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Eve of Man, Tome 1 : Eve of Man



Description ajoutée par Lisly 2020-01-30T10:50:33+01:00

Résumé

Le premier jour, personne n'y a prêté attention. Le lendemain, on a pu encore croire à une coïncidence. Mais le troisième jour, puis les suivants, il a fallu se rendre à l'évidence : seuls naissaient des garçons. Et pendant cinquante ans, seuls des garçons sont nés, menaçant la survie même de l'humanité.

Puis, contre toute attente, Eve est née.

Eve a toujours vécu seule dans une tour sous le regard strict des Mères qui l'ont élevée loin des hommes, car elle est la dernière fille sur Terre.

Maintenant qu'elle a l'âge de procréer, elle doit faire face à son destin.

Trois hommes ont été sélectionnés pour elle, et l'avenir de l'humanité est entre ses mains.

C'est un sort qu'elle a toujours accepté.

Jusqu'à ce qu'elle rencontre Bram.

Depuis cette rencontre, Eve veut prendre le contrôle de sa vie. Elle veut la liberté.

Mais comment choisir entre l'amour et l'avenir de la race humaine ?

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Classement en biblio - 11 lecteurs

Extrait

Le premier jour, personne n’y prêta attention. Il y eut peut-être quelques petits rires parmi les sages-femmes à la vue de tous ces bébés emmaillotés dans leur couverture bleue, sans une seule couverture rose. Séparément, les hôpitaux n’en auraient tiré aucune conclusion. Ils n’auraient pas pu deviner que ce jour tout bleu n’était qu’un début.

Le lendemain, on fronça les sourcils, perplexe, devant ces nouvelles vingt-quatre heures de bleu.

Rien que des garçons.

Assez déroutant. Mais l’on continua à penser qu’il s’agissait d’une pure coïncidence. Le chromosome Y se faisait plus expansif que d’habitude.

Le troisième jour, les médias signalèrent le fait à titre anecdotique. (« On vit vraiment dans un monde d’hommes. ») Ce fut ce qui attira l’attention générale. Médecins et infirmières réalisèrent que leur cas n’était pas une exception. Le bleu prenait le dessus. Pas seulement des hôpitaux entiers, ni des pays entiers, mais le monde entier.

Où était passé le rose ?

À raison d’environ deux millions et demi de naissances par semaine, dont la moitié de filles en temps normal, ce brusque déséquilibre ne pouvait pas être ignoré très longtemps. Les leaders mondiaux se réunirent avec les scientifiques les plus respectés pour tenter de comprendre ce qui se passait et discuter des mesures à prendre pour surveiller la situation. Il fallait trouver des méthodes éthiques – il n’était pas question de toucher aux Droits de l’homme. Voilà ce qui fut annoncé.

Au départ.

Mais ce qui n’avait été d’abord qu’un phénomène devint bientôt une menace pour la survie de l’humanité, nous poussant vers le seuil de l’extinction. Alors les gouvernements cessèrent de prendre des pincettes. Les femmes furent placées sous contrôle et opprimées comme elles ne l’avaient jamais été.

On leur imposa des tests obligatoires. Pour commencer, toutes les femmes enceintes furent soumises à une échographie pour permettre d’identifier le sexe de chaque enfant à venir. Puis, à mesure que le temps passait sans qu’aucune fille ne naisse, toutes les femmes de moins de cinquante ans durent subir des examens plus poussés pour tenter d’expliquer la cause de cette génération exclusivement bleue.

On encouragea les relations sexuelles – les dirigeants voulurent toujours plus de bébés, dans l’espoir que cela ferait réapparaître des filles. Et il y en avait : on les repérait in utero, flottant dans le liquide amniotique et donnant coups de pied et coups de coude dans le ventre de leur maman.

Pas une ne survivait.

Et ces cas finirent par disparaître, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus du tout de rose à signaler ni à perdre.

La science batailla pendant des années, sans découvrir la moindre explication. Et sans explication, pas de remède. L’avenir de l’humanité s’amenuisait au même rythme que l’horloge biologique de chaque femme en âge de procréer.

On ne renoncerait pas, déclarait-on au monde. On sauverait le genre humain. On trouverait un moyen.

