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Commentaires de livres faits par Fantasybooksaddict

Extraits de livres par Fantasybooksaddict

Commentaires de livres appréciés par Fantasybooksaddict

Extraits de livres appréciés par Fantasybooksaddict

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
Père,
Je m'excuse pour la souffrance que je vous cause. Vous ne me verrez pas ce matin, ni même pendant une semaine ou plus, je suis retenu prisonnier. Malheureusement, je ne peux pas vous dire où, car cela mettrait votre vie en danger. Mais ne vous inquiétez pas, je suis en bonne santé.
J'ai fait une énorme bêtise en ne vous parlant pas de mes projets, mais il fallait que je sache qui était mon vrai père.
J’espère que vous me comprendrez et que vous me pardonnerez. Nous nous reverrons bientôt, mais si par malheur il m'arrivait quoi que ce soit, je veux que vous sachiez que pour moi, vous avez toujours été mon seul véritable père.
Anaël.
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date : 26-06-2016
Je me réfugiai dans mes pensées et de nombreux souvenirs, chacun étroitement lié à Adrian, illuminèrent alors mon esprit. Je me rappelai notre première rencontre dans une salle parisienne pour le concert de Banshee. De son regard si profond où cohabitaient sagesse et folie luciférienne. J'avais encore des frissons lorsque je repensais à ce moment exceptionnel, ou en me mordant le poignet, il avait réussi à me convaincre que la douleur pouvait procurer parfois un certain bien-être. Par sa complexité et son mysticisme, il était parvenu à me séduire. J'étais passée par toutes les étapes avec lui : fascination, déception, peurs, doutes, espoir ... Je me souvins d'une conversation avec mon amie Sélène qui me faisait encore beaucoup rire. "Sélène, tu as peut-être raison finalement. Adrian est un vampire. Il se nourrit de la candeur des autres. Voilà sa libido : le pouvoir et la puissance. Une domination au coeur de pierre qui se convainc, pour apaiser sa conscience, que la douleur est salvatrice". Beaucoup d'encre avait coulé depuis ...
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date : 26-06-2016
Le royaume de Fomorian était une île au large des côtes irlandaises, plongée dans le brouillard et l’obscurité, où le soleil n’était plus qu’un douloureux souvenir.
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date : 26-06-2016
Il faut que tu saches que tout au long de cet éprouvant mais incroyable éveil, j’ai compris une chose : le pire ennemi de l’homme est son propre reflet. Les Fo­moires, les Originels et ceux conditionnés par Nédé, ne sont que les clones de leurs vices amplifiés.
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Au dessus de nos têtes, deux galeries protégées par une rambarde de bois accueillaient
D'autres rayonnages. Corniches et frises finement sculptées ornaient des murs percés de
Grandes fenêtres, qui, avec les hauts plafonds, donnaient une belle sensation d'espace au visiteur. Partout, œuvres d'art et trésors anciens s'offraient à nos regards. C'était une bibliothèque de rêve pour tous les passionnés de livres. La bibliothèque de mes rêves.
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Il s'éclaircit la voix.
- Tu sais que je t'en veux pour ce qui est arrivé à mon père... Et je ne peux pas te promettre que mes sentiments vont changer. Mais... J'ai enfin compris pourquoi il s'était sacrifié pour toi. Ce que tu viens de faire, transmettre ce message à l'autre bout du monde... Et les regards qu'ils posaient tous sur toi... Ils croient tous en toi.
- Merci ? bredouilla Sophie.
Était-ce bien la réaction qu'il attendait ?
Il acquiesça. Peut-être la gène était-elle passée ? Il fit un pas vers elle.
- Fais en sorte que tous ses sacrifices ne restent pas vains, d'accord? dit-il d'une voie profonde et chargée d'émotions.
Sophie aurait voulu répondre par l'affirmative. Mais elle se refusait à mentir.
- Je te promets de faire tout ce qui est en mon pouvoir.
Wyllie accueillit sa réponse d'un petit hochement de tête avant de se diriger vers l'escalier.
- Ne perds pas espoir pour ton père, Wyllie, lança Sophie avant qu'il ne disparaisse à l'étage.
Il leva la main pour essuyer les larmes qui lui baignaient les joues.
- D'accord, à condition que toi non plus.
