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Bibliothèque de Fannaye : Mes envies

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Harry Potter : Préquelle Harry Potter : Préquelle
Joanne Kathleen Rowling   
Sérieusement?!
Par Merlin, la jeunesse de James et de Sirius semble bien plus explosive que je ne l'osais l'imaginer!
Une nouvelle bien que trop courte, mais amusante, même si son utilité est un peu... inutile?
Bien que fan, je suis d'accord avec ein_Buch.

Cependant, j'aurais juste aimé savoir les noms des Mangemorts! ^^

[spoiler]J'ai noté que ce préquelle (qui n'en est pas un) se déroule trois ans après la naissance de Harry; puis, il est précisé que James et Sirius n'avaient pas l'air d'avoir plus de vingt ans, donc, lorsque Harry est né, James et Lily avaient entre vingt-deux et vingt-trois ans? J'ignore pourquoi, cette constatation m'a surprise: je pensais qu'ils étaient plus vieux! J'attendais à -je sais pas moi- quand même pas la trentaine, mais presque. Même dans les films, les parents de Harry paraissent plus âgés!
De plus, cela renforce encore plus l'injustice de leur meurtre ce fameux soir à Godric's Hollow... Si jeunes... [/spoiler]

par Amylove43
Paris-Capitale Paris-Capitale
Feldrik Rivat   
C'était le premier livre de l'auteur que je lisait et je fut agréablement surpris d'avoir été autant captivé par l'histoire de cette œuvre et est très hâte de le lire c'est prochaines œuvre.
Du feu de l'enfer Du feu de l'enfer
Sire Cédric   
Mais pourquoi, pourquoi mes amis, POURQUOI ? Pourquoi ai-je donc attendu si longtemps pour découvrir la plume de cet auteur détonnant ? J'ai envie de me mettre des gifles rien qu'à vous écrire ces quelques palabres. Car il m'a quand même fallu me rendre jusqu'à la Foire du Livres de Bruxelles pour enfin sauter sur l'énergumène... J'avais en effet repéré son nom sur le programme, mais en le voyant débarquer à sa table de dédicace, je me rappelle avoir jubilé comme une ado prépubère face à Justin Bieber (Oui, bon bah ça va hein... Ce n'est pas de ma faute si parfois je ne contrôle pas mes pulsions littéraires !) De ce fait je me suis précipitée à la suite de la file d'attente me dirigeant vers LE grand Sire... A qui j'avouais à demi-mots, une fois devant lui, ne pas encore connaître sa plume et qui, bien loin de s'en offusquer, se disait ravi de me voir tenter, me conseillant ainsi son petit dernier, un one shot sans fantastique, histoire de commencer soft... Enfin soft... Façon de parler, hein... Je repartais donc l'air gaga, le sourire béat avec mon petit graal noir sous le bras... Un coup d'œil à la quatrième de couverture finissait de m'achever : "Un roman addictif écrit à l'encre noire des ténèbres. Olivier Norek"... Aaaah... Si même mon auteur chouchou me donne sa bénédiction, plus aucune raison d'arrêter la machine... Et le soir même j'attaquais le bestiau... Enfin... On se demande quand même lequel des deux a attaqué l'autre...! Car j'en ai passé une nuit blanche et ruiné mon vernis, je ne vous raconte même pas... Enfin si, je vous raconte, justement...
En effet, l'auteur ne s'embarrasse pas d'éventuelles présentations pour entraîner son lecteur au coeur même de l'action. L'introduction donne immédiatement le ton : Au programme ce soir, c'est chasse à l'homme et mise à mort les amis ! D'entrée de jeu le lecteur se retrouve ainsi happé par un récit d'une incroyable intensité, où la tension est palpable et le suspens de tous les instants. L'auteur ne prend décidément pas de gants et ne laisse volontairement aucun répit à son lecteur, le ballottant bains de sang en revirements, de cadavres en rebondissements pour 500 pages affolantes que le lecteur ne peut s'empêcher de dévorer, subitement pris d'une inquiétante frénésie de noir littéraire. Si l'auteur a délaissé le fantastique pour celui-ci, il n'en flirte pas moins avec le genre et se joue du stress et des frayeurs que peut ressentir son lecteur à la vue de tant d'abominations, tout en s'appuyant sur quelques éléments historiques bien réels, histoire d'enfoncer le clou. La plume est définitivement captivante, prenante, enivrante, si bien que le lecteur vit plus qu'il ne lit ce thriller mené à un rythme diabolique et infernal jusqu'à un dénouement tout simplement ahurissant.
Atout majeur de ce roman, les protagonistes de ce récit sont décidément complexes et captivants. On retiendra bien évidemment ce duo fraternel mal dégrossi constitué d'une sœur aînée passionnée par son curieux métier, débordant de courage et de combattivité sous couvert de quelques attitudes inquiétantes parfois, et d'un frère cadet embourbé dans les coups foireux et la délinquance de seconde zone, ne manquant pas de lâcheté aussi peu fiable qu'il est minable mais pouvant, à de rares occasions, se réveiller et faire preuve d'un peu de dignité. Les personnages sont étoffés, dépeints avec leurs points forts et leurs faiblesses, et s'avèrent par là-même foncièrement réalistes et franchement attachants. De la même manière, les personnages secondaires ne sont pas en reste, chacun ayant sa place à tenir et son rôle à jouer pour un sinistre ballet remarquablement bien mené. D'aucuns diront qu'ils ne sont ni tout noir ni tout blanc mais bien en cinquante nuances de gris, ce qui permet à l'auteur de brouiller la frontière entre le bien et le mal, entre les gentils et les méchants.
Enfin la plume est aussi fluide qu'elle est sanglante, aussi soignée qu'elle est acérée, le style est d'une remarquable qualité... Autrement dit le grand Sire sait écrire et pas qu'un peu.

