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Bibliothèque de fan06 : Liste d'Or

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À la dure À la dure
Stephen King   
On commence à lire sans trop savoir où Stephen King veut nous emmener et au fur et à mesure on est happé dans cette douce folie, personnages glauques jusqu'au chien ;)

par fan06
Agatha Raisin enquête, Tome 1 : La Quiche fatale Agatha Raisin enquête, Tome 1 : La Quiche fatale
M. C. Beaton   
J'ai adoré cette citadine (très) irascible au (très) mauvais caractère et surtout de (très) mauvaise fois :) venant emménager dans un cottage campagnard, cela donne des situations complètement loufoques et hilarantes ! Sans parler de sa détermination à mener une non enquête sur un non meurtre :) Drôlissime, je vais continuer ses aventures avec plaisir.

par fan06
Araknea Araknea
Jean Kaczmarek   
Alors pour déjà le classifier c'est impossible ! Mélange de fantasy, steampunk, aventure, guerre, zombies (même si le terme n'est pas tout à fait exact ce serait plutôt Mangeurs de chair) un peu de gore bien sanguinolent, de sauts dans le temps et un soupçon d'attirance entre deux des protagonistes principaux !!! Voilà :) l'auteur nous offre une petite bombe ultra rythmée qui ne laisse jamais de répits aux lecteurs, j'espère vivement qu'il y aura une suite comme prévu !

par fan06
Au cœur de l'été Au cœur de l'été
Viveca Sten   
Un petit moment de douceur dans l'archipel Suédois en compagnie de Nora et Thomas les héros récurrents de Viveca Sten
Oui de douceur malgré le triste assassinat inexpliqué d'un jeune homme de 16 ans, c'est l'impression que l'on a quand on sort d'une Dark Romance et que l'on se glisse sur les pas de l'auteure.
Ce n'est ni gore, ni mené tambour battant, mais personnellement cela me va bien.
Notre auteure suédoise, fait plutôt la part belle aux personnalités de nos protagonistes principaux ainsi qu'à celles des autres acteurs de ses romans.
Elle aborde des problème sociétaux et quelque soit l'endroit dans le monde; l'on ne peut que tristement constater que les problèmes des adolescents sont interchangeables où qu'ils vivent.
D'épisodes en épisodes je reste sous le charme d'un mode culturel festif pour un pays de grand froid, Moi et mes à priori sur le "nord", en bonne méridionale qui se respecte ! Eh bien j'en suis pour mes frais
Donc évolution des moeurs à travers la planète, à Stockholm, Paris ou Marseille... il faut boire, se droguer pour s'amuser et profiter de la vie, vision étriquée des jeunes ados qui cherchent de l'assurance et du plaisir par des biais dangereux.
Au delà de cette" mode " si on peut dire, d'autres problématiques se posent, comme ici, avec ces moyens faciles afin de désinhiber, avec toutes sortes de substances illicites particulièrement nocives et pourtant si facilement accessibles
Nous évoluons entre mensonges, non dits, dénis ou trop de confiance des parents envers des enfants qu'ils jugent incapables de commettent certains actes répréhensibles, par capables de certains méfaits ! parce que les parents sont indulgents , tolérants pour de nombreuses raisons, culpabilité, manque de temps ou mille autre choses encore.
Donc non tout n'est pas c qu'il semble, et même l'équipe d'enquêteurs se laisse prendre tout comme les parents trop pris par leur propre vie.
Nous retrouvons Jonas et Nora pris dans les mailles d'une relation compliquée que celle d'une famille recomposée au moment ou les enfants fragilisés par les séparations cherchent leur place dans une nouvelle dynamique alors qu'ils ont déjà besoin de se trouver eux même.
Personnellement j'ai aimé cette approche de l'auteure avec ces thèmes contemporains qu'elle mêle bien dans son histoire policière, que Viveca Stena traite avec finesse sous sa plume simple et efficace. Un roman tristement réaliste aux conséquences dramatiques pour de nombreux protagonistes de cette journée festive.
En effet son enquête n'est pas très complexe et l'on s'avance toute voile dehors vers une issue prévisible, après que l'auteure est instillée certains doutes avec un démarrage surprenant sujet, un temps à des interrogations ?
Quel rôle joue Wilma dans cette aventure ? Est-elle en danger ? Ou impliquée dans cet assassinat ?
Ce n'est pas un policier à 100 à l'heure, c'est un polar dans lequel la vie des protagonistes principaux prennent beaucoup de place , nous touchent, nous émeuvent J'avoue avoir beaucoup tremblé pour le jeune Tobbe, compris la douleur des parents de Victor et ce sentiment d'injustice, poussant à des extrémités choquantes
Je suis contente d'avoir découvert cette auteure nordique, et j'avoue que le ton est particulier, bien loin des Coben, Craig et Cie qui mènent leurs aventurent tambour battant et nous laissent essoufflés (que j'apprécie tout autant), Viveca Sten, elle nous laisse le temps de découvrir ses paysages, profiter des ferry, des brises marines, des couleurs et des odeurs et de la douceur de vivre de cette île (parfois mouvementée il est vrai) qu'elle affectionne : Sandhamn.
Une aventure qui reste addictive. pas un coup de coeur mais un excellent moment de lecture comme les fois précédentes. Une auteure à suivre.

