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Les meilleurs extraits

1

La Passe-miroir, Livre 3 : La Mémoire de Babel

Elle se mordit la langue quand Thorn pressa sa bouche contre la sienne. Sur le moment, elle ne comprit plus rien. Elle sentit sa barbe lui piquer le menton, son odeur de désinfectant lui monter à la tête, mais la seule pensée qui la traversa, stupide et évidente, fut qu'elle avait une botte plantée dans son tibia. Elle voulut se reculer; Thorn l'en empêcha. Il referma ses mains de part et d'autre de son visage, les doigts dans ses cheveux, prenant appui sur sa nuque avec une urgence qui les déséquilibra tous les deux. Quand Thorn s'écarta finalement, le souffle court, ce fut pour clouer un regard de fer dans ses lunettes.

- Je vous préviens. Les mots que vous m'avez dits, je ne vous laisserai pas revenir dessus.

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2

Extrait ajouté par Ameliemarmo 2017-04-13T08:44:25+02:00
Lux, Tome 5 : Opposition

- Tu as vraiment cru que je t'avais oubliée ?

Je baissai la tête. Je pouvais encore sentir la froideur de son regard sur ma peau.

- Je ne savais pas quoi penser. Tu... Tu m'as regardée comme la première fois que tu m'as vue.

- Kat. (Il prononça mon prénom comme une prière, puis déposa un baiser juste derrière mon oreille). J'ai enfreint toutes les règles de mon peuple en te guérissant et en te gardant près de moi. Je t'ai épousée et j'ai mis une ville entière à feu et à sang pour toi. J'ai tuée pour toi. Tu croyais vraiment que j'allais oublier ce que tu représentes pour moi ? Que quelque chose en ce monde, dans cet univers, serait plus fort que mon amour pour toi ?

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3

Noirs démons, Tome 1 : Tout ce qui brûle

" Je t'ai appris à mentir, soupira la grand-mère, excédée, à cambrioler, à extorquer des fonds, à escroquer, à voler des identités et à pirater des comptes en banque, mais toi, qu'est ce que tu fais ? Tu travailles. "

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4

Rebecca Kean, Tome 7 : Amberath

Pour la première fois depuis son arrivée, j’avais autorisé ma garde personnelle à m’accompagner.

Quatre d’entre elles se trouvaient dans ma voiture et six dans le van qui nous suivait.

Soit dix guerrières possédant la force de frappe et la puissance d’une armée de plusieurs centaines d’hommes.

En lui demandant officiellement audience, j’avais envoyé un message très clair à Raphael : cette visite n’était pas celle d’une maîtresse à son amant ou d’un Assayim à un membre du Directum, mais une rencontre formelle entre la Reine des Vikaris et le Tribain des vampires.

Le message fut visiblement reçu cinq sur cinq parce qu’une cinquantaine de gardes se rassemblèrent aux abords du manoir dès que nous eûmes franchi le portail de la propriété.

— Prima, soyez la bienvenue en territoire nosferatu, déclara Jencco en s’inclinant.

Le lion arborait une mine sévère et regardait non sans inquiétude mes gardes se positionner silencieusement et dans une parfaite coordination de mouvement en arc de cercle autour de moi.

Je ne répondis pas et me contentai d’incliner légèrement la tête.

— Je vous prie de me suivre, fit-il avant de grimper les marches de l’escalier de pierre jusqu’à l’entrée.

Je lui emboîtai le pas, le regard fixe et la tête haute en faisant soigneusement mine de ne pas remarquer l’expression effarée des hommes de Raphael.

— Prima, nous sommes honorés, m’accueillit Hector, le majordome de Raphael, d’un ton cérémonieux en ouvrant la porte.

J’aimais beaucoup Hector.

En temps normal, je l’aurais probablement taquiné et nous serions allés discuter dans la cuisine autour d’une bonne tasse de thé.

Aujourd’hui, je me contentai d’acquiescer poliment, de retirer mon blouson et de le lui coller dans les bras sans dire un mot.