En bref, Sire Cédric compte une nouvelle fan qui s'apprête à lui sauter dessus dès le prochain salon ! Quant à toi, lecteur, je ne te laisse pas le choix : Ce sacré thriller tu liras !

(Lu en mars 2017)
Made in Abyss, Tome 2 Made in Abyss, Tome 2
Akihito Tsukushi   
https://jukeboxcornerblog.wordpress.com/

Alors que tout le monde sur la toile encensait le premier tome de Made in Abyss, je suis ressortie très partagée de sa lecture. J'y avais repéré des choses très prometteuses et d'autres assez limite. Ce constat avait motivé la lecture du second tome pour déterminer exactement où je me situais réellement par rapport à cette série. Je crains de ne finalement pas être plus avancée...

En fait, je peux lui faire exactement les mêmes reproches et les mêmes compliments. En plus fort peut-être même. C'est ce qui est très perturbant.

D'un côté il y a cet univers captivant, plein de mystères et de dangers où on voit bien que l'auteur a pensé à tout pour le rendre particulier et intéressant, promesses de moulte aventures périlleuses encore à venir.

Ce tome nous propose d'ailleurs pas mal d'avancées dans l'histoire en confirmant des détails de l'origine de Rico dont un très surprenant sur sa nature. On ne sait pas encore dire vers quoi le récit s'oriente, si on va avoir droit à de l'exploration pendant longtemps ou si ce n'est qu'une phase le temps que le tandem rencontre les autres sifflets blancs qui doivent être détenteurs d'informations intéressantes (comme c'est le cas de Ozen croisée dans ce tome). Cette partie là incite à en savoir toujours plus et poursuivre la lecture de la série.

Mais de l'autre côté il y a les graphismes que je n'arrive pas à assimiler. Je persiste dans mon impression de brouillon là où le vide est à présent comblé par les décors de l'Abysse. C'est travaillé, mais le trait est souvent trop épais ce qui ramène les arrières plans et premiers plans au même niveau de lecture, le tout badigeonné d'une bonne couche de niveaux de gris qui manquent cruellement de contraste et achèvent de nuire à la lisibilité (c'est peut-être un défaut d'impression, je ne sais pas). Certes, ça colle avec l'idée que l'on se fait d'une progression de plus en plus profonde dans un puits sans fond, où on ne doit pas pouvoir distinguer grand chose à mesure que l'on s'enfonce... Mais, un plus grand effort sur ce point aurait été souhaitable.

Ceci dit, mon plus gros bémol est pour ces chara-designs enfantins et kawai dont l'auteur joue de manière malsaine à mes yeux. J'avais déjà relevé l'idée très limite de la punition "pendu nu" qui est répétée une nouvelle fois dans ce tome. A présent ce sont des scènes de nudité où la poitrine naissante de l'héroïne qui attaque sa puberté est plus d'une fois montrée (ainsi que le reste). J'ai ressenti beaucoup de malaise devant ces scènes qui tendent visiblement à sexualiser des enfants (12 ans d'âge, 8 ans en visuel).

Dans un univers où un personnage qui a le look d'une gamine de 13-14 ans épouse un personnage qui a le look d'un gosse de 12 ans et fait un enfant avec, je ne sais que penser, ça me perturbe énormément. Mais ce qui me perturbe le plus, c'est la façon dont s'est fait et montré. Les intentions de Akihito Tsukushi ne sont pas encore très claires sur ces points, mais elle ne me paraissent pas louables non plus.