Elle soutient son regard.
- Je t'en fais le serment.
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Les deux Pyrokinésistes secouèrent la tête.
- Je vous l'ai déjà dit, monsieur Vacker, reprit Fintan. Le petit jeu est terminé. J'ai passé des semaines à Exil. Je les ai laissés me brisé l'esprit. Je les ai laissés me déclarer mort. Je refuse de me cacher plus longtemps. Le moment est venu de faire votre choix : rejoignez-nous ou trahissez-nous.
- Pardon ? s'étrangla Keefe.
Les murs du Grand Brasier flamboyèrent de plus belle pour plonger la scène dans une inquiétante lueur jaune.
Biana et Fitz s'écartèrent de leur frère.
- Qu'insinue-t-il ? demanda Fitz.
- J'insinue que votre ainé est l'un de nos membres les plus anciens.
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Bien sûr, elle n'en mourrait pas si Fitz ne partageait pas ses sentiments. Mais quelle humiliation, quand même. Comment pourraient-ils encore être Apparentés?
Pourtant...comment pourraient-ils être Apparentés si elle lui faisait des cachoteries?
Elle soupira.
Tout serait tellement plus simple si elle pouvait faire une croix sur ce béguin idiot.
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date : 26-06-2016
- Il faudrait préparer les sacs, annonça Arthur. Quelqu'un sait coudre ?
Sarah et Thibault levèrent la main. Agathe pouffa de rire.
- Tu as bien compris la question, Thibault ?
- Oui. Bienvenue en l'an 2015, les hommes savent faire le ménage et repasser.
- Et voilà, je le savais ! s'exclama Agathe. Solide en apparence, fondant à l'intérieur.
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Les nappes de brouillard enserraient les immeubles de leurs bras blanchâtres. La lumière du soleil ne parvenait jamais jusqu’aux fondations de ces tours de béton qui masquaient la couleur du ciel. C’était ainsi depuis plusieurs générations. Les habitants étaient enfermés dans Mornia, une ville immense entourée d’un large mur infranchissable, haut de six cents mètres. Il était formellement interdit de le franchir, sous peine de mort. Pour dissuader les téméraires, on convainquait les habitants, dès la petite enfance, que mille dangers couvaient au-dehors. De nombreuses légendes contaient l’existence de monstres sanguinaires et terrifiants.
Yan savait tout cela mais il ne s’en préoccupait guère. Jeune collégien de 15 ans, il rêvait plutôt à la vie des habitants d’en haut. Car les choses s’organisaient ainsi : les pauvres vivaient dans le smog des bas-fonds, un brouillard permanent, et les plus riches résidaient dans le confort luxueux des lointaines hauteurs, sous un ciel ensoleillé.
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Il se précipita vers la barrière, enjamba la balustrade et se jeta en avant. Et alors qu’elle tombait dans le néant, il attrapa sa main.
Il savait qu’il transgressait les règles des anges. Il n’avait pu s’en empêcher. Ses doigts enserrèrent ceux de la jeune fille, qui leva ses yeux vers lui.
- Qui es-tu ? murmura-t-elle.
Ces mots résonnèrent en écho dans la tourmente et il manqua de la lâcher sous le choc.
Elle le voyait. Mais… Non… C’était impossible. Aucun humain ne pouvait voir les anges. Jamais.
Pourtant, oui. Elle le voyait. Son regard d’émeraude était plongé dans le sien, le transperçant jusqu’au plus profond de son âme.
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- Bon. Je te crois sur parole. Va, Pylus. Et reviens-nous sain et sauf avec le fragment et, si possible, les têtes de l'Elu et d'Ashurat, ajouta Marthupolazzar en souriant.
- Il en sera fait selon votre volonté, maître, assura le Nergali en s'inclinant avec respect.
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Ma mère m’avait appris quand j’étais petite que, tant que les gens s’énervaient, ils ne réfléchissaient pas.
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date : 14-02-2016
Tu es la plus grande adrénaline de ma vie. Le plus grand frisson. La virée la plus folle. Tout ce que j'ai toujours voulu, tout ce que je ne pensais pas mériter. Tu es exceptionnelle. Tu es belle. Tu es a moi. Et je t'aime.