Et les gens jouaient le jeu. Ils priaient, priaient tous leurs dieux pour se voir accorder la perpétuation de leur espèce. Longtemps, on eût dit qu’ils n’étaient pas entendus. Alors ils prièrent de plus belle, plus fort, en appelant désespérément à tout l’éventail des entités toutes-puissantes. Ils exhumèrent d’anciennes religions, en façonnèrent de nouvelles et continuèrent à marmonner avec ferveur leurs humbles litanies.

Puis, au bout d’un demi-siècle de manque, un miracle survint – et cela, ailleurs que dans un laboratoire scientifique.

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par Lisly 2020-02-14T20:21:54+01:00
Bronze

http://lislysworld.fr/4-raisons-de-lire-eve-of-man/

Merci à Page Turners pour l’envoi de ce roman.

Hello ! Aujourd’hui je voulais vous parler d’un roman sorti il y a deux jours chez Page Turners Romans : Eve of Man de Giovanna et Tom Fletcher. Ce roman est un best-seller américain que j’étais ravie de voir traduit et en bilan, c’est un coup de cœur.

~ 4 raisons de lire ce roman ~

1 – Un univers dystopique creepy et bien construit

Giovanna et Tom Fletcher proposent un univers qui a été travaillé, et posent la base d’un monde futuriste inquiétant mais aussi complexe. Dans Eve of Man, certaines personnes ont pris l’ascendant sur les autres et la balance du pouvoir est clairement déséquilibrée.

Le lecteur découvre peu à peu cet univers à travers les yeux d’Eve, prisonnière de sa bulle, et ceux de Bram qui sort peu à peu du cocon de mensonges tissé par son père autour de lui. Les amateurs de dystopies originales et d’univers travaillés apprécieront celui d’Eve of Man, qui est l’un des meilleurs que j’ai croisés depuis un moment.

Même si le postulat de base est complètement dingue (ou peut-être justement à cause de ça), le roman est innovant et propose une histoire vraiment inédite qui change de ce qu’on a d’habitude sur nos étagères.

2 – Une intrigue construite autour d’un complot énorme

Quand on parle des théories du complot… Eve of Man se situe très précisément dans ce genre-là. Si on comprend très vite que quelque chose cloche dans la tour, grâce à l’alternance des points de vues d’Eve et de Bram (qui n’ont étrangement pas la même version des faits), on a une vue d’ensemble sur le système inventé par Vivian seulement à la toute fin. Et encore, je soupçonne le tome 2 de nous réservé encore pas mal de surprises sur le sujet…

En tout cas si vous aimez les romans qui démontent peu à peu leur intrigue de base pour révéler une manipulation (coucou Phobos), vous serez servis !

A propos de Phobos, je me permets de prolonger momentanément la comparaison. Si l’idée de base des deux romans est très différente, on décèle pas mal de similitudes ne serait-ce que par le méchant de l’histoire. Dès qu’on a rencontré celui d’Eve of Man, j’ai eu l’impression de voir une sorte de Serena McBee bis, et du coup j’ai l’impression d’avoir été moins surprise par ses actions, qui collaient presque trop…

3 – Enchaînement d’actions

Il y a peu de chance que vous vous endormiez sur Eve of Man. Au début du récit, il y a quelques phases un peu plus longues nécessaires à un la mise en place de l’univers et à un avancement correct du récit. Mais une fois cette phase dense en informations passée, l’intrigue décollent et les actions s’enchaînent.

Pas de bagarres dingues ou de compte à rebours stressant au programme (+1 si vous aviez la référence), mais des courses poursuites et des tonnes d’explosions. Si ce n’est pas tout à fait un page turner à cause du rythme du récit qui lui permet d’expliquer l’univers complexe, il est agréable à lire et loin d’être ennuyeux !

4 – Il n’y a pas d’élément inutile

Dans Eve of Man, certains passages m’ont paru sur le moment pleins de détails inutiles, à renforts de descriptions et d’informations sur le monde construit par les auteurs au point que ça soit parfois too much. Comme je l’ai précisé dans le paragraphe d’avant, le début du roman surtout est assez long à cause de la mise en place de l’univers et le tout est très dense, alors on ne voit pas vraiment l’intérêt d’insister sur l’arbre qui sert de fond d’écran d’ordinateur à Bram ou sur les systèmes de sécurité de la tour.