Bref, Made in Abyss est en perte de vitesse chez moi. Beaucoup de bonnes choses qui ne suffisent plus à contrebalancer les points négatifs que j'y ai relevés, dont un qui me pousse à stopper ma découverte de la série sur ce tome. Peut-être que je reviendrai dessus par la suite, mais ce sera certainement par le biais de son adaptation en série d'animation. En espérant que celle-ci aura le bon goût de gommer toutes les scènes limite-limite semées par l'auteur.
Marche ou crève Marche ou crève
Stephen King   
ça faisait déjà un moment que je l'avais dans le collimateur, et je m'y suis finalement mis, malgré que je doive bosser...
Au début j'avoue je me suis demandé comment SK allait pouvoir justifier cette marche en apparence stupide et à laquelle personne ne voudrait participer. C'est vrai quoi, après tout, qu'est-ce qui les oblige ?
Mais l'intérêt du bouquin n'est pas là.
Cette marche (terme employé à la place de "livre", car ici il ne s'agit que de ça : la marche) m'a apparu au fur et à mesure comme un récit relatif à la mort. La mort, ici, est omniprésente. Pas parce qu'il y a beaucoup de morts, ça c'est le côté visible, superficiel. Mais parce qu'à tout moment, à chaque page, la mort est là, dans l'esprit, dans les pensées, derrière celui qui marche, sur chaque pas. Et si on s'arrête, elle nous tombe dessus. Ainsi, on suit la marche de Garraty, qui lui aussi, comme les autres, participe. Pourquoi ? Il ne sait pas très bien. Mais on comprend, nous lecteurs, peu à peu comment fonctionne ce monde (dystopique), et la vision que peuvent avoir les gens de la Longue Marche. On ne peut pas, il ne faut pas la voir de notre point de vue, mais tenter de voir ce que ces gens, là, autour des marcheurs, le long de la route, les spectateurs ; ce que la foule en pense. "Comment peuvent-ils ?" nous demandons-nous alors. Mais pensez un moment : un monde où annuellement un évènement national est organisé sur lequel on mise, on parie ; un évènement qui rassemble tout le monde, et donc le vainqueur gagne le prix : ce qu'il veut. Il peut avoir ce qu'il veut. Un tel prix, que ne donnerions-nous pas pour l'avoir ? Et puis, marcher, tout le monde peut le faire, non ? Après tout, ce n'est que mettre un pied devant l'autre, ça ne fatigue pas trop. Et la mort ? La mort est quelque chose de si abstrait, presque une pure idée, quelque chose qui se passe, là-bas ; ça ne nous touche pas vraiment. Ajoutez à cet état d'esprit un système gouvernemental répressif qui condamne les mauvaise pensées vis à vis de la Longue Marche, et vous comprendrez pourquoi. Pourquoi chaque année on concourt, on sélectionne, on est adoré, on devient l'idole puis finalement un matin, on est cent à 9h sur le départ, frais et dispos ; increvables.

Cette marche m'est apparue aussi, plus tard, comme une analogie de la vie. Je ne sais pas si c'est ce que l'auteur à voulu montrer ou pas, mais la ressemblance est frappante. Ici, on ne peut pas décider de s'arrêter pour "faire une pause", et si on ralentit, on est largué, perdu, mort. Si on s'arrête, on est mort. Si on refuse, si on se défile, on est mort. Il faut marcher, toujours marcher, marcher sur les autres, marcher sur leurs tombes. Et malgré les amitiés, les sympathies, tout cela est vain, car à la fin on reste tous ennemis et concurrents.
Les marcheurs sont ainsi amenés à penser, encore et toujours, à penser à "pourquoi ?", pourquoi ils sont là ? Qu'est-ce qui les y a poussé ? Mais cette pensée arrive trop tard. Cette lucidité. Alors la mort, là derrière, prête à les happer, devient ce qu'il y a de plus réel et de concret. La mort, c'est l'arrêt. C'est les jambes qui ne nous portent plus. Et la mort n'est pas magnanime, pas compréhensive. Elle fait mourir. La mort n'est pas un jeu, "and so is" la Longue marche. Il n'y a pas un moment où, comme pensait inconsciemment Garraty, on va pouvoir dire : "ouf, pouce, j'suis crevé, je m'arrête un moment", ou "je rentre chez moi". Il n'y a que la route, et cette règle immuable ; un pied devant l'autre, puis un autre, un autre...
Puzzle Puzzle
Franck Thilliez   
Une plongée dans les méandres du cerveau humain, au coeur de nos peurs les plus profondes.
On suit Illan, Chloe et d autres personnages, oscillant entre jeu ou réalité. Ouvrant la réflexion sur les maladies mentales et les drames qui y sont liés.
Le décor, angoissant à l extrême, contribue à vous glacer le sang, page après page.
Puzzle saura vous immerger dans son intrigue des les premiers chapitres.
Moriarty, Tome 2 Moriarty, Tome 2
Ryōsuke Takeuchi    Miyoshi Hikaru   
J’ai beau lire des mangas différenciés, je trouve toujours que les personnages sont trop ressemblants ! Soit avec de ceux que je fréquente dans d’autres série, soit entre eux… La faute à leurs mentons en pointe.