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C’est ainsi que débuta le drame. Awena fit basculer la chaise
percée, battit des pieds et des mains pour éviter de s’effondrer
par terre – le tout sans cesser de glousser – et, une fois au sol,
vit passer devant ses yeux larmoyants, le pot de chambre qui
avançait en roulant et tanguant sur lui-même pour finir sa
course dans les pieds du seigneur Darren. Il avait accouru en
sauveur, magnifique guerrier Highlander et… se retrouvait
maintenant, lui aussi, étalé sur le sol. Avec une option en plus et
pas des moindres : Il avait le pied droit dans le pot de chambre,
qui semblait s’être entiché de lui !
« Non, ce n’est pas rigolo », fit une petite voix dans la tête
d’Awena. Mais celle-ci n’en tint pas compte et se mit à hurler de
rire en se trémoussant par terre.
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En levant les yeux, elle se dit aussitôt qu’elle aurait dû
garder la couche de glu d’œufs qui la protégeait de la scène,
plutôt très réelle, qui s’offrait à elle.
Éclairés par des torches, devant elle, se tenaient deux
gugusses en Jupes… des jupes !
Et torses nus !
Un rouquin aux cheveux longs tressés et une grande
baraque brune avec des nattes « lui » aussi !
Une idée surgit dans l’esprit de la jeune femme. Peut-être
étaient-ils des surfeurs ? Oui, mais… ici sur les collines
d’Écosse ? Il était vrai que la Mer du Nord ne se trouvait qu’à
quatre ou cinq kilomètres à l’Est du loch of Yarrows, mais
quand même !
Puis une autre image incongrue se calqua à celle des
surfeurs.
— Ohhhhhhhhhh merde ! Après les Dalton, je rencontre
Laurel et Hardy marmonna-t-elle à voix haute.
C’était une sorte de tic, elle comparait très souvent des
personnes réelles avec des personnages de fiction. Une
déformation professionnelle, car en tant que dessinatrice
illustratrice de BD, l’esprit de la jeune femme naviguait
beaucoup sur l’océan de l’imaginaire.
— Qu’est-ce qu’elle a dit ? questionna le rouquin, le plus
petit des deux, d’un bon mètre quatre-vingt néanmoins et grâce
au son de sa voix, elle l’identifia comme étant Ned-Laurel.
— Je crois qu’elle a parlé de merde et de radis ! répondit la
baraque à tresses « plus grande de quelques centimètres »,
Clyde-Hardy logiquement.
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— Oui ! Voilà LE vœu du siècle ! s’exclama-t-elle à tue-tête
en se prenant au jeu. Eh bien. Je voudrais… non. Je désirerais…
non… J’aimerais, s’il vous plaît Madame la brise, rencontrer
assez rapidement et de préférence avant la soixantaine, mon
Âme sœur ! Vous m’avez entendue, Madame la brise ? plaisanta
la jeune femme en écartant les bras et en virevoltant gaiement.
Soudain, c’est l’univers qui se mit à tournoyer autour d’elle,
dans l’autre sens. Un violent vertige la saisit, des milliers
d’étoiles passèrent devant ses yeux et ce fut le trou noir. Awena
tomba sur la grande dalle de pierre fendue… évanouie.
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- Le Cygne Noir sait qui je suis, Keefe. Pas qui j'étais, ni qui je crois être. Qui je suis vraiment.
Le jeune homme s'approcha si près d'elle qu'elle aperçut son reflet dans les glaces.
- Bon, nous savons tous les deux que je ne suis pas doué pour le sérieux et la compassion, donc pardonne-moi si je n'y vais pas par quatre chemins... Quand vas-tu te rendre compte qu'ils ne peuvent te dicter qui tu es ? Peut-être peuvent-ils te raconter quelques anecdotes sur ton passé et ta famille... et je comprends que tu t'en effraies. Mais s'ils te disent que ta mère est la plus ouverte et la plus décontractée qu'ils aient jamais rencontrée, vas-tu tout à coup devenir moins têtue ou moins secrète ?
- J'en doute, convint Sophie.
- Et s'ils affirment que ton père était encore plus farceur que moi... ce qui, entre nous, est impossible. Enfin, admettons. Vas-tu soudainement te mettre à sécher les cours pour jouer des tours à Dame Alina, ou au Magnat Leto, ou à je ne sais quel futur principal ?
