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Commentaires de livres faits par Fell-from-the-sky

Extraits de livres par Fell-from-the-sky

Commentaires de livres appréciés par Fell-from-the-sky

Extraits de livres appréciés par Fell-from-the-sky

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
date : 13:31
Lu en moins de 24 heures. C'était la lecture parfaite dont j'avais besoin en ce moment. Franchement, si vous n'avez pas le moral et que vous avez besoin d'une bonne dose de réconfort et d'amour, lisez ce livre.

J'ai été tout d'abord subjuguée par le résumé qui n'est pas sans me rappeler le synopsis de "PS : tu me manques" de Brigid Kemmerer qui avait été un gros coup de coeur pour moi. En effet, dans "PS : I like you" nous suivons Lily, jeune lycéenne qui s'ennuie pendant ses cours de chimie et qui, pour tuer l'ennui, décide de griffonner les paroles de sa chanson préférée sur sa table avant de se rendre compte le lendemain que quelqu'un lui a répondu ...

Je suis extrêmement fan des romances épistolaires, d'autant plus quand les deux personnages se connaissent déjà dans la vraie vie mais ne savent pas qui est l'autre à travers les mots. Cela permet d'apprendre à découvrir la personne sous un autre angle, qui elle est vraiment. Car ce qui est certain, c'est que Lily et son mystérieux interlocuteur ne s'apprécient pas du tout dans la réalité et vont pourtant réussir à tomber sous le charme l'un de l'autre par la magie des mots.

Certes, il n'y a vraiment aucune surprise dans cette histoire, j'ai deviné dès les premiers chapitres qui allait être le mystérieux interlocuteur mais cela ne m'a pas dérangé car j'avais vraiment envie que ce soit lui avec qui échange Lily en secret pendant les cours de chimie.

"PS : I like you" c'est ce que j'appelle tout bonnement une histoire "doudou". Juste de la tendresse, de la douceur. On s'en fiche que tout soit prévisible, qu'il n'y ait pas de rebondissements, l'important c'est juste que cette lecture m'a fait du bien au moment où je l'ai lue. Elle m'a mis du baume au coeur et je pense que Kasie West est une auteure que tout le monde devrait lire dans les moments où l'on a besoin d'amour et de réconfort.

Je vais donc m'acheter son prochain roman qui sort le 11 juin ("Cette fois peut-être") et me procurer également "By your side" qui n'a malheureusement pas été traduit pour le moment mais qui me donne très envie car c'est le roman préféré de Blandine, ma partenaire de blog.
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date : 19-05
Bof. Honnêtement je pense que c'est le dernier livre de LJ Shen que je vais lire car ses romances ne me conviennent vraiment pas. Si je l'ai mis en liste de bronze c'est seulement parce que le livre était addictif puisque je l'ai lu en à peine 24 heures.

En fait, ce qui me pose véritablement problème avec les romances de LJ Shen c'est que j'ai l'impression qu'elle n'écrit que sur des hommes dominants, possessifs, qui passent leur temps à donner des ordres au personnage féminin. La plupart du temps ils sont toujours machos et même très vulgaires. Bref, absolument pas le type de romance qui me fait vibrer ou en tout cas plus maintenant.

Je trouve ça dommage puisque de façon générale je trouve que l'auteure a de bonnes idées. Par exemple j'avais adoré le personnage d'Emilia dans "Vicious" car elle était atypique (une sorte de Louisa Clark bis) mais le personnage masculin c'était juste une catastrophe et j'ai donc fait le choix d'abandonner ce livre. Pour "Scandalous", j'ai réussi à aller au bout cette fois mais ce n'est pas une histoire qui restera longtemps dans ma mémoire. Pour moi ce n'est pas une belle histoire d'amour comme je les aime.

Heureusement qu'il y avait le personnage de Luna (la petite fille de 4 ans de Trent) pour me permettre de conserver de l'intérêt pour cette histoire mais là encore je reste sur ma faim. C'est une petite fille muette alors je m'attendais à une évolution au cours du roman, à un final tout en émotions, un lien plus fort qui se créé avec son père mais non, rien de tout ça ...

Quant au thème de la différence d'âge, c'est ce qui m'a donné envie de lire ce livre mais là encore, j'ai lu beaucoup mieux, notamment "Too Young" de Margot D. Bortoli (le personnage masculin est un véritable amour cette fois, pas un dominant possessif) ou encore "My Stepbrother : l'Initiation" de Sophie S. Pierucci. Pour moi ces deux livres sont véritablement de belles romances, sans vulgarité.

En conclusion, certainement pas un livre qui restera dans les annales mais cette lecture m'aura au moins permis de comprendre que les livres de LJ Shen ne sont pas faits pour moi. Je passe mon tour !
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date : 11-05
J'avais vraiment peur de lire ce livre à cause des nombreux avis mitigés. De plus, j'avais lu de cette auteure "Quand la nuit devient jour" et j'avais été mitigée. C'est donc avec fébrilité que je me suis lancée dans "Cherche jeune femme avisée" et qu'est-ce que j'ai bien fait ... J'ai littéralement adoré ce livre !

C’est l’histoire de Gabi, archéologue, qui se retrouve au chômage à cause de son ex compagnon. En pleine recherche d’emploi, elle toque au cabinet de l’avocat Adrien de Bérail pour tenter sa chance. Malheureusement pour elle, cet entretien est un véritable échec (pour ne pas dire une catastrophe) mais Gabi n’est pas femme à se laisser abattre, elle va tenter le tout pour le tout. Si Adrien de Bérail ne veut pas d’elle comme assistante dans son cabinet d’avocat, peut-être voudra-t-il d’elle comme nourrice pour garder ses jumeaux de neuf ans ?

Quel délice ce livre. J’ai été absolument attendrie par cette histoire d’amour entre cette nourrice et ce patron qui ne fut pas sans me rappeler mon livre préféré “Avant toi” de Jojo Moyes. En effet, j’ai retrouvé beaucoup de Louisa Clark dans le tempérament de Gabi : un petit peu fofolle, gauche mais pétillante et qui va apporter de la joie de vivre dans la famille de Bérail. Adrien ressemble à Will pour son côté taciturne, impétueux. Il en fait vraiment voir de toutes les couleurs à Gabi avant de se laisser attendrir par ce petit bout de femme pleine de vie.

L’histoire se déroule dans notre belle capitale, point que j’ai grandement apprécié. Surtout, je m’attendais à une histoire 100% feel good, drôle et sans prise de tête et j’ai été agréablement surprise de voir un thème pourtant assez difficile être abordé dans ce roman. Pour faire simple, on va y parler de maladie, je ne vous dirais pas quelle maladie et quel personnage car ce serait vous gâcher l’histoire puisque ce n’est pas mentionné dans le résumé. Sachez simplement que je ne m’y attendais pas et que cela a contribué à rendre ma lecture touchante et attendrissante.

Dernier point : j’aurais clairement vu ce livre en film ! Entre les passages à mourir de rire, les répliques cinglantes des personnages, l’amour (avec quelques passages torrides) … Je n’ai pas arrêté de me dire dès le début que ça aurait été extra une histoire pareille en film !

Bref, une vraie réussite, merci beaucoup Sophie Jomain pour ce beau moment !
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date : 10-05
Après avoir adoré “La vérité sur l’affaire Harry Quebert”, j’avais très envie d’en découvrir plus sur Marcus Goldman, personnage emblématique, c’est pourquoi je me suis tournée vers “Le livre des Baltimore”.

