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Commentaires de livres faits par Fell-from-the-sky

Extraits de livres par Fell-from-the-sky

Commentaires de livres appréciés par Fell-from-the-sky

Extraits de livres appréciés par Fell-from-the-sky

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
date : 31-03
J’ai passé un agréable moment de lecture en compagnie de Selena et Ben, les personnages de “Love Naked”. J’ai acheté ce roman lors d’une séance de dédicaces organisée à Melun en février dernier et je ne regrette absolument pas mon achat ainsi que ma rencontre avec Laurie Eschard qui est juste adorable.

Trêve de blabla rentrons dans le vif du sujet : de quoi parle cette histoire ? “Love Naked” c’est l’histoire de Selena, une mère courage qui peine à joindre les deux bouts et à subvenir aux besoins de son fils de cinq ans atteint d’une grave maladie. Sam, son petit garçon doit prendre des médicaments hors de prix c’est pourquoi Selena n’a pas d’autres choix que de trouver un moyen de les payer coûte que coûte. C’est ainsi qu’elle va travailler dans un club de strip-tease pour tenter de gagner de l’argent “facilement” même si ce travail la répugne et la dégoûte. Elle est vraiment prête à tout pour son fils.

Surtout, elle a besoin d’une couverture sociale pour que son fils puisse bénéficier d’une greffe au plus vite. C’est ainsi qu’elle se lance dans le plus fou des paris : se marier à un homme qu’elle ne connaît pas afin de pouvoir bénéficier d’une couverture sociale. Cet homme, c’est Ben, un homme évidemment très riche, qui va lui permettre en outre de payer les médicaments de son fils.

Ce qui est particulièrement intéressant avec cette histoire, c’est qu’elle se passe aux Etats-Unis et que vous n’êtes pas sans savoir que le système de couverture sociale n’est pas du tout le même que chez nous. Se soigner aux Etats-Unis coûte extrêmement cher et s’il y a une sécurité sociale, celle-ci n’a pas pour rôle de prendre en charge les frais médicaux des américains contrairement au système établi en France. Cette histoire nous rappelle donc que nous sommes plutôt bien lotis de ce point de vue là en France. Nous n’en sommes pas à devoir effectuer un mariage blanc pour obtenir une couverture sociale et pouvoir soigner nos enfants.

Du point de vue des personnages, j’ai tiqué avec le personnage de Ben. Je trouve qu’il passe trop vite du connard arrogant au mec parfait et rangé. J’ai eu l’impression qu’il n’y avait eu aucune transition et que son changement de comportement intervenait trop vite dans l’histoire (quasiment instantanément après sa rencontre avec Selena). Pour un livre qui fait 668 pages je pense qu’il y aurait eu matière à faire en sorte que ce changement de comportement se fasse plus progressivement.

Il y a quelques passages rocambolesques, surtout vers la fin mais pourquoi pas. Je trouve que ça change et cela fait de “Love Naked” une romance pas comme les autres. D’ailleurs, la romance n’est pas toujours au premier plan. Cela m’a étonnée d’ailleurs positivement puisque le titre ainsi que la couverture laissent présager une romance au premier plan hors ce n’est pas toujours le cas et d’ailleurs il y a très peu de scènes de sexe pour un roman de 668 pages, ce qui m’a étonnée positivement encore une fois.

Du côté des points négatifs, outre le changement de comportement trop rapide de Ben je soulignerais aussi le manque de crédibilité ou plutôt la simplicité scénaristique parfois. Par exemple, j’ai du mal à comprendre comment on peut pénétrer aussi facilement dans la maison d’un mec hyper riche qui habite dans une villa et qui emploie beaucoup de personnes (femmes de ménage etc). Cela m’a paru assez invraisemblable que dans la réalité on puisse aussi facilement atteindre la porte d’entrée de ce genre de demeure.

Enfin, ceci n’est qu’un détail et ne m’a pas empêché de me régaler en compagnie de cette lecture que je vous recommande chaudement. C’est une romance originale saupoudrée d’une touche d’intrigue haletante et qui traite très bien du système de santé américain. Une histoire intéressante, haletante et addictive, que demander de plus ? Foncez !
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date : 24-03
Brittainy C. Cherry a encore une fois frappé très fort. Alors que jusqu’à présent je considérais que Colleen Hoover était mon auteure préférée (pour avoir lu absolument tous ses romans traduits en français), Brittainy C. Cherry est doucement mais surement en train de détrôner celle que je considère comme la Queen de la romance.

Brittainy C. Cherry, c’est une avalanche de coups de coeur depuis “The Gravity of Us”. Si Lucie et Graham ont su conquérir mon coeur, il en fut de même par la suite avec Jasmine et Elliott dans “Behind the bars”. Après deux coups de coeur consécutifs pour des livres de cette incroyable auteure, j’ai saisi que je ne pouvais plus me passer de sa plume, de ses histoires si fortes, si poignantes, si bouleversantes. C’est ainsi que je n’ai définitivement pas pu passer à côté de sa nouvelle sortie chez les éditions Hugo Roman ce mois-ci : “Eleanor & Grey”.

Et … bingo. Une fois de plus, elle a tapé dans le mille. Cependant, ne vous y méprenez pas. Il ne s’agit pas d’une “New Romance” selon moi malgré le bandeau dont est affublé le livre. “Eleanor & Grey”, c’est bien plus qu’une romance : c’est une histoire de vie. D’ailleurs, la romance n’est qu’au second plan dans cette histoire. Pour moi, “Eleanor & Grey”, c’est avant tout une histoire familiale. On explore les liens familiaux, on creuse l’importance d’avoir une famille unie et soudée, on apprend à se reconstruire après avoir vécu le pire et on comprend que l’amour, ce n’est pas seulement un sentiment amoureux entre deux personnes. L’amour avec un grand A, c’est l’amour sous toutes ses formes : aussi bien amoureux, que fraternel, qu’amical, que parental … L’amour c’est tout ça et bien plus encore. Alors non, pour moi ce roman ne mérite pas d’être mis dans la case “New Romance”.

Pour ce qui est de l’histoire, elle se découpe en deux parties, ce qui est pratiquement toujours le cas avec les romans de cette auteure. Dans une première partie nous suivons la rencontre d’Eleanor et de Grey lorsqu’ils sont au lycée. On y découvre une Eleanor qui ressemble, à si méprendre, à toutes les mordues (moldues) de lectures que nous sommes ! Oui, j’ai fait le jeu de mot avec “moldues” car, si Eleanor est passionnée par la lecture, elle l’est plus encore de la saga Harry Potter. D’ailleurs, le début de l’histoire se passe en 2003, époque où tous les tomes n’étaient pas encore sortis. Eleanor les attend tous avec impatience et dès qu’un nouveau tome sort, elle se jette dessus et ne répond plus à personne. C’était sans compter ses parents qui la somment d’aller en soirée comme tous les lycéens “normaux” de son âge.

Ni une ni deux, Eleanor se rend en soirée, mais ce serait mal la connaître que de penser qu’elle irait se sociabiliser avec les autres. Non, Eleanor va se trouver une planque pour s’isoler lors de cette fameuse soirée et pouvoir lire tranquillement son tome d’Harry Potter. Ah, je me suis tellement reconnue en Eleanor … Bon, ok, c’est une Poufsouffle et ça c’était déjà notre premier point commun mais surtout, je me voyais en elle car moi-même au lycée je préférais rester chez moi à lire un bon livre plutôt que de sortir en soirée (ce qui est encore le cas aujourd’hui).

C’est lors de cette soirée que Eleanor va rencontrer Grey. La suite de l’histoire suit le schéma habituel des romans de Brittainy C. Cherry. Comme c’est énoncé dans le résumé, un évènement va séparer ces deux lycéens devenus amis et ils ne vont plus jamais se revoir pendant … 16 ans ! Oui, oui, 16 ans. C’est ainsi qu’on les retrouve une fois adultes et wahou … C’est là que l’histoire gagne vraiment en profondeur et en intensité. On retrouve un Grey aux antipodes du garçon merveilleux et joyeux qu’il était adolescent. C’est un Grey froid et cynique que va devoir affronter Eleanor.

En parlant d’Eleanor, je l’ai trouvé … parfaite. Non pas seulement parce que c’est une Poufsouffle et une mordue de lecture hein (je me suis assez épanchée sur ce sujet) mais elle est parfaite dans le sens où, par moments, elle m’a rappelée une certaine Louisa Clark … Dans sa façon d’être extravertie, parfois gaffeuse, souvent sans filtre et avec sacrée joie de vivre, je l’ai trouvé parfaite et très ressemblante à mon personnage féminin préféré de la littérature qu’est Louisa Clark. Comme si le feu rencontrait la glace. C’est ainsi que j’ai perçu les retrouvailles entre Eleanor et Grey.

Je me dis que Brittainy C. Cherry a un don pour pouvoir écrire de si belles histoires, avoir de si bonnes idées … C’est avec un immense plaisir que j’ai appris qu’un tome spin off allait sortir en mai sur les personnages de Landon et Shay. J’ai vraiment hâte de découvrir leur histoire ! De ce que l’on voit dans “Eleanor & Grey”, leur histoire s’annonce moins tourmentée, plus “light” mais méfions-nous de l’eau qui dort car ce serait mal connaître cette auteure de génie, passée maître dans l’art de nous briser le coeur …
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date : 15-03
Une ode à l’amour. Ashley et Blake ont su se saisir de mon coeur pour ne plus le relâcher avant la fin de ma lecture. “Something about us”, c’est une histoire de reconstruction, mais surtout, de seconde chance.

Ashley travaille dans un dîner et croise tous les jours ce client odieux qui est d’une humeur massacrante et lui lance des piques assassines (vous savez, celui qui trouve que son plat n’est pas assez chaud et le fait renvoyer en cuisine). Ce client, c’est Blake. Inutile de vous dire que j’ai très vite craqué pour lui malgré son humeur d’ours mal luné. Par ailleurs, je suis une adepte des romances qui commencent par de la “haine”, ces romances où on tourne les pages frénétiquement, où on attend le déclic qui va faire que la situation va s’inverser et qu’ils ne pourront plus se passer l’un de l’autre.

“Something about us”, ce n’est ni plus ni moins que ça : une relation de haine, qui va se transformer petit à petit en amitié sincère pour terminer par une romance des plus sensuelles. J’aime tout particulièrement le fait que la romance prend son temps pour s’installer (à la manière de “Insupportable coloc” de la même auteure). Ils ne se sautent pas dessus directement. Au contraire, tout n’est que douceur, regards échangés, petits gestes … C’est juste magnifique, touchant et j’aimerais qu’il y ait plus de romances dans cet esprit-là car c’est quelque chose qui fait souvent défaut dans celles que je lis.

Rien n’est simple dans cette histoire puisqu’une terrible vérité va venir chambouler l’équilibre que les personnages avaient commencé à construire. J’ai trouvé ce retournement de situation novateur, bien trouvé (je n’avais jamais lu ça ailleurs). C’est typiquement le retournement de situation qui va vous laisser bouche-bée.

Ne parlons pas de l’épilogue. Jane Pierce a le don pour écrire des épilogues qui me font toujours vibrer. C’est beau, c’est tendre et ça fait rêver.

Avec “Something about us”, Jane Pierce signe un début remarquable dans le monde de l’auto-édition ! Que ce soit par la plume, les personnages, l’histoire d’amour ou l’intrigue, cette histoire saura résonner en vous et vous marquer profondément. Accorderez-vous une chance à Ashley et Blake ? En tout cas ils le méritent et sauront bien vous le rendre … Disponible en format numérique et broché le 04 avril en exclusivité sur Amazon !
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date : 14-03
ABANDON. Définitivement, les comédies romantiques ne sont pas faites pour moi. Alors est-ce parce qu’avant de commencer “À moi la nuit, toi le jour” de Beth O’Leary j’ai terminé un livre qui fut un gros coup de coeur (“Le sel de nos larmes” de Ruta Sepetys) ? Est-ce parce que je ne suis pas dans un bon mood et que j’ai plutôt besoin de m’évader dans un autre univers ? Toujours est-il que plus d’un mois après l’avoir commencé, il est temps de me rendre à l’évidence : je n’arrive pas à le terminer.

