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Commentaires de livres faits par Fell-from-the-sky

Extraits de livres par Fell-from-the-sky

Commentaires de livres appréciés par Fell-from-the-sky

Extraits de livres appréciés par Fell-from-the-sky

J’ai adoré cette histoire d’amour touchante, attendrissante. Une romance adulte en plein cœur du Canada, une histoire d’amour qui sonne comme une évidence …

Dans “Changement de marée”, nous suivons Jared qui a 39 ans et est un ancien joueur de hockey désormais à la retraite. Il a décidé de fuir les médias et le star system et de se réfugier dans un chalet en pleine nature. C’est là qu’il va rapidement faire la connaissance de sa voisine qui habite le chalet en face du sien, de l’autre côté du lac. Cette voisine, il ne l’a aperçue que quelques fois et n’a jamais vraiment réussi à lui donner un âge. Il faut dire que Mia est une femme de 42 ans qui sort très peu et vit recluse avec son chien Griffin puisqu’elle souffre d’agoraphobie et est sujette à des crises de panique depuis un évènement qui l’a traumatisée quelques années auparavant.

Tout d’abord, je dois dire que j’ai été totalement dépaysée et charmée par le cadre de cette histoire : le Canada, des cottages, un lac, des balades en canoë et kayak … Le petit plus de cette histoire c’est aussi l’âge des deux personnages principaux : ils sont adultes. L’un a 39 ans, l’autre a 42 ans et je n’ai pas l’habitude de retrouver des personnages aussi âgés dans la romance et je dois dire que j’ai vraiment aimé ce côté plus adulte et mature. D’ailleurs, le premier chapitre du roman donne le ton (et donne très très chaud au passage).

En outre, cette histoire relate également un évènement dont je n’avais pas connaissance : la gigantesque panne d’électricité qui s’est produite le 14 août 2003 en Amérique. Nos deux héros ont vécu cet évènement, chacun à leur manière. Mais une chose est certaine : ils n’en sont pas ressortis indemne.

Enfin, j’ai été subjuguée par la plume de l’auteure que je trouve vraiment superbe ! Malgré tout, je n’ai pas eu un coup de cœur pour ce roman (c’est passé pas loin) car, selon moi, la romance est un peu trop rapide. J’aurais aimé que nos deux personnages prennent davantage le temps de s’apprivoiser et de se connaître mais c’est tout à fait personnel, j’aime les romances qui prennent vraiment leur temps.

En tout cas, ça ne m’a pas empêchée de dévorer ce roman et de me coucher à 3 heures du matin avec des étoiles dans les yeux. C’est le premier roman que je lis de Freya Barker mais certainement pas le dernier !
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J'ai commencé cette romance sur un coup de tête et j'en ressors avec un énorme coup de coeur ... Je me suis retrouvée complètement embarquée dans cette histoire, à tel point que je n'arrivais plus à la reposer. Je me suis couchée à 3 heures du matin en ayant lu 70% du roman d'un coup !

"Envers et contre nous" regroupe tout ce que j'aime dans une romance : une relation enemies to lovers et du slow burn. Oui, cette histoire prend son temps, pour mon plus grand plaisir. Rien n'est précipité, tout est dans les gestes, les regards, les petites attentions ... C'est tout bonnement un régal !

En outre, c'est une romance singulière, qui se démarque totalement des autres. En effet, Penelope, le personnage féminin est pilote d'avion. C'est un métier que l'on ne retrouve pas souvent ou, quand c'est le cas, c'est souvent le personnage masculin qui est pilote et rarement l'inverse. Ici, c'est la femme qui se retrouve dans un milieu d'hommes, à devoir faire sa place. Je trouve qu'elle a de la prestance, une carrure, une classe ... c'est vraiment un chouette bout de femme !

De l'autre côté, nous avons cet homme un peu renfermé, un peu geek et un peu (beaucoup) épris d'une femme qui lui a préféré un autre homme. Depuis, il peine à faire son deuil, il n'arrive pas à passer à autre chose. Et ce n'est pas l'insupportable Penelope qui arrivera à lui faire remonter la pente (enfin ça, c'est lui qui le dit ...).

De manière finalement assez contrainte et forcée, ils vont devoir pourtant cohabiter tous les deux pendant un temps et mettre leurs vieilles rancœurs de côté et apprendre à s'apprivoiser. Ça tombe bien, puisqu'une passion commune les réunit : les échecs. Qu'est-ce que j'ai adoré cet aspect de l'histoire : les parties d'échecs, les tournois ... Je n'aurais jamais soupçonné que ce jeu puisse apporter autant de tension, d'électricité dans l'histoire mais ce fut pourtant bel bien le cas et ce ne fut pas sans me rappeler la série Netflix "Le jeu de la dame". J'étais vraiment immergée dans leurs parties qui les tenaient parfois éveillés jusqu'au bout de la nuit !

"Envers et contre nous", c'est une romance qui mérite d'être plus connue et reconnue. Parce qu'il y a encore trop peu de romances slow burn dans le paysage français, parce que c'est une histoire singulière, originale, qui s'éloigne des schémas "classiques", et parce que Chloé Duval a un talent fou pour conter de belles histoires d'amour qui font rêver. Une belle parenthèse enchantée. J'en redemande !
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date : 24-01
Quelle surprise. Honnêtement, j’étais assez fébrile en commençant ce roman. En effet, on retrouve ici un schéma plutôt classique : une romance dans un bar entre une serveuse et un patron. J’ai plutôt tendance à fuir ce type de romance puisque c’est du vu, vu, vu et revu. Pour autant, j’ai été complètement happée par l’histoire de Charly Reinhardt qui sort complètement des sentiers battus.

Dès le départ, j’ai été frappée par la plume de l’auteure qui est absolument sublime. La narration à la 3ème personne du singulier pourra peut-être en dérouter quelques-uns au début mais je vous assure qu’on s’y fait très vite et que ça ne pose pas de soucis, bien au contraire.

Ford, le personnage masculin est le patron du bar “Road’s End”. C’est un homme bourru et silencieux, une sorte d’ours mal léché et je fonds toujours pour ce type de personnage. J’aime leur complexité et voir leur carapace s'étioler au fur et à mesure. Et puis, entre nous, Ford est plutôt charmant dans le genre grand brun barbu.

Pour autant, je pense que la plus grosse surprise de ce roman reste Vittoria, le personnage féminin. En effet, moi qui m’attendait à rencontrer une héroïne “classique”, je ne peux finalement la comparer à aucune autre parce qu’elle est unique. Elle est touchante, attendrissante, tellement douce et bienveillante. Alors non, elle ne ressemble pas aux héroïnes “classiques” que l’on retrouve habituellement dans la romance : Vittoria n’a guère d’expérience dans le domaine des relations amoureuses, elle passe son temps libre à dévorer des livres, elle s’habille de façon stricte et elle se rend à la messe chaque semaine. Vittoria, c’est vraiment la force de ce roman. Elle est tout simplement … elle. Tout à la fois unique, singulière, touchante et surprenante.

C’est une histoire qui permet de se questionner sur les préjugés que l’on peut porter sur autrui. Les personnages en sont remplis au début du roman mais vont tous apprendre à aller au-delà, à se découvrir, à s’apprivoiser et … à s’aimer.

Et parlant d’amour, j’ai été comblée par la romance qui prend vraiment son temps (vraiment, vraiment, son temps). Je suis une adepte de la romance slow burn et celle-ci, je peux le dire, en est une. La relation prend le temps de s’installer, les deux personnages principaux ne tombent pas amoureux au premier regard, bien au contraire. D’ailleurs, dès le départ Ford est franc : Vittoria n’est pas son genre. Mais, Ford n’est pas vraiment celui de Vittoria non plus : “Quelques mois plus tôt, elle n’aurait jamais pensé qu’un homme affublé d’un vieux pantalon troué et d’une banale chemise à carreaux puisse être attirant”.

J’ai adoré le vouvoiement entre les deux qui s’étire pendant une bonne partie du roman, leur tendresse l’un envers l’autre, sans nécessairement chercher à mettre de mots dessus, leurs regards, leurs gestes … Tout était parfaitement dosé. L’auteure n’a pas cherché à faire des personnages absolument lisses et parfaits. Ils sont juste vrais, avec leurs imperfections et leurs faiblesses, et ça les rend d’autant plus réalistes.