Louis, avec sa grande mèche, me fait penser à Grell Sutcliff, le flamboyant Shinigami de Black Butler et un colonel du bataillon d’Albert Moriarty m’a fait croire que c’était le colonel Moran bien coiffé, alors que non…

Au sujet de Moran, je m’étais insurgée qu’on le nomme "Molan" dans le tome 1, mais dans le tome 2, c’est bien "Moran", ce qui me fait penser à une erreur de typographie…

Notre génie du crime, Moriarty, continue de vouloir aplanir les classes sociales et si pour y arriver il doit tuer ou laisser tuer, pas de soucis, la fin justifie les moyens quand on a un si noble but…

Là, il veut éradiquer l’opium mais vous pensez bien qu’on n’a pas trop envie de l’écouter, sachant que historiquement parlant, le commerce de l’opium a équilibré la balance économique de l’Angleterre et que de grosses sociétés ou de grands noms sont impliqués dans ce trafic.

Puisque la fin justifie les moyens, Moriarty va y aller à fond et se jouer des autres pour arriver à démanteler un gros trafiquant. Pas mal, je trouve, bien joué.

Là où je ne joue plus, c’est quand il laisse tuer un pauvre innocent pour arriver à coincer un noble pourri jusqu’au trognon. Il est cynique, le Moriarty…

Ce qui m’intéressait surtout, c’était sa rencontre avec Holmes… Elle aura lieu sur un paquebot de croisière et notre détective se voit affublé d’une queue de cheval des plus improbables. Non, je ne parle pas de son sexe, mais de ses cheveux.

Entre nous, il a plus l’air d’un sale gamin mal élevé que d’un homme qui va à contresens de la société et je ne vous parlerai même pas de madame Hudson, vachement rajeunie, ni de Watson, avec sa canne inutile, comme dans la série de la BBC.

Quant aux tutoiements et appellations par leurs prénoms, c’est limite hérésie… Holmes n’appelait pas Watson, John et Watson ne donnait pas du Sherlock à Holmes.

Anybref, même si je ne suis pas toujours chaude chaude pour les réécritures de l’histoire, celle-ci a le mérite d’explorer des zones d’ombres et de tenter de faire de Moriarty un Napoléon du crime « pour le bien commun » et non pour le sien, bien que, si on analyse à fond son envie d’éliminer les aristos, on pourrait en déduire que c’est aussi pour se venger d’eux…

Malgré tout, j’aime bien la vision que Moriarty nous fait de Holmes et du rôle qu’il va jouer dans le plan socialisto criminel du professeur. Il est logique et en adéquation avec le scénario présenté.

Là où je me demande comment ça va évoluer, c’est dans le fait qu’apparemment, d’après ce que j’ai lu dans la toute première case du tome 1, Sherlock Holmes serait celui qui n’a rien compris, le démon de l’histoire.

Mais nom de Zeus, comment l’auteur va-t-il amener ça ?? Et réussir à me le faire avaler ? Ça, c’est une autre histoire (que je continuerai de lire).
La petite Boulangerie, Tomes 1 & 2 La petite Boulangerie, Tomes 1 & 2
Jenny Colgan   
J'ai aimé ce livre, il m'a permis d'associer mes deux passions : la lecture et la pâtisserie !

Très bonne idée les recettes en bonus !

par missy0504
La Promesse des ténèbres La Promesse des ténèbres
Maxime Chattam   
livre qui se lit très facilement. sa violence peut en rebuter certain, toutefois l'intrigue captivante empeche de se séparer du livre. pour ceux qui ont déjà lu la trilogie du mal, ce livre fait référence à certains des personnages.

par anne7777
L'Hypnotiseur L'Hypnotiseur
Lars Kepler   
En lisant la 4eme de couverture, je ne m'attendais pas a cette histoire. On découvre un univers noir, beaucoup de suspense (même si il y a quelques fois des histoires invraisemblables). Les émotions des personnages sont très bien décrites et on ressens bien leur malaises et leurs angoisses.
Un bon romans qui m'a surprise par son coté livres policier / livre d'horreur

par Con-fused