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Extrait ajouté par camillel54 2011-04-19T21:05:45+02:00

Il y a deux ans, fouiner dans l’agenda d’Aline, c’était comme violer son journal intime ou pire, fouiller dans son sac. Maintenant son agenda est ouvert à tous ses amis sur Google. Google Agenda, c’est l’open space des agendas.

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Extrait ajouté par Evanna 2018-01-20T12:49:13+01:00

C'est vrai, dès qu'elle a vu l'écographie en ligne, sa mère l'a appelée, outrée. Elle l'a traitée d'inconsciente, d'irresponsable qui exhibe son bébé alors qu'il n'a rien demandé. Marion lui a rétorqué qu'elle faisait ce qu'elle voulait... et lui a raccroché au nez... Inutile d'essayer d'expliquer, sa mçre ne comprend pas.

"Génération des parents" contre "génération des transparents"...

Transparents: expression empruntée à Josh Freed, éditorialiste canadien.

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Extrait ajouté par Evanna 2018-01-20T12:46:00+01:00

Grâce à Facebook, vous pouvez obtenir des "free hugs" (câlins gratuits) à tout moment sans avoir à vous ridiculiser dans la rue. Grâce à Facebook, on récolte ce que l'on "s'aime". On se sculpte un "moi" avec des gens qui vous admirent, vous cajolent, vous encouragent en échange du même traitement. On ne se recadre pas, on ne polémique pas. On s'aime.

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Extrait ajouté par anonyme 2012-08-25T17:29:44+02:00

< Facebook, Msn, Meetic, Twitter...ces nouveaux moyens de communication ne sont pas neutres. Ils deviennent addictifs, incontournables, et modifient nos rapports. Personne ne nous oblige à les acheter ou à les allumer. C'est vrai. Mais aujourd'hui celui qui coupe son téléphone, son ordinateur ou sa tablette numérique disparait. >

< Grâce à Facebook, on récolte ce que l'on "s'aime". On devient spécialiste du "bisous" et coucous à distance, des "faut qu'on se voit!"... mais sur Facebook seulement. Et si ça doit être dehors, privilégions le resto à dix , ou le ciné dans le noir. Le tête à tête prend des allures de calvaire. On s'est fait nos mamours par tchat, on s'est raconté notre quotidien formidable sur nos murs, que reste t-il à nous dire dans le blanc des yeux? Rien, si ce n'est ce qu'on ne dit pas sur facebook, c'est à dire ce qui va mal. Et ça, personne n'en a envie. >

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Extrait ajouté par ilovelire 2016-02-02T12:30:05+01:00

Tranquille avec son miroir tel le schtroumpf coquet à rajuster sa fleur sur le bonnet, Narcisse était autonome. Peinard, il avait sa source d’eau claire où il s’admirait jusqu’à tomber amoureux de son image puis dépérissait d’amour de lui-même pour laisser place à une fleur. Un narcisse.

L’eau claire de Narcisse 2.0, c’est les autres. Qui m’aime me suive ! Notre quotidien, nos images, nos humeurs doivent être validés par nos amis.

Laetitia n’avance que sous les projecteurs, même pour informer que ce samedi matin elle se réveille à 7 heures dans son studio rue Legendre. Étirements des bras, position étoile de mer. Saisie de son iPhone sous son oreiller. Elle rédige un statut pour Facebook :

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Extrait ajouté par ilovelire 2016-02-02T12:29:53+01:00

Nadège est une jeune Parisienne bien sous tous rapports. Pas de pathos en vue. Un peu stressée, mais sans plus. Un bon job chez Hash&M. Des parents qui l’aiment d’Angoulême. Des vacances au soleil posées en janvier.

Mais tout ça c’est fragile, elle le sait. Surtout avec les années, le besoin d’aimer et le besoin d’amour se font plus fort. Nadège n’a pas forcément envie de se remettre en couple – elle a mis un an à faire le deuil de sa dernière relation – mais veut juste une oreille, quelqu’un à qui raconter ses journées… Pour l’instant, elle téléphone beaucoup à sa mère, mais celle-ci angoisse facilement. Normal. À 35 ans, sa fille n’est toujours pas mariée, n’a pas d’enfant et travaille beaucoup trop. Et encore, elle ne lui dit pas tout.

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Extrait ajouté par ilovelire 2016-02-02T12:29:40+01:00

Bienvenue dans le quotidien de la génération Y. Nés avec le numérique, les « Whyers » sont connectés vingt-quatre heures sur vingt-quatre, sept jours sur sept ; ils essayent tout, sont à l’aise avec tout, s’amusent de tout. Ce sont eux bien sûr qui ont lancé Facebook. Au départ, pour blaguer : « Regarde, il a mis Denver le dinosaure en photo de profil. » « Quel nénuphar es-tu ? » « Mate la vidéo du lapin qui saute dans un cercle enflammé. » On était potache sur le site de Zuckerberg en 2007. Et aussi peu nombreux. 107 000 dans l’Hexagone. Aujourd’hui, Facebook compte 20 millions d’inscrits en France, 600 millions dans le monde, et vise le milliard.

On y rigole toujours, mais avec famille, amis, collègues. Désormais, nous sommes tous connectés. À 70 ans, Grand-Tante prend son iPhone partout avec elle, même dans sa salle de bains, au cas où sa fille l’appellerait. Fabrice et Justin, 13 ans, tchatent sur MSN dès la sortie du collège. Sabrina et Marco, 17 ans, s’envoient des SMS langoureux sous leur oreiller. Nathalie, 55 ans, découvre la bobine de Gérard sur la Webcam de Meetic1. Benjamin, 41 ans, retrouve Julie, son amour de 20 ans, sur Facebook. Au café, des couples de seniors prennent le thé sans se parler, absorbés par leurs smartphones.

« Bip ! », « wizz ! », « ting ! », « dring ! » : famille, amis, collègues, amours, tous nous sollicitent, incitent, excitent.

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Extrait ajouté par ilovelire 2016-02-02T12:29:21+01:00

— Ça y est ! Natacha a accouché.

— Ah oui ! il est trop mignon son p’tit bonhomme !

— T’as été à la maternité ?

— Non je l’ai vu sur Facebook. Y a plein de photos du petit sur son mur. Ah sinon, j’ai discuté avec Jean hier soir.

— Vous étiez au resto ?

— Bah non sur MSN. Y a encore une nana qui l’a dragué.

— La même que l’autre fois, la blonde mimi du boulot ?

— Non, non c’est une nouvelle qui l’a mis dans son panier sur Adopte.

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Extrait ajouté par nennete 2013-03-17T20:19:28+01:00

"<< Faut qu'on se voie ! >> Oui. Sûrement. Mais sur Facebook alors! Et si ça doit être dehors, privilégions le resto à dix, ou le ciné, dans le noir. Le tête-à-tête prend des allures de calvaire. On s'est fait nos mamours par tchat, on s'est raconté notre quotidien formidable sur nos murs, que reste-t-il à nous dire dans le blanc des yeux? Rien, si ce n'est ce qu'on ne dit pas sur Facebook, c'est-à-dire ce qui va mal. Et ça, personne n'en a envie."

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Extrait ajouté par nennete 2012-10-28T12:55:42+01:00

"Big brother is watching you? Pas vraiment. Aujourd'hui, nous enfilons nous-mêmes nos bracelets électroniques pour nous épier mutuellement. Orwell, c'est du passé. Pas de big brother à l'ère de l'Iphone et de Facebook: nous sommes tous devenus des little brothers."

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