Vous l’aurez compris, j’ai adoré cette romance que je vous recommande grandement car elle casse beaucoup de codes.
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date : 19-01
Wahou. Comment ai-je pu passer à côté de ce roman pendant tant d'années ? Il regroupe tellement de choses que j'aime dans la romance ... C'est simple, une fois commencé, je l'ai lu pendant 3 heures sans pouvoir m'arrêter.

Dans ce roman, nous suivons un personnage féminin, Anne, qui vient d'obtenir son diplôme de la Sorbonne et qui va partir au Canada pour y effectuer un job saisonnier afin de pouvoir mettre de l'argent de côté. Elle va effectuer ce travail dans un centre de vacances situé à Myers Lake. Le cadre est absolument somptueux puisque le centre est situé au milieu d'une forêt, au bord d'un lac. Dépaysant à souhait !

Là-bas, elle va y faire la rencontre de l'un des fils des parents qui gèrent ce centre de vacances : Ethan. Celui-ci est totalement froid et antipathique avec elle au départ, n'hésitant pas à la rembarrer sans vergogne. Personnellement, j'adore les romances dans lesquelles le personnage masculin est un véritable ours mal léché. Ce qui me plaît, c'est leur complexité et je trouve ça magnifique de voir leur évolution et leur carapace se fissurer petit à petit grâce à l'amour. Donc, déjà, amateurs de relations "enemies to lovers", vous pouvez foncer !

Surtout, ce roman met également en lumière le douloureux sujet du handicap. En effet, Ethan est une ancienne star du hockey, qui a vu sa vie et sa carrière voler en éclats à la suite d'un accident dans lequel il a perdu l'usage de ses jambes.

Malheureusement, c'est un sujet trop peut abordé dans la romance et je remercie Julie Tremblay d'en parler. C'est une histoire qui nous montre comment une vie peut basculer du jour au lendemain et ça nous permet de relativiser sur beaucoup de choses.

J'espère pouvoir découvrir Julie Tremblay à travers d'autres romans à l'avenir car elle a vraiment un don pour écrire de belles histoires, à la fois touchantes et attendrissantes.

Sur le thème du handicap, je vous recommande également le roman "Rush" de Emma Scott (le personnage masculin est atteint de cécité). Ce roman a été un énorme coup de coeur pour moi, il m'a fait beaucoup penser à "Avant toi" de Jojo Moyes.
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date : 12-12-2020
Je suis si triste que ce soit déjà l'avant-dernier tome ... mais si heureuse de voir enfin Itsuki et Tsugumi s'épanouir et être heureux. Ils le méritent. J'ai été ravie également d'avoir des chapitres bonus avec Koré-Eda et Nagasawa ! Je sens que le dernier tome va être un condensé d'émotions ... je n'ai pas envie de leur dire au revoir. Assurément, "Perfect World" est devenue ma série de mangas favorite !
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J'ai lu ce roman en moins de 24 heures, totalement happée par les prises de bec entre Agathe et Alexandre. Toutefois, petite frustration à la fin qui m'a empêchée le coup de coeur. J'aurais vraiment aimé avoir quelques pages supplémentaires car la fin est trop rapide et nous laisse sur un goût de "pas assez". Malgré tout, ça reste une excellente lecture, j'ai adoré la relation qui se développe petit à petit entre Agathe et Alexandre, je l'ai trouvée très mignonne et remplie de tensions ! Surtout, Sophie Jomain a pris au pied de la lettre l'expression "magie de Noël", vous ne serez pas déçus ! Un roman à glisser sous le sapin, c'est certain.
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date : 27-11-2020
J'ai terminé ce roman en larmes. Quelle leçon de vie. Finalement ce roman c'est ça : la vie, avec ses bonheurs, ses malheurs, ses désillusions, ses doutes, ses questionnements ... Et quelle chance, quel honneur d'avoir pu retrouver Antoine, Lou et Rose après "La mélancolie du kangourou" et de les suivre pendant plusieurs années. Quelle émotion de voir la petite Lou qu'on a vu naître dans le tome précédent, grandir et devenir une adolescente puis une jeune femme. C'est émouvant, c'est beau, ça fait mal ... c'est la vie, tout simplement. Merci Laure Manel pour cette jolie parenthèse enchantée. Surtout, merci de rouvrir le débat, de parler de ce sujet-là. Il est tant que les choses changent.

"Le pire a déjà un visage. Il reste donc à inventer le meilleur." <3
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date : 23-11-2020
J'ai été transportée par cette nouvelle romance d'Axelle Auclair. Décidément, cette auteure est devenue une valeur sûre pour moi.

"Fugitive" nous emporte en plein coeur de l'Océan Indien, aux côtés de Gaël, commando marine. Ce dernier embarque sur une frégate pour une mission de trois mois de surveillance maritime (lutte contre les trafics, la pêche illégale, la piraterie ...). Cependant, lors de l'embarquement, il apprend qu'il est chargé d'une mission supplémentaire : s'occuper d'un passager clandestin.

Franchement, c'est un très belle histoire d'amour que nous propose Axelle Auclair avec le premier tome de cette duologie. Il s'agit d'un amour impossible entre deux personnages qui savent que leur relation est condamnée d'avance car après les trois mois de mission, leurs chemins devront se séparer ... En même temps, c'est un amour interdit : Gaël ne sait rien de cette fille, qui elle est, d'où elle vient, pourquoi elle est là, pourquoi elle est en danger, pourquoi il doit la protéger ? Il ne connait même pas son prénom !

Tout ceci rend leur histoire vraiment intense et donne une envie irrépressible de lire le tome 2 pour découvrir la conclusion de cette belle histoire. En plus, la quasi totalité de ce premier tome est du point de vue masculin et c'est vraiment très appréciable (ça permet de garder aussi le mystère autour du personnage féminin).

En outre, j'ai adoré que l'histoire se passe intégralement sur un navire, ça change vraiment des autres romances habituelles et je pense que c'est pour ça que j'apprécie autant les romans de cette auteure. A chaque fois, c'est un dépaysement total et qu'est-ce que ça fait du bien !
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date : 03-11-2020
Encore un énorme coup de coeur signé Mariana Zapata et maintenant, je peux le dire : elle est devenue mon auteure préférée, elle a largement surpassé Colleen Hoover dans mon coeur.

Dans “La fille d’à côté”, on suit Diana Casillas, 29 ans, mexicaine, qui vient d'emménager dans une maison à Austin. Elle travaille dans un salon de coiffure, "Aux ciseaux bavards", et élève les deux petits garçons de son frère décédé il y a deux ans : Louie et Josh.

Elle va faire la rencontre de son voisin Dallas, 41 ans, ancien militaire désormais à la retraite et qui est dorénavant entraîneur bénévole de baseball pour l'équipe des enfants.

Alors déjà, si vous aimez les histoires avec des enfants, vous ne pourrez qu’aimer ce roman ! Ensuite, nous sommes ici encore face à une romance slow burn, qui prend vraiment son temps. D’ailleurs, ce que j’ai adoré dès le départ c’est que Diana n’est pas en pâmoison devant le physique de Dallas. Certes, elle le trouve bien foutu mais elle ne trouve pas son visage très séduisant. Pourtant, au fur et à mesure, elle va lui trouver un charme indéniable. J'ai adoré leurs taquineries, surtout quand Diana l'appelle "Monsieur Propre" parce qu'il n'a quasiment pas de cheveux (ancien militaire oblige).

Tout est dans les gestes, les regards. J’ai adoré leur complicité, leurs taquineries, c’était juste adorable. C'est une histoire qui parle aussi des préjugés et du regard que l'on peut porter sur les autres sans même les connaître. Pour la mère de Diana, Dallas n'a absolument pas le physique de l'emploi : il est baraqué, le crâne rasé et couvert de tatouages donc c'est forcément une “mauvaise personne” ou un malfrat. Elle le dit elle-même : "Ce n'est pas très correct, tous ces tatouages, pour quelqu'un qui s'occupe d'enfants." Et en plus, il n'est pas mexicain donc forcément, les parents de Diana ne voient pas sa relation avec Dallas d'un très bon œil.

Par ailleurs, ce fut un immense plaisir que de retrouver Vanessa et Aiden du roman "Et puis quoi encore ? (La proposition)" puisque Vanessa n'est autre que la meilleure amie de Diana. J'avais eu un tel coup de cœur pour ce roman que j'étais aux anges de retrouver ce couple que j'aime tant. D'ailleurs dans "La fille d'à côté" nous retrouvons Vanessa enceinte jusqu'au cou et prête à accoucher de son premier enfant avec Aiden.