— Le maître vous attend dans la salle de réception, me renseigna-t-il en me faisant signe de le suivre.

Je le suivis, ma garde toujours déployée autour de moi.

La nuit était en train de tomber, je n’étais donc pas surprise de voir certains des gardes les plus puissants du Mortefilis levés et alignés le long du couloir qui menait à la salle de réception du manoir.

Immobiles comme des statues, ils nous suivaient attentivement des yeux.

Naelle qui se tenait juste à côté de moi esquissa un rictus et envoya discrètement une légère décharge à Vladimir, le vampire blond qui la dévisageait d’un air franchement hostile.

— Naelle, sage, ordonnai-je d’un ton sévère.

— Oui, ma Reine, répondit-elle en jetant un regard tellement rempli de mépris au vampire qu’il aurait pu s’y noyer.

J’accélérai le pas avant que ça ne dégénère.

Naelle avait un caractère de chien et je connaissais suffisamment Vladimir pour savoir à quel point il pouvait se montrer teigneux.

Je n’avais aucun doute sur le fait que si un tel combat devait avoir lieu le vampire se ferait sacrément botter le cul mais je n’avais aucunement l’intention de laisser ce genre de merdes se produire.

En tout cas, pas sans provocation directe de leur part.

Hector ouvrit la porte de la salle de réception puis s’inclina tandis que trois de mes gardes me précédaient dans la pièce.

En moins de deux secondes, elles examinèrent les lieux, enregistrèrent le nombre de vampires présents, quatre en l’occurrence, ainsi que leur potentiel offensif, puis se positionnèrent aux trois coins de la salle de manière à pouvoir intervenir le plus rapidement et le plus efficacement possible tandis que j’entrai avec Naelle à ma gauche, Victoria à ma droite et Blanche juste derrière moi.

Raphael vêtu de son kimono blanc d’apparat avait attaché ses cheveux avec une lanière en cuir.

Ses yeux étaient aussi bleus et luisants qu’un ciel d’été.— Morgane, Reine des Vikaris, présente ses respects à Raphael, Tribain et maître du Mortefilis, fis-je d’une voix neutre en inclinant brièvement la tête.

— Et Raphael, maître du Mortefilis, présente ses hommages et souhaite la bienvenue à Morgane, souveraine des Vikaris,répondit-il en me rendant respectueusement mon salut.

Son visage n’exprimait pas la moindre expression mais je le connaissais suffisamment pour remarquer à la raideur de ses mains qu’il était extrêmement contrarié… non… pas contrarié… furieux.

Il était fou de rage.

Bien.

Comme ça on était deux.

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5

Extrait ajouté par laylani 2017-03-25T20:06:05+01:00
Rebecca Kean, Tome 6 : Origines

-Tu as fait quoi? s'étrangla Grand-mère.

-J'ai éliminé le conseil des Huit, je ne l’avais pas dit?

Le conseil des Huit était une secte secrète installée au cœur même du clan des potionneuses. Ses membres figuraient parmi les plus puissantes et les plus influentes sorcières de leur espèce.

Grand-mère secoua la tête.

-NON

-Ah ben, j'ai du oublier...

-Pourquoi...pourquoi as-tu fait une chose pareille? demanda Beth d'un air atterré.

- Elles avaient trahi la Déesse en conservant le grimoire des formules interdites au lieu de le détruire comme Elle le leur avait ordonné, expliquai-je.

Grand-mère écarquilla les yeux.

-Elles avaient fait quoi?!!! Comment ont-elles osé!!! Comment...

Je poussai un soupir.

-Comment?Pourquoi? Toujours est-il qu'elles l'ont fait.

-Et le grimoire? demanda Madeleine.

Je souris.

-Brûlé, répondis-je

-J'espère qu'elles ont souffert, grommela Grand-mère.

Je grimaçai.

-Pour être honnête, j'étais un peu pressée...

Grand-mère me lança un regard sévère. Je levai les yeux au ciel.

-Elles sont mortes, OK? Mortes...qu'est-ce que tu voulais faire de plus?