“Le livre Baltimore” raconte l’histoire de Marcus Goldman, son amour pour Alexandra, ses relations avec son oncle Saul et sa tante Anita ainsi qu’avec ses cousins Woody et Hillel jusqu’au jour du terrible Drame … La famille, c’est l’essence même de ce livre. Ce roman nous montre comment les non-dits, les secrets et le manque de communication peuvent briser une famille à tout jamais. Il amène à nous faire réfléchir sur plusieurs thématiques : l’argent fait-il vraiment le bonheur ? Parfois, on se rend compte que ce n’est qu’une façade pour montrer aux autres que tout va bien alors que finalement tout va mal. Les relations que l’on pensait éternelles s'étiolent. On voit aussi les petites préférences qu’il peut y avoir au sein d’une famille, les parents qui favorisent un enfant plutôt que l’autre et les conséquences que cela peut avoir sur l’enfant délaissé.

Ce roman traite également de la pression parentale : ces parents qui veulent absolument que leurs enfants soient médecins ou champions de football pour réaliser ce que eux n’ont jamais pu atteindre. Il y a également le thème du harcèlement scolaire qui est abordé. En soit, “Le livre des Baltimore” traite d’une multitude de sujets très intéressants et que l’on a pu approcher de près ou de loin. En tout cas, j’ai pu me reconnaître dans nombre de situations, preuve que même si cela reste de la fiction, Joël Dicker dépeint tout de même ce qui se passe dans de nombreuses familles.

Pour autant, ce roman n’est pas exempt de longueurs, j’ai mis une semaine pour le lire car il ne nous tient pas autant en haleine que “La vérité sur l’affaire Harry Quebert”. Même si tout l’intérêt du roman est de découvrir le fameux Drame qui s’est produit en 2004 dans la famille Goldman, on ne le sait que dans les dernières pages et le reste peut sembler parfois long et ennuyeux. On s'appesantit parfois sur des détails inutiles pour retarder l’échéance.

De plus, j’ai souvent levé les yeux au ciel notamment par rapport à la représentation des flics (exactement la même que dans “La vérité sur l’affaire Harry Quebert”) et par les nombreuses coïncidences un petit peu trop faciles (le flic qui passe pile au bon moment, l’horrible type qui tombe pile sur son ex qui a crevé les pneus sur le bord de la route …).

Donc pas un coup de coeur pour moi mais plutôt un roman qui permet de réfléchir sur ce que signifie vraiment “être une famille”.
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date : 03-05
Quelle claque. Lu en moins de 24 heures. Que vous dire si ce n’est que c’était tout bonnement … incroyable. Pourtant, je ne partais pas confiante avec cette lecture. Ayant lu tellement d’histoires de stepbrother, il devient difficile de se démarquer. Pourtant, je ressors de cette lecture avec un immense coup de coeur.

Je l’ai donc commencé hier soir à 23 heures en format numérique et comment vous dire que jusqu’à 02 heures du matin … j’ai lu sans interruption. Lorsque j’ai relevé les yeux et que j’ai compris qu’il était temps d’aller me coucher, j’avais déjà atteint 55% de ma lecture ! Ce roman est publié dans la bonne maison d’édition : il est clairement addictif.

“Immoral”, c’est l’histoire de deux lycéens, Izzie et Logan. Chacun est en couple. Izzie depuis quelques semaines à peine avec Erik, membre de l’équipe de football du lycée. De l’autre côté, nous avons son demi-frère Logan, en couple avec la non moins charmante Tanya. La différence entre Izzie/Erik et Logan/Tanya c’est que ces derniers sont un couple disons … plus libre (enfin surtout du côté de Logan). On se rend vite compte que même si Logan est “officiellement” en couple avec Tanya, il n’hésite pas à aller coucher à droite à gauche. Une relation assez atypique, on pourrait penser au premier abord que Logan n’est vraiment pas respectueux des femmes. Pourtant, la réalité est tout autre. On se rend compte que Logan entretient un lien extrêmement affectueux avec Tanya et qu’il est toujours là pour elle, pour la protéger. Certes, en temps que petit copain il est totalement merdique mais en tant que meilleur ami, c’est une véritable perle.

Nous nous retrouvons donc dans une romance sommes toute classique : la fille vierge et inexpérimentée d’un côté et le garçon arrogant et qui enchaîne les conquêtes de l’autre. Le pompon sur la Garonne : ils sont demi-frère/demi-soeur et ils ne peuvent pas se saquer.

Chloe Wilkox a un don, je ne peux pas voir ça autrement. Il faut avoir un véritable don pour partir d’une base aussi classique et clichée à mourir pour arriver à donner un résultat aussi époustouflant. J’ai été littéralement subjuguée par cette histoire d’amour, la beauté des sentiments. Les papillons dans le ventre, je les avais au sens propre du terme. Lors de certaines scènes je sentais vraiment mon ventre se tordre tant les sensations étaient exquises, magnifiques. Je retiendrais notamment la scène de la moto et la scène dans les bois. Sans doute mes deux scènes préférées dans le roman car elles sont tellement … significatives. Significatives de l’amour qu’éprouvent Izzie et Logan l’un pour l’autre.

C’est typiquement le genre d’histoire d’amour dont je raffole. Izzie ne tombe pas immédiatement sous le charme de Logan (je n’apprécie pas les héroïnes qui tombent amoureuses instantanément, en un claquement de doigt, simplement parce que le mec est “super beau”). D’un autre côté, nous avons un Logan qui reste fidèle à lui-même : enchaînant les conquêtes et finalement c’est ça qui m’intéresse dans une romance : voire les sentiments naître petit à petit, progressivement et non pas dès le départ (l’insta-love, très peu pour moi). Cette pseudo “haine” qui les anime rend l’histoire encore plus addictive car on se demande comment leur relation va pouvoir évoluer en amour, d’autant plus que chacun des deux est en couple (et qu’ils sont demi-frère/demi-soeur évidemment).

Au niveau des personnages, mon coup de foudre va à Logan. Comment faire autrement ? Cet homme est incroyablement parfait et touchant dans sa détresse. Je l’ai trouvé tellement mignon, tellement protecteur, tellement aux petits soins.

Izzie est une héroïne que j’ai trouvé bien construite et j’ai aimé qu’elle ne soit pas parfaite, qu’elle ait des complexes comme n’importe quelle femme. Tanya la “copine” de Logan est quant à elle très appréciable aussi alors qu’on pourrait s’attendre au gros cliché de la copine garce jalouse, pas du tout ! J’en reviens à ce que je disais précédemment, Logan et Tanya sont vraiment aux petits soins l’un pour l’autre malgré une relation amoureuse assez atypique. J’ai aimé également les références à “A star is born” et à “Avant toi” (j’ose dire que Chloe Wilkox a de bons goûts) et la fin, notamment et surtout l’épilogue. Tellement mignon, tout ce que j’aime pour bien clôturer une romance (une romance sans épilogue no way).

Pour conclure, “Immoral” montre qu’il n’y a pas besoin d’une foultitude de rebondissements pour rendre un livre incroyable ou marquant. On peut simplement partir de la base la plus simple au monde. C’est la construction de la relation amoureuse qui importe, la façon dont les personnages tombent amoureux progressivement. Pas besoin de grands drames, de grandes épopées, juste de l’amour, des papillons dans le ventre … C’est ce que j’ai eu avec ce roman. Je me suis évidemment empressée de me commander la version broché pour l’avoir dans ma bibliothèque.
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date : 01-05
“Protéger les livres, c’est tout simplement protéger le monde !”