Nous retrouvons également Sal et Kulti du roman "Cultissime" puisque Sal est la cousine de Diana. Bien entendu, même si ces trois romans peuvent se lire de façon tout à fait indépendante, je suggère de lire d'abord "Cultissime" et "Et puis quoi encore ? (La proposition)" avant de commencer "La fille d'à côté" sinon c'est dommage parce que vous ratez quelques références et c'est surtout un immense bonheur de revoir les couples des tomes précédents !

Dorénavant, je ne rêve que d’une chose : que tous les autres romans de Mariana Zapata soient traduits en français sans exceptions (et notamment “From Lukov With Love” qui est dans l’univers du patinage artistique).

PS : j’aurais adoré avoir un tome sur Jackson, le frère de Dallas. Il m’intrigue énormément ce personnage !
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J'ai eu un coup de coeur fulgurant pour ce roman. Jamais, à aucun moment, je n'aurais pensé lire ce roman de 457 pages en une soirée. Pourtant, c'est bien ce qui s'est produit (me contentant d'une soupe au dîner). C'était parfait.

En fait, ce roman, c'est un mélange de tous les ingrédients que j'aime retrouver dans une romance : une relation enemies to lovers, un personnage masculin froid, véritable "ours mal léché" effectivement. Surtout, la relation prend véritablement son temps, rien n'est précipité, tout est dans les gestes, les regards, les petites attentions et j'ai trouvé ça absolument M.A.G.I.Q.U.E. J'avais des étoiles dans les yeux durant toute ma lecture tellement je trouvais les moments entre Irène et Rudoplh tantôt drôles, tantôt adorables, tantôt craquants ... Pour moi, il n'y a pas une fausse note dans ce roman. Je ne voudrais lire que ce type de romance tout le temps.

Et en bonus : les décors de l'Angleterre, Charlestown, ses maisons colorées, les paysages à couper le souffle de la Cornouailles, ses falaises ...

J'ai été véritablement transportée de bout en bout par cette histoire. J'ai eu l'impression d'appartenir à cette belle famille de coeur, parfaitement imparfaite. Et j'ai eu la boule au ventre lorsque, à 3 heures du matin, j'ai tourné la dernière page ...
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J'ai passé un agréable moment de lecture avec ce roman que j'ai lu en moins de 24 heures. Exit le sempiternel cliché de la fille qui tombe en panne sur le bord de la route en plein blizzard et où le père-noël surgit pour la sauver ... Non, "Meilleurs vœux et va au diable !" ne tombe pas dans les scénarios clichés que l'on retrouve souvent dans les romances de Noël.

Ici, nos deux personnages principaux sont propriétaires d'une boutique de décoration dans Bordeaux (d'ailleurs, j'ai adoré que le cadre de l'histoire se situe à Bordeaux, premier bon point). Le problème, c'est que Coline et Adam sont ... concurrents. Oui, oui car leurs boutiques respectives se situent l'une en face de l'autre. Ainsi, durant tout le roman nos deux personnages jouent au jeu du chat et de la souris : "Et vas-y que je te pique ta clientèle", "Et vas-y que je fais les meilleurs offres", " Et vas-y que je vends les produits les plus originaux". Et ça, croyez-moi, c'était fun !

Tout le roman se déroule quasi exclusivement dans la boutique de décoration de Coline et Adam et franchement, j'ai trouvé ça absolument génial. Je n'ai pas tant trouvé que c'était une romance étiquetée "Noël" disons surtout que tout le roman se déroule sur le mois de décembre, ce qui signifie donc pour les commerçants le mois du grand rush à l'approche des fêtes de fin d'année. Vraiment, pour une fois j'ai trouvé ça original que l'on se place du côté des petits commerçants. Bon, ce qui est certain c'est qu'après cette lecture vous n'aurez qu'une envie : aller chiner dans les magasins de décoration. D'ailleurs, j'ai adoré le concept de la tasse qui révèle un petit message une fois que la boisson est consommée !

Un autre point positif, c'est le personnage masculin, Adam. J'ai adoré que ce soit un homme passionné par l'art, qui a fait une école d'art, qui adore la peinture et représenter des portraits. C'est un univers que j'ai apprécié découvrir.

Malgré quelques petits défauts (une romance un chouïa rapide, une héroïne parfois agaçante à tirer trop de conclusions hâtives ...), cela ne m'a pas empêché de savourer le moment et d'en redemander.

Toutefois, si je pouvais m'adresser à Coline je lui dirais : N'utilise pas ton smartphone dans ton bain ! Grrr

Mais vraiment, c'était une lecture fun. Foncez ! ;)
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date : 21-10-2020
Je vais vraiment avoir du mal à m'en remettre de ce livre. Pourtant, j'en attendais pas grand chose. C'est un roman jeunesse de seulement 200 pages, je pensais que ça n'allait pas être très développé. Et pourtant ... quelle claque.

J'ai lu très récemment "Max" de Sarah Cohen-Scali sur la seconde guerre mondiale et le nazisme et, même si je l'ai bien aimé, il ne me restera pas autant en mémoire que "Le garçon au pyjama rayé" de John Boyne. Cette fin est juste ... inattendue. Je m'attendais évidemment à une fin horrible et triste, j'étais préparée à ça mais pas comme ça ! Cette fin nous retourne, nous marque de façon indélébile et c'est la force de ce récit. Si la fin avait été différente, c'est certain que ce livre ne m'aurait pas autant marqué, c'est cette fin qui fait la différence avec les autres romans que j'ai pu lire sur ce sujet.

C'était osé de la part de l'auteur de faire une fin pareille mais, en même temps, c'est une façon de nous plonger encore plus dans les atrocités commises par les nazis sur les juifs.

Mais ce que j'ai adoré aussi dans ce livre, c'est sa double lecture. Quand on le lit en tant qu'adulte, on comprend tous les sous-entendus et les connotations cachées (qui ne sont pas dans le film). Un enfant de 8/9 ans ne pourra pas tout comprendre lors de sa première lecture et c'est pour ça qu'il est important d'en parler avec eux. Quand on le lit avec notre vision d'adulte, je trouve que ça fait encore plus mal parce qu'on sait ... On sait la vérité, nous n'avons pas le regard naïf et innocent d'un enfant de 9 ans et ça retourne le coeur ...

C'est un livre vraiment très intéressant à étudier malgré ses seulement 200 pages. Je comprends pourquoi il est recommandé par l’Éducation Nationale. Tout le monde devrait lire ce livre. J'ai vu l'adaptation cinématographique dans la foulée (avec Asa Butterfield dans le rôle de Bruno) et elle est très fidèle au roman. J'ai été encore plus bouleversée de mettre des images sur ce que j'avais lu quelques heures auparavant. J'ai eu du mal à dormir après mais ça reste vraiment une histoire à découvrir.

Une histoire qui montre qu'il n'existe aucune barrière pour les enfants, ils n'ont pas de préjugés. C'est beau de voir l'innocence et la naïveté de deux enfants de 9 ans mais, à la fois, c'est tragiquement douloureux ...
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date : 15-10-2020
"Les enfants ne doivent pas payer pour les fautes de leurs parents."

S'il y a bien un roman que tout le monde devrait avoir lu au moins une fois dans sa vie, c'est bien celui-ci. Max raconte quelque chose qui s'est passé pendant la seconde guerre mondiale mais qui est passé sous silence : le programme Lebensborn.

D'ailleurs, j'ai beau avoir eu une multitude de cours d'Histoire sur la seconde guerre mondiale et sur le nazisme durant toute ma scolarité, jamais je n'avais entendu parler du programme Lebensborn. Et je ne comprends pas comment cela peut être occulté.

Himmler a eu l'idée de ce programme qui a été mis en place en 1933. Le but ? Créer la race aryenne "parfaite" (des blonds aux yeux bleus). Pour cela, des femmes étaient scrupuleusement sélectionnées pour s'accoupler avec des officiers SS et donner de leur plein gré leur enfant au Führer.

Dans ce roman, nous suivons Max, le premier bébé né de ce programme (ce personnage est évidemment fictif). C'est un récit si percutant, si empreint de réalisme que ça fait mal. Tout au long de ma lecture je pensais que ça ne pouvait pas être pire et pourtant si. Encore maintenant je ne réalise pas que cela a pu vraiment se produire.

Franchement ce livre devrait être étudié à l'école, au collège, au lycée, et lu par ceux qui n'ont pas eu connaissance de ce fait historique. C'est important. Pour faire perdurer la mémoire et surtout : ne jamais oublier.
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"Mon cerveau, comme toujours, était une machine à fabriquer de l'espoir."