Grand-mère se tourna vers Léo qui secoua la tête.

-Non, mamie, je te l'ai déjà dit, je ne peux pas torturer les âmes des gens après leur mort. C'est interdit.

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6

Extrait ajouté par VaLouka 2017-04-10T14:41:44+02:00
With You

Je n’ai rien dit à Vic, comment lui dire de toute façon ? Je ne peux pas la regarder et lui dire : « Je t’aime dans cette horreur. Je t’aime même lorsqu’il te fait mal, je t’aime lorsque tu pleures, lorsque tu es faible, lorsque je te réconforte, lorsque tu me fais rire, que tu m’émeus, et que tu me rends plus fort. Je t’aime lorsque tu me soutiens, lorsque tu me parles pour ne rien dire, lorsque le temps avec toi semble défiler plus lentement. Je t’aime lorsque tu me fais oublier où nous sommes, ce que nous vivons. Je t’aime surtout quand il n’y a que toi et moi, loin de tout, et de cette réalité qui nous bouffe, petit à petit. Je t’aime et je suis idiot de ne pas réussir à le dire. »

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7

Dynasties, Tome 1 : Entre les flammes

— Vous préféreriez discuter de votre rêve ?

— Non.

— Dans la mesure où j’y apparaissais, j’estime que je mérite d’en savoir plus. Étais-je dévêtu parce que nous étions au lit ? Est-ce que je vous touchais ?

Il me décocha un nouveau coup d’œil. Il avait une voix à faire fondre les vêtements à même mon corps.

— Est-ce que vous me touchiez ? proposa-t-il.

Je n’aurais pas dû monter avec lui. J’aurais dû prendre un véhicule séparé.

— Vous avez perdu votre langue, Nevada ?

— Non, nous n’étions pas au lit. Je vous poussais du haut d’une falaise. Une chute mortelle.

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8

Extrait ajouté par Feyre 2017-04-28T16:32:27+02:00
Hades Hangmen, Tome 1 : Hors-la-loi

Styx avait repris sa gestuelle complexe et la voix de Ky transmettait les ordres.

Je commençai doucement à prendre pleine conscience de ce que j’avais fait. Et je me mis à trembler de tous mes membres.

— Est-ce que tu te souviens de moi ? demanda Ky en montrant Styx.

Quelle question étrange…, songeai-je, l’esprit embrumé.

Je fixai ses grands yeux couleur noisette. L’homme semblait nerveux, il parcourut la pièce du regard. Des murmures s’élevaient, et il faisait l’objet de regards interrogateurs. Une femme aux longs cheveux bruns s’approcha de lui et posa une main sur son épaule. Sans même la regarder, il repoussa son geste apaisant. Le visage de la jeune femme se chiffonna et elle baissa les yeux.

Il fit un nouveau geste, bref mais pressant.

— Alors, tu t’en souviens ?

Mais je ne pouvais détacher mon regard de la femme derrière Styx, et elle me fixait aussi. Je voyais à son attitude qu’elle voulait être avec lui, elle se comportait comme sœur Ève avec le prophète David : avec tendresse… et désespérant de recevoir l’attention qu’elle souhaitait.

Elle était amoureuse de Styx.

— Regarde-moi ! aboya Ky avec une impatience qui traduisait celle de Styx. Est-ce que tu te souviens de moi ?

Styx pointait le doigt sur sa poitrine avec insistance.

J’examinai plus attentivement le visage de cet inconnu. Il était encore plus massif que ce que je pensais : son cou et ses épaules étaient larges, puissants, les muscles de ses bras tendaient le tissu de sa chemise noire. Mais ces yeux… un peu de vert parsemé de touches brunes. Magnifiques. Ils me faisaient penser à la forêt, aux couleurs d’automne des feuilles mortes. Je vis sa pomme d’Adam tressauter sous mon examen.

Ky soupira de déconvenue et se pencha pour murmurer à son ami :

— Styx, mon vieux, ce n’est pas elle. Elle est morte de trouille. De toute façon c’était tiré par les cheveux. Cette meuf que tu as embrassée à travers la clôture il y a des siècles… Il est temps d’oublier ça.

