Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de fallenangelslili : Mes envies

retour à l'index de la bibliothèque
Pig Island Pig Island
Mo Hayder   
L'histoire était pourtant prometteuse... Avec un peu plus de finesse et de style, le bouquin aurait pu être bien. Mais là... il ne se passe rien, tout ce que l'on doit savoir on l'apprend dés le début.
C'est dommage, malgré ça j'ai bien aimé le sujet principale de l'histoire !

par nesriine
 Sans défense Sans défense
Harlan Coben   
Encore un livre à tomber par terre, chaque année en Août c'est le seul auteur dont j'achète le livre avec empressement (voire précipitation….).
Même si celui-ci est le petit dernier de la série Myron Bolitar cela ne m'a aucunement déranger pour comprendre l'histoire et c'est avec beaucoup de plaisir et de frissons que j'ai lu ce livre. Comme d'habitude j'ai tout adoré, l'intrigue, le suspense insoutenable, les explications finales et surtout, ou devrais-je dire SURTOUT l'humour grinçant de Myron et de ces acolytes !! Cette fine équipe me fait toujours rire et je les aime tellement que j'ai lu ce livre comme je retrouve une bande de potes ! C'est encore une fois un petit bijou qui vient compléter à merveille ma collection de livres de l'auteur. Rendez-vous pour le prochain livre M. Coben, qui (si mes calculs sont bons) devrait arriver en Janvier chez France Loisirs !
Mr Monster Mr Monster
Dan Wells   
J'ai vraiment beaucoup aimé cette suite de "Je ne suis pas un serial killer", alors que je craignais justement d'être déçue, car il est toujours dur de faire une suite à la hauteur d'un premier tome réussi.
Pourtant, John Wayne Cleaver est toujours aussi attachant (et aussi sociopathe) et le côté surnaturel, à partir du moment où il a été accepté dans le premier tome, ne dérange plus du tout lorsqu'il refait son apparition dans le dernier tiers du livre.
D'ailleurs, tout ce tome ouvre vers une nouvelle intrigue, et la fin ne fait que nous donner envie de lire le troisième tome aussi vite que possible [spoiler]pour enfin savoir qui sont exactement ces "démons", combien sont-ils, et est-ce que notre sociopathe préféré saura tous les éliminer ?[/spoiler]
L'emprise du passé L'emprise du passé
Charlotte Link   
Haletant! Une fois plongée dans l'histoire, j'ai eu du mal à lâcher le livre.
Charlotte Link est fidèle au genre: un policier bien structuré, bien écrit avec un rebondissement qui n'intervient qu'à la fin.
Les personnages sont touchants voir même attachants, ce qui rend l'intrigue encore plus addictive.