Dans ce cinquième tome, nous retrouvons nos particuliers préférés, et notamment Jacob, qui est parti en mission « sauvetage » de la petite Noor Pradesh, une particulière prisonnière dans la boucle du terrible Leo Burnham.

Noor est une particulière très spéciale : elle est capable d’aspirer toute la luminosité d’une pièce, et de celle au-dehors, pour l’avaler et créer une sorte de bulle d’obscurité, ce qui est très pratique pour se rendre invisible de ses ennemis. Ainsi, elle est surnommée « La lumière ». Mais Noor, n’est pas une particulière comme les autres … En effet, d’après une prophétie, Noor fait partie des « sept libérateurs », c’est-à-dire des sept capables de sauver les particuliers d’un futur plein de dangers qui est présagé.

Désormais, Jacob doit emmener Noor à une mystérieuse V, dernière Chasseuse de Creux encore en vie, la seule capable d’assurer sa protection. Le problème, c’est que, pour trouver cette mystérieuse V, les particuliers n’ont à leur disposition qu’une simple carte déchirée …

Malgré le laps de temps écoulé entre ma lecture du quatrième tome et ma lecture de ce tome-ci, je n’ai pas été perdue puisque nombre d’éléments nous sont réexpliqués à mesure que Noor découvre l’environnement de Jacob et de ses amis particuliers. Noor découvre ainsi le Panloopticon, sorte de hall de gare inventé par le frère de Miss Peregrine, M. Bentham. Le Panloopticon est composé de plusieurs portes dont chacune mène vers une boucle différente. Jacob et ses amis se sont eux réfugiés dans l’Arpent du Diable, une boucle située à la fin du XIXème siècle à Londres.

Il y a donc toujours ce jonglage entre les temps entre une Amérique moderne avec son métro bondé aux heures de pointe et ce Londres de la fin du XIXème siècle.

Je suis toujours aussi amoureuse du personnage d’Enoch et de son sarcasme. La série n’aurait vraiment pas la même saveur sans ce personnage incontournable.

Spoiler(cliquez pour révéler)
À mon grand étonnement, la relation amoureuse entre Jacob et Emma est bel et bien enterrée. A vrai dire, je ne m'attendais pas à ce que Jacob tombe aussi rapidement sous le charme de Noor, je pensais qu'il avait encore des sentiments pour Emma mais finalement, ce n'est pas plus mal. C'était assez étrange de se dire que Jacob sortait avec l'ex de son grand-père …[/spoiler]

Dans ce cinquième tome j'ai vraiment appris à découvrir et à apprécier Noor. À vrai dire, je n'avais vraiment aucun souvenir de ce personnage puisqu'on la rencontre seulement à la fin du quatrième tome. Désormais, on peut le dire, c'est un membre à part entière du clan de nos particuliers préférés et elle s'est très bien intégrée !

[spoiler]Hugh est toujours aussi triste à cause de la disparition de Fiona. On se souvient qu'il est fou amoureux d'elle et tout le monde pense qu'elle est morte. C'était sans compter sur un rêve prémonitoire de Horace qui va venir faire vaciller toutes leurs certitudes …

Enfin, même si la fin du quatrième tome signait la mort de Caul, le chef des Estres, ces derniers sont déterminés à créer une soupe de résurrection pour faire revenir leur chef. Et si finalement, le pire n'était pas derrière les enfants particuliers mais plutôt … à venir ?


Le sixième tome s’annonce à nouveau rempli de péripéties !
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date : 03-10-2020
"A quoi ça sert de sauver des vies et de servir son pays si on n'arrive même pas à protéger sa propre famille ?"

Un soir, dans une ruelle, Madison rencontre Tom, un guitariste, alors que celui-ci se trouve en mauvaise posture. Dès le départ, c'est électrique entre eux : ils se détestent. Mais alors le jour où Madison débarque dans une coloc de mecs et qu'elle retombe sur ce fameux Tom, la cohabitation s'annonce compliquée ... à moins que l'amour s'en mêle ?

J'ai passé un bon moment de lecture avec ce roman que j'ai trouvé bien écrit et avec des chapitres courts qui permettent un rythme de lecture soutenu. L'ambiance musicale est vraiment sympathique avec des références à Imagine Dragons ou encore Tom Odell (j'aime que ma chanson préférée de ce chanteur soit le titre de ce roman). La musique est très présente dans cette histoire puisqu'on suit avant tout une bande de potes qui sont musiciens et forment un groupe. J'ai aimé d'ailleurs les suivre à l'université et notamment pendant leurs cours de musique.

Le seul point négatif que j'ai pu soulever à cette histoire c'est que la romance est finalement assez rapide entre les deux personnages principaux alors que je m'attendais sans doute à plus de haine entre les deux, de tensions. Mais c'est un avis totalement personnel et subjectif, qui n'engage que moi et mon ressenti. Vous savez que c'est un point sur lequel je pinaille beaucoup dans mes lectures, je suis toujours à la recherche de romances slow burn.

Pour autant, l'histoire de Madison et Tom reste touchante et délivre un très beau message final : toujours profiter de la vie, coûte que coûte.

Une belle romance musicale que je vous recommande. Je remercie les éditions Shingfoo pour l'envoi de ce service presse !
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date : 15-09-2020
Ok. Respire. Je suis abasourdie ... Je déclare officiellement Mariana Zapata comme étant LA révélation de l'année. J'en perds mes mots ...

Tout commence cet été lorsque j'ai lu le roman "Cultissime". Je me suis dit que c'était déjà du haut niveau mais je crois que ce n'était rien à côté de "Et puis quoi encore ! (La proposition)". Et le pire dans tout ça, c'est bien le fait que tout partait mal avec ce roman. Très, très mal ...

Un personnage masculin exécrable au possible, dont je n'avais aucune empathie tant et si bien que j'ai reposé le livre après avoir lu seulement 100 pages. Je n'y ai plus touché pendant des semaines. Jusqu'à ce que récemment, je ressente comme une force qui m'attire irrémédiablement vers ce roman. Une voix qui me susurre à l'oreille : c'est le bon moment.

Effectivement, ça l'a été. Et ça a même été fulgurant. J'ai repris ce roman là où je l'avais délaissé des semaines auparavant et je l'ai lu en seule traite, sans plus pouvoir m'arrêter. Plus de 430 pages englouties en une journée et une belle nuit de sommeil partie en fumée. Je me suis couchée à 3 heures du matin, même pas fatiguée.

A ce niveau-là j'appelle tout simplement ça du génie. J'étais partie pour détester ce roman et peut être même ne jamais le finir et je ressors ... avec un énorme coup de coeur. C'est phénoménal ce pouvoir qu'a Mariana Zapata. J'en suis arrivée à un stade où ça devient vital pour moi de lire tous les romans de cette auteure si talentueuse. J'ai toujours rêvé de trouver un écrivain capable d'écrire de la vraie romance slow burn, de la vraie romance qui prend son temps, qui voit éclore les sentiments au fil des pages ... Mariana Zapata et la reine de la romance slow burn. Ne passez pas à côté.
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date : 10-09-2020
J'ai passé un bon moment avec cette lecture qui suit un schéma que j'apprécie beaucoup dans la romance : les deux personnages principaux se rencontrent lorsqu'ils sont enfants puis se retrouvent des années plus tard lorsqu'ils sont adultes.

J'ai tout d'abord été assez désarçonnée par le prologue de ce roman. Je ne m'attendais pas à une telle entrée en matière. Malgré tout, j'ai été rassurée par la suite lorsque j'ai compris que l'histoire allait alterner entre les moments au présent, où les deux personnages sont adultes, et ceux au passé pour comprendre leur histoire. Pour autant, je préfère la construction que l'on peut retrouver dans les romans de Brittainy C. Cherry c'est à dire un roman découpé en deux parties où la première partie concerne la jeunesse/l'adolescence des personnages et la deuxième partie qui est focalisée sur leur vie adulte des années plus tard.

Dans "True love never ends" on ne retrouve pas ce type de construction puisque le passé et le présent sont mélangés et on alterne entre les deux. Pourquoi ai-je eu du mal avec cette construction ? Tout simplement parce que j'avais souvent la sensation que les passages au passé étaient une redite d'éléments et d'évènements qu'on connaissait déjà finalement ... C'est un petit point que j'ai trouvé dommage.