Pouah qu’est-ce que c’était bien … Je regrette de l’avoir laissé traîné aussi longtemps dans ma pile à lire parce que c’était vraiment génial ! Un manga destiné à tous les amoureux de la lecture que nous sommes ! Un bel hommage aux livres, à ces objets précieux qui nous font rêver au quotidien.

Une ambiance à la mille et une nuits voire Aladdin (cf le tapis volant) où un jeune garçon nommé Shio est victime de moqueries à l’école car il a les oreilles pointues. Il adore les livres, son rêve est d’aller Afshak où se trouve la grande bibliothèque centrale qui contient tous les ouvrages du continent qui sont strictement surveillés par des employés. Cela donne très envie d’aller travailler dans cette bibliothèque très réputée mais attention, il n’est pas aisé d’y entrer ! Pour cela, il faudra passer un concours très strict qui permettra de sélectionner les “Kahunas”, les bibliothécaires qui travaillent dans cet endroit hors du commun. Traduction : la bibliothèque de La Belle et la Bête, ce n’est rien à côté ! ;)

“Moi aussi je sais ce que c’est d’avoir envie de lire la suite d’un roman. Parfois, j’aimerais oublier toute l’histoire pour recommencer depuis le début !”

Nous suivons quatre Kahunas. Tout d’abord, Nanako et Pipili qui s’occupent du département de la restauration. Leur mission est donc de réparer les livres abîmés. A noter que Pipili est assez particulière car elle ressemble à un petite fée. En effet, elle est issue d’un peuple nommé les Cocopa. Nous avons ensuite Anzu, la maman de la bande (qui a pas moins de 6 enfants !) du département des affaires extérieures. Sa mission est d’étendre l’influence de la bibliothèque en province. Enfin, nous avons Sedona du département de protection qui, comme son nom l’indique, s’occupe de protéger les ouvrages, éviter les vols (sorte de police des livres en somme !). Sedona est la figure la plus importante des Kahunas puisque c’est elle qui va entrer en contact et se rapprocher du petit Shio. De plus, elle a également le pouvoir de maîtriser le vent car c’est un mage du vent, elle maîtrise le mana de l’air.

“Je trouve ça merveilleux qu’un enfant ait envie de lire au point de se rouler par terre”.

On se retrouve dans une société où les livres ne sont réservés qu’aux “grands esprits” et où les enfants et les pauvres n’ont pas accès aux livres car on estime qu’ils peuvent les voler pour les revendre ou les abîmer. C’est un manga qui rappelle l’importance de diffuser la lecture aux plus jeunes, de prendre soin des livres qui sont des objets précieux. C’est aussi un manga qui nous parle car on se reconnaît dans l’enfant qui se roule par terre car il veut absolument la suite de son histoire préférée, ce sentiment de frustration que l’on a quand on n’a pas la suite d’une histoire directement sous la main. Ce manga nous rappelle que le plaisir est dans l’attente que nous avons pleins d’autres histoires qui attendent d’être lues et que ce n’est donc pas grave de ne pas avoir le livre que l’on veut tout de suite. Cela fait réfléchir dans cette société où l’on veut tout tout de suite et je suis moi-même concernée par ce phénomène. Malgré une pile à lire qui déborde je me retrouve encore à acheter compulsivement parce que je veux tel livre à tel moment. C’est un manga qui permet de remettre les choses dans leur contexte. Le livre est une fabuleuse porte ouverte vers de multiples mondes. Je trouverai donc facilement mon bonheur parmis la cinquantaine de livres qui attendent d’être lus dans ma pile à lire ! ;)

“Un nouveau livre, c’est une porte sur l’inconnu.”

Un premier volume très dense mais ô combien palpitant, prenant et haletant ! Un vrai bonheur et un plaisir de lecture ! Je recommande grandement ce manga, à tous les mordus de lecture que nous sommes ! La fin promet une suite toute aussi palpitante, j’ai hâte de la lire !

“Les récits ont parfois un grand impact sur la vie de leurs lecteurs. C’est un pouvoir extraordinaire !”
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date : 01-05
Une histoire qui partait avec un bon potentiel et une originalité certaine mais qui n'aura pas su me séduire ...

L'idée d'incorporer des photographies dans l'histoire était bonne mais malheureusement je trouve que cela a contribué à desservir le roman. Je m'explique. Le roman ne fait que 339 pages, ce qui m'a déjà fait tiquer car au final en feuilletant rapidement le livre on se rend compte qu'il n'y a pas beaucoup de texte et les photographies sont nombreuses parfois sur une demi-page voire une page entière et je ne trouvais pas cela toujours très justifié.

En clair, je trouve que certaines photos n'apportaient rien à l'histoire. Par exemple, une photo de rhinocéros parce que la sœur de l'héroïne est décrite comme n'ayant "aucun tact" et qui "fonce sans regarder autour" je ne trouvais déjà pas ça très pertinent mais viennent ensuite les photos de torses musclés (comme si ce n'était déjà pas assez monnaie courante sur les couvertures de romances). Quatre photos de torses musclés dont l'une qui prend la moitié d'une page pour illustrer le fait que l'héroïne pense au physique du personnage masculin et qu'il a un beau corps musclé, sans intérêt pour moi. Heureusement, il y a quand même des photos qui sont bien choisies et qui illustrent bien l'histoire et les scènes notamment lorsque les personnages prennent des photographies de nu, un peu plus intimes ... Là j'ai trouvé que les photos étaient sensuelles, avaient un intérêt et permettaient de bien se plonger dans la scène. Mais tout ce qui est rhinocéros, photo d'un homme qui court parce que le personnage est en train de courir ou les torses musclés ... sans intérêt pour moi. Il aurait été intéressant au niveau des photographies de se focaliser seulement sur les séances de shooting entre les personnages pour illustrer et immerger le lecteur (j'ai donné l'exemple des photos de nu qui étaient très bien et plutôt pertinentes).

Ce qui m'a fortement dérangée, c'est que j'ai eu l'impression, en tant que lectrice, qu'il y a eu presque du remplissage de pages avec les photographies pour venir "agrémenter" un texte qui manque cruellement de développement. Tout est trop rapide, balayé en deux-deux. Sérieusement, qui après avoir perdu son petit ami qui s'est suicidé en mettant le feu à un hangar va se dire dévastée mais se rapprocher d'un autre mec (soupçonné d'être à l'origine de sa mort en plus) même pas sept jours plus tard ? C'est complètement incohérent, irréaliste ...

Beaucoup de photographies, beaucoup de scènes de sexe mais une histoire d'amour à laquelle je n'ai pas réussi à croire car tout est trop rapide et cela me paraît impossible d'oublier un drame pareil dans les bras d'un autre en sept jours (c'est écrit noir sur blanc dans le livre, il lui faut une semaine pour succomber au charme d'un autre mec). J'aime les histoires profondes, qui prennent leur temps pour s'installer. Là, il manquait vraiment du texte pour venir approfondir cette histoire d'amour et me donner envie d'y croire. J'ai vraiment été dérangée par cette sensation de manque de texte et par ces photos qui donnaient l'impression de venir "combler le vide".

C'est vraiment dommage et je suis la première peinée de ne pas avoir accroché car je sentais le potentiel de cette histoire, cela aurait pu être vraiment génial. Prenons l'exemple de "Confess" de Colleen Hoover où les tableaux sont parfaitement intégrés à l'histoire mais la différence c'est que là ils ont un sens, ce qui n'est pas toujours le cas dans "Cœur à corps".

