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— Tu ressembles à une sauterelle géante ! s’est-il esclaffé de plus belle en me montrant du doigt.

La mâchoire m’en est tombée.

Il riait tellement que j’ai commencé à le prendre mal. Je m’en serais presque voulu d’avoir mis un tee-shirt vert et j’ai bien failli monter me changer sur-le-champ. Je n’ai rien fait du tout, je l’ai plutôt planté là et je suis allée me préparer à manger.

Sans me laisser perturber, je me suis emparée d’un concombre et j’ai commencé à le couper énergiquement. J’ai regardé Stan du coin de l’œil, il faisait la grimace à chaque coup de couteau, si bien que j’ai pris un plaisir presque sadique à le détailler méthodiquement – pas lui, hein, le concombre.

En tranchant un peu trop fort, un morceau a sauté derrière moi, rattrapé au vol par Stan. Ce dernier a laissé passer un drôle de sifflement entre ses dents.

— Je crois que c’est bon, là. Il est mort.

— Eh bien, quoi ? Tu es allergique à tout ce qui est vert ? ai-je lancé d’un air mauvais.

— Non. Je suis allergique à tout ce qui est vert et qui tranche brutalement tout ce qui est long.

J’ai vidé les dés de concombres dans un saladier, puis je me suis essuyé les mains, un sourire au coin des lèvres.

— Dans ce cas, je te conseille de bien vouloir éloigner tes jolies petites fesses de mon soleil, je suis encore d’humeur à couper et comme j’ai besoin de lunettes, je pourrais confondre.

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— C’est bon, maintenant, tu peux me lâcher.

Il n’a pas bougé. Alors, j’ai doucement détaché ses doigts de ma taille pour me dégager. Tout juste libérée, il m’a de nouveau encerclée, mais côté face, cette fois.

Sa main droite s’est avancée pour aller ramasser les gouttes de sang qui perlaient encore sur mon front, il l’a portée à ses lèvres en fermant les yeux. Puis j’ai senti une chaleur diffuse se répandre dans mes veines et j’ai compris qu’il m’avait soignée. En levant les yeux pour le remercier, j’ai croisé les siens qu’il avait déjà baissés sur moi. La bouche ouverte, il m’a donné le sentiment d’être sur le point dire quelque chose, mais je faisais une grossière erreur. Il haletait.

Ses doigts se sont calés entre ma nuque et mes cheveux, ils se sont crispés, il a abattu ses lèvres sur les miennes. Je n’ai rien vu venir.

Stan m’avait déjà embrassée, seulement, je ne m’en souvenais pas. Mais subitement, tout m’est revenu en mémoire. La ruelle, la chambre d’hôtel, ses bras, sa bouche, son odeur, son corps, ses mains sur moi, sa douceur, son sexe… Tout, je me rappelais de tout et c’était bon – l’expérience de ma vie à en croire les vibrations qui me secouaient le bas du ventre.

Son baiser, je n’aurais voulu m’en priver pour rien au monde. Il avait quelque chose de sauvagement désespéré et de tellement viril. Le buste en avant, la tête rejetée en arrière et les bras le long de mon corps, j’ai eu la vague illusion d’être en train de m’offrir à lui. J’ai fermé les yeux, j’ai entrouvert les lèvres et je me suis laissé emporter par cette sensation étrange que je ne m’appartenais plus.

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-Je n'ai pas eu tes lèvres, petite chatte.

Je me suis épousseté les cuisses avant de ramasser mes affaires et de me diriger vers la sortie.

-Tu n'avais qu'à savoir viser, tant pis pour toi!

-Tu es redoutable...

Dans sa bouche, c'était bien sur un compliment.

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- Waouh! Tu as vraiment le karma d'un hérisson sur une route à quatre voies!

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"— Merci, monsieur l’agent, s’est enjoué Stan. Vous avez fait de l’excellent travail ! Ce pauvre bouc aura été attaqué par une meute de chiens sauvages avant d’être traîné jusqu’à la maison de Mlle Atcock. Sans vous, nous n’aurions rien compris à cette triste tragédie.

Lequel l’a observé comme s’il avait raté un wagon. C’était du grand Stan.

— Ah… je… oui. Je vous en prie, monsieur…?

