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Bibliothèque de F-Totti13 : Liste de diamant

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L'Épée de Vérité, tome 1 : La Première leçon du Sorcier L'Épée de Vérité, tome 1 : La Première leçon du Sorcier
Terry Goodkind   
J'ai eu tout un choc lorsque j'ai commencé à lire le livre, je m'attendais à quelques choses de léger, ce qui n'est pas le cas. L'écriture est soignée et le livre déborde d'actions et d'aventures. J'ai bien aimé le premier et j'ai bien l'intention de lire le deuxième.

par jujube
La Passe-miroir, Livre 1 : Les Fiancés de l'hiver La Passe-miroir, Livre 1 : Les Fiancés de l'hiver
Christelle Dabos   
Une lecture enthousiasmante !!

J'ai mis du temps pour lire ce livre, pour différentes raisons, et je ne regrette pas de ne l'avoir découvert que maintenant, alors que je profite enfin de vacances, après de longs mois de travail : j'ai pu le lire à mon aise, presque d'une traite, et en profiter sans être dérangée.

Christelle Dabos a l'âme d'une romancière, une vraie, de celles (et de ceux) qui sont si rares. Elle maîtrise absolument tout : l'écriture (même les ornements de son style - dérives que je ne goûte guère d'habitude, subissant ce genre d'excès en grinçant des dents - sont en totale harmonie avec la magie du monde et les paradoxes de son héroïne, enfin... anti-héroïne, quel défi si brillamment relevé !) l'intrigue, ses personnages, le monde décalé.

J'adore l'écharpe !!!
(désolée, il fallait que ça sorte, alors j'ai cédé ^_^)

Je suis admirative de la manière dont l'auteur a réussi à créer une ambiance si personnelle, si envoûtante qu'il est impossible d'y retrouver des références. De nombreux auteurs (parfois très distrayants et maîtrisant parfaitement leur exercice) ne font que surfer à l'envi sur les thèmes porteurs. Les résultats sont bons, parfois même excellents, mais il n'y a jamais cette magie, cette possible immersion, où le sens critique part au placard (avec l'écharpe, par exemple <3). Mais par bonheur, quelque fois, la magie de l'écriture est là : l'auteur semble s'être si bien approprié les thèmes qu'il a choisi d'exploiter que l'on oublie qu'ils aient jamais été traités avant...

J'ai donc lu ce livre d'une traite ou presque, captivée par cette facilité de lecture - celle qui cache toujours un travail colossal. Aucun effort n'est demandé au lecteur, il peut se laisser bercer, sachant que tout viendra à point : les surprises, les justifications, les révélations.

Le style est incroyablement évocateur. Je suis en générale très hermétique aux descriptions : mon esprit décroche, je ne suis plus, mon regard décolle, il peut m'arriver de mollir, de reposer le livre / mon kindle...
Les descriptions de ce livre, nombreuses et courtes, sont remarquables de poésie et d'efficacité : en quelques mots choisis l'auteur fait jaillir une scène, des images, de la lumière, beaucoup de jeux d'ombres et de lumière, des visages... On s'y croirait ! C'est un grand talent de pouvoir ainsi permettre au lecteur de s'évader sans peine dans un monde imaginaire, comme s'il passait la tête à travers sa page ou son écran, un peu comme à travers un miroir...
(n'oubliez pas votre écharpe, on peut s'enrhumer facilement en plongeant le nez comme ça n'importe où)

Une des faiblesses récurrentes du roman "fantastique" (je mets tout l'imaginaire décalé dans cette rubrique : fantasy, urban-fantasy, steam punk, dystopie, uchronie, conte, SF, fantastique, surnaturel) est d'apporter avec une certaine lourdeur, ou du moins un manque d'élégance, les aspects décalés du monde - ces éléments qui vont permettre au lecteur d'apprécier le décalage entre le monde de l'auteur et le nôtre, et de profiter ainsi pleinement du récit. Parfois il y en a trop d'un coup (le fameux "info-dump" !) ou pas assez (on n'y comprend rien) ou trop tard (on n'est déjà plus là ou alors franchement énervé :( ). Ou alors, le roman s'appuie sur d'autre récits du même genre, alors c'est très clair ; si clair d'ailleurs que ça a de fortes chances d'être assez ennuyeux, parce que déjà vu mille fois (pas toujours cependant, grâce au miracle de la grâce de l'écriture... :) ).