En conclusion, moins de photographies et plus de texte auraient contribué à rendre davantage justice à cette histoire qui partait d'une très bonne base mais qui n'a malheureusement pas été assez développée. On ne peut pas laisser reposer une histoire sur la base d'un "concept inédit". Malheureusement, la forme a pris le pas sur le fond ...
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date : 17-04
J'ai malheureusement abandonné ce roman à 45% de lecture. Autant, ça aurait pu me plaire à l'adolescence mais à 21 ans ce n'est plus le cas. Le coup du bad boy qui change dès qu'il voit LA fille pardon mais je n'y crois pas. Tout est trop rapide, que ce soit d'un côté comme de l'autre. Je m'attendais notamment à ce que Memphis ne soit pas tout de suite charmée par Seth mais grossière erreur. Dès le premier chapitre de son point de vue elle est déjà sous le charme, elle le trouve sublime, elle se demande comment elle va pouvoir lui résister etc. Pour deux personnages aux antipodes l'un de l'autre, je m'attendais au contraire à ce qu'elle n'ait pas le béguin pour lui dès le début.

Les auteures ont beau répéter plusieurs fois dans le roman "C'est le cliché du mec qui tombe amoureux de LA fille" ce n'est pas en l'écrivant noir sur blanc que cela va crédibiliser l'histoire ...

Quitte à écrire une histoire avec un bad boy, je m'attends à ce que ledit bad boy le reste une bonne partie de l'histoire et ne change pas de comportement dès sa rencontre avec la fille. De même, pour une fille aussi éloignée de l'univers de Seth, je m'attendais à ce qu'au contraire elle ne tombe pas aussi rapidement sous son charme. Bref, je m'attendais à autre chose, à plus, à mieux et à surtout moins rapide.

Le sujet de l'addiction reste cependant intéressant (traité également dans "Sex Addict" de Erin Graham) mais n'aura pas suffi à conserver mon intérêt pour cette histoire. Dommage.
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date : 17-04
Une pépite. “Too Young” est une romance atypique qui restera longtemps dans ma mémoire.

Autant, j’ai déjà lu des romans dans lesquels le personnage masculin est plus âgé que le personnage féminin (“My stepbrother l’initiation de Sophie S. Pierucci par exemple) mais jamais l’inverse. Dans “Too Young”, Mia a 30 ans et Tobias 22. Elle était sa babysitter lorsqu’il était petit et il lui en a fait voir de toutes les couleurs. Aujourd’hui, Tobias est un homme, un vrai et il compte bien le lui prouver (en atteste son merveilleux prince Albert, comprendront ceux qui auront lu le livre).

“Too Young”, c’est LE roman idéal en ces temps compliqués et qui sent bon l’été : chaleur, guitare et festival, l’ambiance parfaite pour s’évader. Qui a dit qu’on ne pouvait pas voyager en étant confiné ? D’ailleurs, ce roman m’a permis de découvrir un festival que je ne connaissais pas : le Burning Man qui se tient chaque année dans le désert de Black Rock au Nevada. Un festival atypique et hors du temps où les festivaliers sont appelés les “Burners”. Une fois le festival terminé, il ne doit plus rester aucune trace, l’effigie (le fameux Burning Man) est brûlé, annonçant la fin du festival. J’ai aimé que l’auteure mette en avant un festival peu connu (on nous parle souvent de Coachella n’est-ce pas). Là on découvre un festival soucieux de respecter l’environnement et la nature et où le mot d’ordre est de ne laisser aucune trace de son passage à la fin du festival.

Margot D. Bortoli est assurément une auteure à suivre. Dès le début j’ai été frappée par sa plume. Je trouve qu’elle écrit très bien, elle m’a embarquée directement grâce à ses mots. Elle s’exprime d’une très belle manière et a réussi le pari fou de me faire rigoler (ce qui m’arrive très rarement lors de mes lectures). Mention spéciale au personnage de Calista que je ne suis pas prête d’oublier. C’est un personnage atypique et sans elle, ce roman n’aurait pas eu la même saveur.

Mais loin d’être une simple romance qui flirte avec la différence d’âge, “Too Young”, c’est aussi un coup de massue qui vous tombe sur la tête, celui que vous n’attendiez pas, que vous n’aviez pas vu venir. Un retournement de situation qui vous laissera bouche-bée et certainement pas indifférent.

Ce roman regroupe tous les ingrédients pour vous faire passer un excellent moment : ambiance estivale, romance originale, humour décapant et … crise de larmes au tournant. Croyez-moi, vous allez passer par toutes les émotions. Vous allez travailler vos zygomatiques et épuiser votre stock de mouchoirs. Rare sont les romances à réussir à me mettre aussi mal. C’est dire le talent de cette auteure.

Enfin, mention spéciale à Tobias, le personnage masculin, preuve qu’on peut écrire de belles histoires d’amour sans connard arrogant ou autres bad boys. Juste un mec simple, adorable, respectueux, que rêver de mieux ?

Et l’épilogue … un petit supplément qui permet de prolonger le plaisir. Je l’ai adoré.
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J’ai passé un très bon moment de lecture avec ce premier tome. Ce mélange entre romance à la Jane Austen et Fantasy noire fonctionne à merveille.

Carlston, Carlston … Je pense qu’il est compliqué, pour ne pas dire impossible, de ne pas tomber sous son charme. L’homme mystérieux par excellence, qui a une mauvaise réputation (et pour cause, il est accusé d’avoir assassiné sa femme). On sent une tension qui crépite entre Lady Helen et lord Carlston et ça promet pour la suite ! Les personnages secondaires ne sont pas en reste, surtout Darby (la femme de chambre de Helen) et Quinn (l'acolyte de Carlston).

Et puis le cadre … Cette plongée dans le Londres de 1812 était tout à fait agréable et je suis époustouflée par les recherches nombreuses qu’a fait l’auteure, allant jusqu’à récupérer d’ancien journaux de l’époque, prendre des cours de danse ou encore porter des tenues d’époque pour s’immerger dans son histoire et la rendre la plus crédible possible.

Evidemment, qui dit XIXème siècle, dit place de la femme en société assez douteuse. Elles ne sont bonnes qu’à parader dans des robes ou à être en cuisine selon les hommes de cette époque (et à enfanter évidemment). On ravale la boule qu’on a dans la gorge devant les propos misogynes et on se rassure en voyant que Lady Helen et Darby vont au-delà de ces codes sociétaux. Elles sont même plutôt badass pour leur époque ! Elles forment un duo de choc.

Après, c’est un premier tome donc forcément, comme beaucoup de premiers tomes, il y a des longueurs. Je ne peux pas le nier, j’ai mis deux semaines pour lire ce livre mais c’est normal, il faut introduire l’univers et vu la fin de ce tome, il y aura de l’action à revendre dans la suite ! Des questions restent encore en suspens, notamment concernant la femme de lord Carlston. Que lui est-il vraiment arrivé ?

Lady Helen est un savoureux mélange entre “La Sélection” de Kiera Cass (pour l’ambiance mondaine, les robes, les bals etc) et “Les âmes vagabondes” de Stephenie Meyer. Je pense que si vous avez aimé ces deux romans vous allez adorer “Lady Helen” !
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Encore un très bon tome qui nous en apprend beaucoup plus sur William Minerva et ce mystérieux village qui était au départ un simple refuge pour les enfants afin qu'ils accèdent au monde des humains avant qu'il ne soit réquisitionné en terrain de chasse ...