— Atcock. M. Atcock. Il ne reste plus que quelques os. Je vous les emballe ?

Atcock ! Je me suis étranglée dans ma salive !

— Non… merci. Je dois m’en aller. Monsieur, madame Atcock, au revoir. Je ne vous embête pas plus longtemps.

Il est sorti très perturbé de la maison, incertain de bien comprendre pourquoi il était venu ici.

— C’est malin ! ai-je sifflé.

Il était parfaitement fier de lui."

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"— On m’a dit que tu as trouvé un dindon à ta porte, hier soir ?

Toute la planète était au courant, ma parole !

— Sur la terre comme au ciel, n’ai-je pu m’empêcher de soupirer. Bonjour, détective McAllistair. Pas un dindon, un poulet.

— Appelle-le comme tu veux ! Alors ? Que foutait l’autre volaille chez toi ?

Il y a eu un instant de flottement. Je dois bien avouer que je me suis sérieusement mise à douter de l’identité de « l’autre volaille », alors j’ai posé la question.

— Euh… qui ça ? Le poulet ou Stan ?

Une poignée de secondes est passée. J’avais perdu Terrence. Allo la tour de contrôle ?

— Le poulet ? Qui appelles-tu « poulet » ? m’a-t-il enfin demandé, complètement paumé.

— D’accord… Tu n’es donc pas au courant.

— Au courant de quoi ? C’est quoi cette histoire de poulet ?

J’étais en train de faire une overdose de volaille. J’allais encore devoir raconter mon aventure de la veille."

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« Ton stérilet, c’est vraiment de la camelote.

Sur ce, elle a refermé derrière elle.

J’ai levé les yeux sur Daphnée qui avait porté la main à ses lèvres. J’ai baissé la tête et je me suis regardé le ventre comme si je le voyais pour la première fois.

Oh, merde ! »

Extrait de: Jomain, Sophie. « Felicity Atcock 2 - Les anges ont la dent dure. »

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(Dialogue entre tante Margaret & Felicity qui parle de Jérémy)

"— Il ne contrôle pas sa soif.

— Tu as pensé à l’inscrire aux hémogloliques anonymes ? l’ai-je raillée.

Margaret a eu l’air d’être agacée. Du coup, j’ai froncé les sourcils pour me donner un semblant de contenance. En réfléchissant un peu plus à ce qu’elle venait de m’annoncer, je me suis quand même un peu affolée.

— Il tue ?

Ma tante a posé le dos de sa main sur son front, avant de se laisser aller contre le canapé en soupirant.

— C’est moi qu’il tue !

Cette fois, elle avait réussi à susciter mon intérêt. Ce garçon était bourré de qualités !

— Ah oui ? Et de quelle manière ?

— Le sexe, le sexe, le sexe ! Je n’en peux plus !

J’ai ouvert bien grand les yeux.

Oh, il s’agissait de soif de sexe…

— Il ne veut faire que ça, tout le temps !

— Et… ce n’est pas ce que tu voulais ?

— C’est une machine ! Il n’en a jamais assez.

J’ai esquissé un sourire malgré moi. Qui était pris, qui croyait prendre, c’en était presque jubilatoire. Ma dégénérée de tante avait trouvé son maître !"

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"-Si tu continues à être aussi antipathique, tu vas décrépir plus vite que prévu, oublié et tout seul dans un coin. Remarque, ce n'est pas une mauvaise idée. Je n'aurais plus à me demander dans quel guêpier tu t'es fourré pour être devenu aussi con et moche!

Greg écarquillait des yeux plus grand que des soucoupes. Mais sur ces belles paroles, j'ai tourné les talons prête à partir. Il ma retenue par le bras juste avant que je ne passe la porte.

- Attends!

Je me suis mise face à lui et j'ai attendu, bien droite, les mains sur les hanches.

- Tu me trouves moche? a-t-il voulu s'assurer.

Ce n'était pas croyable! je venais de lui annoncer qu'il allait finir seul au monde et tout ce qui le faisait réagir, c'était que je le trouvais laid!"

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« — Tu es la recette idéale pour se rapprocher de la perfection, trésor. Se rapprocher, seulement, car la perfection ultime, c’est moi !

— Idiot ! ai-je fini par pouffer.

— Parfaitement idiot, je te prie.»

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