par Couet13
Toucher mortel Toucher mortel
Peter James   
En lisant ce livre, je m’ennuyais ferme au milieu de clichés aussi obèses que des lutteurs de sumo, jusqu’au jour où ma femme m’a demandé : « Alors, tu en es où, avec ton bouquin ? » - C’est elle qui m’avait conseillé de le lire après en avoir entendu parler au cours d’une émission littéraire (sans doute sponsorisée par l’éditeur) ne tarissant d’éloges - J’ai donc entrepris de lui résumer les quelques deux-cent-trente pages que j’avais réussi à lire, en forçant le trait, avec moult gestes et mimes… A ma grande surprise, ma compagne, morte de rire et à bout de souffle, parvint péniblement à articuler : « Et bien dit donc, au moins, tu ne t’ennuies pas avec ce livre ! » Alors, tout devint clair ! C’est comme ça qu’il faut le prendre ! Surtout pas au premier degré ! Et tout a changé par la suite.
Peter James est né en août 1948 à Brighton, dans le comté du Sussex de l'Est, c’est un écrivain, un scénariste et un producteur de cinéma britannique.
En littérature, à partir de 1981, il publie une trentaine de romans appartenant aux genres policier, fantastique et horreur. Il crée le commissaire Roy Grace de la police de Brighton pour une série policière d'une dizaine de titres.
En 2005, il obtient le Krimi-Blitz, meilleur auteur de roman policier en Allemagne. En 2006, il obtient le 1er Prix Polar, catégorie Prix Polar International, du 11e Salon Polar & Co de Cognac pour « Comme une tombe ». En 2007, il est finaliste du Prix SNCF du polar pour « La Mort leur va si bien » et obtient le Prix Cœur Noir au Festival Polar dans la Ville de Saint-Quentin-en-Yvelines en 2007.
Personnellement, je découvre cet auteur, Peter James, et son héros, le commissaire Roy Grace et, en faisant quelques recherches, tout un club de fans, tout heureux de retrouver, pour la douzième fois, semble-t-il, ce talentueux commissaire, efficace et débonnaire. Mais, comme je l’ai dit plus haut, je découvre également un amoncellement de clichés que les habitués, sans doute, ne voient plus.
Ainsi, tout d’abord, le vilain petit canard. La fille cadette d'une famille, mal aimée et mal traitée, jalouse de sa sœur aînée, évidemment très jolie et choyée ! Qu’à cela ne tienne elle vouera sa vie à sa revanche, en commençant par supprimer la rivale puis, à coups de bistouris elle fera en sorte de lui ressembler ! Quelle psychologie de haut vol !
Comment réussir dans la vie ? En épousant un millionnaire assez âgé puis en héritant de sa fortune ! Voilà qui est original ! Oui mais on peut se tromper de cible et tomber sur un truand dangereux. Et qu’est-ce qui est à ma mode, aujourd’hui ? Bien vu : la Mafia Russe ! Et ça ne rigole pas avec les Russes ! Elle leur vole une valise de billets (faux, mais elle ne le sait pas) et une clé USB compromettante. C’est bien connu, tout le monde se balade avec des clés USB compromettantes ! Alors, que font nos Russes ? Ils embauchent un tueur à gage Américain (sans doute pour brouiller les pistes !), mais pas n’importe lequel, Mr Tooth, un vrai, un dur, un vétéran de la guerre d’Irak et d’Afghanistan, un tireur d’élite, un sniper, un qui n’a pas froid aux yeux, un qui n’a peur de rien ! Un vrai Rambo ! Un professionnel du crime commandité… il va liquider la pauvre petite héritière arriviste, à petit feu, en la faisant souffrir un max, avant de récupérer la fameuse clé USB ! Telles sont ses instructions. Elle n’a aucune chance, la pauvre petite, elle qui ne dispose que de quelques reptiles pour se débarrasser de ses maris, que peut-elle faire face à un arsenal ambulant ?...
C’est là que tout le génie de l’auteur éclate au grand jour : au moment où Tooth-Rambo, tout aussi ridicule que Sylvester Stallone mais en plus vaniteux, va mettre la main sur la demoiselle, il se fait renverser (et mettre hors course) par… une bicyclette ! ! ! C’est pas beau ça ? Heureusement ça faisait déjà un moment que j’avais compris qu’il ne fallait pas lire ce livre au premier degré mais rigoler avec l’auteur. C’est un marrant Peter ! Il n’en a pas l’air, comme ça, mais…
Malheureusement, à ce petit jeu, il s’essouffle vite, il faut de l’imagination pour maintenir le burlesque ou le loufoque, et notre cher Peter reste un peu guindé, il ose mais il n’ose pas. Parmi ses fans, quelqu’un a suggéré que : « Roy Grace appartient à la famille des Jules Maigret, des Nestor Burma, des Adamsberg » (L’OBS) Je ne pense pas que Georges Simenon ait mis beaucoup de fantaisie dans ses romans. La désinvolture d’un Burma n’a rien à voir avec Grace, le tourmenté. Quant aux situations extravagantes qui font le quotidien de Jean-Baptiste Adamsberg… pour atteindre à la cheville de Fred Vargas, Peter James a encore du chemin à faire (Vous vous souvenez de Quand sort la recluse ?).
Malgré tout on se laisse embarquer et, la curiosité aidant, on finit par se demander comment tout cela va finir en espérant qu’enfin, un peu d’originalité apporte une étincelle. Et bien, de l’originalité, il n’y en aura pas. Fini de sourire, fini le second degré, on tombe dans la banalité cousue de fil blanc où tous les rebondissements sont à ce point téléphonés qu’il faut croire que Peter a voulu créer un nouveau genre, le “no-thriller”.

par Phil_33
Je sais pas Je sais pas
Barbara Abel   
Au vu des nombreuses et élogieuses critiques concernant les romans de Barbara Abel, j’ai eu envie de découvrir cette auteure que je ne connaissais pas. J’ai donc choisi son tout dernier, à la couverture attirante et dont le synopsis a fini par harponner l’amatrice de thriller psychologique que je suis.