« La clôture ? Embrassée ? »

Non ! Quoi, lui ? Impossible…

Styx poussa un soupir et baissa la tête, les épaules basses, clairement déçu.

Je passai un doigt sur mes lèvres. Cet étrange garçon… le baiser…

Il y avait un garçon appuyé au grillage, agitant frénétiquement les mains. Je ne comprenais pas ce qu’il faisait. Je m’étais approchée et il avait recommencé. Puis il avait fermé les yeux en respirant profondément et avait demandé : « Qu-quel est ton nom ? » Il avait du mal à parler. Les mots luttaient pour ne pas franchir ses lèvres.

Je l’avais considéré en silence. Il me demandait qui j’étais… Salomé, tentatrice de naissance, Maudite. Je venais de découvrir en quoi consistait mon devoir, mon service pour la cause. Je devais aider les aînés à se rapprocher de Dieu, pour expier mon péché originel. J’avais dû m’échapper pour un moment… Ils m’avaient fait si mal.

Je n’avais pas parlé au garçon de l’autre côté de la clôture. C’était interdit. Je m’étais contentée de le regarder, pour ne plus penser aux événements de la journée. J’ignorais comment il avait fait pour nous trouver, pourquoi il était là. Mais cela m’importait peu.

Il était vêtu bizarrement, tout en noir, avec des bracelets métalliques aux poignets. Il était dangereux, mais il avait de grands yeux noisette terriblement beaux.

« Qu-qu-quel est c-c-cet end-end-endroit ? T-t-tu v-v-vis i-i-ici ? »

Sans répondre, j’avais observé sa bouche. Personne ne devait connaître l’existence de l’Ordre, pour notre sécurité. Et je n’avais pas le droit de parler aux garçons. C’était un péché. Et pis encore, c’était quelqu’un du dehors.

« D-d-donne-moi t-ton n-n-nom. »

« Mon nom est péché. Nous portons toutes le sceau du péché. »

Je laissai échapper un hoquet de surprise. Styx était-il ce garçon ? Sûrement pas.

Je passai en revue les étranges vêtements noirs, les bracelets argentés à ses poignets : je reconnaissais cet emblème étrange. Je me rappelais ce jour-là comme si c’était la veille. Il s’était inquiété pour moi, il avait voulu connaître mon nom. Et il m’avait embrassée. Je ne l’avais jamais revu. J’étais souvent allée à cet endroit de la clôture dans l’espoir de le revoir – surtout après ces jours-là – mais il n’était jamais revenu. C’était mon premier et dernier baiser. Il était mon seul secret, mon plus grand péché. Il avait pris pour moi les apparences d’un rêve.

Je levai alors une main tremblante pour la poser délicatement sur la joue de Styx. Il inspira brusquement et me regarda fixement. Je me rapprochai encore, pour être sûre qu’il s’agissait bien de lui. Il entrouvrit les lèvres et laissa échapper un souffle saccadé.

Les yeux écarquillés, je hoquetai et reculai sous le coup du choc. Je le reconnaissais à présent, et mes émotions me submergeaient. Tout au fond de moi surgissaient des sentiments dont je n’avais même pas eu conscience jusque-là.

C’est lui. Mon River. Il m’a retrouvée…

Sans me quitter des yeux, il me saisit le bras.

— Est-ce que tu connais Styx ? demanda Ky, qui n’avait pas quitté son poste.

Styx me serra le bras, comme pour m’inciter à répondre.

Je baissai la main et hochai la tête.

Il ferma les yeux, me lâcha le bras et serra plusieurs fois les poings.

— Où ? Dis-moi où vous vous êtes rencontrés… pour être sûr.

Je voulais parler, mais j’étais tétanisée par la nervosité, ces gens ne m’inspiraient pas confiance. Tous ces étrangers m’encerclant me rendaient claustrophobe, je me sentais prise au piège.

