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Extrait ajouté par violette6989 2020-05-02T14:24:56+02:00

Je me tiens derrière la porte-fenêtre et la contemple. Elle retouche les paroles d’une chanson. Çà au moins, je le sais, car elle répète en boucle le même couplet. La seule différence avec sa méthode de travail habituelle est qu’elle donne un bain à Pétunia pendant qu’elle chante. Toutes les deux couvertes de mousse, Dylan frotte le dos de l’animal. Son rire qui traverse la vitre saisit exactement autant mon attention que le trémoussement de ses hanches.

J’observe cet étrange duo en me demandant ce qui s’est produit.

Quand Dylan s’est-elle fondue sans anicroches dans mon quotidien de sorte qu’un moment comme celui-ci – elle shampooinant mon cochon- me semble naturel au point que je ne le remettre pas en cause ?

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Extrait ajouté par natacha-eva 2021-01-24T21:58:52+01:00

- Que fais-tu ici ? demande-t-il, son souffle chaud caressant ma nuque.

- C'est ma chambre.

- Mais j'ai des cauchemars quand tu ne dors pas dans la mienne, proteste-t-il nonchalamment.

Les yeux étroitement fermés, je tente de contrôler l'émotion qui perce dans ma voix.

- Je ne me sens pas le droit de dormir dans ton lit quand tu n'es pas là.

- Ne sois pas ridicule.

Son front contre l'arrière de ma tête, il devient silencieux. Au moment où je commence à me rendormir, il murmure.

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Extrait ajouté par violette6989 2020-05-02T14:23:57+02:00

Absorbée dans mes pensées, je crie quand quelque chose de mouillé et de chaud frotte l’arrière de ma jambe.

C’est quoi ce truc ?

Pivotant sur moi-même, je rencontre la créature la plus laide et la plus adorable que j’aie jamais vue. Une masse compacte de vingt-cinq kilos.

Un cochon, rose pâle mouchetée de noir. Une fine couche de poils drus recouvre sa peau et sa truffe rose et humide frémit alors qu’il renifle l’air.

Je sais ce que je vois, mais il me faut quelques secondes pour croire que je me tiens réellement dans la cuisine de Grady, livrant une bataille visuelle avec un cochon.

- Qui es-tu, si je peux me permette ?

Il remue ses pattes, mais ses yeux me fixent sans ciller.

- Tu as un nom ?

Je cherche son collier, mais réalise qu’il est absurde de traiter un cochon comme un chien… néanmoins, un cochon se tiens devant moi. Il est… je me penche pour vérifier son ventre, histoire de connaitre son sexe… elle est totalement à l’aise sans son environnement.

Sa queue frémit et je ris. Voilà que j’en viens à converser avec un cochon. Peut-être ai-je perdu la tête.

- Je m’apprêtais à prendre mon petit déjeuner. Rassure-toi, je ne mange pas de bacon. Juste des céréales.

- Ouaip. Complètement barjot.

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Extrait ajouté par Aur31 2020-04-22T23:22:49+02:00

On ne se noie pas parce qu’on tombe dans une piscine. On se noie si on ne nage pas pour en ressortir.

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Extrait ajouté par MPYJM 2021-08-10T00:34:11+02:00

" deux entrent, deux sortent"

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Extrait ajouté par blogdelyosa 2021-05-01T17:12:07+02:00

"Alors je t'embrasse parce que quand je suis avec toi, je ne pense plus à rien et le monde recommence à tourner."

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Extrait ajouté par laurylaulo_45 2021-04-23T18:30:25+02:00

- Je ne veux pas que tu me demandes de rester. Je veux t'entendre dire que tu veux que je reste.

- C'est la même chose.

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Extrait ajouté par laurylaulo_45 2021-04-23T18:28:35+02:00

- Ah bon, tu crois ? Qu'est-ce qui te fait dire ça ?

Je me sens stupide de demander à un enfant de huit ans de me dire pourquoi son père tient à moi, mais j'assume.

- Eh bien, il n'a pas besoin de café le matin pour ne plus être grognon. Et puis, il met de l'eau de Cologne avant que tu arrives. Et aussi, il a dit qu'il allait mettre la PS4 dans sa chambre. Je crois qu'il veut que tu viennes pour jouer avec lui plus souvent.

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Extrait ajouté par laurylaulo_45 2021-04-20T14:40:08+02:00

- J'en ai une bonne : je suis pompier, je viens secourir ta chatte.

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Extrait ajouté par natacha-eva 2021-01-24T21:56:50+01:00

- Je te veux.

Malgré leur douceur, ses mots se répercutent bruyamment dans chaque parcelle de mon être.

Puis sa tendresse s'évapore. Alors, il m'embrasse avec une avidité désespérée. Tout ce qu'il peut prendre de moi et à quelle rapidité. Nous reculons jusqu'à ce que nous basculions sur le lit, nos rires se muant en un râle interminable chez moi et un grognement indécent chez lui, alors qu'il suçote mon mamelon.

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