Bon, tout ça pour dire que Christelle Dabos est une championne !! Je suis épatée par sa maîtrise, sa manière d’amener sur la pointe des pieds et avec une discrétion impalpable (l'écharpe peut aller se rhabiller, on parle d'un voile impalpable, là !) les informations nous permettant de nous immerger peu à peu dans son monde : c'est tout simplement du grand art !
Oui, parce que c'est difficile. Très difficile. Difficile du genre presque impossible.
Et que le résultat permet une lecture exquise, avec juste ce qu'il faut de questionnements ("c'est qui celle-là ? " "ça sert à quoi ça ?" "et comment ça se fait que ?") pour apprécier l'explication qui vient sans heurts, juste à temps, ni trop tôt ni trop tard.

De même les capacités "magiques" des personnes dotées de magie ne sont-elles pas exhibées comme des trophées, mais seulement vaguement exposées avant d'être mises en scène aux moment opportuns, jusqu'à l'apothéose finale...

Les personnages (mon grand point de sévérité) sont à l'image du reste : excellents.
Presque stéréotypés au départ pour beaucoup (ce n'est pas une critique, ce procédé me semble au contraire à privilégier dès lors que l'on sait faire évoluer ses personnages) certains nous étonnent alors que le roman se poursuit : Ophélie bien sûr, qui ne révèle bien plus héroïque que son départ chancelant, enrhumé, nauséeux, récalcitrant, ne l'aurait laisser croire. Et l'incroyable tante de Thorn ! Et le petit chevalier que l'on ne cerne toujours pas, mais qui fait froid dans le dos, les personnages secondaires, tout droit sortis de contes de fées pour certains (les vrais, ceux qui font peur)...

Il est rare de voir réunies tant de qualités littéraires chez un même écrivain : l'art d'écrire (je ne parle pas seulement du style, qui semble tant signifier pour un certain type de lecteurs français, mais de l'amenée des choses), l'imagination, la clarté, la faculté à évoquer des images terriblement vivantes et des personnages vrais, plausibles, complexes, humains tout simplement.
Et quand on a la chance de trouver cette harmonie, on le lâche pas !
Je suis sur les starting-blocks pour le tome 2, Christelle, c'est quand vous voulez ! XD


par milabette
L'Ultime défi de Sherlock Holmes L'Ultime défi de Sherlock Holmes
Michaël Dibdin   
Je vais avoir beaucoup de mal à commenter ce livre. Il est fondé sur la dualité d'un seul élément que je ne peux décemment pas révéler sans spoiler. Mais ce seul élément permet à ce pastiche de se faire une place dans la pile holmesienne qui existe déjà, car c'est un point de vue très intéressant que Michael Dibdin défend là.
De plus, les faits relatés sont strictement exacts, que ce soit au niveau de la réalité de 1888 et des meurtres de Whitechapel (raconté aussi crument que froidement) ou du travail d'Arthur Connan Doyle, ce qui rend ce livre encore un peu plus légitime.
La seule chose que je déplore: le style d'écriture. Lourd, et avec des longueurs ou des détours dans le récit, il faut vraiment s'accrocher par moment pour arriver au bout. Sans cela, il serait vraiment très bien, car le combat entre Holmes et Jack l'éventreur est très bien rendu dans une atmosphère londonienne authentique de l'époque.

par Spika
Player One Player One
Ernest Cline   
Amoureux des jeux vidéos rétro, des années 80 et de la SF, vous avez trouvé le bon livre. Assez conséquent, il m'a fallu moins d'une semaine pour en venir à bout (ce qui est rare chez moi, surtout pour des livres de 600 pages), et il a souvent fallu que je m'arrache de force de ce livre tellement la lecture était devenue addictive. Les références sont nombreuses, mais il n'est pas nécessaire de toutes les connaître pour apprécier le livre, car on se laisse happer par l'intrigue, par le suspens de cette chasse gigantesque dans un univers virtuel extrêmement riche.

par F-Totti13
Une aventure de Lucifer Box, Tome 1 : Le Club Vesuvius Une aventure de Lucifer Box, Tome 1 : Le Club Vesuvius
Mark Gatiss   
Je ne vais pas mentir : si je me suis penchée sur ce livre, c'est parce que son auteur n'est autre que le talentueux Mark Gatiss, qui a déjà montré à plusieurs reprises que lorsqu'il écrit, il ne plaisante pas. Je n'ai donc pas été déçue en ce qui concerne sa prose et le ton employé par le narrateur, Lucifer, personnage vis-à-vis duquel je suis incapable de prendre une position.
D'un côté, j'ai adoré son narcissisme et ses petits apartés qui apportent un peu de piment à la narration, car j'ai bien retrouvé à travers cela le Mark Gatiss que l'on connaît (peut-être même un peu trop, j'ai parfois senti que l'auteur et le narrateur ne faisaient qu'un). De l'autre... eh bien, j'ai franchement eu du mal à m'attacher à ce dandy imbu de lui-même. J'ai notamment trouvé que sa facette de grand séducteur, tombeur de ces dames comme de ces messieurs, était poussée un peu trop loin. Il m'a semblé que personne ne pouvait résister à son charme fulgurant et cela m'a déplu. C'est surtout Charlie qui m'a intéressée. En ce qui concerne les personnages féminins, je ne leur ai trouvé aucune profondeur. [spoiler]Même si cela apporte une dernière scène somme toute intéressante, Bella ne se révèle que trop tard et son personnage n'est qu'une coquille vide jusqu'au dernier chapitre.[/spoiler]