Les comédies romantiques et moi ça fait deux MAIS je trouvais le résumé de celle-ci accrocheur (Tiffy et Leon sont colocataires, dorment dans le même lit mais ne se sont jamais rencontrés). De plus, il a eu beaucoup de succès en VO, allant jusqu’à faire l’éloge de Beth O’Leary comme “la nouvelle Jojo Moyes”. Ni une, ni deux, je devais me procurer ce livre (Jojo Moyes, c’est la maman de Louisa Clark pardi ! ; aka mon personnage féminin préféré de la littérature). Tout ceci est très vendeur mais ne m’a pas permis d’oublier que je ne suis pas adepte de ce genre pour une raison très simple : le manque de crédibilité.

Tout est toujours trop exagéré. Alors je veux bien passer outre le scénario de base : deux personnages vivant sous le même toît, dormant dans le même lit mais ne s’étant jamais rencontrés car l’une travaille dans une maison d’édition le jour et l’autre est infirmier la nuit. Bon, entre nous, quelle petite amie laisserait son copain être en colocation avec une fille et dormir dans le même lit qu’elle ? Déjà, ça pouvait sembler suspect mais c’est le cas au début du roman puisque Kay (je ne suis même pas sûre qu’elle s’appelle comme ça, c’est dire), la petite amie de Leon, estime après avoir vu Tiffy qu’elle ne représente pas un danger pour son couple de par son physique (ALORS QU’ELLE EST DÉCRITE COMME UNE SUPERBE ROUSSE PLANTUREUSE PENDANT TOUT LE BOUQUIN MAIS PASSONS). Et même si Tiffy et Léon apprennent à se connaître à travers des petits mots qu’ils échangent via des post-it qu’ils disséminent partout dans l’appartement, dès qu’ils se rencontrent c’est le coup de foudre immédiat (et pour cause, Tiffy est une bombe selon les descriptions mais pourtant la petite amie de Leon ne pensait pas que c’était un danger). Ok, le coup du coup de foudre je l’accepte, ça arrive. Toujours est-il que je trouve que leur relation va trop vite et c’est tout ce que je n’aime pas dans les romances. C’est bien pour ça que je n’apprécie pas les comédies romantiques la plupart du temps, tout est trop rapide, trop simple, parfois incohérent, pas crédible …

Enfin, je dois dire aussi que, pour ce genre, le livre est assez gros (quasiment 500 pages), c’est devenu indigeste pour moi. J’aurais au moins réussi à dépasser la moitié mais je décide de l’abandonner à la page 345 sur 490. La nouvelle Jojo Moyes ? Je ne pense pas. Mais en tout cas un roman qui pourra plaire aux adeptes du genre je n’en doute pas.
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Wonder écrit par R.J. Palacio
date : 05-03
Un roman que j’ai lu dans le cadre de mon cours de littérature et franchement, je ne regrette absolument pas de l’avoir choisi. Pour moi, ce livre devrait être inscrit dans les programmes scolaires et devrait être lu par toutes les personnes qui se destinent au métier d’enseignant ou de professeur des écoles. En effet, c’est un roman qui sensibilise sur le harcèlement scolaire (n’oublions pas que 1 enfant sur 10 au collège est victime de harcèlement).

Wonder raconte l’histoire d'August Pullman, un petit garçon de 10 ans né avec une malformation faciale et qui n’est jamais allé à l’école (scolarisation à domicile). Ses parents vont décider, pour la première fois, de l’emmener au collège. C’est ainsi que August va devoir affronter le regard des autres. Malgré sa différence, August ne va pas se résigner et va persévérer pour se faire des amis et être accepté tel qu’il est.

La particularité de cet ouvrage, c’est qu’il est découpé en plusieurs points de vue, l’auteure ne s’est pas focalisée exclusivement sur August mais elle a aussi donnée voix à plusieurs personnages qui l’entourent comme sa sœur Via, le petit ami de cette dernière Justin mais aussi Summer, Jack …

Ce qui marque dès le début du roman, c’est la violence et le dégoût dont va être l’objet August. Au collège les élèves l’évitent, vont jusqu’à se laver les mains en cas de contact avec lui, comme si finalement il était atteint d’une maladie contagieuse, ce qui contribue à l’isoler davantage. Il est perçu comme un pestiféré. Quand il marche dans la rue, soit les gens détournent le regard à toute vitesse, soit on lui fait des grimaces. Dans la rue ou au collège, la réaction des gens est toujours la même : l’éviter, détourner le regard en passant à côté de lui mais le fixer tout de même avec dégoût quand ils pensent qu’il ne les voit pas.
Le premier jour de cours, personne ne s’assoit à côté de lui, certains élèves vont même jusqu’à aller s’assoir à deux sur la même chaise pour éviter de se retrouver avec August. Forcément une prof va dire à l’un d’aller s’assoir à côté d’August mais il va le faire en traînant les pieds et en posant son sac entre lui et August sur sa table, comme pour mettre une distance. Dans la cour de récréation, ils vont aller jusqu’à inventer un jeu nommé “La Peste” dont le “but” est que quiconque touche accidentellement August n’a que 30 secondes pour aller se laver les mains ou pour utiliser un désinfectant avant d’attraper « La Peste ».
Tout l’intérêt du roman réside dans l’évolution des personnages et dans le fait que certains vont ouvrir les yeux et grandir grâce à August. C’est une histoire qui apprend la tolérance, l’empathie, à voir au-delà de nos aprioris et qui montre que la différence ne devrait pas être un problème.
Alors certes, il y a énormément de stéréotypes de genre (comme dans la plupart des romans jeunesse j’ai envie de dire) avec les garçons qui aiment Star Wars, les filles qui aiment les licornes, Hannah Montana et Miley Cyrus … C’est surtout la leçon qu’on en tire qui est importante. Il ne faut pas juger l’autre sur son apparence car les véritables monstres sont ceux qui jugent, maltraitent, harcèlent autrui au quotidien. Selon les chiffres de l’Unicef, 700 000 élèves seraient victimes de harcèlement scolaire en France. Il est important d’en parler.
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date : 21-02
“Le sel de nos larmes” est un chef d’oeuvre. C’est désormais mon roman préféré de Ruta Sepetys. Je suis à la fois ébahie, choquée, ébranlée par ma lecture. C’est un livre qui est nécessaire car personne ne devrait oublier ce qui s’est passé la nuit du 30 janvier 1945 même si l’Histoire a préféré occulter ce qui constitue encore aujourd’hui la plus grosse catastrophe maritime de l’Histoire écrasant de loin les très célèbres Titanic et Lusitania. En effet, si le Titanic a fait près de 1 500 victimes et le Lusitania près de 1 200, le Wilhelm Gustloff a vu périr plus de 9 000 personnes … soit 6 fois plus que le Titanic ! Comment alors pouvons-nous rester dans l’ignorance ? Comme le dit si bien Ruta Sepetys : “Une fois les survivants disparus, il ne faut pas laisser la vérité disparaître avec eux. S’il vous plaît, donnez-leur une voix.”

Dans ce roman, Ruta Sepetys donne justement la voix à quatre personnages : Joana, Florian, Emilia et Alfred. Quatre personnages aux origines différentes dont les chemins vont se croiser. J’ai aimé cette alternance de points de vue et plus spécifiquement ceux de Joana et de Florian (oui, je l’admets, je suis tombée amoureuse de Florian une dizaine de fois dans ce roman). Les chapitres sont extrêmement courts (allant jusqu’à une page seulement parfois et n’excédant jamais les dix pages). Cela rend la lecture extrêmement fluide et surtout addictive. C’est un roman qui pourra aisément vous piquer des heures de sommeil car on ne voit pas le temps passer. On oublie même qu’on lit un livre. On est avec les personnages. On est avec Joana, Florian, Emilia et Alfred. On marche sur la glace avec eux, on est épuisés avec eux, on perd espoir avec eux, puis on y croit avec eux. En soit : on est avec eux du début jusqu’à la fin.

Je pensais que l’histoire allait commencer directement sur le bateau mais en fait pas du tout. Pendant la première moitié du roman on suit les personnages dans leur longue et périlleuse marche à travers le froid pour fuir. C’est d’autant plus terrible quand on les voit croire que le pire est derrière eux en embarquant sur le Wilhelm Gustloff. Ils pensent que c’est fini, qu’ils sont enfin sauvés, alors que nous lecteurs, sommes impuissants et savons très bien que le pire n’est malheureusement pas derrière eux : il est à venir.

En montant à bord du Wilhelm Gustloff, ils pensaient fuir la progression des soviétiques, c’était sans compter les sous-marins russes … Je vous laisse imaginer les dégâts que causent des sous-marins (donc des appareils situés sous le Wilhelm Gustloff et qui envoient par en dessous des torpilles). Ces scènes-là étaient très dures à lire (notamment quand on sait comment les gens sont morts). C’est simple : le Wilhelm Gustloff aura mis 50 minutes pour sombrer.

Pourtant, à l’origine, le Wilhelm Gustloff n’était pas destiné à des fins militaires. En effet, il s’agissait d’abord d’un navire de croisière qui avait pour but d’offrir des vacances aux classes ouvrières et aux classes moyennes. C’est au déclenchement de la seconde guerre mondiale qu’il a été réquisitionné en navire-hôpital.

Franchement, “Le sel de nos larmes” c’est une mine d’informations historiques. Déjà sur le naufrage en lui-même mais aussi sur pleins d’autres aspects de la guerre que je ne connaissais pas. Par exemple, l’opération Hannibal était totalement inconnu pour moi. Cela consiste en une gigantesque évacuation des populations civiles par voie maritime. C’est dans le cadre de cette opération que le Wilhelm Gustloff a donc été réquisitionné.

Et si le Titanic a eu le droit à son précieux “coeur de l’Océan” (dans le film de James Cameron j’entends), le Wilhelm Gustloff a lui aussi eu droit à un oeuvre de taille à son bord (et c’est non fictif pour le coup) : la Chambre d’Ambre. C’est passionnant de voir à quel point Ruta Sepetys s’est imprégnée jusqu’au bout de l’histoire du Wilhelm Gustloff et on ne peut que la remercier et l’admirer pour avoir raconté et nous avoir fait vivre ce terrible naufrage comme si nous y étions.

J'ai également apprécié que l'auteure fasse un lien avec son précédent roman. En effet, Joana est la cousine de Lina, le personnage principal de "Ce qu'ils n'ont pas pu nous prendre" !

Enfin que dire de l'histoire d'amour ... juste sublime ! A la hauteur de celle entre Rose et Jack dans Titanic ! Ou comment tomber amoureux et s'aimer quand leurs vies ne tiennent plus qu'à un fil ?

C’est un roman qui ne se lit pas mais qui se vit.
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date : 17-02
C’est avec fébrilité que je me suis lancée dans ce nouveau roman de Penelope Ward. En effet, le dernier roman que j’avais lu d’elle l’an dernier s’était soldé par une déception (“Mack Daddy”). J’ai d’abord été étonnée de voir que “Love Online” n’était pas publié chez Hugo Roman comme les autres romans de l’autrice mais chez une maison d’édition que je ne connaissais pas : les éditions Bookmark et leur collection Infinity. Pour assurer mes arrières, j’ai choisi de prendre le livre en format numérique. Laissez-moi vous dire que maintenant je regrette presque de ne pas l’avoir acheté en format papier pour l’ajouter dans ma bibliothèque avec les autres romans de l’autrice parce que … wahou. J’ai adoré cette histoire !

