques de la Lune Noire, tome 9 : Les Chants de la négation Chroniques de la Lune Noire, tome 9 : Les Chants de la négation
Cyril Pontet    François Froideval   
Un tome en guise tremplin vers les prochaines grandes batailles ! Wis continue son level-up badass et les auteurs s'attardent brièvement sur toutes les forces en présence qui, chacune de leur côté, amassent leurs forces...
Le manichéisme m'énerve un peu dans le sens que tels personnages sont montrés comme des gentils à tout point de vue et que tels autres comme des méchants total. Certes, le "héro" est du côté des méchants, mais c'est bien la seule originalité, puis-ce que cette œuvre a tout du manichéisme le plus poussé : opposition bien/mal exacerbée.
Mais ce tome fut fort plaisant : la tension montant peu à peu, et les différentes forces produisant un effet bien réel de plus en plus "badass". Et les deux dernières doubles-pages sont à tomber par terre tant le dessein est colossale et beau !
En un mot comme en sens : la guerre c'est supra badass dans cette saga !
Chroniques de la Lune Noire, tome 7 : De vents, de jade et de jais Chroniques de la Lune Noire, tome 7 : De vents, de jade et de jais
Cyril Pontet    François Froideval   
Décors fantastiques et de grandes batailles sont aux rendez-vous dans cette BD qui m'a vraiment plu. Je recommande.

par wizbiz06
Chroniques de la Lune Noire, tome 8 : Le glaive de justice Chroniques de la Lune Noire, tome 8 : Le glaive de justice
Cyril Pontet    François Froideval   
Ce prince mort-vivant possédait une méchante classe, il faut bien l'avouer !
Un bon tome, et bien que j'ai été un brin surpris par quelques intervention de "Dieu" (mais bon, il existe l'Enfer, alors pourquoi pas Dieu, hein ?).
La dimension politique est un peu plus présente avec cette bataille de Parsifal contre [spoiler]Fratus[/spoiler] ce qui laisse présager des suites des plus badass quand à l'évolution de ce personnage...
J'attends le prochain tome, ayant été bien satisfait de celui-ci !
Chroniques de la Lune Noire, tome 12 : La porte des enfers Chroniques de la Lune Noire, tome 12 : La porte des enfers
Cyril Pontet    François Froideval   
Ouverture du dernier cycle des Chroniques de la Lune Noire, ce tome-ci fut absolument génial ! Des complots, des combats, et (enfin) Wis qui se retourne contre la Lune Noire ! La Porte des Enfers fut superbe !
Chroniques de la Lune Noire, tome 14 : La Fin des Temps Chroniques de la Lune Noire, tome 14 : La Fin des Temps
Cyril Pontet    François Froideval   
Cette série en 14 tomes raconte une histoire à la portée monumentale d'un Seigneur des Anneaux. Bien sûr cependant, rien à comparer.
Le récit débute avec une prophétie faite à l'empereur. Il lui est prédit une chute. Sa propre chute. Dès lors, il fera tout pour empêcher ça.

L'histoire commence alors avec le héros que l'on suivra ; Whismerhill. Elfe noir, de simple vagabond il passera voleur dans un clan, puis sera repéré par des forces puissantes. Obscures. Car la prophétie n'est pas inconnue de tous, et surtout pas des forces maléfiques incarnées, sur terre, par le mage Haazheel Thorn. Il sait ce qu'il veut. Il ne connait pas grand chose de Whismerhill, mais il sait que c'est lui.
Et il sera son chien de guerre ; son arme. Son arme contre l'empereur.
Whismerhill va donc être manipulé par des forces qui le dépassent pour mener à bien la prophétie qui a été faite à son propos. Le monde peu à peu va se changer sous l'avancée de la menace de la Lune Noire ; Haazheel Thorn à son sommet, et son chien de guerre à ses pieds, ignorant ce qui se joue entre ses mains.
Chroniques de la Lune Noire, tome 11 : Ave tenebrae Chroniques de la Lune Noire, tome 11 : Ave tenebrae
François Froideval    Cyril Pontet   
Pour une fois dans la série, lorsque le héros est en exercice du pouvoir, il ne passe pas son temps à tuer ses conseillers et à piller le pays... et ça fait du bien, parce que dans les tomes précédents où, par exemple, Wis règne sur Mook, c'est un peu le festival de l'éclate en mode "c'est nous les winner, donc on viole les femmes et on s'amuse avec l'or" et la série a enfin dépassé cet aspect enfantin pour tenter de nous présenter un règne "sage" de Wis... ce qui est plutôt réussit, pour autant que ça puisse l'être dans une BD.
Un tome de transition, alors que le suivant s'annonce... savoureux.