par Missnefer
Au nom de la vie Au nom de la vie
Cetro   
Coup de cœur même si… Bouleversant ! L’amour plus fort que la mort.

Je remercie Cetro pour sa confiance. Il m’a envoyé Au nom de la vie en Service Presse et j’ai eu l’impression d’embarquer sur des montagnes russes émotionnelles. Cette deuxième partie est encore meilleure que la première. En orfèvre confirmé, l’auteur joue avec nos émotions et nous fait passer de l’amour à la haine, de la vengeance au pardon, de l’angoisse la plus noire à l’espoir le plus vif. D’ailleurs, je n’ai pas cessé de penser à « la petite fille espérance » de Charles Péguy : « Ce qui m’étonne, dit Dieu, c’est l’espérance. Et je n’en reviens pas. Cette petite espérance qui n’a l’air de rien du tout. Cette petite fille espérance. Immortelle. »

Cédric Veto maîtrise la langue française à la perfection, c’est un magicien des mots. Il peut passer du langage le plus pur au vocabulaire le plus ordurier et cela ne fait que rendre son texte plus addictif tant cela colle à l’intrigue. Il nous offre des textes magnifiques, dignes de figurer dans Les lettres de l’âne Cetro, de véritables pépites. Je pense en particulier à un passage sur la peur de vieillir ; il dénonce notre société égoïste et le regard déshumanisant que nous portons sur les SDF qui croisent notre route. Il stigmatise notre société qui “abandonne les plus faibles” et dont nous nous faisons “tous les complices en détournant les yeux”. Et plus que tout il dénonce l’incroyable capacité de l’homme à nuire “au nom de Dieu, de la patrie, de la science, ou de l'art...”

Mais Au nom de la vie est également une magnifique ode à l’Amour, l’amour fraternel de Soraya pour Noah, amour qui la pousse à se dépasser, se surpasser, à tout risquer pour le protéger, amour qui transcende la peur, la souffrance, la mort. Soraya est un merveilleux personnage de femme, de jeune femme plutôt, d’un courage et d’une témérité extraordinaires. Je ne suis pas prête de l’oublier. C’est aussi une superbe reconnaissance de l’amour d’une mère pour ses enfants qu’elle aimera envers et contre tout, amour qui se sacrifie pour leur bonheur et leur bien-être, un amour pour lequel rien n’est impossible. L’auteur sait également dépeindre à merveille l’innocence d’un enfant et nous bouleverser avec la petite Virginie.

C’est également un magnifique portrait de nos compagnons à quatre pattes avec Jack, un petit chien qui est une merveille d’amour inconditionnel et de confiance, mais aussi Nestor. Cetro sait nous communiquer son amour des animaux.

Alors bien sûr, nous retrouvons les pourritures du premier tome. S’y ajoutent même des nouveaux, Emmanuel et Brigitte en particulier, ce qui m’a bien fait rire, une Madame C, Sandra de son prénom, qui est vraiment abjecte. Et puis, Cetro a créé un nouveau personnage, Estelle Jorgensen, journaliste au "Petit Auvergnat retors", tout à fait attachante, avec sa quête de justice et son souci de venir en aide aux personnes en détresse. De plus, elle possède un don, celui de percevoir les choses, de ressentir l’état d’esprit des victimes.