Soyez préparés : la rencontre entre Eden et Ryder est totalement atypique. Ils se rencontrent sur Internet mais pas sur un site de rencontres. Il s’avère plutôt qu’ils vont se rencontrer sur un site … pornographique. Un soir, Ryder va se rendre sur un site pornographique et en consultant les différentes rubriques, il va tomber sur la catégorie “Cam girl”. Une cam girl est une femme qui s’expose (de manière sexuellement explicite) via sa webcam. Ce qui va étonner Ryder au premier abord c’est qu’il va tomber sur le profil d’une Cam Girl avec une photo assez atypique pour ce type de site : il va voir une jeune fille poser avec son violon. Sur le moment, il se marre intérieurement, se demandant ce qu’une Cam Girl fait avec un violon en photo de profil. Ni une ni deux, pour attiser sa curiosité il va cliquer sur son profil et tomber sur un show en direct de cette fameuse Cam Girl surnommée “Montana Lane”.

Quand on voit le contexte de la rencontre entre Ryder et Eden (aka “Montana Lane”) on peut s’attendre à une histoire complètement érotique avec des scènes de sexe partout. Pourtant, ce n’est absolument pas le cas et j’ai adoré la tournure qu’a pris cette histoire. Ryder va prendre un pseudo pour pouvoir participer au tchat (et surtout ne pas être reconnu car il s’avère qu’il est très connu dans le milieu du cinéma). Si au début, Ryder se prend au jeu, il va très vite ressentir du dégoût en voyant tous les commentaires sexuellement explicites que les utilisateurs envoient à Montana Lane. Pire, à force de regarder ses shows, il va vite s'apercevoir que tout ceci n’est qu’une mise en scène et que cette femme est bien plus mal dans sa peau que ce qu’elle veut bien montrer à la caméra.

Il va alors décider de payer pour pouvoir avoir des conversations privées avec elle. C’est ainsi que va commencer ce qui va devenir leur petit rendez-vous quotidien. Entre eux, rien de sexuel, Ryder veut simplement échanger avec elle, apprendre à la connaître et découvrir ce qui se cache vraiment sous la jeune femme au violon. Parce qu’il en est sûr : sa vie n’est pas toute rose et il compte bien lui apporter un peu de joie dans ce “travail” qu’elle ne fait que pour subvenir à ses besoins et non par réel plaisir.

Ces rendez-vous vont faire énormément de bien à Eden (“Montana Lane”) car elle n’a jamais eu l’opportunité de pouvoir simplement discuter avec un homme sur ce site, sans autres arrières-pensées. Ce que j’ai adoré c’est qu’au début Ryder peut voir Eden et entendre sa voix (puisqu’elle se filme avec sa webcam) mais Eden n’a elle aucune idée de celui qui se cache derrière le pseudo de cet homme et qui échange avec elle tous les soirs. En effet, comme énoncé précédemment, Ryder est connu et ne souhaite donc pas révéler son visage à Eden. Il va commencer par lui répondre par écrit puis ensuite Eden lui proposera d’utiliser son micro pour répondre (sans utiliser sa caméra). De fait, Eden n’aura plus que sa voix et sa personnalité pour se faire une image de celui qui se cache derrière ce pseudo. C’est quelque chose que j’ai adoré car finalement Eden ne tombe pas amoureuse d’un physique. Elle va tomber amoureuse d’une personnalité avant tout car elle ne sait pas à quoi ressemble son interlocuteur.

C’est un concept que j’adore dans les romances. Le fait que les personnages ne se connaissent pas dans la réalité, ne se sont jamais croisés et apprennent à se connaître en échangeant sur divers sujets je trouve cela formidable.

Vient ensuite un sujet auquel je ne m’attendais pas et qui arrive vers la moitié du roman environ. Je ne vais pas vous le révéler pour ne pas vous spoiler mais franchement j’ai été vraiment agréablement surprise. C’était beau et touchant. Gros coeur sur le personnage de Ottie.

Franchement, l’histoire de Eden et Ryder c’est une belle histoire d’amour à laquelle on ne s’attend pas. En tout cas je ne m’attendais personnellement pas à ça en commençant ce livre et c’est ce qui en fait tout son charme. J’ai renoué avec la plume de Penelope Ward grâce à ce livre et ça m’a rappelé pourquoi j’aimais tant cette autrice : parce qu’elle écrit des histoires d’amour atypiques et qui ne se ressemblent pas. Je suis très heureuse d’avoir lu “Love Online” et d’avoir découvert au passage une nouvelle maison d’édition. Hâte de lire les prochains romans traduits en français de Penelope Ward !
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date : 17-02
C’est lors d’une séance de dédicaces à Melun que j’ai eu le plaisir de rencontrer et d’échanger avec Mary Ann Davis. Sans cette dédicace et ce très bon feeling que j’ai eu avec l’autrice, je n’aurais jamais acheté de moi-même ce livre. Je serais complètement passée à côté. Je ne regrette pas du tout cet achat imprévu puisque j’ai passé un très bon moment de lecture avec l’histoire de Marion et Maxime.

Alors certes, au début j’ai dû passer outre le fait que le personnage masculin porte le même prénom que mon copain et que le médecin de Marion s’appelle “Docteur Otis” (j’avais la tête de Asa Butterfield en arrière plan pendant toute ma lecture).

“Coach me, LOVE” raconte l’histoire de Marion qui, après avoir vécu une relation toxique avec un pervers narcissique, essaie tant bien que mal de se relever et de réapprendre à vivre et surtout : à s’aimer. Le chemin sera long et semé d’embûches mais elle croisera sur son chemin Maxime, gérant de la salle de sport Fitness Max, qui va très vite tomber sous son charme et vouloir la prendre sous son aile.

Le seul véritable point négatif que j’aurais à dire sur ce livre, et qui fait que ce n’est pas un coup de coeur, c’est que j’ai trouvé la relation amoureuse beaucoup trop rapide. J’entends par là qu’au bout de 100 pages environ l’affaire est déjà pliée. C’est un peu un coup de foudre mutuel et il est vrai que j’ai plus de mal avec les romances aussi rapides. Je préfère quand les personnages prennent vraiment leur temps pour se découvrir.

Cela reste malgré tout une agréable lecture pour le thème qui est abordé en dehors de la romance : les relations malsaines et toxiques ou comment ces relations destructrices peuvent détruire psychologiquement et physiquement une personne. Cette histoire nous rappelle que les mots ne sont pas que des mots et peuvent avoir des conséquences irréversibles. Marion a notamment développé des troubles du comportement alimentaire depuis sa relation toxique avec son ex Romuald. Il passait son temps à la dénigrer, à lui dire qu’elle était trop ronde. De fait, elle s’est mise à faire du sport à outrance et à moins s’alimenter en pensant qu’elle avait besoin de maigrir alors que c’est complètement faux. Maxime va-t-il réussir à lui redonner confiance en elle et à la sauver ?

L’histoire se déroule en France, à Paris plus précisément et c’est un point que j’ai adoré. Dernièrement j’ai lu “The Boss” de Erin Graham qui m’avait beaucoup déçu car je trouvais justement que Paris n’était pas assez bien décrite (à se demander si les personnages étaient vraiment en France ou en Amérique). Dans “Coach me, LOVE”, je n’ai jamais eu à me demander si les personnages étaient autre part qu’en France puisqu’il y avait quand même un minimum de descriptions ou en tout cas de références à Paris (notamment à un moment les personnages se baladent dans un parc parisien).

L’épilogue est juste magnifique, parfait. Je l’ai adoré et j’ai même beaucoup ri lors d’une certaine situation ! Une belle façon de clôturer ce roman que je vous recommande !
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date : 09-02
Surtout, ne pas se fier à la couverture et au titre qui ne reflètent pas l’histoire de Milie et Marek. Ils nous orientent vers une banale histoire de patron/employée alors que c’est bien plus que ça. Avant de devenir le patron d’Emilie (surnommée Milie), Marek était son meilleur ami d’enfance. Milie était très amie avec la bande des “Quadruplés” : Justin, Vivian, Thomas et Marek. Ses amis se réduisaient à cette bande de garçons et elle s’en portait très bien, jusqu’à ce que l’amour s’en mêle. Il est vrai que la frontière entre amitié et amour est parfois ténue et Milie a toujours eu un faible pour Marek. Pas de quoi s’appitoyer jusque-là puisque c’est réciproque et qu’ils vont échanger leur premier baiser sous un arbre (arbre qui va devenir finalement le symbole de leur amour puisque c’est là que tout a commencé).

Malheureusement, un drame va se produire et va séparer cette bande d’amis pendant huit ans et, par la même, Milie et Marek … C’est ainsi que l’on retrouve Milie huit ans plus tard, qui débarque à Paris chez sa soeur Aude, bien décidée à retrouver Marek qui, entre temps, est devenu un patron à la tête d’une société très réputée (et côtée internationalement).

Au début, je me suis dit : “Chouette, enfin une romance qui se passe en France” ! Malheureusement, c’est là qu’arrive le premier point négatif de cette histoire : à aucun moment je n’ai eu l’impression que l’histoire se déroulait à Paris. Je m’attendais à des descriptions précises de la vie parisienne, qu’on nous cite au moins des lieux emblématiques, des rues mais rien du tout. J’ai trouvé ça dommage car j’ai eu l’impression que l’histoire ne se déroulait à Paris que sur le papier mais en soit, s’ils avaient été en Amérique, je n’aurais jamais vu la différence. Déjà, la boîte de Marek s’appelle “ML Security” (rien de plus américain) et les personnages passent leur temps à utiliser des termes anglophones : “free drinks", “meeting room”, "conf call". Toutes ces expressions anglophones mélangées à une absence de descriptions de la ville de Paris font que rien ne laisse à penser qu'on est en France dans cette histoire et c'est bien dommage. Je pense qu’il aurait été plus judicieux que l’histoire se déroule aux Etats-Unis, ça collait plus à l’histoire alors que là, le fait de savoir que ça se passait en France, je m’attendais quand même à plus de descriptions.

Le deuxième point négatif, c’est le début de l’histoire que j’ai trouvé peu crédible et qui m’a laissée assez sceptique. Comment la boîte de Marek, décrite comme étant une grosse boîte, leader dans le domaine de la sécurité, peut-elle embaucher des gens aussi facilement ? J’entends par là, transmettre un CV et hop vous êtes embauchés deux jours plus tard ? Je pense qu’il aurait été plus plus judicieux que Milie débarque à Paris, passe un entretien pour devenir assistante de direction dans cette boîte (sans savoir que Marek y travaille) et c’est ainsi qu’elle le retrouve de façon incongrue et découvre qu’il est son patron. Là, j’ai trouvé que c’était un peu un comble pour une boîte dans le domaine de la sécurité d’embaucher des gens simplement sur la base d'un CV élogieux, surtout quand Justin disait quelques pages auparavant : “Il [Marek] maîtrise très bien la sécurité”.

Ce sont donc les deux principaux reproches que je peux faire à “The Boss” : manque de descriptions de notre belle capitale et un début peu crédible (malgré le fait que ce soit plus ou moins justifié dans le récit, je reste tout de même sceptique). Malgré tout, j’ai passé un bon moment de lecture avec Milie et Marek. J’ai aimé par dessus tout le fait qu’ils prennent leur temps pour se retrouver (et même pour coucher ensemble). C’est vraiment ce que j’adore dans les romances. En 506 pages, jamais leur romance n’a été trop précipitée. Au contraire, j’ai trouvé ça judicieux qu’ils prennent leur temps au regard du drame qui s’est déroulé huit ans auparavant.