Mon passage préféré est celui où l'on retrouve Norman, enfermé dans un mystérieux endroit et sujet à de nombreux tests. Hâte de lire le prochain tome et j'espère en découvrir plus sur le personnage d'Adam qui semble visiblement connaître Norman (ou avoir été au même endroit que lui à un moment ou à un autre).

En attendant, nos personnages ont quelques petits problèmes à régler à savoir : tuer Nouth, Bayon et Leuvis pour pouvoir mettre fin au terrain de chasse et pouvoir s'échapper ! Vivement la suite !
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date : 04-04
Malheureusement, j'ai décidé d'abandonner ce livre après seulement 21% de lecture. Pour être honnête, je ne m'attendais pas à ça. Je pensais que le sujet de l'addiction allait être traité de façon plus sérieuse. J'ai du mal à imaginer une psychologue dire à son patient : "Pour le bien de la thérapie, ayons un orgasme tous les deux." parce que en gros l'idée c'est ça. Donc, si un jour Jade se retrouve face à un patient qui a une addiction à la cocaïne elle va lui dire : "Prenons de la cocaïne tous les deux pour le bien de la thérapie" ? Dommage, le sujet paraissait intéressant et novateur mais je pense que c'est une lecture à prendre plutôt au second degré. Cela ne m'empêchera pas de découvrir d'autres romans de Erin Graham que j'aime beaucoup notamment grâce à "Esquisse" et "Teach me love".
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date : 31-03
J’ai passé un agréable moment de lecture en compagnie de Selena et Ben, les personnages de “Love Naked”. J’ai acheté ce roman lors d’une séance de dédicaces organisée à Melun en février dernier et je ne regrette absolument pas mon achat ainsi que ma rencontre avec Laurie Eschard qui est juste adorable.

Trêve de blabla rentrons dans le vif du sujet : de quoi parle cette histoire ? “Love Naked” c’est l’histoire de Selena, une mère courage qui peine à joindre les deux bouts et à subvenir aux besoins de son fils de cinq ans atteint d’une grave maladie. Sam, son petit garçon doit prendre des médicaments hors de prix c’est pourquoi Selena n’a pas d’autres choix que de trouver un moyen de les payer coûte que coûte. C’est ainsi qu’elle va travailler dans un club de strip-tease pour tenter de gagner de l’argent “facilement” même si ce travail la répugne et la dégoûte. Elle est vraiment prête à tout pour son fils.

Surtout, elle a besoin d’une couverture sociale pour que son fils puisse bénéficier d’une greffe au plus vite. C’est ainsi qu’elle se lance dans le plus fou des paris : se marier à un homme qu’elle ne connaît pas afin de pouvoir bénéficier d’une couverture sociale. Cet homme, c’est Ben, un homme évidemment très riche, qui va lui permettre en outre de payer les médicaments de son fils.

Ce qui est particulièrement intéressant avec cette histoire, c’est qu’elle se passe aux Etats-Unis et que vous n’êtes pas sans savoir que le système de couverture sociale n’est pas du tout le même que chez nous. Se soigner aux Etats-Unis coûte extrêmement cher et s’il y a une sécurité sociale, celle-ci n’a pas pour rôle de prendre en charge les frais médicaux des américains contrairement au système établi en France. Cette histoire nous rappelle donc que nous sommes plutôt bien lotis de ce point de vue là en France. Nous n’en sommes pas à devoir effectuer un mariage blanc pour obtenir une couverture sociale et pouvoir soigner nos enfants.

Du point de vue des personnages, j’ai tiqué avec le personnage de Ben. Je trouve qu’il passe trop vite du connard arrogant au mec parfait et rangé. J’ai eu l’impression qu’il n’y avait eu aucune transition et que son changement de comportement intervenait trop vite dans l’histoire (quasiment instantanément après sa rencontre avec Selena). Pour un livre qui fait 668 pages je pense qu’il y aurait eu matière à faire en sorte que ce changement de comportement se fasse plus progressivement.

Il y a quelques passages rocambolesques, surtout vers la fin mais pourquoi pas. Je trouve que ça change et cela fait de “Love Naked” une romance pas comme les autres. D’ailleurs, la romance n’est pas toujours au premier plan. Cela m’a étonnée d’ailleurs positivement puisque le titre ainsi que la couverture laissent présager une romance au premier plan hors ce n’est pas toujours le cas et d’ailleurs il y a très peu de scènes de sexe pour un roman de 668 pages, ce qui m’a étonnée positivement encore une fois.

Du côté des points négatifs, outre le changement de comportement trop rapide de Ben je soulignerais aussi le manque de crédibilité ou plutôt la simplicité scénaristique parfois. Par exemple, j’ai du mal à comprendre comment on peut pénétrer aussi facilement dans la maison d’un mec hyper riche qui habite dans une villa et qui emploie beaucoup de personnes (femmes de ménage etc). Cela m’a paru assez invraisemblable que dans la réalité on puisse aussi facilement atteindre la porte d’entrée de ce genre de demeure.

Enfin, ceci n’est qu’un détail et ne m’a pas empêché de me régaler en compagnie de cette lecture que je vous recommande chaudement. C’est une romance originale saupoudrée d’une touche d’intrigue haletante et qui traite très bien du système de santé américain. Une histoire intéressante, haletante et addictive, que demander de plus ? Foncez !
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date : 24-03
Brittainy C. Cherry a encore une fois frappé très fort. Alors que jusqu’à présent je considérais que Colleen Hoover était mon auteure préférée (pour avoir lu absolument tous ses romans traduits en français), Brittainy C. Cherry est doucement mais surement en train de détrôner celle que je considère comme la Queen de la romance.

Brittainy C. Cherry, c’est une avalanche de coups de coeur depuis “The Gravity of Us”. Si Lucie et Graham ont su conquérir mon coeur, il en fut de même par la suite avec Jasmine et Elliott dans “Behind the bars”. Après deux coups de coeur consécutifs pour des livres de cette incroyable auteure, j’ai saisi que je ne pouvais plus me passer de sa plume, de ses histoires si fortes, si poignantes, si bouleversantes. C’est ainsi que je n’ai définitivement pas pu passer à côté de sa nouvelle sortie chez les éditions Hugo Roman ce mois-ci : “Eleanor & Grey”.

Et … bingo. Une fois de plus, elle a tapé dans le mille. Cependant, ne vous y méprenez pas. Il ne s’agit pas d’une “New Romance” selon moi malgré le bandeau dont est affublé le livre. “Eleanor & Grey”, c’est bien plus qu’une romance : c’est une histoire de vie. D’ailleurs, la romance n’est qu’au second plan dans cette histoire. Pour moi, “Eleanor & Grey”, c’est avant tout une histoire familiale. On explore les liens familiaux, on creuse l’importance d’avoir une famille unie et soudée, on apprend à se reconstruire après avoir vécu le pire et on comprend que l’amour, ce n’est pas seulement un sentiment amoureux entre deux personnes. L’amour avec un grand A, c’est l’amour sous toutes ses formes : aussi bien amoureux, que fraternel, qu’amical, que parental … L’amour c’est tout ça et bien plus encore. Alors non, pour moi ce roman ne mérite pas d’être mis dans la case “New Romance”.