La veille d’une sortie scolaire, la petite Emma est témoin d’une scène : elle voit sa mère embrasser un autre homme que son père. Camille, la mère, sous le choc, n’aborde pas le sujet avec elle et espère que, compte-tenu de son jeune âge, celle-ci n’ait pas conscience de la gravité du geste.

La journée de la sortie scolaire touchant à sa fin, Emma disparait dans la forêt, juste avant le retour à l’école. Certains adultes partent à sa recherche mais, sans succès, contactent la police et les parents. A leur grand soulagement, la petite réapparait mais Mylène, l’institutrice de la fillette, ne revient pas. Que s’est-il passé dans la forêt ? Alors qu'à son retour Emma porte le foulard de sa maîtresse, ni la police, ni les parents n’obtiendront comme réponse de la fillette qu’un "Je sais pas". La panique s’empare alors de Camille qui craint que la fillette divulgue à tout moment la vérité à son père et que, de ce fait, son couple explose. Mais elle ne peut s’empêcher de se poser certaines questions : sa fille de cinq ans a-t-elle un rôle dans la disparition de l’institutrice ? Ne sait-elle réellement rien ou bien cherche-t-elle à se venger et à punir sa mère ? Mais alors, pourquoi s’en prendre à sa maitresse ? Si tel est le cas, peut-elle être reconnue coupable par la justice ? Dès le départ, un malaise s’installe. Les heures qui suivent la disparition de Mylène deviennent de plus en plus angoissantes, tant pour Camille, la mère de la petite Emma, que pour le père de la jeune institutrice, qui la menace – et pour cause, c’est lui l’amant. Jusqu’où une mère est prête à aller pour protéger son enfant et préserver sa vie de famille telle qu’elle l’était avant ce tragique évènement ?

Une institutrice pas apprécié de ses petits élèves. Une fillette au visage d’ange, réellement innocente "qui ne sait pas" ou vraie manipulatrice. Une mère de famille qui perd pied dans la crainte de la divulgation de sa trahison et qui, dans le doute, veut protéger sa fille. Un père vraiment imbu de sa personne. La police qui hésite entre disparition inquiétante ou volontaire. Un autre père qui s’inquiète et cherche sa fille, car le temps presse, elle n'a pas eu sa dose d'insuline…


Un suspense omniprésent, une ambiante oppressante, des doutes et des questions pour tous les personnages qui amènent à ce leitmotiv tout au long de l’histoire "Je sais pas". Une fin scotchante tant dans le dénouement de l’affaire, le devenir du couple et le sort de la petite Emma…

par anginho
Défaillances Défaillances
B.A. Paris   
EXCELLENT EXCELLENT EXCELLENT
Très additif.
On plonge vraiment dans l’univers de Cass cette femme si attachante qui se démène pour lutter contre ses « défaillances » et comprendre ce qu’il lui arrive. Et la fin du roman est bien étudiée. Bravo !
L’écriture de ce roman est fluide, simple et sans fioritures. Se lit rapidement car on ne peut pas le poser : il faut savoir !
J’ai ADORÉ !

par Ktyice
Une bonne intention Une bonne intention
Solène Bakowski   
Solène Bakowski m'a retourné et encore une fois elle m'a entraîné dans le sillage d'une écriture de talent ! Une conteuse de la vie...

Avec un sac elle m'avait subjugué par son talent et avec cet opus elle démontre un talent de conteuse de la vie... la vie inexorablement meurtrie...

Ici point de meurtres.... Mais des cœurs brisés. ... des vies brisées. ... par la seule manipulation...

Comment pousser une famille vers la destruction. ... comment s'imaginer un moment que l'amour peut vous détruire. .. pourtant un amour qu'on s'imagine inconditionnel peut nous détruire ou nous pousser vers le haut...

Encore une fois Solène Bakowski se sert de l'amour filiale comme terreau de sa trame, décortique les sentiments avec talent, finesse et en fin psychologue elle démontre que la vérité arrive toujours à trouver la porte de sortie !