En soit, je recommande “The Boss” si vous aimez les histoires d’amour qui commencent par une amitié profonde et, plus important, si vous êtes fan de Patrick Dempsey ! Alors là, si c’est le cas je ne peux que vous dire de foncer car vous serez servis en Patoche jusqu’à la fin du roman ! ;) Pour ma part, “The Boss” restera un agréable moment de lecture mais ne détrônera pas “Teach Me Love” et “Esquisse” qui sont pour moi les meilleurs romans de Erin Graham !
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date : 02-02
La chanson de Christophe Maé "Il est où le bonheur" a tourné en filigrane dans ma tête durant toute ma lecture de ce livre qui nous montre que le bonheur se trouve dans les plaisirs simples de la vie : un coucher de soleil, le feu qui crépite ... Au delà de ça, c'est un roman qui nous permet de retrouver le bonheur après avoir connu l'horreur. "Et ces chaises vident qui nous rappellent ce que la vie nous prend".

En effet, ce roman parle du deuil et Agnès Ledig sait malheureusement de quoi elle parle mais elle en parle bien, avec justesse. Je pense que c'est un livre qui peut agir comme thérapie pour ceux qui ont vécu ce type de drame.

Pour ma part, j'ai préféré "Pars avec lui" de l'auteure qui restera mon préféré et que je vous recommande chaudement. Disons que "Juste avant le bonheur" risque de vous remuer et je pense qu'il faut quand même savoir dans quoi on s'embarque avant de se plonger dedans. Ce n'est pas un livre feel-good ou une histoire toute rose, loin de là. Une lecture loin d'être des plus joyeuses (j'entends par là : à ne pas lire en période de déprime car il ne vous remontera certainement pas le moral) mais qui apprend à savoir trouver le bonheur dans les plaisirs simples. Il suffit simplement d'ouvrir les yeux.
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Autant j'avais bien aimé le tome 1, adoré le tome 2 mais alors ce tome 3 ... je frôle la catastrophe. J'ai mis deux semaines à le lire tout de même !

La première partie de l'histoire m'a semblée complètement inutile, j'ai eu l'impression que ce n'était qu'une redite des tomes précédents : Mackayla et Barrons courent toujours après le Sinsar Dubh mais ô malheur, il leur échappe toujours, V'lane émoustille MacKayla, V'Lane et Barrons mènent un combat de coq, se demandant chacun si l'autre a couché ou non avec Mackayla (dans un monde à feu et à sang il y a d'autres priorités les gars). Bref, la première partie m'a ennuyée ferme.

Ensuite, ô miracle, on rajoute quand même un nouvel élément dans l'intrigue : Barrons donne des cours à Mackayla pour l'aider à résister à la Voix. Pourtant, là non plus, rien de très palpitant d'autant que j'ai trouvé que Barrons avait brillé par son absence dans ce tome 3.

Et la fin ... Je crois pouvoir dire que c'est la fin de tome la plus malaisante que j'ai pu lire, toutes sagas confondues. Malheureusement pour moi, ce tome 3 est une déception et ne me donne même plus envie de continuer la série. L'atout principal (Barrons) étant toujours égal à lui même : absent la plupart du temps et ne répondant jamais aux questions de Mac (et nous laissant donc dans le flou depuis trois tomes). Et la fin me donne encore moins envie de persévérer car en un mot je dirais qu'elle était : malaisante. Dommage car les deux tomes précédents avaient au moins le mérite d'être intéressants et surprenants.
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date : 21-01
Quelle déception. Je pensais vraiment avoir un coup de coeur pour ce livre suite aux nombreuses critiques dithyrambiques à son propos. Malheureusement, ce ne fut pas le cas.

Pour remettre dans le contexte : d’abord, qu’est-ce que “The Cruel Prince” ? Le pitch pourrait faire penser (à juste titre) à la célèbre saga “Un palais d’épines et de roses” de Sarah J. Maas. En effet, au début nous retrouvons June, une humaine qui se voit contrainte d’aller vivre dans le monde des faës (ce qui est exactement la même situation que celle de Feyre Archeron dans ACOTAR). De plus, tout comme Feyre, Jude a également deux soeurs : Vivi et Taryn, à la différence près que l’une de ses soeurs (Vivi) n’est pas une humaine car elle est la fille d’un faë dénommé Madoc.

C’est ainsi qu’un beau jour, celui-ci va venir assassiner leurs parents et les emmener toutes les trois à Terrafae dans le royaume de Domelfe, terre des faës. Elles vont ainsi vivre chez Madoc et sa femme Oriana, ainsi que leur fils Chêne. Et alors même que Taryn et Jude ne sont pas ses propres filles (puisqu’elles ne sont pas des faës), elles vont tout de même être traitées à la cour comme telles. En d’autres termes, elles vont suivre exactement les mêmes enseignements que les autres et bénéficier des mêmes droits que les véritables faës. Forcément, cela ne va pas plaire à tout le monde et encore moins à l’un des héritiers de la couronne, le dénommé Cardan, connu pour être le plus cruel de tous (d’où le titre “The Cruel Prince”).

En effet, Cardan n’est pas n’importe qui : c’est un prince, fils du roi Eldred. Cardan a plusieurs frères et soeurs qui sont : Balekin (l’aîné des princes, qui forme avec ses partisans le cercle des Passereaux : groupe de ceux qui aiment s’amuser et méprisent ceux qui les en empêche. C’est le cercle le plus dépravé car ils boivent plus que de raison et se droguent), Elowyn (la deuxième de la fratrie forme le cercle des alouettes : le groupe des artistes), Dain (le troisième de la fratrie forme le cercle des Faucons qui privilégient les chevaliers, les guerriers et les stratèges. Ils ne sont intéressés que par le pouvoir) et enfin Caelia et Rhyia (sont tellement peu développées que je n'ai rien à dire dessus).

Parmis cette tribue, Cardan est décrit comme étant le pire des héritiers car quiconque l’incommode se voit infliger une punition brutale de sa part. D’ailleurs, la première fois que Jude voit Cardan, elle se dit que ce serait une catastrophe si Cardan devait un jour monter sur le trône car il est assez arrogant comme ça et n’a pas besoin de plus de pouvoir qu’il n’en dispose déjà. Elle le déteste plus que de raison et elle le dit elle-même : “I hate him so much that sometimes when I look at him, I can hardly breathe.”

C’est là que la déception commence. J’attendais tellement de la relation entre Jude et Cardan mais malheureusement, je n’ai pas été convaincue. Pour faire simple : je ne comprends pas toute la “hype” qu’il y a autour du personnage de Cardan. Le coup du “je te maltraite parce que je t’aime” je n’adhère pas du tout. Un mec qui jubile en voyant deux soeurs limite se noyer dans une rivière, balance de la terre dans leur nourriture et j’en passe … Non, définitivement ça ne me fait pas rêver et rien ne peut justifier son comportement (même si l’autrice essaie maladroitement de le faire, ceux qui auront lu le livre comprendront peut-être de quoi je parle).

Alors non, pour moi cette relation amoureuse tombe comme un cheveu sur la soupe, elle est très mal amenée. Nous avons au début un personnage qui fait subir les pires brimades à la fille (très communément appelé du harcèlement scolaire, appelons un chat un chat), ensuite le type est absent pendant toute une partie du bouquin puis, quand il revient à la fin (les rares passages où monsieur n’est pas bourré *atchoum*) il avoue finalement avoir de l’attirance pour elle ? Mais à quel moment ? Drôle de façon de montrer ton attirance mon coco.

Bref, niveau romantisme on aura vu mieux. Si vous voulez mon avis, Rhysand dans la série de Sarah J. Maas vend plus de rêve. Cardan, j’ai eu l’impression du début jusqu’à la fin que c’était simplement un adolescent de 16 ans complètement stupide et arrogant alors que Rhysand, à contrario, est vraiment mature, virile, rien à voir avec Cardan si vous voulez mon avis.

Bon et bien du coup si on raye le personnage masculin antipathique et la relation amoureuse peu convaincante, il reste quoi ?

J’ose dire que le seul intérêt que j’ai eu à lire ce livre était de découvrir l’univers qui, ma foi, était vraiment sympathique. J’étais vraiment immergée dans ce monde rempli de farfadets, de lutins, de sirènes. Un monde où l’on étudie à l’école le déplacement des constellations, les plantes et leurs vertues thérapeutiques ou encore la langue des oiseaux et la langue des fleurs. De plus, les cours ne sont pas dispensés dans une salle de classe lambda avec des tables et des chaises non, ils ont cours dehors, sur l’herbe ou dans les arbres … en pleine nature en somme ! Bref, le cadre de l’histoire était vraiment superbement imaginé et crée par l’auteure ! Mention spéciale également aux crapauds géants qui servent de monture.

Malheureusement, ce chouette univers n’aura pas réussi à sauver ce livre de son propre naufrage car je ne peux même pas dire que j’ai été surprise car tout est prévisible de A à Z. C’est simple, il suffit de lire le résumé pour savoir à l’avance la fin de cette histoire. Le problème, c’est que l’intrigue de ce premier tome tourne exclusivement autour du futur couronnement et de la “mystérieuse” personne qui sera couronnée à la fin. Wahou, niveau suspense on repassera. Surtout quand l’auteure laisse des indices aussi gros qu’un crapaud géant du type : “Oulalala il ne faut surtout pas que ce soit lui qui devienne le futur roi parce que ce serait une catastrophe.”

En conclusion : ça m’apprendra à me jeter sur un livre à succès en pensant que je l’aimerais aussi en point d’avoir un coup de coeur. Je pense tout simplement que ce livre a souffert de sa réputation car depuis plusieurs années j’avais envie de le lire, j’avais donc énormément d’attentes dessus et au final, je ressors déçue avec un arrière goût de “c’était juste ça ?”. Alors peut-être que je laisserai peut-être une seconde chance à cette saga en lisant le tome 2 qui, apparemment, serait le meilleur et donnerait ENFIN droit à un sacré cliffhanger.
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date : 17-01
DECEPTION. Je ne peux pas nier que Morgane Moncomble est très douée, qu’elle écrit très bien pour son jeune âge et que sa plume est addictive. Je ne peux pas nier non plus que j’ai adoré toutes les références à l’univers Disney dans ce livre (et à Bradley Cooper mon amour) mais je m’égare. Une belle plume et des références sympathiques n’auront pas suffit à me faire accrocher davantage à cette histoire. Je m’explique.

J’ai toujours eu un faible pour les romances qui prennent leur temps, celles où les personnages apprennent vraiment à se connaître et je m’attendais à ça en lisant “Nos âmes tourmentées”. Je m’y attendais parce que l’auteure elle-même a vendu son roman comme plus “mature” que ses précédents et aussi parce que les personnages sont un peu plus âgés que les précédents (aka les Violan et les Zason). Je me suis dit : “Chouette, des personnages un peu plus adultes, je vais enfin avoir une belle romance qui prend son temps”. Malheureusement, ce ne fut pas le cas.

Pour moi, la romance est beaucoup trop rapide pour un livre qui atteint presque les 500 pages. L’histoire d’un voisin qui tombe instantanément sous le charme de sa voisine et ladite voisine (qui ne cesse de répéter pendant tout le livre qu’elle a du mal à faire confiance aux hommes à cause de son passé à juste titre) succombe pour lui au bout de 100 pages environ. Si bien qu’on arrive à la moitié du bouquin et l’affaire est déjà pliée si vous voyez ce que je veux dire. Alors non, malheureusement ce n’est pas le genre de romance qui me plaît. Surtout pas sur un roman aussi gros qui plus est.