- Non plus
- Bien. Notre famille ne détermine pas notre personnalité. C'est nous qui en décidons. Crois-moi, mes parents s'arrachent assez les cheveux à mon sujet. Et parfois, c'est la seule chose qui m'aide à tenir jusqu'à la fin de la journée.
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- Tes parents n'ont pas fait trop d'histoires pour te laisser sortir ? demanda-t-elle afin de briser le silence inquiétant.
- Un peu, si, admit le jeune homme. Mon père a décidé que notre amitié pourrait détruire la réputation des Sencen... ce qui n'est pas pour me déplaire, d'ailleurs. De cette façon, non seulement je passe du temps avec toi, mais en plus j'agace mon père. D'une pierre de coups !
Il taquina Sophie du coude pour lui arracher un sourire.
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date : 25-12-2015
Liam, tu dois savoir que les roches et les minéraux sont formés par des processus ignés, hydrothermaux, sédimentaires, et métamorphiques. Ce que l’on appelle cristallisation est en réalité un amas de minéraux affectant des formes polyédriques, tu suis ?
Les yeux fixes, Liam agita la tête avec la lèvre supérieure stupidement retroussée. James leva les yeux au plafond et poursuivit son explication.
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date : 25-12-2015
La pénombre semblait grandir. Pourtant, la nuit était déjà tombée et les rideaux de velours accrochés aux fenêtres avaient été tirés. Seule une petite lampe à huile modelée à l’ancienne diffusait une timide lueur nacrée, ombrageant avec art le mobilier de luxe qui habillait la pièce. Dans ce décor de faste, au prestige silencieux, une ombre dans deux yeux de verre irradiait de ténèbres.
Ayame était parfaitement immobile. En face, les prunelles translucides et poussiéreuses de 34 lui renvoyaient en écho le même mystère, le même silence. Ils se jaugeaient.
Finalement, Ayame pencha la tête sur le côté, et remarqua :
– Tu m’as l’air bien satisfait de toi ce soir…
Le visage de 34 se fendit d’un sourire triomphant.
– Oui… Je me délecte de mon propre talent…
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date : 13-09-2015
C'était cela un RPG ; un jeu où l'on vivait, où l'on mourait encore et encore, où l'on apprenait et améliorait ses techniques de jeu. Tout cela ne serait plus possible ? On succomberait une fois et tout serait terminé sans avoir au moins la possibilité d'arrêter de jouer ?
- N'importe quoi, dis-je en gémissant.
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date : 13-09-2015
Une forteresse de roches et d’acier composée de cent étages. A l’intérieur, on trouve plusieurs villes, de nombreux villages et autres bourgs de petite taille, mais aussi des forêts, des plaines et même des lacs. Chaque étage est relié aux autres par un seul et unique escalier, mais sa découverte et son accès sont gênés par l’aspect labyrinthique de l’endroit et par le danger dû aux monstres qui y rôdent.
Les joueurs doivent se frayer un chemin à travers les différents niveaux pour parvenir au sommet en éliminant les puissants « boss » uniquement à la force de leurs épées.
Outre les combattants, il y a aussi des artisans : forgerons, cordonniers ou tailleurs. Il est possible également d’apprendre à pêcher ou à cuisiner, et même de s’initier à la musique.
L’aventure n’est pas la seule option qui s’offre à eux dans ce vaste monde virtuel ; ils peuvent littéralement choisir leur mode de vie.
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date : 12-09-2015
Je présume que ce garçon a eu ses seize ans en version " normale", comme tous ses congénères, tandis que moi, je les ai eus avec la mention "mal barrée".
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date : 12-09-2015
Serrer quelqu’un contre soi, c’est symbolique, mais ça ne dure pas. Respirer au même rythme que l’autre, ça, ça veut dire quelque chose.
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date : 12-09-2015
Je suis resté, à contrecoeur. Je me suis immergé dans les mots des autres, dans le parc, acharné à tisser, un nid pour mon avenir avec des brins épars qui traînaient dans ma vie. Après, un moment, j’ai cessé de me demander pourquoi. De me demander comment. Ce qui me reste, c’est simplement ma vie, et je la mène simplement. Je suis comme un fantôme qui ne serait jamais mort.
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