Cependant, la romance de Simon et Sarah a réussi à se démarquer en bien des points. Tout d'abord, l'histoire est intégralement racontée du point de vue masculin et ça c'est plutôt atypique et bienvenu (même si j'aurais aimé avoir moins de répétitions sur ce que Simon avait dans le pantalon). Et surtout, j'ai trouvé que les personnages étaient ancrés dans une certaine réalité puisqu'ils exercent des métiers courants : Simon est chef cuisinier et Sarah est infirmière. Nous ne sommes donc pas sur le cliché du PDG, grand patron milliardaire enfermé dans sa tour d'ivoire. Non, ici les personnages sont tout à fait communs (d'ailleurs Simon roule dans sa fourgonnette de fonction qui va leur jouer bien des tours) et j'ai aimé cet ancrage dans la réalité, c'est quelque chose qui me permet de m'identifier aisément à l'histoire et à nos protagonistes.

Enfin, j'ai apprécié le fait qu'il y ait un enfant dans cette histoire puisque Simon est un papa célibataire. D'ailleurs le roman commence par une chute de Lola lors d'un cours d'escalade à l'école. Simon va donc l'emmener à l'hôpital et c'est ainsi qu'il va recroiser Sarah, son amour d'enfance. Je l'avoue, j'ai toujours un petit faible pour les histoires qui mettent en avant un enfant et c'est un point très appréciable dans cette histoire.

La fin m'a parue assez ... rocambolesque. Malgré tout, c'est rattrapé par l'épilogue. J'apprécie toujours grandement retrouver un épilogue à la fin donc c'est un point positif à souligner.

En conclusion, j'ai passé un bon moment de lecture avec "True love never ends". C'est une lecture qui m'a bien accompagnée durant mes nombreuses heures de train et je remercie chaleureusement les éditions Shingfoo pour l'envoi de ce roman et pour leur confiance !
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date : 10-09-2020
Ce roman a fait parti des sélectionnés de l’appel à textes lancé par Harlequin pendant le confinement : “Confinement mon amour”. J’ai été très intriguée par ce récit. L’histoire se déroule en Bretagne, Hannah se rend sur l’île de Bréhat pour rencontrer l’homme avec qui elle communique depuis plusieurs semaines sur un site de rencontres.

Cet homme c’est Stefan, 42 ans, artiste peintre. Il peint principalement les paysages de Bretagne et est exposé dans une petite galerie d’art à Saint-Malo. Et si à travers leurs échanges, cet homme paraissait enjoué et rempli d’humour, Hannah va se retrouver face à un homme bourru, qui n’a pas l’air si enchanté que ça par sa venue … Bon, je vais être honnête, le côté bourru de cet homme, c’est clairement ce qui m’a donné envie de lire ce roman (j’adore les personnages masculins qui ont une allure d’ours mal léché et rustres).

Le problème, c’est que cette rencontre, qui ne devait durer que le temps d’une soirée, va prendre un autre tournant lorsque le Président de la République va annoncer un confinement généralisé à l’ensemble du territoire dès le lendemain midi. Hannah va donc ainsi se retrouver coincée chez cet homme, ce qui est loin d’enchanter ce dernier …

J’ai été véritablement subjuguée par cette lecture ! La plume est superbe, j’avais l’impression de voir un tableau être esquissé sous mes yeux tant les descriptions sont prégnantes, luxuriantes … J’ai adoré découvrir la petite île de Bréhat (que je ne connaissais pas du tout). Cette île sur laquelle on ne se déplace qu’à vélo. J’ai véritablement été happée par les senteurs, les paysages et la petite maison dans laquelle vit Stefan. On s’attache également aux personnages secondaires comme Mamita et je trouve que c’est un véritable tour de force de réussir à tenir son lectorat en si peu de pages (moins de 200 pages sur ma liseuse). D’ailleurs, l’auteure a réussi à greffer un retournement de situation que je n’avais même pas vu venir ! Vraiment, de bout en bout j’ai été transportée par ce court roman dans lequel je n’ai rien vu arriver. J’ai eu tour à tour le coeur serré, puis j’ai été remplie d’amour puis j’ai eu la boule au ventre … C’est un condensé d’émotions dans un tout petit format, c’est incroyable !

D’ailleurs, quelque chose que je retrouve souvent dans la collection HQN et qui me plaît beaucoup c’est qu’on a souvent des romances avec des protagonistes plus âgés que ceux que l’on peut retrouver dans la romance habituellement. Et c’est le cas également dans cette histoire puisque le personnage masculin a 42 ans et le personnage féminin 34 ans !

“Reste près de moi” est une romance qui vous transportera sur une petite île bretonne, vous subjuguera par ses paysages et son air marin, vous embarquera dans une histoire d’amour bienvenue en cette période assez particulière qu’a été le confinement. Malgré tout, cette histoire n’est pas dans l’apitoiement. Certes, on parle de la pandémie puisque c’est ce qui va réunir les deux personnages mais le coeur même de l’histoire reste la relation entre les personnages (y compris les personnages secondaires). Cette histoire tourne aussi beaucoup autour de l’art puisque le personnage masculin est artiste peintre. Je me suis beaucoup identifiée également en Hannah pour sa passion des mots et de l’écriture.

En conclusion, un petit bijou que j’ai lu d’une traite en une soirée, incapable de quitter un seul instant Hannah et Stefan …
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date : 26-08-2020
Toujours dans mon optique de lire des romances qui prennent leur temps (ras le bol de lire des histoires où les personnages se sautent dessus au bout de deux chapitres), je me suis donc tournée vers Mariana Zapata qui est une auteure extrêmement réputée pour ses romances “slow burn”. J’ai donc jeté mon dévolu sur “Cultissime”, paru en 2018 chez J’ai Lu.

J’ai complètement adhéré déjà au pitch de l’histoire puisque nous suivons Salomé qui, lorsqu’elle était petite était une fan inconditionnelle de Reiner Kulti, un célèbre footballeur de l’équipe allemande (considérez qu’il est aussi connu que Neymar, Ronaldo ou Griezmann). Elle avait des posters de lui dans sa chambre (qu’elle embrassait en cachette) et des tas de photos de lui dans ses classeurs de cours. Et surtout, elle s'était faite une promesse d'enfant : elle se marierait un jour avec Reiner Kulti.

Des années plus tard nous retrouvons Salomé qui a désormais 27 ans et est devenue footballeuse professionnelle dans l’équipe des Pipers. Sa vie va prendre un tournant inattendu lorsqu’elle va apprendre que le nouveau coach de l’équipe n’est autre que son idole de jeunesse : Reiner Kulti qui a désormais 39 ans et a pris sa retraite. Folle de joie au départ par cette nouvelle, elle va très vite déchanter lorsqu’elle va se retrouver face à lui. En effet, Reiner Kulti se révèle être froid, distant et méprisant, n’ayant jamais une once de gentillesse à l’égard des joueuses de l’équipe ni même un mot d’encouragement.

Mais Salomé n’a pas sa langue dans sa poche et ne va pas hésiter à le rembarrer plusieurs fois, quitte à se faire remonter les bretelles. Tout commence donc par une relation de “haine” qui va petit à petit déboucher sur une amitié. Et oui, nous ne sommes pas ici dans un schéma “enemies to lovers” mais plutôt dans du “enemies to friends to lovers”, plutôt atypique, je vous l’accorde !

Le roman est énorme, il faisait 1130 pages sur ma liseuse et on commence à avoir une vraie ébauche de romance à partir de 1000 pages environ donc oui, je confirme, nous sommes totalement dans du slow burn +++. Il faut vraiment aimer les romances qui prennent leur temps et qui n’arrivent qu’à la fin du roman (ce qui est mon cas). Pour ma part j’adore voir l’évolution de la relation entre les personnages, les voir passer de la haine, à l’amitié puis déboucher finalement en de l’amour avec un final en apothéose (car oui, elle met du temps à arriver cette romance mais quand elle arrive, c’est caliente).

Je pense pouvoir dire que “Cultissime” est de loin la meilleure romance que j’ai pu lire dans l’univers sportif. Dès que vous rentrez dedans vous ne vivez plus qu’à travers le foot et les entraînements de Salomé. D’ailleurs, rare sont les scènes en dehors du terrain de foot.

D’ailleurs, je me souviens avoir été déroutée par la taille du chapitre 19 (128 pages sur ma liseuse) et au final, il s’est révélé être mon chapitre préféré du roman car il amorce un véritable tournant je trouve dans la relation entre Salomé et Reiner puisque, pour la première fois depuis le début du roman, on a vraiment l’occasion de les voir évoluer ensemble en dehors du terrain.