Malheureusement, il n’y a pas que la romance qui m’a posé soucis. Il y a aussi le fait que je n’ai eu aucune surprise en lisant ce livre car dès le premier chapitre du point de vue d’Eden, j’avais déjà deviné son “secret” (on repassera pour l’effet de surprise). Parlant d’Eden, je n’ai pas supporté les répétitions du surnom “beauté” à tout bout de champ. C’est quelque chose qui m’avait déjà exaspéré dans “Beautiful Disaster” de Jamie McGuire puisque Travis dit tout le temps à Abby “poulette”. Voilà ce que ça m’a rappelé. Surtout que le surnom “beauté” sortait dans des situations parfois qui n’avaient pas lieu d’être, ce qui fait que j’ai souvent levé les yeux au ciel, je l’avoue.

Par ailleurs, j’avais déjà eu ce constat avec le précédent roman de l’auteure (“Aime-moi je te fuis”) mais j’ai vraiment encore une fois eu l’impression que l’auteure avait rédigé une liste de thèmes plus difficiles les uns que les autres avant d’écrire son histoire et qu’elle avait coché des cases au fur et à mesure. Pour moi, c’était trop. A la fin, il se passe quelque chose et ce qui n’est pas normal, c’est que je n’ai pas ressenti quoi que ce soit alors que j’aurais dû face à quelque chose d’aussi horrible. Je n’ai rien ressenti, j’ai simplement levé les yeux au ciel. Malheureusement, j’ai du mal avec la surenchère de drames et cette volonté de vouloir traiter de pleins de sujets à la fois mais d’en laisser beaucoup sur le pas de la porte sans même les développer.

Je pense aussi que j’ai lu trop de romances déjà qui abordent le sujet de la violence parentale (cf “Hopeless” de Colleen Hoover) ou du harcèlement (cf “Ce qui ne te tue pas de Georgia Caldera). Il existe déjà des tas de romans qui ont abordé ces thèmes-là donc je n’ai rien ressenti de nouveau.

Enfin, je trouve qu’il y a trop d’idéaux féministes. Il y a d’ailleurs une phrase dans le roman que je n’ai pas aimé qui dit que toutes les femmes devraient être féministes. Je ne suis pas d’accord. On peut très bien être pour l’égalité entre les hommes et les femmes mais ne pas être féministe pour autant.

Je pense qu’à l’avenir je vais mieux réfléchir avant d’acheter les romans de cette auteure car malheureusement, c’est le troisième que je lis et je n’ai aucun coup de coeur à chaque fois et bien souvent, mes avis sont mitigés … Après, je pense qu’il peut plaire à d’autres qui n’ont pas déjà lu énormément de romans sur ces sujets-là et qui adhèrent aux romances rapides. Malheureusement, ce n’est pas mon cas. J’attendais un peu plus de résistance de la part d’Azalée au regard de son passé, surtout qu’elle dit à plusieurs reprises faire des cauchemars et avoir du mal à faire confiance aux hommes pourtant avec Eden j’ai eu l’impression que ça coulait de source, qu’il n’y a pas eu l’étape de la vraie rencontre où on apprend à connaître la personne au fur et à mesure. J’aurais aimé une Azalée plus renfermée sur elle-même vis-à-vis d’Eden parce qu’au final j’ai eu l’impression que c’était très rapide entre eux, comme s’ils se connaissaient déjà alors que pas du tout.

Comme quoi, ce n’est pas parce qu’un livre fait beaucoup de bruit qu’il nous plaira forcément. C’est dommage.
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Un deuxième tome encore meilleur que le premier !

Ce que j’ai adoré dans ce tome c’est que Mac découvre vraiment ce qu’est le métier de libraire puisqu’elle va devenir l’employée de Barrons afin de gagner un peu d’argent. Elle va ainsi s’occuper de la gestion de la librairie (puisque Fiona n’est plus là) : gestion des stocks, mise en rayon, caisse, journal des ventes, les comptes etc. Une belle façon de mettre en avant le métier de libraire qui, contrairement à ce que certains pourrez penser, ne consiste pas juste à conseiller des clients et à ranger des livres toute la journée.

Par ailleurs, on découvre un nouveau personnage important dans ce tome : Dani, la jeune rouquine âgée de quatorze ans et qui a un don de rapidité surnaturelle. Elle va prendre une place importante puisqu’une série lui est même dédiée au même titre que Mackayla : “Les chroniques de Dani Mega O’Malley”. Par le biais de ce nouveau personnage, de nouvelles portes s'ouvrent puisque Dani travaille pour une certaine Rowena, qui dirige une communauté de sidhe-seers (donc de gens comme Mackayla).

Mackayla et Jéricho sont toujours alliés pour retrouver le Sinsar Dubh pour le meilleur mais aussi pour le pire … Entre ces deux-là c’est toujours chaud bouillant et ça s’intensifie, même si on pressent un petit triangle amoureux avec V’Lane … on sait tous au fond de nous qui sera l’heureux élu, il ne peut en être autrement !

J’adore les petites piques que se lancent Mackayla et Barrons toute la journée. Cela m’a rappelé les débuts de la relation Feyre/Rhysand dans ACOMAF. Ils ne peuvent pas s’empêcher de se chercher constamment mais on sent qu’il y a quand même une tension sexuelle qui gravite autour d’eux. C’est chaud bouillant et on se demande quand vont-ils enfin succomber l’un à l’autre. En outre, de nouvelles révélations sont faites sur Barrons et sa véritable identité se fait de plus en plus mystérieuse. Qui est-il réellement ? Que veut-il ?

Mackayla va également découvrir la Faery et ses îles paradisiaques … pour le meilleur comme pour le pire et découvrir, à ses dépens, que le temps ne s’écoule pas de la même façon là-bas que dans le monde des humains.

En conclusion, un second tome que j’ai absolument adoré ! Le troisième tome est déjà dans ma PAL et je pense qu’il ne va pas faire long feu ! Cette saga est addictive au possible !
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Pour moi “Saisir” est le meilleur roman de K.A Tucker. J’ai aimé cette romance à un point tel que j’ai englouti ces presque 500 pages en à peine deux jours. Charlie et Caïn resteront un long moment dans mon coeur.

Nous voilà dans le monde du strip-tease où l’on suit Caïn, gérant d’un club. Dans ce milieu, on pourrait s’attendre à un patron un brin connard qui abuse de son statut pour profiter des femmes mais ce n’est absolument pas le cas. Caïn, c’est le book-boyfriend parfait par excellence. Cet homme est très respectueux des femmes et a même pour objectif de les aider à se sortir de ce milieu où elles côtoient sans arrêt des hommes pervers et pernicieux. Pour cela, il leur offre un salaire plus que convenable (le patron lui-même ne touche quasiment rien sur les prestations de ses employées) et il s’assure de leur trouver un logement convenable. Le book-boyfriend idéal et le patron idéal, ça fait beaucoup de qualités à ce cher Caïn ! Et effectivement, des qualités, il n’en manque pas.

Il va rapidement tomber sous le charme de la nouvelle strip-teaseuse de son club : Charlie Rourke. Problème : il n’a plus envie de s’attacher à cause d’un drame qu’il a vécu en ayant une aventure avec l’une de ses employées par le passé. Il s’interdit donc d’approcher Charlie, et surtout de l’aimer. Pourtant, ces deux-là sont attirés comme des aimants et j’ai trouvé cette histoire d’amour absolument … magnifique. Ils prennent vraiment leur temps et c’est tout ce que j’aime dans les romances. Cela se met en place petit à petit et leurs sentiments ne se montrent que par des petits gestes, des attentions et j’ai trouvé ça magnifique. Typiquement le genre de romance qui me fait fondre !

Pour moi, K.A Tucker s’est clairement dépassée avec ce troisième opus de la saga “Ten Tiny Breaths”. Nous avons affaire à une histoire plus adulte, plus mature, plus dark puisque l’on parle trafics de drogue. Ce qui fait aussi la différence avec les autres c’est qu’au final, ce n’est pas qu’une romance. Il y a un petit côté thriller qui rajoute du suspens à l’histoire. Même l’héroïne, je l’ai trouvé mature et réfléchie, j’ai compris chacune de ses actions alors que c’est loin d’être le cas habituellement dans ce genre-là. Mais vous allez vite comprendre que c’est la vie de Charlie Rourke qui l’a forgée comme telle.

En conclusion, “Saisir” est clairement mon roman préféré de K.A Tucker, une histoire d’amour romantique à souhait, à la fois belle, tendre et qui a m’a mis des papillons dans le ventre. Et un petit côté sombre et angoissant qui fait de cette romance, une romance à part. Elle ne ressemble à aucune autre. J’ai adoré !

Nota bene : j’ai été d’autant plus immergée dans la lecture que j’écoutais les musiques citées dans l’histoire au fur et à mesure (de style métal/rock avec du Muse notamment). Je vous conseille de faire de même ! Immersion garantie !
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ENFIN ! Depuis le temps que j’entends parler de cette saga par ma partenaire de blog (coucou Blandine), je me suis enfin lancée ! Cette saga date tout de même de 2009 déjà mais on en entend encore parler puisque le tome 4 de la série compagnon “Les chroniques de Dani Mega O’Mallay” vient de sortir chez J’ai Lu ! Alors Dani est un personnage de la saga que je n’ai pas encore eu la chance de rencontrer puisqu’elle ne fait pas encore son apparition dans le tome 1.

Dans celui-ci justement, on suit Mac aka MacKayla Lane qui part en Irlande enquêter sur le meurtre de sa soeur Alina et retrouver son meurtrier. Là-bas, elle va rencontrer, le charmant et ténébreux (mais non moins arrogant) Jéricho Barrons, gérant de la librairie “Barrons - Bouquins & Bibelots”. Malgré leur aversion l’un pour l’autre, ils vont devoir s’allier car ils ont un objectif commun : retrouver un mystérieux livre qui s’appelle le “Sinsar Dubh” et qui serait peut-être la clé du mystère du meurtre d’Alina.

Mac paraît être au début une fille assez superficielle et prétentieuse, n’ayant pour seul centre d’intérêt ses ongles roses manucurés et sa longue chevelure blonde. J’ai essayé de me mettre à sa place et de me dire : si ma soeur meurt du jour au lendemain et que son corps est retrouvé déchiqueté, je ne vais pas passer mon temps à me demander si mes ongles roses s’accordent bien avec ma tenue et ma coiffure mais bon, chacun sa vision des choses … Heureusement, Mac évolue au fil du tome !

Ce premier tome est très introductif, ce qui est parfaitement compréhensible car il faut mettre en place l’univers qui peut paraître simple au début car on est dans un monde de faës avec deux camps (les gentils et les méchants en somme) : les Seelie d’un côté qui appartiennent à la Cour de Lumière (=les gentils) et les Unseelie de l’autre qui appartiennent à la Cour des Ténèbres (=les méchants). Là où ça devient plus compliqué, c’est qu’au sein de ces deux clans, il y a des castes. Par exemple, chez les Unseelie on a la caste des Ombres qui est l’une des classes les plus basses des Unseelie. Ils agissent comme des vampires : ils ne sortent que la nuit, tuent et puisent le sang de leurs victimes. Ensuite il y a la caste des Chasseurs royaux (ou des Traqueurs) qui est la caste moyenne des Unseelie dont leur fonction principale est d’exterminer les sidhe-seer (ceux qui voient les faës). Le problème, c’est que Mac, notre héroïne, est une sidhe-seer. Mac a donc le pouvoir de voir les faës mais elle peut également sentir la présence des OP pour Objet de Pouvoir, ce qui est un atout très précieux dans sa quête du Sinsar Dubh avec Barrons puisque ce livre qu’ils cherchent tous les deux est un objet de pouvoir.

Trouver le livre est une chose, encore faut-il savoir le décoder. Pour cela, Mac et Barrons devront retrouver quatre pierres précieuses qui sont en fait la clé pour comprendre l’ancien langage dans lequel est écrit le Sinsar Dubh.