Pour ce qui est de l’histoire, elle se découpe en deux parties, ce qui est pratiquement toujours le cas avec les romans de cette auteure. Dans une première partie nous suivons la rencontre d’Eleanor et de Grey lorsqu’ils sont au lycée. On y découvre une Eleanor qui ressemble, à si méprendre, à toutes les mordues (moldues) de lectures que nous sommes ! Oui, j’ai fait le jeu de mot avec “moldues” car, si Eleanor est passionnée par la lecture, elle l’est plus encore de la saga Harry Potter. D’ailleurs, le début de l’histoire se passe en 2003, époque où tous les tomes n’étaient pas encore sortis. Eleanor les attend tous avec impatience et dès qu’un nouveau tome sort, elle se jette dessus et ne répond plus à personne. C’était sans compter ses parents qui la somment d’aller en soirée comme tous les lycéens “normaux” de son âge.

Ni une ni deux, Eleanor se rend en soirée, mais ce serait mal la connaître que de penser qu’elle irait se sociabiliser avec les autres. Non, Eleanor va se trouver une planque pour s’isoler lors de cette fameuse soirée et pouvoir lire tranquillement son tome d’Harry Potter. Ah, je me suis tellement reconnue en Eleanor … Bon, ok, c’est une Poufsouffle et ça c’était déjà notre premier point commun mais surtout, je me voyais en elle car moi-même au lycée je préférais rester chez moi à lire un bon livre plutôt que de sortir en soirée (ce qui est encore le cas aujourd’hui).

C’est lors de cette soirée que Eleanor va rencontrer Grey. La suite de l’histoire suit le schéma habituel des romans de Brittainy C. Cherry. Comme c’est énoncé dans le résumé, un évènement va séparer ces deux lycéens devenus amis et ils ne vont plus jamais se revoir pendant … 16 ans ! Oui, oui, 16 ans. C’est ainsi qu’on les retrouve une fois adultes et wahou … C’est là que l’histoire gagne vraiment en profondeur et en intensité. On retrouve un Grey aux antipodes du garçon merveilleux et joyeux qu’il était adolescent. C’est un Grey froid et cynique que va devoir affronter Eleanor.

En parlant d’Eleanor, je l’ai trouvé … parfaite. Non pas seulement parce que c’est une Poufsouffle et une mordue de lecture hein (je me suis assez épanchée sur ce sujet) mais elle est parfaite dans le sens où, par moments, elle m’a rappelée une certaine Louisa Clark … Dans sa façon d’être extravertie, parfois gaffeuse, souvent sans filtre et avec sacrée joie de vivre, je l’ai trouvé parfaite et très ressemblante à mon personnage féminin préféré de la littérature qu’est Louisa Clark. Comme si le feu rencontrait la glace. C’est ainsi que j’ai perçu les retrouvailles entre Eleanor et Grey.

Je me dis que Brittainy C. Cherry a un don pour pouvoir écrire de si belles histoires, avoir de si bonnes idées … C’est avec un immense plaisir que j’ai appris qu’un tome spin off allait sortir en mai sur les personnages de Landon et Shay. J’ai vraiment hâte de découvrir leur histoire ! De ce que l’on voit dans “Eleanor & Grey”, leur histoire s’annonce moins tourmentée, plus “light” mais méfions-nous de l’eau qui dort car ce serait mal connaître cette auteure de génie, passée maître dans l’art de nous briser le coeur …
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date : 15-03
Une ode à l’amour. Ashley et Blake ont su se saisir de mon coeur pour ne plus le relâcher avant la fin de ma lecture. “Something about us”, c’est une histoire de reconstruction, mais surtout, de seconde chance.

Ashley travaille dans un dîner et croise tous les jours ce client odieux qui est d’une humeur massacrante et lui lance des piques assassines (vous savez, celui qui trouve que son plat n’est pas assez chaud et le fait renvoyer en cuisine). Ce client, c’est Blake. Inutile de vous dire que j’ai très vite craqué pour lui malgré son humeur d’ours mal luné. Par ailleurs, je suis une adepte des romances qui commencent par de la “haine”, ces romances où on tourne les pages frénétiquement, où on attend le déclic qui va faire que la situation va s’inverser et qu’ils ne pourront plus se passer l’un de l’autre.

“Something about us”, ce n’est ni plus ni moins que ça : une relation de haine, qui va se transformer petit à petit en amitié sincère pour terminer par une romance des plus sensuelles. J’aime tout particulièrement le fait que la romance prend son temps pour s’installer (à la manière de “Insupportable coloc” de la même auteure). Ils ne se sautent pas dessus directement. Au contraire, tout n’est que douceur, regards échangés, petits gestes … C’est juste magnifique, touchant et j’aimerais qu’il y ait plus de romances dans cet esprit-là car c’est quelque chose qui fait souvent défaut dans celles que je lis.

Rien n’est simple dans cette histoire puisqu’une terrible vérité va venir chambouler l’équilibre que les personnages avaient commencé à construire. J’ai trouvé ce retournement de situation novateur, bien trouvé (je n’avais jamais lu ça ailleurs). C’est typiquement le retournement de situation qui va vous laisser bouche-bée.

Ne parlons pas de l’épilogue. Jane Pierce a le don pour écrire des épilogues qui me font toujours vibrer. C’est beau, c’est tendre et ça fait rêver.

Avec “Something about us”, Jane Pierce signe un début remarquable dans le monde de l’auto-édition ! Que ce soit par la plume, les personnages, l’histoire d’amour ou l’intrigue, cette histoire saura résonner en vous et vous marquer profondément. Accorderez-vous une chance à Ashley et Blake ? En tout cas ils le méritent et sauront bien vous le rendre … Disponible en format numérique et broché le 04 avril en exclusivité sur Amazon !
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date : 14-03
ABANDON. Définitivement, les comédies romantiques ne sont pas faites pour moi. Alors est-ce parce qu’avant de commencer “À moi la nuit, toi le jour” de Beth O’Leary j’ai terminé un livre qui fut un gros coup de coeur (“Le sel de nos larmes” de Ruta Sepetys) ? Est-ce parce que je ne suis pas dans un bon mood et que j’ai plutôt besoin de m’évader dans un autre univers ? Toujours est-il que plus d’un mois après l’avoir commencé, il est temps de me rendre à l’évidence : je n’arrive pas à le terminer.

Les comédies romantiques et moi ça fait deux MAIS je trouvais le résumé de celle-ci accrocheur (Tiffy et Leon sont colocataires, dorment dans le même lit mais ne se sont jamais rencontrés). De plus, il a eu beaucoup de succès en VO, allant jusqu’à faire l’éloge de Beth O’Leary comme “la nouvelle Jojo Moyes”. Ni une, ni deux, je devais me procurer ce livre (Jojo Moyes, c’est la maman de Louisa Clark pardi ! ; aka mon personnage féminin préféré de la littérature). Tout ceci est très vendeur mais ne m’a pas permis d’oublier que je ne suis pas adepte de ce genre pour une raison très simple : le manque de crédibilité.