En fait, ce roman a été déroutant de bien des manières car j’ai coutume de dire que j’adore les chapitres du point de vue du personnage masculin mais dans ce roman il n’y en a aucun ! Tout est raconté du point de vue de Salomé et au final ça ne m’a absolument pas dérangé car pour comprendre les sentiments de Reiner il fallait observer ses gestes, ses regards, ses mots (puisque nous ne sommes jamais dans sa tête) et OMG c’était beaucoup trop mignon surtout quand Salomé n’y voyait que de l’amitié, parfois un peu possessive certes, alors que nous, lecteurs, nous savons que : NON SALOME OUVRE TES YEUX IL T’AIME COMME UN FOU BORDEL.

Et, entre nous, c’est la première fois que je lisais une romance où le personnage féminin est une joueuse de football professionnelle et d’ailleurs cet aspect de l’histoire était tellement intéressant parce qu’on se rend compte du gouffre qui sépare les hommes des femmes dans ce milieu. En effet, au contraire des hommes, les femmes sont très mal payées dans ce milieu à tel point qu’elles sont obligées d’avoir un job à côté pour compléter les fins de mois. C’est le cas de Salomé qui a un diplôme de paysagiste et qui va travailler tous les soirs après ses entraînements et ses matchs.

Evidemment, “Cultissime” aborde aussi la célébrité puisque Reiner Kulti est une star mondiale. On voit à quel point les médias sont toujours prêts à s’infiltrer dans la vie privée, à essayer toujours de chercher la petite bête, de dégoter les informations les plus croustillantes. Il y a les bons côtés de la célébrité et les travers (Salomé reçoit notamment beaucoup de mails haineux de fans de Kulti qui lui disent que c’est une garce, qu’elle ne doit pas toucher à leur idole). Et surtout, on se rend compte que la célébrité ne fait pas tout et si, bien souvent, on pense que les stars sont bien entourées, beaucoup sont en réalité très seules. C’est le cas de Reiner qui souffre de solitude et qui n’a même pas de véritables amis avec qui sortir et c’est comme ça qu’il va finalement se lier d’amitié avec Salomé en allant faire du softball avec elle après les entraînements.

J’ai vraiment trouvé cette histoire belle, touchante, attendrissante … Un petit peu longue certes, mais c’est tellement bien écrit et bien fait qu’on en ressort juste avec un énorme sourire sur les lèvres et on se dit : wahou, l’histoire de Salomé et Reiner est juste sublime. Non mais sérieusement, qui n’a jamais rêvé de tomber dans les bras de son idole ? Je trouve ça vraiment dommage que Mariana Zapata soit encore aussi peu connue en France. Elle mérite vraiment son succès à l’étranger, j’espère qu’elle saura se faire une plus grande place chez nous. En tout cas, je ne manquerai pas de recommander “Cultissime” et tous les prochains (j’ai déjà commandé “La proposition” que je vais lire très rapidement). J’ai tellement aimé l’histoire de Salomé et Reiner que même si j’ai acheté le roman en format numérique, je l’ai aussi acheté en format poche pour l’avoir dans ma bibliothèque.
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Quelle claque. Franchement, ce roman, je crois que c’est ma plus grosse surprise littéraire de l’année 2020. Je ne m’attendais pas du tout à ça et pour être tout à fait franche avec vous, depuis la sortie de cette trilogie chez Hugo poche, je ne m’y intéressais absolument pas. La raison est somme toute assez superficielle mais je déteste les couvertures … Raison pour laquelle je n’ai jamais cherché à aller plus loin et je n’ai jamais lu le résumé.

C’est alors que dernièrement une amie qui connaît bien mes goûts en matière de romances me l’a recommandé en me disant qu’il était génial et que ça se passait dans le milieu militaire. Déjà, première surprise, je ne savais pas que c’était une romance dans le milieu militaire (vous me direz, si j’avais mieux étudié la couverture, j’aurais peut-être pu m’en douter). Je commence alors à être intriguée. Puis viens une vidéo de l’auteure Erika Boyer que je suis sur Instagram et qui a chroniqué ce roman en disant qu’il était parfait, qu’il n’y avait rien à jeter et que c’était un gros coup de coeur.

Là je me dis banco : je ne peux plus passer à côté. Je suis donc allée acheter ce roman en librairie et me voici aussitôt plongée dans l’histoire de Sabine, jeune recrue au Ministère de la Défense à Paris, qui va devenir l’archiviste d’une cellule ultra-secrète composée de trois agents très spéciaux : Lynx, Cobra et … Condor. Personne ne connaît leur véritable identité, elle doit rester secrète. De même que leurs visages, ils doivent être constamment cagoulés, y compris devant Sabine, leur archiviste. En effet, ces agents d’élites sont chargés d’éliminer les terroristes : ce sont des tueurs, purement et simplement.

Dès le prologue, on comprend rapidement que le chef dans ce trio d’agents spéciaux, c’est Condor. Ce dernier s’est construit une véritable forteresse impénétrable, c’est-à-dire qu’il est dévoué corps et âme à son boulot à tel point qu’il n’a jamais eu de relations amoureuses ni même de relations sexuelles. Sa vie, c’est son boulot. Point, à la ligne. Mais c’était sans compter sur Sabine qui va venir semer la zizanie et faire flancher les certitudes de Condor.

Le personnage masculin de cette histoire est totalement atypique par rapport à ceux qui fleurissent dans les romances. Ce n’est pas habituel de retrouver un personnage inexpérimenté en matière sexuelle (on a presque l’impression que ce sont tous des dieux du sexe). Le seul que j’ai déjà pu croiser à la limite c’était Adam de “Ce qui ne te tue pas” de Georgia Caldera. En somme : ça se compte sur les doigts d’une main.

Rien que ça, c’est le point fort de ce roman car ça amène son lot de scènes rocambolesques et de cocasseries tout simplement car Condor n’a aucune expérience dans le domaine des relations amoureuses. Alors quand il va tomber amoureux de Sabine et va se lancer dans une espèce de mission séduction pour tenter de la draguer et de la faire tomber dans ses filets … inutile de vous dire qu’elle va plutôt prendre les jambes à son cou !

On retrouve une romance comme je les aime : qui prend son temps. C’est beau, c’est tendre, c’est attendrissant. J’aime également que les personnages se vouvoient pendant une bonne partie du roman, gardent une distance respectueuse. Et surtout, le fait que Sabine n’ait pas le droit de voir le visage de Condor, ça rajoute un côté pimenté et excitant.

Avec cette lecture je me suis surprise à sourire, à rire mais aussi à avoir des tiraillements au creux de mon ventre simplement parce que je trouvais ça beau. Mais offrez à ce roman le titre de romance la plus cute de l’année s’il vous plaît ! Non vraiment, c’était parfait et “Secret défense d’aimer” me rappelle pourquoi j’aime la lecture : c’est pour ces romans-là.

Donc oui, les belles romances authentiques et qui prennent leur temps, ça existe encore. Il suffit simplement de les trouver et de passer outre nos préjugés.

PS : dès le début du roman j'ai été très touchée par la dédicace de l'auteure où elle explique pourquoi elle a choisi le prénom de Sabine pour son héroïne. C'est un très bel hommage.

PPS : Axelle Auclair est une ancienne militaire donc elle sait parfaitement de quoi elle parle, c'est très bien documenté, vous pouvez lui faire confiance là-dessus. ;)
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date : 09-08-2020
“Mais, c’est le rêve qui choisit le rêveur, et non l’inverse.”

Tout commence par une ville, perdue au centre du désert d’Elmuthaleth, où personne n’a le droit d’aller sous peine de mourir. De nombreuses légendes racontent que celle-ci est la source de richesses exceptionnelles. C’est pourquoi, beaucoup essaient tout de même de tenter leur chance et de traverser le désert pour s’y rendre. Cependant, aucun n’est revenu vivant : “Beaucoup tentèrent l’aventure. Jamais personne n’en revint vivant.”

Cette ville mystérieuse intrigue depuis toujours le jeune Lazlo Lestrange, orphelin élevé dans une abbaye avec des moines, et son intérêt pour celle-ci va s’en retrouver exacerbé quand, du jour au lendemain, le nom de cette ville interdite disparaît des mémoires collectives et va être remplacé par le nom de Désolation. Pour Lazlo, il ne fait aucun doute : c’est la magie qui est l’origine de cette mystérieuse disparition car qui d’autre que la magie pourrait effacer un nom des mémoires ?

