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Bibliothèque de fan06 : Liste d'Or

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À la dure À la dure
Stephen King   
On commence à lire sans trop savoir où Stephen King veut nous emmener et au fur et à mesure on est happé dans cette douce folie, personnages glauques jusqu'au chien ;)

par fan06
Agatha Raisin enquête, Tome 1 : La Quiche fatale Agatha Raisin enquête, Tome 1 : La Quiche fatale
M. C. Beaton   
J'ai adoré cette citadine (très) irascible au (très) mauvais caractère et surtout de (très) mauvaise fois :) venant emménager dans un cottage campagnard, cela donne des situations complètement loufoques et hilarantes ! Sans parler de sa détermination à mener une non enquête sur un non meurtre :) Drôlissime, je vais continuer ses aventures avec plaisir.

par fan06
Araknea Araknea
Jean Kaczmarek   
Alors pour déjà le classifier c'est impossible ! Mélange de fantasy, steampunk, aventure, guerre, zombies (même si le terme n'est pas tout à fait exact ce serait plutôt Mangeurs de chair) un peu de gore bien sanguinolent, de sauts dans le temps et un soupçon d'attirance entre deux des protagonistes principaux !!! Voilà :) l'auteur nous offre une petite bombe ultra rythmée qui ne laisse jamais de répits aux lecteurs, j'espère vivement qu'il y aura une suite comme prévu !

par fan06
Archibald Skye, Tome 1 : Y a-t-il pénurie de chamallows à San Francisco Archibald Skye, Tome 1 : Y a-t-il pénurie de chamallows à San Francisco
Jupiter Phaeton   
Héroïne complètement badasse et déjantée pour qui les chamallows ont le don de réguler son humeur !!!! De l'humour, de l'action, un meilleur ami taré, un chien peureux et un client pas de tout repos, bref un concentré d'action dont j'ai hâte de lire la suite :) Ha et enfin faire connaissance avec n°4 !!

par fan06
Archibald Skye, Tome 2 : Les pandas sans bambou sont-ils des tueurs à gages Archibald Skye, Tome 2 : Les pandas sans bambou sont-ils des tueurs à gages
Jupiter Phaeton   
On retrouve une Archi qui a décidé de murir ! si si elle y croit comme le fait de se désintoxiquer de chamallows :) Pas trop de rebondissements mais une suite à l'image du premier : drôle et déjanté ! Et la fin quoi ... c'est quoi cette fin frustrante ?!

par fan06
Archibald Skye, Tome 3 : Combien de lance-flammes faut-il pour brûler San Francisco ? Archibald Skye, Tome 3 : Combien de lance-flammes faut-il pour brûler San Francisco ?
Jupiter Phaeton   
Une héroïne avec des désirs simples : avoir une Armée de panda avec forêt de bambous (trop dangereux sans), une relation fantasmée avec un lance flamme, des chamallows à profusions... bref tout continu pour le mieux (ou pas) pour notre Archie déjantée qui -de son propre avis- qui a pleinement "maturée". Heureusement d’ailleurs sinon il n'y aurait pas eu "si peu" d'action, bagarres, explosions etc etc ça aurait été pire non ?... enfin est-ce que ça aurait pu ?! Plus qu'à attendre la suite et regarder pousser les bambous en attendant...