Je trouvai alors un autre moyen de prouver mon identité. Je pris lentement les mains de Styx et les plaçai dans la position qu’il avait adoptée contre la clôture. Puis je crochetai mon index au sien, comme il l’avait fait ce jour-là. À son expression abasourdie, je vis qu’il avait compris.

Il leva les yeux au plafond et passa une main dans ses cheveux. Son expression trahissait son incrédulité et le choc qu’il ressentait.

Ky m’adressa un regard singulier avant de dire :

— Je… je n’arrive pas à y croire. C’est vraiment toi. Merde ! (Il jeta un regard médusé à son ami, qui me fixait toujours.) Merde, c’est la fameuse amish !

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9

Extrait ajouté par writterpink 2017-03-19T15:27:54+01:00
Marked Men, tome 5 : Rowdy

Il ya un million de premières filles pour un million de premières choses différentes.

Il y a la première fille avec qui vous dansez lentement et la première avec qui vous couchez. Il y a la première fille à te donner un baiser, puis la première que tu ramènes chez maman. »Ses yeux ambrés s'illuminèrent d'humour.

"Il y a la première fille avec qui tu te battes et la première fille pour qui tu te battes, il y a aussi la première fille que tu dois lâcher.

Il ya toujours une première fille, Rowdy, mais il ya aussi la fille qui va venir après elle jusqu'à ce que tu arrives à la dernière fille.

La dernière fille est celle qui compte vraiment.

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10

Lady Helen, Tome 2 : Le Pacte des mauvais jours

p. 381

Elle se força à sourire et il lui repondit par un regard encourageant. Il pressa sa longue main sur la nuque de Helen pour l'attirer vers lui. Se penchant sur elle, il effleura des lèvres sa tempe. Elle l'entendit souffler doucement à son oreille : « Baciami » – « Embrasse-moi », en italien. Voilà donc ce qu'était un bécot.

Son soulagement en comprenant ce mot ne dura guère. Elle n'avait encore jamais embrassé un homme. Jamais de façon intime. Elle ne savait que faire, ni comment s'y prendre. Elle sentit les lèvres de Carlston glisser de sa joue vers sa bouche, aussi légers que des plumes. Le souvenir de cet instant où elle s'était couchée sur lui dans sa chambre de jeune fille, leurs deux corps pressés l'un conte l'autre, enflamma soudain son sang. Oui, ils s'étaient embrassés, alors, mais c'était une question de vie ou de mort, l'effet de l'énergie des Abuseurs. À moins qu'il n'y eût autre chose ?

Elle respira son parfum d'une fraîcheur virile, sentit le grain plus rude de sa peau contre la sienne, et poussa un soupir tremblant. Cet élan qu'elle avait réfréné si brutalement se déchaînait dans tout son corps, avec tant de force que ses doigts se crispèrent. Elle se surprit à tourner le visage pour suivre l'avancée prudente de ses lèvres, à effleurer de ses propres lèvres la courbe si douce de sa bouche. Ils se figèrent tous deux, souffles mêlés, puis elle sentit la chaude pression de la langue de Carlston contre la sienne, le goût de sel et de vin se confondre avec la fraîche odeur de cette peau d'homme. C'était surprenant de douceur, de tendresse... puis tout changea. Une violence éclata soudain en elle. Envahie d'une énergie vibrante, elle se pressa contre le corps de Carlston, enfonça ses doigts dans ses cheveux courts. Elle le sentit tituber en arrière, le souffle coupé. Ouvrant les yeux, elle vit la stupeur sur son visage céder la place à une émotion plus primitive. Elle l'attira de nouveau vers sa bouche, poussée par un besoin animal l'emportant sur toute tendresse. Il l'enveloppa de ses bras en la serrant violemment contre sa poitrine. Tous deux se perdirent dans la sensation enivrante de leurs bouches, de leurs langues, de leurs corps unis. Elle avait envie de se glisser dans sa peau, de le goûter, de le toucher, de s'emplir de lui.

– Seigneur, lança une des filles, ils y vont carrément !

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