Dès le début du roman, j'ai été agréablement surprise par le premier retournement de situation [spoiler](lorsque Lucifer tue son client)[/spoiler], mais j'ai été déçue de ne pas retrouver ces scènes impromptues dans les chapitres suivants. Non que le déroulement de l'histoire soit prévisible, mais... rien d'inattendu non plus [spoiler](hormis peut-être la véritable identité de Vénus)[/spoiler].
Le fond de l'enquête n'est pas vraiment exceptionnel mais n'était pas ennuyeux pour autant.

Je terminerai avec une petite citation dont certains, j'en suis persuadée, sauront retrouver l'équivalent dans une autre des œuvres de Mark Gatiss : « Une baronne m’a dit un jour qu’elle pourrait s’ouvrir les veines en se coupant avec l’arête de mes pommettes »...
1661 1661
Denis Lépée    Yves Jégo   
C'est tellement n'importe quoi historiquement...du coup ça m'a empêché d'accrocher à l'histoire du livre...D'autant que c'est vraiment mal écrit.
Bilbo le Hobbit Bilbo le Hobbit
John Ronald Reuel Tolkien   
Je ne sais plus combien de fois j'ai lu ce livre, plus de 10 fois.
En attendant je le conseille fortement, notamment aux personnes qui désirent se lancer dans la lecture du Seigneur des anneaux. Pour moi il est indispensable de lire le Hobbit avant, vu que c'est l'histoire de la première rencontre de Bilbo avec Gandalf, Gollum, les Elfes, les Nains, des objets comme l'anneau mais aussi l'origine de Dard, de la cotte de Mithril de Bilbo (devenu Bilbon dans la traduction du seigneur des anneaux).
C'est le début de l'oeuvre Maîtresse de la Fantasy, inégalée à ce jour! C'est le premier pas à faire dans la Terre du milieu, surtout pour une partie du lectorat d'aujourd'hui qui a souvent des difficultés avec les descriptions et la narration du Seigneur, en lisant le Hobbit , le reste passera tout seul...
Personne n'y échappera Personne n'y échappera
Romain Sardou   
Surprenant et très bien écrit. Ce roman m'a entraîné et j'ai adoré tout le suspense et la manipulation qui en découlent. Je le conseille sincèrement à tout ceux qui aiment les policiers ou les thrillers.
Mémoires d'un amant lamentable Mémoires d'un amant lamentable
Groucho Marx   
Fausse autobiographie drôle et cynique, confession d'un obsédé sexuel, effronté et charmant, ces "Mémoires d'un amant lamentable" réunissent tout le punch et l'humour qui ont fait la grande célébrité des Marx Brothers.

Par des détours stupéfiants et des digressions désopilantes, Groucho Marx, l'homme à la moustache peinte, fouille pour nous dans son passé tumultueux et en extrait une série de désastres amoureux dépassant de loin les aventures de César et Cléopâtre. Qu'il se trouve dans une chambre d'hôtel en compagnie d'une somptueuse rouquine, d'une bouteille de champagne et d'une nuée de pigeons roucouleurs; qu'il soit en train de boire du champagne dans le soulier d'une dame qui a toujours le pied dedans; qu'il invite une troupe de call-girls pour jouer au poker, Groucho demeure le grand champion des jeux de l'amour - et des jeux de mots.
Mémoires d'un tricheur Mémoires d'un tricheur
Sacha Guitry   
"Mémoires d'un tricheur" ou LE chef d’œuvre intemporel de Guitry. Artiste aux multiples facettes (dramaturge, comédien, cinéaste, caricaturiste, ...), ce livre est son unique roman, et peut-être un de ses textes les plus connus. Publié en 1935, Guitry l'adapte l'année suivante au cinéma, sous le titre "Le roman d'un tricheur". Véritable feu d'artifice d'humour et d'immoralité, les traits d'esprits de l'auteur s'enchaînent sans nous laisser le temps de respirer. Le livre qui m'a fait découvrir l’œuvre gigantesque du Maître, de laquelle je n'ai toujours pas réussi à me détacher.

par F-Totti13