Voilà donc ce qui va occuper nos personnages dans ce premier tome et dans les tomes suivants car tout n’est pas encore résolu à la fin de celui-ci, ce qui est normal puisque c’est avant tout un tome introductif qui permet de vous familiariser avec l’univers. N’ayez crainte d’être perdus, l’autrice a eu la bonne idée de glisser un glossaire à la fin de ce tome, ce qui me sera d’une grande utilité quand je lirai le deuxième tome.

J’ai vraiment passé un agréable moment avec ce livre malgré mon aversion au début pour Mac. Tout d’abord, j’ai aimé le cadre de l’histoire : l’Irlande. Même si ici, on ne va pas se mentir, c’est une Irlande un petit peu flippante avec des vampires qui traînent, des monstres à plusieurs membres et quelques quartiers fantômes … Cela donne envie ! Surtout, j’ai particulièrement aimé que le protagoniste masculin soit libraire et donc baigne dans le monde des livres. Plus largement, c’est un personnage froid et arrogant au premier abord, et qui n’hésite pas à remettre à sa place Mac et sa superficialité et c’est ce que j’ai adoré et que j’ai hâte de retrouver dans les prochains tomes tout en découvrant l’évolution de leur relation !

Attention tout de même à ne pas mettre ce livre entre toutes les mains car il y a du vocabulaire sexuel explicite. Pour ma part, ça ne m’a pas dérangé, au contraire, c’est de l’urban fantasy vraiment adulte et je trouve que c’est un plus. Je pense que j’aurais eu plus de mal si ça avait été de la jeunesse.

Enfin, je trouve qu’il y a une critique intéressante de la téléréalité et de ces gens qui se complaisent à s’installer tranquillement sur leur canapé et de jouir du spectacle. Cela vaut également pour les personnes qui se font agresser dans la rue et dont les passants font semblant de n’avoir rien vu. Triste représentation de notre réalité mais pourtant véridique. Et ce livre date quand même de 10 ans en arrière !

Pour conclure, malgré que ce tome soit purement introductif, je suis maintenant prête à me plonger vraiment dans cette saga. Je me suis déjà procurée le tome 2 et 3 d’occasion et il me tarde de retrouver Mac et Jéricho Barrons !

L’Irlande, de l’Urban Fantasy, un monde de faës et un libraire muy caliente … Je recommande !
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date : 23-12-2019
Quelle agréable lecture.

Tout d’abord, le moins que l’on puisse dire, c’est que Alicia Garnier est une autrice qui écoute et prend en considération les avis de ses lecteurs : “La fin n’est pas assez détaillée”. “Une fin trop expéditive”. “J’aurais aimé un épilogue ou quelques chapitres de plus”.

Alicia Garnier a fait mieux que ça puisqu'elle offre à ses lecteurs, à l’approche des fêtes de fin d’année, une novella de 13 chapitres qui ravira, à coup sûr, les lecteurs soucieux de suivre la suite des aventures de Dawn et Garrett, les héros de son premier roman “Will you play ?”.

Cet épilogue tant attendu, se lit très rapidement puisqu’il est très court, certes, mais surtout parce qu’il est addictif. Je l’ai commencé un matin dans les transports jusqu’à la fac où j’ai réussi à lire 27% et le soir-même j’étais déjà à 61% de ma lecture ! C’est clairement un roman que vous pourrez lire d’une traite en un après-midi !

Cette novella sort à point nommé à l’approche des fêtes puisque nous retrouvons Dawn et Garrett en pleins préparatifs du réveillon de Noël. Entre recherche de cadeaux dans les centres commerciaux et autres décorations et illuminations de Noël, vous serez à coup sûr plongés dans l’effervescence du mois de décembre et de ses festivités.

J’ai beaucoup apprécié que cette novella ne se centre pas exclusivement sur Dawn et Garrett mais qu’elle se focalise plus sur d’autres personnages, notamment le couple Grace/Derek (qui est le frère jumeau de Garrett). Une manière pour l’autrice d’introduire en douceur le prochain tome.

Un fait que j’ai beaucoup apprécié, c’est que Alicia Garnier ne cherche pas à édulcorer la vie d’un couple. Elle nous montre la réalité avec les difficultés qu’un couple, même soudé, peut traverser. Que ce soit le couple Grace/Derek ou Dawn/Garrett (qui ne sont officiellement ensemble que depuis six mois), on voit finalement qu’un couple ce n’est pas juste deux personnes qui s’aiment avec des paillettes qui virevoltent autour d’eux. Non, la force d’un couple, c’est de réussir à franchir tous les obstacles ensemble pour devenir encore plus fort et soudé.

Certes, j’ai eu envie de secouer Dawn plusieurs fois, notamment lorsqu’elle dit à Garrett : “Il faut que tu arrives à me pardonner d'être partie, j'ai vraiment fait ça pour nous protéger." C’est un trait de la personnalité de Dawn avec lequel j’ai plus de mal car je pense que la base d’un couple c’est justement de communiquer et ne pas fuir et laisser la situation se décanter toute seule. Mais c’est encore un jeune couple qui a fort à apprendre de leurs expériences. Je rappelle encore une fois que dans cette novella ils ne sont en couple que depuis six mois.

J’aurais peut-être souhaité qu’il y ait plus de jeux entre Dawn et Garrett (plus de Da-Re) mais dans l’ensemble, j’ai passé un excellent moment de lecture avec cette novella qui, malgré une ambiance qui se veut festive, n’hésite pas à nous rappeller que la réalité, ce n’est pas que des paillettes et des cotillons. Préparez-vous à une fin surprenante qui vous donnera forcément envie de découvrir le prochain tome avec grande impatience !

Je tiens à terminer cette chronique en remerciant l'autrice pour sa confiance et l’envoi de ce service presse de “Will you stay ?”. J’espère que l’histoire de Dawn et Garrett continuera de te porter loin ! <3
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date : 21-12-2019
“Pars avec lui” de Agnès Ledig m’a été offert à l’occasion de mon anniversaire par une amie qui l’avait beaucoup aimé. J’étais intriguée car je n’avais encore jamais lu de romans de cette autrice. Au final, ça a été une excellente surprise, si bien que je suis allée me procurer directement après un autre livre d’Agnès Ledig, sans doute le plus connu : “Juste avant le bonheur”.

Tout d’abord, le moins que l’on puisse dire c’est que cette couverture ne rend absolument pas justice à l’histoire incroyable qu’elle renferme. En effet, nous rencontrons Roméo, un jeune pompier de 25 ans qui va subir un grave accident lors d’une intervention. Il va ainsi rencontrer Juliette (ça ne s’invente pas), son infirmière, qui va l’aider à se relever et à voir ce qu’il y a de positif dans la vie pour qu’il s’accroche et continue de se battre pour survivre.

La première partie de ce roman est juste incroyable, j’étais à fond dedans, j’aurais pu engloutir le roman en une journée mais c’était sans compter sur la deuxième partie de l’histoire qui est venue tout chambouler …

Au bout d’un moment, vous allez arriver à une ellipse temporelle où vous allez retrouver les personnages trois ans plus tard. A partir de ce moment là de l’histoire, ce fut une véritable déception … Dans cette partie, on a un personnage qui arrive comme un cheveu sur la soupe et qui prend une place prépondérante (si il est si important que ça pour l’héroïne pourquoi ne pas l’avoir introduit avant ?) si bien que j’ai perdu l’attachement que j’avais pour Juliette et je n’ai plus compris ses choix. Quand j’ai refermé le livre, j’ai eu la sensation que Juliette avait fait un choix par défaut, parce qu’elle n’avait pas pu avoir ce qu’elle voulait vraiment. En clair, je n’ai pas du tout eu la fin que j’attendais et c’est extrêmement décevant parce que ce livre avait tout jusqu’à présent pour être un coup de coeur.

Malgré cette déception qui fait que ça ne sera pas un coup de coeur, c’est un roman que je n’oublierais pas parce que j’ai adoré la première partie mais aussi parce qu’il délivre des messages importants. C’est un roman qui s’adresse particulièrement à ces femmes (et ces hommes, ne les oublions pas) victimes de violences conjugales physiques et/ou psychologiques : vous n’êtes pas seules. Et à ces héros du quotidien qui sauvent des vies au péril de la leur … J’ai également aimé la façon dont la fertilité était abordée par l’autrice et le fait qu’elle ne se soit pas orientée vers une fin “simpliste”, qui n’est pas sans me rappeler “Un bonheur imparfait” de Colleen Hoover que j’ai beaucoup aimé aussi. En soit, une lecture qui avait tout pour être un bijou qu’on n’oublie pas mais une fin qui vient malheureusement contrebalancer mon avis sur ce livre au fort potentiel ...
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Dry écrit par Neal Shusterman
date : 10-12-2019
Le petite bandeau promotionnel aura fait son effet. En effet, lorsque j’ai vu que “Dry” était comparé à “La 5ème vague” de Rick Yancey, ni une ni deux : il fallait que je me procure ce livre. En effet, “La 5ème vague” est l’une de mes sagas préférées alors forcément, “Dry” ne pouvait que me plaire. C’est ainsi que j’ai profité du salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil pour en faire l’acquisition sur le stand de la Collection R (où trônaient aussi fièrement les tomes de “La 5ème vague” <3). Pourtant, rien ne me prédestinait jusqu’à présent à lire un roman de Neal Shusterman et de son fils. En effet, je sais que le paternel Shusterman est connu et reconnu grâce à sa série “La Faucheuse” mais force est de constater que c’est une trilogie qui ne me tente absolument pas. J’ai donc laissé sa chance à cet auteur grâce à “Dry”, un roman aux allures catastrophiques qui montre les retombées dramatiques du réchauffement climatique. Je ne vais pas y aller par quatre chemins : ce fut une très bonne surprise.

“Dry” nous met face à une catastrophe qui peut potentiellement arriver : la pénurie d’eau. Que se passerait-il si du jour au lendemain, l’eau disparaissait des robinets ? Plus d’eau pour se laver, plus d’eau pour s’hydrater mais surtout : plus d’eau pour survivre. Quelle serait notre réaction ? Nos amis d’hier deviennent nos ennemis d’aujourd’hui. On envie le voisin qui avait préparé le coup et a construit une véritable forteresse chez lui avec de nombreuses réserves d’eau. Pour les autres : on fait ce qu’on peut. On stocke l’eau dans la baignoire de la salle de bains, on se sert de la glace du freezer pour la faire fondre, on va acheter de la glace en magasin (pas de packs d’eau puisqu’ils ont tous été dévalisés) car les gens ne pensent pas en premier lieu à acheter de la glace dans une telle catastrophe. Pourtant, rien de mieux que d’acheter de la glace pour la faire fondre et récupérer un peu d’eau. Bref, ce roman se transforme en véritable guide de survie. Rien que pour ça tout le monde devrait le lire car au moins vous connaîtrez quelques techniques si jamais une pénurie d’eau nous tombe sous le coin du nez un de ces jours.

Ce livre nous montre aussi tout ce que l’être humain est capable de faire pour survivre, allant jusqu’à vendre son corps contre un peu d’eau en échange. Mais qui n’irait pas jusqu’à dépasser ses propres limites pour survivre ?

Certes, “Dry” ressemble beaucoup à “La 5ème vague” par bien des aspects. Tout d’abord au niveau des personnages : Alyssa et Garrett sont quasiment des copies conformes de Cassie et son frère dans la saga de Rick Yancey. Tous les deux se retrouvent aussi seuls, sans leurs parents, et doivent apprendre à survivre dans cette situation catastrophique. Il y a aussi Jacqui qui m’a énormément fait penser à Ringer (qui est mon personnage préféré de “La 5ème vague” soit dit au passage) de par son caractère et sa forte personnalité. Certaines scènes ressemblent aussi beaucoup à “La 5ème vague” et notamment la plus flagrante : la scène de l’autoroute avec toutes les voitures abandonnées.