par fan06
Au cœur de l'été Au cœur de l'été
Viveca Sten   
Un petit moment de douceur dans l'archipel Suédois en compagnie de Nora et Thomas les héros récurrents de Viveca Sten
Oui de douceur malgré le triste assassinat inexpliqué d'un jeune homme de 16 ans, c'est l'impression que l'on a quand on sort d'une Dark Romance et que l'on se glisse sur les pas de l'auteure.
Ce n'est ni gore, ni mené tambour battant, mais personnellement cela me va bien.
Notre auteure suédoise, fait plutôt la part belle aux personnalités de nos protagonistes principaux ainsi qu'à celles des autres acteurs de ses romans.
Elle aborde des problème sociétaux et quelque soit l'endroit dans le monde; l'on ne peut que tristement constater que les problèmes des adolescents sont interchangeables où qu'ils vivent.
D'épisodes en épisodes je reste sous le charme d'un mode culturel festif pour un pays de grand froid, Moi et mes à priori sur le "nord", en bonne méridionale qui se respecte ! Eh bien j'en suis pour mes frais
Donc évolution des moeurs à travers la planète, à Stockholm, Paris ou Marseille... il faut boire, se droguer pour s'amuser et profiter de la vie, vision étriquée des jeunes ados qui cherchent de l'assurance et du plaisir par des biais dangereux.
Au delà de cette" mode " si on peut dire, d'autres problématiques se posent, comme ici, avec ces moyens faciles afin de désinhiber, avec toutes sortes de substances illicites particulièrement nocives et pourtant si facilement accessibles
Nous évoluons entre mensonges, non dits, dénis ou trop de confiance des parents envers des enfants qu'ils jugent incapables de commettent certains actes répréhensibles, par capables de certains méfaits ! parce que les parents sont indulgents , tolérants pour de nombreuses raisons, culpabilité, manque de temps ou mille autre choses encore.
Donc non tout n'est pas c qu'il semble, et même l'équipe d'enquêteurs se laisse prendre tout comme les parents trop pris par leur propre vie.
Nous retrouvons Jonas et Nora pris dans les mailles d'une relation compliquée que celle d'une famille recomposée au moment ou les enfants fragilisés par les séparations cherchent leur place dans une nouvelle dynamique alors qu'ils ont déjà besoin de se trouver eux même.
Personnellement j'ai aimé cette approche de l'auteure avec ces thèmes contemporains qu'elle mêle bien dans son histoire policière, que Viveca Stena traite avec finesse sous sa plume simple et efficace. Un roman tristement réaliste aux conséquences dramatiques pour de nombreux protagonistes de cette journée festive.
En effet son enquête n'est pas très complexe et l'on s'avance toute voile dehors vers une issue prévisible, après que l'auteure est instillée certains doutes avec un démarrage surprenant sujet, un temps à des interrogations ?
Quel rôle joue Wilma dans cette aventure ? Est-elle en danger ? Ou impliquée dans cet assassinat ?
Ce n'est pas un policier à 100 à l'heure, c'est un polar dans lequel la vie des protagonistes principaux prennent beaucoup de place , nous touchent, nous émeuvent J'avoue avoir beaucoup tremblé pour le jeune Tobbe, compris la douleur des parents de Victor et ce sentiment d'injustice, poussant à des extrémités choquantes
Je suis contente d'avoir découvert cette auteure nordique, et j'avoue que le ton est particulier, bien loin des Coben, Craig et Cie qui mènent leurs aventurent tambour battant et nous laissent essoufflés (que j'apprécie tout autant), Viveca Sten, elle nous laisse le temps de découvrir ses paysages, profiter des ferry, des brises marines, des couleurs et des odeurs et de la douceur de vivre de cette île (parfois mouvementée il est vrai) qu'elle affectionne : Sandhamn.
Une aventure qui reste addictive. pas un coup de coeur mais un excellent moment de lecture comme les fois précédentes. Une auteure à suivre.

par Missnefer
Au nom de l'art Au nom de l'art
Cetro   
Lecture de la version "non censurée". Soraya jeune adolescente rebelle, mal dans sa peau et en plein refus de grandir va être confrontée plus vite qu'il ne le faut à la vie en dehors de sa petite personne, l'horreur dans toute sa "splendeur". Julien jeune garçon frêle et sans prétention sera son seul ami. Ils vont être pris dans une machination macabre et découvrir le mal dans toute sa puissance, au nom de "l'Art"… J'ai deux ressentis pour ce récit :
- Pour ceux et celles qui ne connaissent pas les personnages nommés, un thriller dans toute sa puissance ou se mêlent le mal, l'amour, l'humain, l'évolution de chaque personne au vue d'événements terrifiants, avec aussi cette petite pointe de fantastique ou l'imaginaire des personnages va très loin. A ne pas mettre entre n'importe quelles mains.
- Pour ceux et celles qui comme moi connaissent les noms donnés aux personnages du récit il m'a été impossible de ne pas éclater de rire malgré la noirceur et la folie de certains passages pourtant sinistre.
Ayant lu tout les romans de l'auteur, je peux dire ici que c'est le plus noir de ses livres, l'écriture, les descriptions, le sujet en font un livre d'exception avec aussi de l'amour et de la tendresse.
Je ne veux pas spoiler alors je crierais juste à Cédric : Je suis très frustrée…..

par annick69
Au nom de la vie Au nom de la vie
Cetro   
Coup de cœur même si… Bouleversant ! L’amour plus fort que la mort.