Et puis à la fin, tout s’est imbriqué pour donner le résultat final : une conclusion qui n’en est pas vraiment une et qui annonce clairement un second tome.

En conclusion

Notez bien la date : le 19 février, sortie de ce premier tome avec une idée originale qui vous changera des dystopies habituelles qui ont tendance à se ressembler. Un roman qui malgré un début un peu long arrive finalement à démarrer et offre une intrigue intéressante à renfort de complots et de révélations.

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Or

http://www.unbrindelecture.com/2020/02/eve-of-man-1-de-giovanna-et-tom-fletcher.html

Je suis bluffée ! Je ne pensais pas autant apprécié ma lecture , en effet le thème est un peu défraichi mais j'avoue que je me suis prise au jeu. J'ai adoré ces deux personnages charismatiques et attachants qui vont révolutionner leur monde. La plume est fluide et vraiment addictive . Vivement la suite.

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Argent

Si le nom de Giovanna ne me disait rien (désolée pour elle), celui de Tom me parlait bien plus. Il ne m’était pas totalement inconnu et après quelques petites recherches, j’ai pu mettre le doigt sur ce qui m’échappait jusqu’alors : non seulement il a écrit « le noëlausore », un livre jeunesse que j’ai manqué acheter, mais en plus c’est un chanteur dont j’ai déjà entendu quelques singles par-ci par-là. Le pari était risqué et j’étais curieuse de voir si son nouveau roman comblerait mes attentes. Roman que j’ai vu à plusieurs reprises sur bookstagram, soit dit en passant. Je sais qu’il a beaucoup fait parler de lui dans sa version originale sur les réseaux, et ce succès m’a intriguée. Malheureusement, je suis une quiche en anglais (pour ne pas dire « la reine »). Du coup, je ne me suis pas penché plus que ça sur la question. Quand j’ai vu que les éditions Milan / Page Turners comptaient le publier en VF, je n’ai pas hésité bien longtemps. Il me le fallait absolument ! Et aussitôt reçu (avec de jolis marques-pages), aussitôt lu. Voyons ensemble ce que j’en ai pensé.

Ève n’est pas une adolescente comme les autres : elle est la dernière représentante du genre féminin de moins de soixante-six ans. Pas une fille à part elle n’a vu le jour depuis un demi siècle sur la Terre et la race humaine est au bord de l’extinction. La survie de cette espèce dépend entièrement d’elle et les espoirs de tous reposent sur ses frêles épaules. Pour la protéger un maximum elle a été isolée, éloignée du monde extérieur et enfermée presque toute sa vie au sommet d’une immense tour hautement sécurisée : le Dôme. Une sorte de cage dorée qui lui appartient et où une poignée de personnes ont accès. Holly, « sa » meilleure amie ; Vivian Silva, la femme la plus puissante de la planète ; et les Mères, des personnes âgées qui ont toujours pris soin d’elle et qui l’ont élevée pour faire d’elle ce qu’elle est, puisque sa propre mère est décédée au cours de son accouchement. Maintenant qu’elle a atteint l’âge de seize ans, Ève peut rencontrer les Potentiels qui ont été triés sur le volets puis sélectionnés pour elle : trois jeunes hommes qui, semble-t-il, sont les partenaires parfaits. Pourtant, rien ne va se passer comme prévu et Ève va se rendre compte qu’on lui a menti et que son entourage lui cache des choses depuis qu’elle est née. Son destin est tout tracé, sa vie ne lui appartient pas, elle le sait depuis toujours. Elle s’y est fait. Mais ses doutes et ses sentiments naissants pour Bram, un garçon qui ne doit pas l’approcher, vont tout remettre en jeu. Que doit-elle faire ? Suivre la voie qui a été créée pour elle et combler les attentes du monde entier, ou écouter son cœur ?