La seule différence notable finalement, c’est que “La 5ème vague” a une explication surnaturelle pour expliquer la situation catastrophique dans laquelle se trouvent les personnages : des aliens ont envahi la Terre et veulent la récupérer. Dans “Dry”, il n’y a pas d’explication irrationnelle : ça pourrait arriver et c’est bien cela le plus perturbant. Une pénurie d’eau, c’est une situation tout à fait plausible et c’est ce qui rend le livre terrifiant.

Il n’en reste pas moins que “Dry” reste malgré tout inférieur à “La 5ème vague” à mes yeux qui restera je pense une saga indétrônable sur le thème “catastrophe”, “fin du monde”. Même au niveau des personnages : ceux du roman de Shusterman n’égalent pas ceux de Rick Yancey.

Pour autant, c’est un roman que tout le monde devrait lire pour prendre conscience de l’ampleur de nos actions du quotidien. Pour sûr, vous ne prendrez plus vos douches de la même façon après avoir lu ce livre. Pour information, Paramount a racheté les droits pour en faire un film et “Dry” est également recommandé par le king himself : Stephen King. Donc … qu’attendez-vous pour le découvrir ?
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Shane et Callie n'auront pas détrôné Rim et Domi dans mon coeur (merci d'aller lire "Insupportable coloc" si ce n'est toujours pas fait) mais j'ai tout de même passé un bon moment de lecture en compagnie de ces personnages.

Cette histoire est très courte, voire trop courte, et c'est le principal reproche que j'ai à faire. J'ai eu l'impression que l'histoire d'amour se mettait en place trop rapidement, qu'ils tombaient vite amoureux l'un de l'autre et malheureusement je préfère les histoires d'amour qui prennent davantage leur temps pour s'installer. Quelques pages supplémentaires n'auraient donc pas été de trop.

Cependant, Jeanne Pears aborde ici un sujet important et d'actualité. D'ailleurs, nous étions hier le 23 novembre et des marches étaient organisées partout en France. Je vais éviter de donner trop d'indices mais comprenez simplement que c'est d'actualité.

Enfin, j'ai adoré l'épilogue et plus largement la fin. C'est typiquement le genre de happy-end dont je raffole dans les romances.

En soit, j'ai passé un très bon moment de lecture, un peu trop court à mon goût, mais qui nous sensibilise sur un sujet important et qui traite également de la force de l'amour.
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date : 24-11-2019
Petit coup de coeur pour cette jolie romance de Noël que j'ai dévoré en une seule soirée tellement je n'ai pas pu la lâcher ! Commencée à 19h30, je l'ai terminée aux alentours de 1 heure du matin (en ayant regardé une émission entre temps) c'est dire l’addictivité que m'a procuré ce livre !

"La surprise de Noël" n'est pas une sempiternelle romance de Noël clichée avec la jeune fille en détresse qui tombe en panne sur le bas-côté le soir de Noël et son prince charment habillé en père-noël qui vient la secourir (je n'exagère à peine). Non, ici nous suivons Merry, une jeune femme de 24 ans dont la vie n'est pas toute rose : une mère atteinte de sclérose en plaque, un petit frère atteint de trisomie 21 et un boulot dont elle ne compte plus les heures supplémentaires ... bref, Merry n'a pas de temps à consacrer à un homme ! Au grand désarroi de sa mère, qui avec l'aide du petit frère de Merry, vont l'inscrire sur un site de rencontres !

Et pour ne pas faire les choses à moitié, ils vont changer son nom et lui attribuer la photo du chien de la famille comme photo de profil ! La classe, n'est-ce pas ? Un fin stratagème pour n'attirer que ceux susceptibles de ne pas être intéressés QUE par le physique mais qui vont chercher à connaitre la personne avant tout. C'est ainsi que Merry va échanger avec un homme qui partage ses goûts et ses centres d'intérêt. Problème : le jour où ils décident de se rencontrer pour de vrai autour d'un café, quelle n'est pas leur surprise de découvrir qu'ils se connaissent déjà et qu'ils ne se portent pas dans leur coeur ...

Bon, je dois dire que le résumé laisse peu de mystères quant à l'identité de ce "mystérieux" inconnu mais qu'importe. J'ai été accrochée dès le début par l'alternance des chapitres entre le point de vue de Merry et celui de Jayson ainsi que leurs échanges sur le tchat du site de rencontres.

C'est un roman très court (seulement 239 pages) mais que vous prendrez assurément plaisir à lire pour passer une bonne soirée ou un bon après-midi qu'importe : vous en ressortirez dans tous les cas avec un sourire aux lèvres. Car le bonheur se trouve peut-être juste sous vos yeux. Il suffit seulement de savoir où regarder.
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J’attendais ce roman avec tellement d’impatience que j’ai foncé dessus à sa sortie ! Il faut dire que “PS : tu me manques” avait été un énorme coup de coeur, se hissant dorénavant parmis mes romans Young Adult préférés. Malheureusement, j’ai été déçue. Est-ce parce que j’avais mis la barre trop haute ?

Toujours est-il que j’ai trouvé que l’auteure s’était éparpillée sur beaucoup de sujets : le cyberharcèlement, la maltraitance, la religion, le sexisme ou encore le divorce. Le thème du cyberharcèlement et celui du sexisme étaient intéressants. Ce n’est pas souvent dans la littérature que l’on met en garde les adolescents contre les dérives d’Internet et des rencontres malencontreuses que l’on peut y faire. L’auteure montre également très bien le sexisme : “T’es une fille donc t’as rien à faire sur un jeu vidéo”. Elle évoque également le sexisme au sein des écoles de médecine et c’est un aspect de l’histoire que j’ai trouvé très intéressant. Le thème de la maltraitance quant à lui a déjà été maintes et maintes fois évoqué dans la littérature. Elle montre les traumatismes qui résultent d’une enfance maltraitante. Je trouve que le thème de la maltraitance ajoutait beaucoup de pathos à l’histoire et je pense que l’auteure aurait dû se focaliser sur un seul thème : le cyberharcèlement.

D’ailleurs, le résumé nous annonce la couleur : Emma a créé un jeu vidéo et elle se fait harceler par un inconnu en ligne. Avec ça, il y avait de quoi faire pour bâtir un roman avec une intrigue haletante : mais qui est donc ce mystérieux harceleur ? Que lui veut-il ? Dès le début du roman j’ai émis des hypothèses, allant jusqu’à accuser l’entourage d’Emma. J’étais vraiment à fond mais j’ai vite déchanté quand j’ai compris que finalement l’auteure n’en avait pas fait le sujet principal. Au final, comme je l’ai dit précédemment, l’auteure a voulu s’éparpiller sur trop de thèmes différents et c’était trop.

A ce titre, il y a une scène que j’ai trouvé totalement inutile :
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quand Declan va voir son père en prison (cf : “PS : tu me manques”).
Je veux bien revoir les personnages du tome précédent, c’est sympa mais pour moi cette scène n’avait pas sa place au milieu de l’histoire de Emma et Rev. Ca ne faisait que prolonger l’histoire et j’avais l’impression que l’auteure s’éparpillait vraiment sur des choses qui n’avait pas lieu d’être. Mince, moi je voulais savoir qui était ce mystérieux C0chemar qui harcelait Emma depuis le début. In fine, la révélation n’est pas dingue. L’auteure nous balance un nom sans explication alors que je m’attendais à une révélation sensationnelle sur un personnage dans l’entourage d’Emma (j’ai vraiment accusé tout le monde). Au final, je me rends compte que j’ai cherché des indices là où il n’y en a jamais eu et finalement, même si ce roman permet de sensibiliser aux dangers d’Internet, je pense qu’il y a d’autres romans sur ce sujet qui seront plus percutants.

Pour vous dire, j’ai terminé le roman hier et la fin n’est tellement pas marquante que je ne m’en souviens plus. Le seul vrai rebondissement dans le roman arrive à 50 pages de la fin (sur un livre de tout de même 442 pages) et même ce rebondissement je l’ai trouvé too much. Il m’a laissé de marbre, tout simplement.

Le personnage d’Emma est souvent agaçant. Elle embrasse le personnage principal masculin, lui envoie des coeurs par SMS mais par derrière elle va dire à un autre mec : “C’est juste un ami pour moi”. Parce que toi tu embrasses tes amis sur la bouche langoureusement ?

Après, je n'enlèverai pas à Brigid Kemmerer que ses histoires sont toujours très addictives. J'ai quasiment englouti 140 pages en une soirée, me couchant à 1 heure du matin. J'avais déjà eu cette sensation d'addictivité avec "PS : tu me manques". C'est un point fort de la plume de Brigid Kemmerer.

En conclusion, un roman dont j’attendais la traduction française avec impatience mais que j’ai trouvé décevant. Des sujets intéressants pour sensibiliser les adolescents sur des thèmes d’actualité : le cyberharcèlement et le sexisme entre autres. Malheureusement, je pense qu’il y a d’autres romans sur ce thème qui vous laisseront un souvenir plus marquant que celui-ci.
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Quel talent. Contrairement à ce que la couverture pourrait laisser penser, “Les brumes de Cendrelune” n’est pas du steampunk, c’est une dystopie qui se passe des années (voire des siècles après notre ère).

Dans ce futur, ce sont les dieux qui règnent sur les humains. En effet, ils sont descendus sur Terre pour remettre de l’ordre car l’Homme n’a été bon qu’à semer le chaos perpétuellement à coup de guerres mondiales. Pour faire régner la paix, Orion, le dieu des dieux fait exécuter par l’Ombre (premier Exécuteur) toutes les personnes qui auraient des pensées insurrectionnelles ou des envies de rébellion. En effet, les dieux ont accès aux pensées des humains et peuvent ainsi exécuter ceux qui représentent une menace pour l’équilibre du royaume de Cendrelune.

J’adore lire des dystopies et je dois dire que celle-ci est vraiment très bien réussie. Georgia Caldera a le don de nous plonger dans ses univers d’une façon incroyable et ce, dès le prologue ! Dans ce futur nous rencontrons Céphise et Verlaine nos deux personnages principaux dont nous avons des chapitres alternés. La particularité, c’est qu’il y a aussi le point de vue de personnages secondaires comme Héphaïstos ou encore Lorien et Proserpine. La construction de ces chapitres est intéressante car ceux du point de vue de Céphise et Verlaine (nos personnages principaux donc) sont écrits à la première personne du singulier alors que ceux des personnages secondaires sont écrits à la troisième personne du singulier.

En ce qui concerne les personnages secondaires justement, j’ai eu un gros coup de coeur pour Héphaïstos alors qu’on le voit très peu finalement. C’est typiquement l’archétype du “méchant au bon fond” et je me suis surprise à l’aimer davantage que nos personnages principaux Céphise et Verlaine. J’ai plus de choses à reprocher à Céphise que j’ai trouvé agaçante à toujours aller dans l’affrontement plus que dans la réflexion. Verlaine rattrape Céphise dans le sens où c’est un personnage pour lequel on va ressentir de la pitié. La révélation qui le concerne nous plonge dans une frénésie de lecture.

Il est très intéressant de voir les différences entre le royaume futuriste de Cendrelune et notre monde. A Cendrelune, les livres sont des objets étranges qui racontent l’histoire ancienne (qui correspond finalement à notre époque actuelle). Les habitants ne connaissent pas par exemple les pommes, les carottes ou même encore les roses. A Cendrelune, il n’y a pas de cimetières comme nous avons à notre époque. Dans ce futur, les cimetières ont disparu, les corps des défunts sont brûlés dans une cheminée qui disperse ensuite une “pluie de cendres” sur Cendrelune (et le nom du royaume prend ainsi tout son sens …). Cela manque peut-être un peu de détails sur la façon dont les habitants vivent et se nourrissent car s’ils ne connaissent pas les légumes que nous mangeons aujourd’hui, de quoi se nourrissent-ils ? En fait, les aliments de notre époque de leur sont pas familiers. Ils les voient à travers des images dans des vieux livres.