Tout est toujours trop exagéré. Alors je veux bien passer outre le scénario de base : deux personnages vivant sous le même toît, dormant dans le même lit mais ne s’étant jamais rencontrés car l’une travaille dans une maison d’édition le jour et l’autre est infirmier la nuit. Bon, entre nous, quelle petite amie laisserait son copain être en colocation avec une fille et dormir dans le même lit qu’elle ? Déjà, ça pouvait sembler suspect mais c’est le cas au début du roman puisque Kay (je ne suis même pas sûre qu’elle s’appelle comme ça, c’est dire), la petite amie de Leon, estime après avoir vu Tiffy qu’elle ne représente pas un danger pour son couple de par son physique (ALORS QU’ELLE EST DÉCRITE COMME UNE SUPERBE ROUSSE PLANTUREUSE PENDANT TOUT LE BOUQUIN MAIS PASSONS). Et même si Tiffy et Léon apprennent à se connaître à travers des petits mots qu’ils échangent via des post-it qu’ils disséminent partout dans l’appartement, dès qu’ils se rencontrent c’est le coup de foudre immédiat (et pour cause, Tiffy est une bombe selon les descriptions mais pourtant la petite amie de Leon ne pensait pas que c’était un danger). Ok, le coup du coup de foudre je l’accepte, ça arrive. Toujours est-il que je trouve que leur relation va trop vite et c’est tout ce que je n’aime pas dans les romances. C’est bien pour ça que je n’apprécie pas les comédies romantiques la plupart du temps, tout est trop rapide, trop simple, parfois incohérent, pas crédible …

Enfin, je dois dire aussi que, pour ce genre, le livre est assez gros (quasiment 500 pages), c’est devenu indigeste pour moi. J’aurais au moins réussi à dépasser la moitié mais je décide de l’abandonner à la page 345 sur 490. La nouvelle Jojo Moyes ? Je ne pense pas. Mais en tout cas un roman qui pourra plaire aux adeptes du genre je n’en doute pas.
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Wonder écrit par R.J. Palacio
date : 05-03
Un roman que j’ai lu dans le cadre de mon cours de littérature et franchement, je ne regrette absolument pas de l’avoir choisi. Pour moi, ce livre devrait être inscrit dans les programmes scolaires et devrait être lu par toutes les personnes qui se destinent au métier d’enseignant ou de professeur des écoles. En effet, c’est un roman qui sensibilise sur le harcèlement scolaire (n’oublions pas que 1 enfant sur 10 au collège est victime de harcèlement).

Wonder raconte l’histoire d'August Pullman, un petit garçon de 10 ans né avec une malformation faciale et qui n’est jamais allé à l’école (scolarisation à domicile). Ses parents vont décider, pour la première fois, de l’emmener au collège. C’est ainsi que August va devoir affronter le regard des autres. Malgré sa différence, August ne va pas se résigner et va persévérer pour se faire des amis et être accepté tel qu’il est.

La particularité de cet ouvrage, c’est qu’il est découpé en plusieurs points de vue, l’auteure ne s’est pas focalisée exclusivement sur August mais elle a aussi donnée voix à plusieurs personnages qui l’entourent comme sa sœur Via, le petit ami de cette dernière Justin mais aussi Summer, Jack …

Ce qui marque dès le début du roman, c’est la violence et le dégoût dont va être l’objet August. Au collège les élèves l’évitent, vont jusqu’à se laver les mains en cas de contact avec lui, comme si finalement il était atteint d’une maladie contagieuse, ce qui contribue à l’isoler davantage. Il est perçu comme un pestiféré. Quand il marche dans la rue, soit les gens détournent le regard à toute vitesse, soit on lui fait des grimaces. Dans la rue ou au collège, la réaction des gens est toujours la même : l’éviter, détourner le regard en passant à côté de lui mais le fixer tout de même avec dégoût quand ils pensent qu’il ne les voit pas.
Le premier jour de cours, personne ne s’assoit à côté de lui, certains élèves vont même jusqu’à aller s’assoir à deux sur la même chaise pour éviter de se retrouver avec August. Forcément une prof va dire à l’un d’aller s’assoir à côté d’August mais il va le faire en traînant les pieds et en posant son sac entre lui et August sur sa table, comme pour mettre une distance. Dans la cour de récréation, ils vont aller jusqu’à inventer un jeu nommé “La Peste” dont le “but” est que quiconque touche accidentellement August n’a que 30 secondes pour aller se laver les mains ou pour utiliser un désinfectant avant d’attraper « La Peste ».
Tout l’intérêt du roman réside dans l’évolution des personnages et dans le fait que certains vont ouvrir les yeux et grandir grâce à August. C’est une histoire qui apprend la tolérance, l’empathie, à voir au-delà de nos aprioris et qui montre que la différence ne devrait pas être un problème.
Alors certes, il y a énormément de stéréotypes de genre (comme dans la plupart des romans jeunesse j’ai envie de dire) avec les garçons qui aiment Star Wars, les filles qui aiment les licornes, Hannah Montana et Miley Cyrus … C’est surtout la leçon qu’on en tire qui est importante. Il ne faut pas juger l’autre sur son apparence car les véritables monstres sont ceux qui jugent, maltraitent, harcèlent autrui au quotidien. Selon les chiffres de l’Unicef, 700 000 élèves seraient victimes de harcèlement scolaire en France. Il est important d’en parler.
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date : 21-02
“Le sel de nos larmes” est un chef d’oeuvre. C’est désormais mon roman préféré de Ruta Sepetys. Je suis à la fois ébahie, choquée, ébranlée par ma lecture. C’est un livre qui est nécessaire car personne ne devrait oublier ce qui s’est passé la nuit du 30 janvier 1945 même si l’Histoire a préféré occulter ce qui constitue encore aujourd’hui la plus grosse catastrophe maritime de l’Histoire écrasant de loin les très célèbres Titanic et Lusitania. En effet, si le Titanic a fait près de 1 500 victimes et le Lusitania près de 1 200, le Wilhelm Gustloff a vu périr plus de 9 000 personnes … soit 6 fois plus que le Titanic ! Comment alors pouvons-nous rester dans l’ignorance ? Comme le dit si bien Ruta Sepetys : “Une fois les survivants disparus, il ne faut pas laisser la vérité disparaître avec eux. S’il vous plaît, donnez-leur une voix.”

Dans ce roman, Ruta Sepetys donne justement la voix à quatre personnages : Joana, Florian, Emilia et Alfred. Quatre personnages aux origines différentes dont les chemins vont se croiser. J’ai aimé cette alternance de points de vue et plus spécifiquement ceux de Joana et de Florian (oui, je l’admets, je suis tombée amoureuse de Florian une dizaine de fois dans ce roman). Les chapitres sont extrêmement courts (allant jusqu’à une page seulement parfois et n’excédant jamais les dix pages). Cela rend la lecture extrêmement fluide et surtout addictive. C’est un roman qui pourra aisément vous piquer des heures de sommeil car on ne voit pas le temps passer. On oublie même qu’on lit un livre. On est avec les personnages. On est avec Joana, Florian, Emilia et Alfred. On marche sur la glace avec eux, on est épuisés avec eux, on perd espoir avec eux, puis on y croit avec eux. En soit : on est avec eux du début jusqu’à la fin.

Je pensais que l’histoire allait commencer directement sur le bateau mais en fait pas du tout. Pendant la première moitié du roman on suit les personnages dans leur longue et périlleuse marche à travers le froid pour fuir. C’est d’autant plus terrible quand on les voit croire que le pire est derrière eux en embarquant sur le Wilhelm Gustloff. Ils pensent que c’est fini, qu’ils sont enfin sauvés, alors que nous lecteurs, sommes impuissants et savons très bien que le pire n’est malheureusement pas derrière eux : il est à venir.