Franchement, comment aurais-je pu passer à côté d’une œuvre prometteuse comme celle-là ? Je raffole des dystopies et Eve of man avait tout pour me plaire. J’ai donc foncé tête baissée. Verdict, je ne regrette pas mon choix maaaaais tout ne m’a pas convaincue. Pour commencer, parlons des personnages. Ève est une jeune fille innocente et pure qui ignore tout de la vraie vie. Elle est dans sa bulle et ne sait pas ce que deviennent les gens qui ne vivent pas à ses côtés, ou à quoi ressemble leur quotidien. Elle a un rôle crucial à jouer et ne se pose pas plus de questions que ça. Après tout, elle a été formée dans l’idée qu’elle ferait un jour des enfants — de sexe féminin, de préférence — et que ce serait le point de départ d’une ère nouvelle. Mais, en un claquement de doigts, elle va se mettre à réfléchir par elle-même. Ça m’a dérangée. Au début du roman je l’ai trouvée forte, courageuse. Seulement, plus les chapitres défilaient, plus elle était niaise et capricieuse. Elle agit sur des coups de tête, voire sur le coup de l’émotion, et son impulsivité finit souvent par se retourner contre elle (logique). Bram Wells, quant à lui, m’a paru plus vrai, plus sincère, plus réfléchi. On peut comprendre ce qu’il ressent et cette partie de lui était touchante. J’ai aimé le suivre. Il a beau être le meilleur dans son travail, il sait qu’il n’est pas irremplaçable : ce n’est qu’un pion sur l’échiquier de son père, Isaac, un éminent scientifique dont la réputation n’est plus à faire. Heureusement, en cas de problème, il peut compter sur le soutien de son meilleur ami, Hartman. Dommage que l’on ne sache rien de lui. Il y a aussi Vivian, une femme froide et cruelle qui traîne derrière elle bien des mystères. Quelques protagonistes secondaires sont également présents, mais aucun n’est, à mon sens, sorti du lot.

Si j’ai bien compris, Eve of man est une trilogie (ça reste à confirmer, il faut que je me renseigne). Concrètement, ce premier opus était surprenant, dans le bon sens du terme, et j’ai beaucoup apprécié ma lecture. L’univers était immersif, original et addictif. L’idée était intéressante et notre couple d’auteurs a bien amené tout ça. Petite ombre au tableau : l’écriture ne m’a pas convaincue. J’ignore s’il s’agit de la traduction ou non, toujours est-il qu’avec moi, ça ne l’a pas totalement fait. Ce qui explique les longueurs que j’ai ressenties.. Bon, ce tome reste principalement introductif et la fin est méga prévisible, mais quand même. Il vaut le détour et la suite promet de belles choses, croyez-moi. Merci aux éditions Page Turners pour l’envoi de ce livre et pour la confiance qui m’a été accordée. ♥

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Commentaire ajouté par Evanna 2020-02-07T14:18:37+01:00
Envies

Un scénario très original et qui change de tout ce peut être proposé parmi les livre Young Adult dystopique. J'ai hâte de découvrir ce roman qui à l'air d'être en tout point passionnant.

Ce roman mélange, science/science-fiction, amour, adolescence et survie de l'espèce humaine.

C'est très passionnant.

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Diamant

Un super roman que j'ai eu la chance de découvrir en avant première grâce à Page Turners. Ce livre développe à merveille le sujet de l'extinction de l'humanité et les conséquences sur la vie si les femmes venaient à disparaître. J'ai beaucoup aimé le personnage d'Eve qui découvre petit à petit les différents subterfuges auxquels elle a été habituée dès son enfance, ainsi que le personnage de Bram qui va évoluer pour devenir un homme fort et important dans le développement d'Eve.

La fin est un peu rapide concernant le personnage de Bram et j'aurais souhaité un peu moins de précipitation.

J'attends la suite avec impatience maintenant ??

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Date de sortie

Sortie récente

"Eve of Man, Tome 1 : Eve of Man" est sorti 2020-02-19T08:23:23+01:00
background Layer 1 19 Février

Date de sortie

Eve of Man, Tome 1 : Eve of Man

  • France : 2020-02-19 (Français)

Activité récente

Les chiffres

Lecteurs 11
Commentaires 5
Extraits 11
Evaluations 4
Note globale 7.75 / 10

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