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Extrait ajouté par Adèle 2014-07-18T17:12:18+02:00

- Sois honnête, tu es totalement soufflée par mes pouvoirs de déduction, hein ?

Ses yeux pleins de malice sont à ce point irrésistibles que je ne peux m'empêcher de rire de bon coeur.

- OK, vous m'avez eue. Je l'avoue sans rougir : je suis totalement bluffée par votre perspicacité.

Il acquiesce.

- J'en étais sûr. Ca étonne tout le monde.

Soudain, il se redresse et me tend la main.

- Gavin. Gavin Gibson. J'aide Cash à gérer le bar.

- Gavin Gibson ? On dirait le nom de l'identité civile d'un super-héros. Je suis sûre que vous cachez une cape sous votre chemise ...

- Navré, mais je stocke tout mon attirail de super-héros dans min caleçon.

source site "dans notre petite bulle"

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« — Dis donc, Gavin, tu ajoutes le harcèlement sexuel sur le lieu de travail à ton tableau de chasse ? lance Cash qui vient se poster au bar à côté de son adjoint.

Si le ton de Cash est jovial, son expression ne l’est pas le moins du monde. Gavin s’accoude au comptoir et se tourne vers le maître des lieux.

— Je l’avais déjà dans mon arsenal, mais tu n’avais jamais embauché personne digne que je le dégaine, plaisante-t-il en m’adressant un nouveau clin d’œil. Mais cette fille-ci mérite que je perde mon boulot.

— Crois-moi, si tu poses la main sur elle, tu perdras plus que ton boulot.

Gavin sourit encore lorsqu’il lève les yeux vers Cash, mais son regard perd soudain de sa malice : Cash n’a plus l’air de plaisanter. Gavin se redresse, se tourne vers moi, puis de nouveau vers Cash. Il a compris. Il acquiesce et donne une tape amicale sur l’épaule de Cash. Ils font presque la même taille, mais Cash est un peu plus grand que son adjoint.

— Message reçu, mon pote. Je ne savais pas. »

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Extrait ajouté par Adèle 2014-07-18T17:13:26+02:00

Rien que de le voir bouger, je suis hypnotisée : chaque pas, ses jambes musculeuses impriment leur puissance dans le tissu de son jean, et ses fesses parfaites viennent épouser l'une après l'autre ses poches arrière. Ses épaules carrées s'élèvent, sculpturales, au dessus de sa taille mince et ciselée...

Et il se tourne vers moi.

Je crois que je ne me ferai jamais à son physique de rêve, à sa beauté à couper le souffle. Ses yeux presque noirs transpercent les miens et laissent derrières des traînées de braises. Tandis qu'il se dirige vers moi, il ne me quitte pas du regard.

source site "dans notre petite bulle"

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Extrait ajouté par Adèle 2014-07-18T17:12:54+02:00

Mon pouls reprend tout juste un reprend tout juste un rythme normal, lorsqu'il saisit sa chemise par l'ourlet et le passe pas-dessus sa tête.La lumière de la pièce d'à côté l'auréole d'un halo doré qui, lorsqu'il se déplace, souligne les courbes harmonieuses de ses muscles. Il jette sa chemise sur le dossier d'une chaise et, lorsqu'il porte la main à sa ceinture, mon sang s'affole dans mes tempes et ma poitrine. Silencieux, il défait sa ceinture et en abaisse la fermeture éclair. Il marque une pause, les doigts prêts à libérer ses jambes musculeuses, et, de deux coups de pieds, se déchausse.

Il m'hypnotise tant que je suis incapable de détacher mes yeux de lui tandis qu'il laisse glisser son pantalon et se révèle à moi. Je reste sans voix : il ne porte pas de sous-vêtements ... et il est en pleine érection.

source site "dans notre petite bulle"

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« Je suis décidée à essayer sans relâche jusqu’à atteindre mon but, lorsque j’entends la porte voler en éclats derrière moi. Des bouts de bois fusent aux quatre coins de la pièce, tandis qu’apparaît devant moi la silhouette d’un inconnu. Mon esprit tente de trouver un sens à tout ce qui se passe sous mes yeux.

Soudain, le corps de cet homme que je n’ai jamais vu – grand, les cheveux châtains bouclés – retombe au pied du lit. Je lève les yeux vers la porte, la gorge serrée, et c’est comme une apparition.

Cash se tient là, tel un nuage d’orage parcouru par la foudre, le visage zébré de traces noires et la bouche déformée par la rage. Il a l’allure féroce d’un ange de mort.

Mais d’un ange, tout de même…

L’espace d’une seconde, nos regards se croisent. Je devine toute sa furie, sa détermination, sa soif de vengeance. Mais je devine aussi son soulagement… et quelque chose d’autre ; quelque chose qui me fait chavirer. Et puis, son attention se focalise de nouveau sur le corps au pied du lit. »

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Cash brandit alors le téléphone devant mes yeux, et j’y découvre le nom de Marissa… Mon cœur tressaille.

Il décroche.

— Salut, lâche-t-il comme si de rien n’était.

Il reste quelques secondes dans un silence lourd de tension, puis finit par baisser le téléphone et le remettre dans sa poche.

— Qu’est-ce que… Pourquoi tu as raccroché ? Qu’est-ce qu’elle t’a dit ?

— Ce n’était pas Marissa. Viens : il faut qu’on se tire d’ici…

— C’était qui, alors ? Cash, tu peux m’expliquer ce qui se passe ?

— Je te le dirai quand je t’aurai mise à l’abri.

Sur ces mots, il me traîne presque de force jusqu’à sa moto et me tend le casque. Je ne me rebiffe pas, enfile le casque, puis monte derrière Cash.

Mais juste avant qu’il démarre, je change d’avis quant à la réaction à adopter…

Hors de question qu’il me cache quoi que ce soit à propos de tout ça ! Soit nous partageons tout, soit cette histoire s’achève ici…

— Non ! lancé-je en commençant à descendre de la moto.

Cash, le bras tendu, m’empêche de quitter le siège.

— Dis-moi tout de suite ce qui se passe ou je descends.

http://lachroniquedespassions.blogspot.fr/

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"ce dont j’ai besoin, c’est de quelqu’un qui parvienne à percevoir ma véritable nature et à l’accepter comme telle, avec ses qualités et ses défauts. Quelqu’un qui accepte tout à la fois le bon, la brute et le truand que je suis."

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J’enfile mes chaussures à la hâte, cale mon sac sur mon épaule, puis, tandis que je repasse devant la chambre de Gavin, me peigne en me passant une main dans les cheveux. L’eau coule toujours. Je refrène l’envie absurde de serrer le poing en signe de victoire : pour une raison que j’ignore, j’ai le sentiment d’avoir remporté je ne sais trop quelle compétition de haut niveau ; du genre : « Douche rapide – Finale : Testicules contre Ovaires ».

Je lève les yeux au ciel, exaspérée par mes divagations.

Ma mère devait se camer quand elle était enceinte de moi ; je ne vois pas d’autre explication.

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