On ne ressort pas indemne après avoir lu du Solène ! C'est en même temps une claque et une thérapie ! Oui j'ose le dire !

Vous vous poserez maintes fois la question : dois-je en fin de compte cacher certaines choses pour protéger ? Cacher un tel secret protège vraiment ceux que j'aime ?

Un secret, un non dit ronge son détenteur mais aussi ceux que l'on croit protéger en ne divulguant rien !

Avec ce livre, vous prendrez en pleine face vos secrets et leurs conséquences et toutes vos certitudes s'écrouleront !

Merci Solène, pour ce livre, merci pour cette écriture, merci pour cette thérapie !

Bizarrement, cette lecture a fait quelques parallèle à ma vie et je dois dire que tout du long je me suis sentie fière des choix que j'ai pu faire... fière d'avoir rompu avec les traditionnels secrets bien gardés qui te bouffent de l'intérieur !

Avec talent, empathie l'auteur te prouve par A+B que parler délie les nœuds et engendre compréhension. ...

Parler, ne pas cacher permet de comprendre et mieux appréhender l'autre mais surtout de le comprendre....

Il est intéressant de noter que j'ai lu ce livre le lendemain d'une grande discussion entre 3 générations de femmes, générations qui ont chacune à leur manière décider de briser le cercle de répétitions inconscientes dues à l'absence de parole...

La génération de ma mère 64 ans ne parlait pas et pensait protéger ses êtres aimés en cachant ses propres blessures, ma génération de 20 ans plus jeune a décidé de rompre ces secrets et de parler à la 3ème génération, ma fille 20 ans... en ne cachant rien ! Et j'ai vu les bienfaits....

Alors oui ! Un grand merci Solène pour cette lecture en avant première, un grand merci pour cette confiance, un grand merci pour cette thérapie, un grand merci de démontrer avec talent que l'être humain se croit fort mais est bien faible sans remise en question...

L'amour peut-être une destruction, l'amour peut aussi élever celui qui le reçoit sans concessions sans tabous, sans secrets....

Aimer l'autre, c'est l'aimer assez fort pour faire confiance en son jugement ! Aimer l'autre c'est être sincère ! Aimer l'autre c'est lui faire confiance.

Être une mère ne donne pas un droit de diriger la vie de son enfant ! Aimer son enfant c'est lui faire confiance, l'aider à se construire et surtout le laisser voler de ses propres ailes...

On ne sort pas indemne d'une lecture comme celle-ci ! La plume de l'auteur te marque au fer rouge et laisse son emprunte indélébile....

Merci Solène....

La Maison de poupée La Maison de poupée
M. J. Arlidge   
Le roman est construit de façon méthodique. Il y a des chapitres alternés entre les différents personnages qui enquêtent et ceux consacrés au psychopathe et aux pensées de la jeune fille séquestrée. On progresse au fur et à mesure des éléments qui sont trouvés grâce à l'enquête. Les chapitres sont courts. Ils donnent une bonne dynamique au récit. L'écriture est fluide. L'auteur inclu à son récit des discordes entre plusieurs personnages qui donne du peps à l'histoire.

http://magrandelibrairie.over-blog.com/2018/05/la-maison-de-poupee.html
Le jour où j'ai appris à vivre Le jour où j'ai appris à vivre
Laurent Gounelle   
Absolument génial, j'ai adoré.
Ce livre ne fait que remettre en question le personnage principal Jonathan. Moi aussi ça m'a interpellé et quand j'ai eu fini le livre, je suis resté un moment à me demandé ci je ne m'était pas perdu un peu en route moi aussi et la réponse fût comme une évidence. Il y a plusieurs phrases dans ce livre qui font réfléchir mais j'aime celle ci ''' La nature nous rend ce que la société nous à confisqué.'''' Ce livre est un roman, une fiction mais on y retrouve tellement de chose vrai. Nous vivons dans une société de consommation abusive, il faut toujours le dernier cri en téléphonie ou vêtement et si tout simplement nous nous contention pour une fois de vivre sans regarder à travers une vitrine. C'est décidé je commence aujourd'hui.

par MARIANE16
  • aller en page :
  • 1
  • 2