Quelques années plus tard, nous retrouvons Lazlo qui a désormais 20 ans. L’enfant rebelle est devenu un homme et même un beau jeune homme malgré son nez cabossé (un livre de conte de fées lui est tombé dessus). Désormais, il est apprenti au sein de la plus grande bibliothèque du monde située à Zosma. Il a donc passé toute sa vie entre une abbaye et une bibliothèque et désormais, il ne vit que plongé dans des livres avec toujours une idée en tête : savoir ce qu’il est advenu de la fameuse Cité oubliée. Car si les années sont passées, la fascination de Lazlo pour la mystérieuse Cité oubliée elle, n’a pas disparue. Il est même tellement passionné par cette ville qu’il a écrit divers livres à son sujet et il ne souhaite qu’une seule chose : se rendre un jour dans cette ville et savoir ce qui lui est arrivée pour qu’elle disparaisse ainsi des mémoires collectives. Son rêve est en passe de se réaliser le jour où une expédition, avec à sa tête le Tueur de Dieux Eril-Fane débarque à la Grande Bibliothèque de Zosma pour réquisitionner des savants qui viendront dans la Cité Oubliée résoudre un problème insoluble.

En parallèle nous suivons Sarai, la muse des cauchemars. Sarai a 17 ans, c'est une déesse à la peau bleue, fille de dieux qui ont été assassinés lors du grand Carnage près de 200 ans plus tôt. Sa mère était Isagol, la déesse du Désespoir. Elle vit désormais dans la citadelle des Mésarthim avec 4 autres compagnons : Fauve, Rubis, Mésange et Minya. Cette citadelle a la particularité d'avoir la forme d'un séraphin et de flotter dans les airs.

De plus, chaque enfant de dieux a la particularité de posséder des dons magiques. C'est le cas de Sarai, qui exerce son don la nuit, sur sa terrasse. Elle pousse un hurlement qui libère des papillons de nuit. Ces derniers sont en fait des fragments de l'esprit de Sarai. Lorsqu'ils s'envolent et fondent sur Désolation, elle est capable de voir ce qu'ils voient sans avoir à bouger. Elle peut donc s'immiscer dans les maisons des habitants de Désolation (par les cheminées, les fenêtres …) et se poser sur les êtres humains. Un don qui pourrait sembler bien sympathique au premier abord : on pourrait espionner son ennemi facilement sous la forme d'un papillon de nuit. Pourtant, le don de Sarai est bien plus lugubre que ça. En réalité, lorsque ses papillons de nuit se posent sur un humain en plein sommeil, Sarai est capable de voir leurs rêves et de les manipuler et donc, de transformer les rêves des dormeurs en cauchemars.

Qui n'a jamais rêvé d'être une petite souris après tout pour espionner des gens ? Sarai tombe parfois sur des scènes assez cocasses, voire … intimes. J'ai eu de la peine pour elle lorsqu'elle dit qu'elle voudrait aussi connaître l'amour, le désir, le toucher de l'autre mais qu'elle ne peut pas, car sa condition ne le lui permet pas.

Et évidemment, le moment que l'on attend tous en lisant "Le faiseur de rêves", c'est celui où Sarai va s'immiscer dans les rêves et l'esprit de Lazlo … Honnêtement, cette histoire m’a fait énormément penser au film Avatar de James Cameron avec ces petits bonhommes bleus que les humains veulent chasser de leur territoire. Même l’histoire d’amour dans ce roman m’a rappelée celle de Jake et Neytiri. Moi qui suis une grande fan de ce film sensationnel, je n’ai pu être que conquise par “Le faiseur de rêves”.

Il y a aussi un petit côté "Monstres et compagnie" quand on sait que le rôle de Sarai est de terroriser les dormeurs pendant leur sommeil pour se venger du grand Carnage qui a eu lieu des années auparavant. J’avais un petit sourire aux lèvres quand la sadique Minya demandait à Sarai : "Alors, tu en as fait crier combien cette nuit ?", "Et combien tu en as fait pleurer ?".

En fait, soyons clairs : mes passages préférés étaient clairement ceux avec les bonhommes bleus aka les rejetons des dieux qui siègent à la citadelle : Sarai, Minya, Mésange, Rubis et Fauve. Cette petite bande n’était pas sans me rappeler celle que forme la bande à Rhysand dans ACOTAR avec Mor, Amren, Azriel et Cassian ! Chacun a son propre caractère et si Minya est un vrai petit tyran à la tête d’une armée de fantômes, j’ai été attendrie par la douce Mésange, elle m’a même fait de la peine lors de certains passages … J’espère qu’elle aura vraiment droit au bonheur dans le tome suivant.

Pour autant, je n’ai pas mis ce roman en liste de diamant tout simplement car il fait 664 pages donc vous vous doutez bien qu’il y a des longueurs et que j’ai mis quasiment deux semaines à en venir à bout tout simplement car il faut trouver le bon moment pour lire ce livre (pas le soir à 23 heures par exemple quand le sommeil pointe le bout de son nez) parce qu’il faut être vraiment concentré pour bien assimiler l’univers et les nombreuses descriptions.

Malgré ces longueurs, j’ai tellement aimé cette histoire que ça ne m’a pas empêché de commander le tome 2 avant même d’avoir terminé la lecture du tome 1 ! Une chose est certaine en tout cas : dès lors que je verrai un papillon de nuit sur le rebord de ma fenêtre, j’aurai une pensée émue pour Sarai.
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date : 08-08-2020
Plutôt friande des romances stepbrother, je me suis laissée tenter par ce roman aux retours très positifs. Malheureusement, j’en ressors assez mitigée, ce n’est certainement pas celui que je recommanderais dans ce genre-là. C’est surtout le début qui m’a semblé peu développé, donnant une impression de rapidité, ce qui est étrange puisque finalement la relation amoureuse est assez lente à se mettre en place.

C’est vraiment bizarre comme sensation, d’un côté j’ai trouvé leur relation trop rapide et de l’autre assez lente … Je trouve qu’ils succombent plutôt vite l’un à l’autre (ne parlons pas du premier baiser échangé). J’aurais préféré que Jayden se montre plus vif avec Ambre et qu’on ne voit pas aussi rapidement toute l’affection et les sentiments qu’il a pour elle. Là j’ai trouvé que dès le début ça se voyait que Jayden en pinçait pour Ambre, j’aurais aimé que son côté bourru, aigri, soit accentué plus longtemps avant de commencer à voir naître des gestes d’attention et d’affection envers elle (lui prêter sa veste, la faire vomir en soirée etc). Malheureusement, je pense que c’est ce qui a contribué à me donner cette impression de rapidité mais j’avoue que j’ai toujours eu un faible pour les relations qui commencent d’abord par de la haine et j’aurais aimé que ce côté-là soit plus accentué dans cette histoire. Quitte à se détester, autant se détester jusqu’au bout.

D’autre part, la construction du roman est assez étrange. Nous avons principalement le point de vue de Ambre et de temps en temps celui de Cameron (le frère de Ambre et Jayden). Certes, c’est plutôt original de trouver un point de vue autre que celui des personnages principaux dans les romances mais là il m’a cruellement manqué celui de Jayden pendant la première moitié du roman. Surtout, je ne voyais pas ce que nous apportait le point de vue de Cameron si ce n’est nous montrer que de l’extérieur Jayden montre de l’affection envers Ambre et qu’il a des sentiments pour elle mais ça on le voyait déjà donc le “secret” n’est pas si secret que ça. Pour moi c’est primordial d’avoir le point de vue du personnage masculin dans de la romance (c’est toujours celui que je préfère d’ailleurs) et malheureusement celui-ci n’était pas assez présent dans cette histoire.

Enfin, la fanatique d’épilogues que je suis a été assez frustrée par celui proposé dans cette histoire, j’aurais aimé qu’il soit plus développé.

Malgré tout, j’ai adoré l’ambiance musicale de ce roman (une playlist n’aurait pas été de trop) et notamment tout ce qui touche autour du rap puisque Jayden adore ce style musical (il en a même le look avec la casquette vissée sur la tête) : Eminem, Dr Dre ou Eve, j’ai adoré me plonger dans les playlists de ces artistes durant ma lecture (immersion totale assurée). De même lors des scènes en soirée j’avais du Martin Garrix à fond dans les oreilles. De manière générale, dès qu’une chanson ou un artiste est cité dans une scène, je vous suggère de lancer une application musicale et de vous laisser porter avec la musique dans les oreilles. Je trouve que ça donne une autre dimension à la lecture.