Je remercie Cetro pour sa confiance. Il m’a envoyé Au nom de la vie en Service Presse et j’ai eu l’impression d’embarquer sur des montagnes russes émotionnelles. Cette deuxième partie est encore meilleure que la première. En orfèvre confirmé, l’auteur joue avec nos émotions et nous fait passer de l’amour à la haine, de la vengeance au pardon, de l’angoisse la plus noire à l’espoir le plus vif. D’ailleurs, je n’ai pas cessé de penser à « la petite fille espérance » de Charles Péguy : « Ce qui m’étonne, dit Dieu, c’est l’espérance. Et je n’en reviens pas. Cette petite espérance qui n’a l’air de rien du tout. Cette petite fille espérance. Immortelle. »

Cédric Veto maîtrise la langue française à la perfection, c’est un magicien des mots. Il peut passer du langage le plus pur au vocabulaire le plus ordurier et cela ne fait que rendre son texte plus addictif tant cela colle à l’intrigue. Il nous offre des textes magnifiques, dignes de figurer dans Les lettres de l’âne Cetro, de véritables pépites. Je pense en particulier à un passage sur la peur de vieillir ; il dénonce notre société égoïste et le regard déshumanisant que nous portons sur les SDF qui croisent notre route. Il stigmatise notre société qui “abandonne les plus faibles” et dont nous nous faisons “tous les complices en détournant les yeux”. Et plus que tout il dénonce l’incroyable capacité de l’homme à nuire “au nom de Dieu, de la patrie, de la science, ou de l'art...”

Mais Au nom de la vie est également une magnifique ode à l’Amour, l’amour fraternel de Soraya pour Noah, amour qui la pousse à se dépasser, se surpasser, à tout risquer pour le protéger, amour qui transcende la peur, la souffrance, la mort. Soraya est un merveilleux personnage de femme, de jeune femme plutôt, d’un courage et d’une témérité extraordinaires. Je ne suis pas prête de l’oublier. C’est aussi une superbe reconnaissance de l’amour d’une mère pour ses enfants qu’elle aimera envers et contre tout, amour qui se sacrifie pour leur bonheur et leur bien-être, un amour pour lequel rien n’est impossible. L’auteur sait également dépeindre à merveille l’innocence d’un enfant et nous bouleverser avec la petite Virginie.

C’est également un magnifique portrait de nos compagnons à quatre pattes avec Jack, un petit chien qui est une merveille d’amour inconditionnel et de confiance, mais aussi Nestor. Cetro sait nous communiquer son amour des animaux.

Alors bien sûr, nous retrouvons les pourritures du premier tome. S’y ajoutent même des nouveaux, Emmanuel et Brigitte en particulier, ce qui m’a bien fait rire, une Madame C, Sandra de son prénom, qui est vraiment abjecte. Et puis, Cetro a créé un nouveau personnage, Estelle Jorgensen, journaliste au "Petit Auvergnat retors", tout à fait attachante, avec sa quête de justice et son souci de venir en aide aux personnes en détresse. De plus, elle possède un don, celui de percevoir les choses, de ressentir l’état d’esprit des victimes.

Et n’oublions pas l’humour partout présent malgré l’horreur des situations. L’auteur a un don pour les formules, les situations humoristiques et j’ai bien ri à certaines de ses réflexions en particulier celles concernant le Dr Delarace et sa complice ou encore des tirades comme “On ne juge pas de l'intelligence d'un poisson rouge à sa capacité à grimper aux arbres” ou “Il a dû sacrément battre les cartes et s'emmêler les pinceaux, là-haut, le créateur...” La description du sac d’Estelle vaut son pesant d’or et je crois que beaucoup d’entre nous s’y retrouveront.

Un thriller implacable où l’horreur se conjugue avec des moments bouleversants d’humanité, haletant, intense, addictif, un suspense diabolique mais un roman parfois plein de poésie, de tendresse, un concentré de Cetro qui vous touchera et que vous ne pourrez oublier.

par Goewin
Auschwitz Auschwitz
Pascal Croci   
Terrible, sombre, dur comme cette partie de l'histoire. L'atrocité de certaines images est en contraste avec la retenue d'autres, les traits sont marqués, tirés, le noir et gris accentue cette atmosphère oppressante, lourde et triste. Une phrase (parmi d'autres) est percutante et tellement symbolique : "Ne pourrait-on pas se haïr en paix ?"

par fan06