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Extrait ajouté par sabivilutini 2018-05-31T00:44:39+02:00

Elle ne connaissait pas la profondeur de mon amour pour elle, mais ça faisait partie de sa magie. C'était l'une des raisons pour lesquelles je l'aimais. Elle ne se rendait pas compte de ce qui la rendait tellement belle, tellement extraordinaire. Ce n'était pas son corps parfait, ni sa taille fine, ni ses seins fermes. Ce n'étaient même pas ses yeux sombres qui s'emplissaient de larmes quand je lui murmurais que je l'aimais. Samantha était superbe, mais elle ne s'en rendait pas compte. Elle ne s'arrêtait pas aux apparences. Je l'avais contemplée, cette semaine, au lycée. Elle n'avait aucune idée de l'attention qu'elle attirait sur elle. Elle croyait que c'était à cause de moi. Mais c'était parce qu'on la trouvait belle. Elle avait une allure unique, à la fois naturelle et gracieuse, gentille, aimante. Les garçons s'en apercevaient au premier coup d'oeil. Et tous la désiraient. Je le savais, mais elle était mienne; les filles les plus gentilles l'aimaient bien sans avoir besoin de lui parler. Les autres étaient jalouses. Elle possédait ce que toutes recherchaient, une beauté intérieur aussi bien qu'extérieur.

Elle ne se rendait pas compte de sa singularité.

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Extrait ajouté par sabivilutini 2018-05-31T00:44:57+02:00

J'avais envie de lui sourire, de l'attirer contre moi pour qu'il m'enveloppe dans ses bras, mais je n'y arrivais pas. Je ne pouvais même pas lui dire de la fermer parce que je l'aimais. C'était ce qu'il essayait de me raconter mais il ne s'était jamais montré gêné sur ce point. Je lui pris le menton comme il le faisait si souvent avec moi, l'attirai vers ma bouche.

- Sam ?

Écarquillant les yeux, il hésita.

Je l'attirai un peu plus fort.

Il se laissai faire jusqu'à ce que son visage se pose sur le mien. Je ne le sentais pas, mais il appuya ses lèvres contre les miennes. Quand il se redressa, je le vis s'essuyer la joue avant de s'allonger de nouveau près de moi.

On ne bougea plus jusqu'à la fin de la nuit mais, juste avant que je m'endorme, je le sentis m'embrasser la main.

Et je souriais intérieurement.

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Extrait ajouté par loona10 2018-05-16T12:13:47+02:00

Le proviseur sourit.

— Vous allez toujours droit au but, Mason. J’aime bien ça. Comme je vous l’ai dit, j’ai reçu un appel. Je comptais vous le dire à l’un et à l’autre mais, en vous voyant tous les deux dans le couloir, j’en ai profité pour vous réunir.

Il afficha un léger sourire.

— Ah bravo ! marmonna Logan. Mais j’ai un conseil à vous donner : ne laissez pas votre numéro aux putains, qu’elles ne vous appellent pas dès le lendemain pour payer leur caution.

— C’est le commissariat qui m’a appelé ce matin.

— Vous connaissez une pute qui s’est fait arrêter ?

— Logan Kade !

— N’en fréquentez surtout pas si vous avez en même temps une maîtresse, achetez-vous un téléphone prépayé. N’utilisez que du liquide. Ça vous évitera de vous faire surprendre par votre femme, et votre petite-amie pourra vous appeler tant qu’elle voudra.

— Monsieur Kade, sortez avant de vous faire coller.

— Ne vous mettez pas non plus sur Facebook. Ce n’est pas bon quand on trompe les femmes.

— Dehors ou c’est la colle ! J’ai autre chose à faire.

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Extrait ajouté par Meg94 2014-01-16T13:18:12+01:00

“You’re our weakness, Sam. We have to finish this before they do something to you.”

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Extrait ajouté par Significantly 2019-06-18T17:49:30+02:00

Mon visage tenait d'un mélange de panda et de raron laveur. Je parvins à couvrir la plupart des bleus avec du fond de teint. Si bien que le panda avait disparu, en revanche, son confrère le raton laveur restait lui bien en place. Je ne pouvais pas accomplir des miracles non plus. Ça irait comme ça.

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Extrait ajouté par anonyme 2019-01-06T22:35:34+01:00

Je sentis ensuite une cuisse très musclée, très virile, se glisser entre mes jambes pour me faire rouler sur le ventre. Il abaissa la bretelle de mon haut, et ses lèvres se posèrent sur mon épaule dénudée avant de remonter vers ma nuque. Ça me donnait la chair de poule ... Je retins mon souffle tandis que mon cœur se mit à palpiter violemment. Sa bouche descendit le long de mon dos, m'arrachant un geignement. Je me cambrai pour mieux le recevoir. Il était dur, tendu, mais il n'émit aucun son. Sa main se posa sur ma hanche et il m'enserra contre lui, faisait de mon haut de pyjama un mince bout de chiffon. Avec une lenteur diabolique, il pressa son torse contre mon dos mais juste pour me retenir.

Car j'avais besoin de lui maintenant.

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Extrait ajouté par clem005 2018-10-08T14:24:29+02:00

L'argent, c'est juste un confort. Il peut vous mettre à l'abri de certaines choses, mais il n'a aucun pouvoir sur l'amour et la gentillesse. L'argent n'a aucun effet sur les réalités de la vie.

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Extrait ajouté par loona10 2018-05-16T12:06:39+02:00

Je m’approchai d’elle, sans m’arrêter quand elle lâcha son bol de surprise. J’avais trop envie d’elle. N’importe comment, et sans plus me montrer gentil.

— Mason ? cria-t-elle quand je la soulevai dans mes bras.

Elle lut dans mon regard ce qui se passait – je ne le cachais pas. Je n’allais ni réprimer ni dissimuler le ravissement qu’elle provoquait en moi. Sa bouche s’ouvrit, laissant échapper un léger soupir, et je compris qu’elle partageait mon élan. Elle leva la main pour me caresser la joue.

Le genre de contact que je savourais tant.

En l’emportant dans l’escalier, je ne dis pas un mot. Pas plus qu’elle. Arrivé dans la chambre, je la déposai sur le sol, tout en la gardant contre moi, le temps de fermer la porte d’un coup de pied. Je me penchai sur elle, les mains sur sa taille, respirai son odeur de vanille et d’air frais. Elle ne portait jamais de parfum de luxe. Le matin, elle mettait du déodorant, ni plus ni moins. Ça suffisait. J’étais imprégné de son odeur ; je ne pourrai jamais l’oublier.

Je ne me lasserai jamais d’elle.

— Mason ? murmura-t-elle encore.

Rouvrant les yeux, je vis qu’elle me regardait, les mains sur mon torse. J’appliquai les paumes sur ses joues et me laissai aller à poser la question, sans me rendre compte où elle m’entraînait :

— Tu sais combien je t’aime ?

Elle frémit, sa bouche s’entrouvrit, ses yeux s’écarquillèrent, l’air émerveillé.

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Extrait ajouté par Meg94 2014-01-16T13:15:42+01:00

“She had no idea just how rare she was.”

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