Enfin je me suis reconnue en Ambre dans ses questionnements par rapport à la fac, son avenir, ses nombreux refus, sa candidature sur liste d’attente … Puisque moi-même au moment de ma lecture de “Can you keep a secret ?” je suis en plein questionnement sur ce que je vais faire comme Master à la rentrée en septembre, à savoir si je vais être prise ou non dans ceux pour lesquels j’ai candidaté en deuxième session … Donc, je ne pouvais que compatir face à ce que ressentais Ambre ! Par contre, je n’ai pas trouvé ça très utile de savoir qu’elle avait un Iphone blanc ...

En conclusion, même si ce n’est certainement pas la meilleure romance stepbrother que j’ai pu lire, cela reste divertissant, parfait pour l’été et très addictif grâce à des chapitres courts qui vous donneront envie de tourner les pages inlassablement. Et surtout, surtout : n’oubliez pas les écouteurs !! Je vous garantis que votre lecture n’en sera que plus vivante et divertissante.
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date : 03-08-2020
J'ai terminé aujourd'hui la deuxième partie de l'histoire de Zake et Leah. Under your Skin, c'est l'histoire d'amour tumultueuse d'un beau tatoueur hipsteur et d'une styliste qui rêve d'ouvrir sa propre boutique.

Mais Under your skin c'est aussi et surtout un message d'espoir et de courage pour toutes ces femmes qui souffrent de l'endométriose. L'auteure ne nous cache rien : douleurs, difficultés à procréer, les rendez-vous gynéco, les opérations et la force d'un couple qui s'aime même à travers les obstacles ... Le sujet m'a rappelé le roman "Un bonheur imparfait" de Colleen Hoover qui traite également de l'infertilité et montre comment le manque de communication peut détruire un couple.

À ce propos, j'avoue que j'ai eu parfois du mal à suivre Leah. Je comprends sa peine, sa douleur, ses questionnements mais j'avais l'impression qu'elle reprochait parfois des choses à Zake alors qu'elle faisait exactement pareil de son côté ... De fait, j'ai souvent eu plus d'empathie pour Zake que pour elle car, pour le coup, lui subissait de plein fouet le manque de communication de sa compagne.

Malgré ce petit côté agaçant chez Leah, Under your skin, reste une romance extrêmement sensuelle (j'ai eu chaud au début de cette seconde partie), bouleversante mais aussi percutante. Mon seul regret ? Le découpage en deux parties ... La deuxième partie faisait moins de 200 pages sur ma liseuse et s'achevait à 83%. J'aurais préféré un seul et unique gros tome à la limite même si je sais que je vais quand même craquer pour les formats brochés à leur sortie ...

Je tiens à remercier chaudement Jeanne Pears et les éditions Shingfoo pour l'envoi de ce roman. Sortie numérique le 13 août !
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Une très jolie histoire qui change des romances que j'ai l'habitude de lire, que ce soit par les sujets forts qui y sont abordés ou encore les personnages (le personnage masculin est asiatique est c'est plutôt rare d'en croiser dans ce genre-là).

L'auteure sait de quoi elle parle dans ce roman, que ce soit tout ce qui tourne autour de la culture asiatique ou encore ce qui touche l'héroïne. Elle a mis de sa chair et de ses tripes dans ce roman et ça se ressent. C'est tantôt drôle, tantôt touchant, tantôt attendrissant. Avec des petites références sympathiques comme Raiponce (la scène de la poêle est mythique).

La couverture est vraiment splendide, franchement je la trouve féérique. Vraiment, lisez cette histoire qui saura vous émouvoir et vous faire rire tout à la fois. Merci Élodie pour ta confiance. J'espère que Chloé et Nao sauront se faire une place dans le coeur des lecteurs/lectrices. Ils le méritent.
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date : 18-07-2020
Encore une pépite signée Jeanne Pears. Un grand merci à l'auteure et aux éditions Shingfoo pour l’envoi de ce roman.

Dans “Under your skin”, nous suivons Leah, la petite soeur de Frank du roman “Hot : Hypnotique, Obstiné, Ténébreux”. Lors d’une soirée dans un club nommé le Fire, elle va faire la rencontre de Zake, un tatoueur qui possède un salon intitulé “Under your skin".

Ce que j’ai immédiatement apprécié c’est que Leah et Zake sont totalement aux antipodes l’un de l’autre. En effet, Zake a le total look du hipster (je dois avouer que j’ai un très très gros faible pour les hipsters) : le corps recouvert de tatouages (et à des endroits qui vous donneront chaud, croyez-moi), la barbe, l’écarteur … Alors que Leah est beaucoup plus “ordinaire”. Sa peau est vierge de tout tatouage. Elle fait un petit peu petite fille sage à côté de lui.

Leah est une passionnée de mode et de stylisme. Son but est d’avoir sa propre boutique et de lancer son entreprise. Et c’est avec l’aide de son frère Franck qu’elle va chercher un endroit pour y installer son atelier. Finalement Zake et Leah ne sont pas si différents : ils sont aussi talentueux tous les deux. Zake pour réaliser des tatouages et Leah pour dessiner des vêtements et réaliser des créations.

Ce que j’aime particulièrement dans cette romance c’est que Leah et Zake sont vraiment très différents physiquement et pourtant ils vont superbement bien ensemble et l’un et l’autre se retrouvent finalement à succomber. Zake la décrit d’ailleurs comme une “princesse en balade dans le petit peuple” et même si ce n’est pas du tout son genre de femme habituel, il va se retrouver à être finalement très attiré par elle.

J’aime beaucoup la façon dont l’univers du tatouage est développé, les séances de Zake avec ses clients et tout ce que j’ai pu apprendre comme notamment les documents de consentement (je ne savais pas que ça existait), les recommandations (par exemple un tatouage au niveau des reins peut être embêtant pour une péridurale), les différentes machines (rotative ou à bobines).

Ce que j’aime avec les romans de Jeanne Pears c’est qu’ils sont toujours bien documentés et abordent des sujets importants et difficiles. C’est le cas une nouvelle fois dans “Under your skin” avec un secret que cache Leah et je trouve que ce n’est pas assez abordé dans la romance ou en tout cas en général on ne prononce jamais vraiment le nom. Là c’est dit et c’est important de le dire, d’en parler.

Encore une fois une très belle romance de la part d’une auteure qui n’a plus rien à prouver. Ses romans sont à chaque fois des valeurs sûres pour moi. Sortie le 23 juillet en numérique aux éditions Shingfoo !
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Si j'avais eu un coup de cœur pour le premier tome (les relations enemies to lovers c'est mon dada), je dois avouer que ce n'est pas le cas pour ce second tome même si je l'ai quand même beaucoup aimé. En fait pour moi leur histoire aurait dû tenir en un tome et pas en deux (comme celle d'Eleanor & Grey en somme).

Déjà les 100 premières pages j'étais déçue car je pensais qu'on allait retrouver les personnages directement adultes et finalement il faut attendre 100 pages environ pour les voir à la trentaine.

Ensuite ça tourne un peu en rond je dois dire. Beaucoup de "je t'aime moi non plus", "tu m'as abandonné donc je ne peux plus t'aimer mais je t'aime quand même". Honnêtement à part ça il ne se passait pas grand chose. Je n'aurais pas eu cette sensation si leur histoire avait été plus courte (un seul tome). En plus il n'y a plus l'attraction du premier tome où Landon & Shay se détestent et donc s'envoient des piques à longueur de journées. Dans ce tome 2 il s'aime déjà donc forcément ça change la donne.

Par contre, ce que j'adore avec Brittainy C. Cherry c'est le fait que les scènes de sexe ne soient pas très détaillées, elle ne fait pas dans la surenchère et ça c'est appréciable. Ça ne prend pas le pas sur l'histoire.

Enfin, j'aimerais vraiment que Brittainy C. Cherry écrive un tome sur Karla (la fille de Greyson), ça pourrait être super intéressant !

En conclusion, un deuxième tome sympathique mais pas à la hauteur du premier. L'histoire de Landon & Shay aurait pu être condensée en un seul tome. J'espère donc que pour ses prochaines histoires, Brittainy C. Cherry va revenir aux one-shot car une duologie sur les deux mêmes personnages j'ai trouvé que c'était trop.

Malgré tout lisez le tome 1 qui est juste incroyable !
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