En conclusion, même si j’aurais souhaité davantage de détails sur les habitudes de vie des habitants de Cendrelune, il n’en reste pas moins que c’est une dystopie de très grande qualité que je vous recommande chaudement car en plus elle est l’oeuvre d’une auteure française ! Mon crush restera toujours Héphaïstos et j’aimerais vraiment qu’une place plus importante soit accordée à ce personnage dans la suite !
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date : 27-10-2019
COUP DE CŒUR. “Un jour en décembre” est sans conteste ma meilleure lecture du mois d’octobre. Cette histoire a fait fondre mon coeur comme un flocon de neige à la lueur du Soleil.

Ce roman a également une saveur particulière car il s’agit de mon premier chez les éditions Charleston. Je ne pouvais pas passer à côté de ce phénomène traduit dans trente langues, coup de coeur de l’actrice Reese Witherspoon et des lectrices Charleston (je remercie tout particulièrement Alexandra du blog “La bibliothèque des rêves” pour cette découverte) !

“Un jour en décembre”, ce n’est pas un livre. C’est un savoureux film de Noël qui se déroule sous nos yeux. Ne vous y méprenez pas, il ne s’agit pas là de l’un de ces nombreux films à l’ambiance guimauve où le père-noël va venir toquer à votre porte et vous embarquer dans son traineau volant avec une musique douce en fond. Non, “Un jour en décembre”, c’est l’histoire de Laurie et Jack, deux êtres qui se sont rencontrés et aimés au mauvais moment de leur vie.

Il a suffit d’un regard pour qu’ils tombent éperdument amoureux l’un de l’autre. Pourtant, un problème de taille se dresse entre eux : Jack n’est nul autre que le compagnon de la meilleure amie de Laurie … *gloups*

Commence alors un chemin long de 10 ans ponctué de chassés-croisés et d’occasions manquées. Quand l’un est en couple, l’autre demeure désespérément célibataire avant que les situations ne s’inversent. Les occasions sont là mais aucun ne saisit sa chance.

C’est un roman qui réchauffe le coeur en abordant des thèmes comme l’amour, l’amitié ou encore l’importance de la famille. La fin est celle de tout bon téléfilm de Noël qui se respecte même si j’aurais souhaité que Josie Silver nous propose un épilogue car j’ai été tout de même frustrée de ne pas en voir plus après avoir attendu “10 ans” avec eux.

La force également de ce roman, ce sont ses chapitres très courts. Ceux qui nous font dire : “Allez, encore un chapitre et au dodo” mais finalement, quand on relève les yeux, il est déjà 1 heure du matin et on se force, à contrecœur, à reposer sa lecture pour aller se coucher.

Avec le succès retentissant qu’a eu ce roman et sa trame très cinématographique, j’ai bon espoir (et je croise tous mes doigts) pour que l’histoire de Laurie et Jack soit adaptée sur grand écran.

Un indispensable à avoir dans sa pile à lire cet hiver !
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date : 25-10-2019
C’est un ouvrage que j’ai lu dans le cadre de mon cours de littérature dans lequel nous étudions le concept de vérité au sein de la littérature. Je ne connaissais ni cet ouvrage ni le fait divers qu’il relate. En effet, le fait divers datant de 1993, je n’étais pas née à ce moment-là si bien que je ne connaissais pas du tout cette affaire (malgré le fait qu’on en ait à nouveau entendu parler cet été avec la libération conditionnelle de Jean-Claude Romand). Toutefois, ce fait divers m’a fascinée ; ou comment construire sa vie autour d’un mensonge pendant 18 ans. J’oubliais parfois que tout ce que je lisais était réel. Tout parait tellement improbable, on se demande : “Mais comment c’est possible ?” Parfois j’avais l’impression de lire de la fiction alors que c’était bien réel et c’est aussi ce qui rend cette histoire très prenante.

Tout commence cette nuit du 9 janvier 1933 où Jean-Claude Romand tue son épouse Florence (avec un rouleau à pâtisserie), et leurs deux enfants, Antoine et Caroline (avec une carabine équipée d’un silencieux), âgés de 5 et 7 ans. Ensuite, il va dans le Jura chez ses parents à 80km de là et il les tue ainsi que leur chien (toujours avec sa carabine).

Il se rend ensuite à Paris pour tenter d’assassiner une ex maîtresse (dont Emmanuel Carrère a changé le nom en Corinne). Il s’inventait aussi des amis car ce soir là il promet à sa maîtresse de l’emmener dîner chez son “ami” Bernard Kouchner près de la forêt de Fontainebleau. Il essaie de l’assassiner aussi là-bas mais elle va réussir à se débattre. Il lui prétexte souffrir d’une grave maladie.

De retour chez lui, il asperge le grenier d’essence ainsi que les lits de ses enfants et le corps de son épouse. Il avale ensuite des barbituriques périmés depuis 10 ans puis allume l’incendie à 4h00 du matin pour tenter de se suicider.

Les gendarmes pensent d’abord à une vengeance, un règlement de compte. Ils demandent si les Romand avaient des ennemis. Ils ignoraient aussi quel métier exerçait exactement Jean-Claude. Les voisins pensaient qu’il était docteur mais il n’avait pas de cabinet. Luc Ladmiral, ami de Jean-Claude Romand, a expliqué qu'il était chercheur à l’organisation mondiale de la santé (OMS) à Genève.

Pendant ce temps, les gendarmes retrouvent dans sa voiture une lettre où il s’accuse des crimes et où il dit qu’il a menti sur sa carrière. Il avait effectivement commencé des études de médecine mais il s’était arrêté à la fin de la seconde année. En réalité, le faux médecin passe ses journées dans sa voiture à lire des revues scientifiques.

Comment faisait-il pour vivre ?

Les gendarmes pensent alors qu’il faisait forcément du trafic (on parle d’espionnage et de grand banditisme) alors qu’en fait il escroquait ses proches en prétendant placer leurs économies en Suisse.

Petit à petit, on réalise que toute sa vie n’est qu’un gros mensonge. Par exemple, il s’était inventé un cancer et disait qu’il se faisait soigner par le professeur Schwartzenberg. Il se disait être un grand ami de Bernard Kouchner (qui ne le connait pas du tout). Fait notable : Au bac de philo il a choisi le sujet : “La vérité existe-t-elle ?”. Il avait déjà une prédisposition au mensonge puisque, quand il était plus jeune, il s’était inventé une petite amie imaginaire qu’il avait appelé Claude et il avait également inventé une fausse bagarre à ses amis (allant jusqu’à arracher sa chemise et se griffer sans s’en souvenir après). Il avait déjà donc une prédisposition à la mythomanie. A force d’aller aussi loin dans le mensonge, il n’arrivait plus à distinguer la frontière entre imagination/réalité.

Les moments qui relatent le procès sont également intéressants. On se rend compte que Jean-Claude est plus ému à la mention de ses chiens qu’à la mention de ses proches disparus.

Emmanuel Carrère, en écrivant ce livre, s’est placé du côté du meurtrier et cela peut sembler malaisant par moments car on sent qu’il ressent de la pitié pour Jean-Claude Romand voire qu’il le plaint et je trouve ça parfois “gênant” vis-à-vis des familles des victimes, notamment la famille de la femme de Jean-Claude Romand. Toujours est-il que ce roman permet d’en savoir plus sur cette histoire et d’avoir des anecdotes sur le procès puisque Emmanuel Carrère y a assisté. Il a même échangé avec Jean-Claude Romand depuis sa cellule de prison où ils s’échangeaient des lettres.

On apprend aussi que Jean-Claude Romand a été soupçonné un temps du meurtre de son beau-père qui s’est tué en tombant dans les escaliers alors qu’il était seul avec Jean-Claude Romand ce jour-là. Pourtant, Romand ne sera jamais poursuivi car la justice s’en est tenue à la thèse de l’accident.

Cet été, Jean-Claude Romand a été remis en liberté conditionnelle. Un film adapté de l’oeuvre d'Emmanuel Carrère est disponible sur Netlfix. Daniel Auteuil y interprète Jean-Claude Roman et François Cluzet son ami Luc.
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date : 20-10-2019
Que d'émotions. Que de larmes.

Avec "Un bonheur imparfait", Colleen Hoover frappe encore très fort en abordant un sujet sensible : l'infertilité au sein d'un couple. L'auteure traite ce sujet avec tant de sensibilité et de réalisme que ça en devient frappant. On s'afflige de toutes ces remarques et questions condescendantes du genre : "Alors le bébé c'est pour quand ?". L'être humain oublie souvent que certaines personnes mènent des combats invisibles et que l'on ne peut pas se permettre de rentrer dans l'intimité des gens. On ne pose pas ce genre de questions à un couple car nous ne sommes pas dans son intimité.

Il y a aussi cette surexposition sur les réseaux sociaux qui peut blesser les femmes qui n'arrivent pas à avoir d'enfants car elles se retrouvent envahient par des stories de mamans qui se "plaignent" que leur enfant ne fasse pas encore ses nuits ou encore celles qui annoncent une fausse grossesse le 1er avril ... Tout ça, Colleen Hoover le décrit et je reconnais tellement ces situations car elles sont réelles. Moi même j'ai déjà vu passer dans mon fil d'actualité sur Facebook une fausse annonce de grossesse le 1er avril et sur le coup je n'ai pas réalisé que ça pouvait heurter des femmes qui souhaitent devenir mères.

Attention cependant à ne pas interpréter de travers : Colleen Hoover ne dit pas qu'avoir un enfant est le but ultime d'une femme ! Elle raconte l'histoire d'une femme qui ne se sent pas accomplie si elle n'a pas d'enfants dans sa vie mais le message qui reste de ce livre en tournant la dernière page c'est qu'on peut être heureux, avec ou sans enfants. On peut être heureux de différentes manières et se sentir accompli. Voilà le message que transmets l'auteure et j'ai trouvé ça très beau.

Ce roman est dur psychologiquement. J'ai versé des larmes à quelques reprises, que ce soit face aux épreuves que le couple traverse ou bien les déchirures de deux êtres qui se sont aimés comme des fous, qui s'aiment encore mais qui n'arrivent plus à communiquer.

J'ai aimé l'idée de la petite boîte en bois qui agit comme une sorte de thérapie de couple. J'ai apprécié également l'alternance des passages "Avant" et "Maintenant". Au final, je me pose encore des questions quant à l'interprétation à avoir des passages "Avant".
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Je me demande si les passages "Avant" n'étaient pas en fait les rêves de Quinn.


Mon seul regret vis-à-vis de ce livre, c'est l'absence de dédicace, de note d'auteur ou encore de remerciements de la part de Colleen Hoover. En effet, j'aurais aimé savoir les raisons pour lesquelles elle a écrit sur ce sujet (elle l'avait fait pour "Jamais plus") et qu'elle explique aussi la petite référence à "Finding Cinderella".

En effet, dans l'épilogue de "Un bonheur imparfait", il y a une référence à "Finding Cinderella" et je pense qu'il faut y voir plus qu'une simple référence. Pour le coup, ceux qui ont lu "Finding Cinderella" comprendront et verront que l'auteure a laissé une ouverture possible. Libre à chacun de se faire sa propre interprétation mais j'ai trouvé ça en tout cas bien joué de la part de l'auteure d'avoir glissé ça incognito dans le roman ! Cela donne un petit bonus aux fans qui suivent assidument toutes ses parutions car l'interprétation que l'on a de la fin de "Un bonheur imparfait" se trouve totalement changée. Un coup de génie !
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