Et n’oublions pas l’humour partout présent malgré l’horreur des situations. L’auteur a un don pour les formules, les situations humoristiques et j’ai bien ri à certaines de ses réflexions en particulier celles concernant le Dr Delarace et sa complice ou encore des tirades comme “On ne juge pas de l'intelligence d'un poisson rouge à sa capacité à grimper aux arbres” ou “Il a dû sacrément battre les cartes et s'emmêler les pinceaux, là-haut, le créateur...” La description du sac d’Estelle vaut son pesant d’or et je crois que beaucoup d’entre nous s’y retrouveront.

Un thriller implacable où l’horreur se conjugue avec des moments bouleversants d’humanité, haletant, intense, addictif, un suspense diabolique mais un roman parfois plein de poésie, de tendresse, un concentré de Cetro qui vous touchera et que vous ne pourrez oublier.

par Goewin
Au nom de l'art Au nom de l'art
Cetro   
Lecture de la version "non censurée". Soraya jeune adolescente rebelle, mal dans sa peau et en plein refus de grandir va être confrontée plus vite qu'il ne le faut à la vie en dehors de sa petite personne, l'horreur dans toute sa "splendeur". Julien jeune garçon frêle et sans prétention sera son seul ami. Ils vont être pris dans une machination macabre et découvrir le mal dans toute sa puissance, au nom de "l'Art"… J'ai deux ressentis pour ce récit :
- Pour ceux et celles qui ne connaissent pas les personnages nommés, un thriller dans toute sa puissance ou se mêlent le mal, l'amour, l'humain, l'évolution de chaque personne au vue d'événements terrifiants, avec aussi cette petite pointe de fantastique ou l'imaginaire des personnages va très loin. A ne pas mettre entre n'importe quelles mains.
- Pour ceux et celles qui comme moi connaissent les noms donnés aux personnages du récit il m'a été impossible de ne pas éclater de rire malgré la noirceur et la folie de certains passages pourtant sinistre.
Ayant lu tout les romans de l'auteur, je peux dire ici que c'est le plus noir de ses livres, l'écriture, les descriptions, le sujet en font un livre d'exception avec aussi de l'amour et de la tendresse.
Je ne veux pas spoiler alors je crierais juste à Cédric : Je suis très frustrée…..

par annick69
Avant les Ténèbres et l'Oubli Avant les Ténèbres et l'Oubli
Isabelle Rozenn-Mari   
Encore un superbe roman d'Isabelle Rozenn-mari qui n'a pas son pareil pour parler d'amour éternel, d'âmes jumelles et soeurs dans un climat quasi d'horreur avec les Damnés, les réincarnations et culte de magie noire ! A savourer.

par fan06
Aztèques : Harem Aztèques : Harem
Éric Costa   
Je viens tout juste de terminer de lire Aztèques de Eric Costa. C’est vraiment un très beau livre, dont je ne suis vraiment pas déçue de l’avoir lu. Surtout s’agissant d »un univers que je ne côtoie pas souvent, c’est une très belle découverte. Mais qui est son auteur ?

Eric Costa, le papa de Aztèques, est un passionné de voyages et d’aventures qui publie son premier roman cette année. C’est justement son goût pour l’aventure qui l’anime pour écrire ce roman basé sur un peuple du Mexique Précolombien.

Cela lui permet également de se présenter au salon du livre de Paris 2017, pour la première fois et de remporter le prix du Jury Amazon KDP.

Il est aussi l’auteur d’un recueil de nouvelles fantastiques Réalités invisibles.

Aztèques: Harem

Aztèques est un roman se déroulant dans le Mexique Précolombien. L’auteur nous introduit donc dans le monde des aztèques. Avant de découvrir les différents aspects de leur culture, nous faisons connaissance avec Ameyal, l’héroïne.

Ameyal est un personnage féminin complet. Très entêtée et indépendante, elle garde son courage malgré tous les malheurs qui lui arrivent dès les premières pages. Et des malheurs elle en rencontre.

