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Bibliothèque de fanfan50 : Je suis en train de lire

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Les Suprêmes Les Suprêmes
Edward Kelsey Moore   
Bonjour les lecteurs ...

Voici un livre pas prise de tête et qui fait du bien ....

C'est l'histoire de 3 quinquas
de 3 Afro-Américaines
de 3 filles qui se connaissent depuis l'adolescence
de 3 filles différentes mais 3 Amies qui seront toujours là les unes pour les autres.
de 3 filles un peu loufoques.

Bref ... c'est l'histoire des suprêmes !!!!

Un joli roman sur l'amitié que l'on dévore avec plaisir!
Ces 3 femmes seront vos amies le temps d'un livre on rit et vit avec elles.

Sous le couvert d'un roman facile ( un peu chick lit sur les bords ), l'auteur, violoncelliste de métier, évoque les problèmes de ségrégation et d'intégration vécus par les blacks, la période hippie et le goût de liberté qui en découle.

par Granny-1
La meilleure façon de marcher est celle du flamant rose La meilleure façon de marcher est celle du flamant rose
Diane Ducret   
Enaid est journaliste, elle se rend en Pologne où elle est attendue pour une conférence, elle qui représente « la France des droits de l’homme ». Sauf qu’en chemin, dans le taxi qui la conduit à Gdansk, elle reçoit un coup de fil de l’homme avec lequel elle partage sa vie depuis quelques mois, l’homme qu’elle aime et qui lui annonce un peu la queue entre les jambes, un peu à la manière d’un adolescent qui ne sait pas ce qu’il veut, un peu beaucoup avec des excuses à la c… qu’il la quitte…
Waouh !!! Le mufle !! Prends-toi ça dans la gueule et débrouille-toi maintenant !!
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« Il m’a toujours manqué quelqu’un, au plus profond de moi, jusqu’au jour où j’ai décidé de ne plus attendre personne ». C’est par ce constat lucide, catégorique et amer que débute ce roman de Diane Ducret, un auteur que je découvre et dont je me demande comment et pourquoi je ne l’ai pas découvert plus tôt.
Quel livre, quel humour, quel talent ! Quelle facilité à séduire son lecteur dès la première page et pour ne plus le lâcher jusqu’à la dernière page. Quelle émotion aussi !
A chacune de ses pages, Diane Ducret allie humour tendre, esprit critique, réflexions sur son état de célibataire, sur les hommes en général. De sa plume légère, amusante, tout simplement moqueuse et parfois ironique, elle prend plaisir à trouver le mot juste, celui qui fait mouche. Mais qu’on ne s’y trompe pas, à côté de cela, son texte est loin d'édulcorer les situations difficiles que sa "protagoniste" a vécues, aussi bien physiques que psychologiques, ses déboires, ses grosses bêtises, ses déséquilibres, son côté inconscient aussi. Les situations vécues ne sont pas toujours amusantes, loin de là mais le ton n’est jamais plaintif ni agaçant. C’est un roman rythmé, une histoire racontée par celle qui l’a vécue bien sûr.
Enaid reste une battante qui donnerait des leçons de vie et d’humilité à plus d’un d’entre nous. Elle fait preuve d’une énergie et d’une volonté extraordinaires.

Quelle histoire, quelle leçon, quel courage et quelle façon de raconter sans mettre son lecteur dans l’embarras, sans faire appel à sa pitié mais bien au contraire en développant chez lui un sentiment d’admiration, voire de complicité…
Je ne sais pas si la meilleure façon de marcher est celle du flamant rose, ce n’est en tout cas pas la plus facile, mais le rose sied bien à Enaid, petit flamant combattif… Les pages de ce livre se tournent sans interruption pour arriver aux dernières qui libèrent tout leur flot d’émotion.
C’est bien sûr un livre que je vous recommande chaudement.

par SuperNova
Cette lumière que je vois Cette lumière que je vois
Sofie Laguna   
Lorsque son père tond la pelouse, Jimmy s’identifie aux lames, son pouls s’accélère, ses cellules entrent en surchauffe, il court en traçant des cercles et se met en danger. De son point de vue, le monde constitue une vaste machinerie ; d’ailleurs il adore lire toutes sortes de modes d’emploi.
Nous sommes dans les années 1980, en Australie, dans la banlieue pavillonnaire d’une ville industrielle. Le père de Jimmy travaille à la raffinerie, comme la plupart de ses voisins. Il ne comprend pas ce qui arrive à son fils et reproche à sa femme de trop le couver.
Sofie Laguna parvient à nous immerger dans l’es­prit de Jimmy, un garçon “différent”. Rendant vi­sible le jeu des engrenages, les connexions étranges de son cerveau, elle nous révèle peu à peu les véri­tables émotions de l’enfant et celles de ses proches.
Le mot “autiste” n’apparaît pas dans le roman de Sofie Laguna, mais à travers les épreuves de cette famille d’ouvriers se déploie une exploration extrême­ment fine et poétique des troubles du garçon, au plus près du ressenti.
À chaque page, cette petite lumière que Jimmy per­çoit est palpable – source d’espoir et d’enchantement.

(Source : Actes Sud)