L’auteur ne l’épargne pas. Ce que j’ai vraiment trouvé authentique parce que souvent certains auteurs/ scénaristes évite de faire trop de mal aux protagonistes ou alors ils s’en sortent facilement. Pas Ameyal.

Tout au long du livre, de choses terribles lui arrivent. Elle se retrouve au milieu de complots et sa vie est constamment en danger. Elle s’en sort bien évidemment mais pas sans souffrances. Et des souffrances assez terrible tout de même.

On rencontre également d’autres personnages à travers les péripéties de notre héroïne. Ce sont principalement des femmes, comme elle évolue dans un harem. Mais elle croise la route de certains hommes aussi.

Et ces personnages aussi différents les uns que les autres, du fait de leur fonction, leur statut. Se révèlent finalement assez semblables parce qu’ils sont perfides, manipulateurs, comploteurs et surtout violents.

Sans parler du Harem qui a ses propres lois que Ameyal a du mal à suivre. On tombe vraiment sur un peuple tyrannique et sans pitié, qui ne distingue pas femme, enfant et homme pour faire appliquer sa violence.

Un vrai travail de fond

Ameyal est un personnage que j’ai vraiment apprécié. Courageuse, indépendante, révoltée et qui ne baisse pas vite les bras jusqu’au bout. Une chose assez cocasse sur le roman c’est que Ameyal n’est pas aztèque.

Alors pour on parle de ce peuple ? Parce que notre héroïne, à la suite de circonstances très fâcheuses, va se retrouver chez eux. En fait Ameyal vient d’un peuple voisin mais qui n’a pas tout à fait les mêmes coutumes.

Eric Costa nous fait donc découvrir les aztèques. Pas tel un livre d’histoire ou d’anthropologie le ferait. Mais plutôt en nous racontant l’histoire de l’héroïne, en faisant une description des lieux, des vêtements. En nous présentant les dieux aztèques, leurs coutumes, leur alimentation et même la chaleur ambiante.

Et tout cela est très clair. L’auteur s’en est assuré avec à la fin du livre, un lexique des termes aztèques qu’on retrouve durant notre lecture. Un répertoire des personnages ainsi qu’un récapitulatif des dieux mentionnés et leur fonction.

De plus, le travail d’Eric Costa est remarquable parce que non seulement on voit sa passion pour le sujet avec sa bibliographie, mais on la ressent aussi au fil des mots. Il m’a fait voyager durant ma lecture, je vivais à travers notre héroïne intrépide et je ressentais les mêmes choses qu’elle.


Ainsi tout ce que je peux vous dire, c’est de ne surtout pas rater une occasion de lire Aztèques: Harem.

Vous trouverez tous les ingrédients pour passer un bon moment, aucune fois vous ne vous ennuierez et votre esprit aventureux vous remerciera de cette lecture. En plus, vous pourrez vous vanter de connaître quelque chose sur un ancien peuple. Sans oublier la belle plume de l’auteur, qui n’est pas monotone ni gonflante ennuyante.

On se retrouve pour la prochaine saison des aventures de Ameyal (eh oui, ce n’étais que le commencement ^^).

Allez la bise !
http://1motalafois.com/azteques-harem-eric-costa/
Ce qui mordait le ciel... Ce qui mordait le ciel...
Serge Brussolo   
L'humain est complexe, ça on le savait. Mais là où l'auteur nous montre son talent c'est de démontrer et surtout d'être complétement crédible face à la complexité d'une situation extrême voire extrêmement extrême ! La démesure, l'absurde et l’incompréhension au travers du regard de David "l'envoyé spécial" nous fait toucher du doigt à quel point le jugement n'est pas si aisé. Pour citer John Steinbeck "Pour l'homme né sans conscience, l'homme torturé par sa conscience doit sembler ridicule. Pour le voleur, l'honnêteté n'est qu'une faiblesse. N'oubliez pas que le monstre n'est qu'une variante et que, aux yeux du monstre, le normal est monstrueux." Tout dépend aux travers de quels yeux l'on regarde le monde, il n'y pas de meilleure vérité, seulement celle à laquelle on croit.

par fan06
Cette note qui nous unit Cette note qui nous unit
Anaël   
Romance très sympathique tout comme les personnages, un peu courte mais l'essentiel est là ;)

par fan06