En montant à bord du Wilhelm Gustloff, ils pensaient fuir la progression des soviétiques, c’était sans compter les sous-marins russes … Je vous laisse imaginer les dégâts que causent des sous-marins (donc des appareils situés sous le Wilhelm Gustloff et qui envoient par en dessous des torpilles). Ces scènes-là étaient très dures à lire (notamment quand on sait comment les gens sont morts). C’est simple : le Wilhelm Gustloff aura mis 50 minutes pour sombrer.

Pourtant, à l’origine, le Wilhelm Gustloff n’était pas destiné à des fins militaires. En effet, il s’agissait d’abord d’un navire de croisière qui avait pour but d’offrir des vacances aux classes ouvrières et aux classes moyennes. C’est au déclenchement de la seconde guerre mondiale qu’il a été réquisitionné en navire-hôpital.

Franchement, “Le sel de nos larmes” c’est une mine d’informations historiques. Déjà sur le naufrage en lui-même mais aussi sur pleins d’autres aspects de la guerre que je ne connaissais pas. Par exemple, l’opération Hannibal était totalement inconnu pour moi. Cela consiste en une gigantesque évacuation des populations civiles par voie maritime. C’est dans le cadre de cette opération que le Wilhelm Gustloff a donc été réquisitionné.

Et si le Titanic a eu le droit à son précieux “coeur de l’Océan” (dans le film de James Cameron j’entends), le Wilhelm Gustloff a lui aussi eu droit à un oeuvre de taille à son bord (et c’est non fictif pour le coup) : la Chambre d’Ambre. C’est passionnant de voir à quel point Ruta Sepetys s’est imprégnée jusqu’au bout de l’histoire du Wilhelm Gustloff et on ne peut que la remercier et l’admirer pour avoir raconté et nous avoir fait vivre ce terrible naufrage comme si nous y étions.

J'ai également apprécié que l'auteure fasse un lien avec son précédent roman. En effet, Joana est la cousine de Lina, le personnage principal de "Ce qu'ils n'ont pas pu nous prendre" !

Enfin que dire de l'histoire d'amour ... juste sublime ! A la hauteur de celle entre Rose et Jack dans Titanic ! Ou comment tomber amoureux et s'aimer quand leurs vies ne tiennent plus qu'à un fil ?

C’est un roman qui ne se lit pas mais qui se vit.
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date : 17-02
C’est avec fébrilité que je me suis lancée dans ce nouveau roman de Penelope Ward. En effet, le dernier roman que j’avais lu d’elle l’an dernier s’était soldé par une déception (“Mack Daddy”). J’ai d’abord été étonnée de voir que “Love Online” n’était pas publié chez Hugo Roman comme les autres romans de l’autrice mais chez une maison d’édition que je ne connaissais pas : les éditions Bookmark et leur collection Infinity. Pour assurer mes arrières, j’ai choisi de prendre le livre en format numérique. Laissez-moi vous dire que maintenant je regrette presque de ne pas l’avoir acheté en format papier pour l’ajouter dans ma bibliothèque avec les autres romans de l’autrice parce que … wahou. J’ai adoré cette histoire !

Soyez préparés : la rencontre entre Eden et Ryder est totalement atypique. Ils se rencontrent sur Internet mais pas sur un site de rencontres. Il s’avère plutôt qu’ils vont se rencontrer sur un site … pornographique. Un soir, Ryder va se rendre sur un site pornographique et en consultant les différentes rubriques, il va tomber sur la catégorie “Cam girl”. Une cam girl est une femme qui s’expose (de manière sexuellement explicite) via sa webcam. Ce qui va étonner Ryder au premier abord c’est qu’il va tomber sur le profil d’une Cam Girl avec une photo assez atypique pour ce type de site : il va voir une jeune fille poser avec son violon. Sur le moment, il se marre intérieurement, se demandant ce qu’une Cam Girl fait avec un violon en photo de profil. Ni une ni deux, pour attiser sa curiosité il va cliquer sur son profil et tomber sur un show en direct de cette fameuse Cam Girl surnommée “Montana Lane”.

Quand on voit le contexte de la rencontre entre Ryder et Eden (aka “Montana Lane”) on peut s’attendre à une histoire complètement érotique avec des scènes de sexe partout. Pourtant, ce n’est absolument pas le cas et j’ai adoré la tournure qu’a pris cette histoire. Ryder va prendre un pseudo pour pouvoir participer au tchat (et surtout ne pas être reconnu car il s’avère qu’il est très connu dans le milieu du cinéma). Si au début, Ryder se prend au jeu, il va très vite ressentir du dégoût en voyant tous les commentaires sexuellement explicites que les utilisateurs envoient à Montana Lane. Pire, à force de regarder ses shows, il va vite s'apercevoir que tout ceci n’est qu’une mise en scène et que cette femme est bien plus mal dans sa peau que ce qu’elle veut bien montrer à la caméra.

Il va alors décider de payer pour pouvoir avoir des conversations privées avec elle. C’est ainsi que va commencer ce qui va devenir leur petit rendez-vous quotidien. Entre eux, rien de sexuel, Ryder veut simplement échanger avec elle, apprendre à la connaître et découvrir ce qui se cache vraiment sous la jeune femme au violon. Parce qu’il en est sûr : sa vie n’est pas toute rose et il compte bien lui apporter un peu de joie dans ce “travail” qu’elle ne fait que pour subvenir à ses besoins et non par réel plaisir.

Ces rendez-vous vont faire énormément de bien à Eden (“Montana Lane”) car elle n’a jamais eu l’opportunité de pouvoir simplement discuter avec un homme sur ce site, sans autres arrières-pensées. Ce que j’ai adoré c’est qu’au début Ryder peut voir Eden et entendre sa voix (puisqu’elle se filme avec sa webcam) mais Eden n’a elle aucune idée de celui qui se cache derrière le pseudo de cet homme et qui échange avec elle tous les soirs. En effet, comme énoncé précédemment, Ryder est connu et ne souhaite donc pas révéler son visage à Eden. Il va commencer par lui répondre par écrit puis ensuite Eden lui proposera d’utiliser son micro pour répondre (sans utiliser sa caméra). De fait, Eden n’aura plus que sa voix et sa personnalité pour se faire une image de celui qui se cache derrière ce pseudo. C’est quelque chose que j’ai adoré car finalement Eden ne tombe pas amoureuse d’un physique. Elle va tomber amoureuse d’une personnalité avant tout car elle ne sait pas à quoi ressemble son interlocuteur.

C’est un concept que j’adore dans les romances. Le fait que les personnages ne se connaissent pas dans la réalité, ne se sont jamais croisés et apprennent à se connaître en échangeant sur divers sujets je trouve cela formidable.

Vient ensuite un sujet auquel je ne m’attendais pas et qui arrive vers la moitié du roman environ. Je ne vais pas vous le révéler pour ne pas vous spoiler mais franchement j’ai été vraiment agréablement surprise. C’était beau et touchant. Gros coeur sur le personnage de Ottie.

Franchement, l’histoire de Eden et Ryder c’est une belle histoire d’amour à laquelle on ne s’attend pas. En tout cas je ne m’attendais personnellement pas à ça en commençant ce livre et c’est ce qui en fait tout son charme. J’ai renoué avec la plume de Penelope Ward grâce à ce livre et ça m’a rappelé pourquoi j’aimais tant cette autrice : parce qu’elle écrit des histoires d’amour atypiques et qui ne se ressemblent pas. Je suis très heureuse d’avoir lu “Love Online” et d’avoir découvert au passage une nouvelle maison d’édition. Hâte de lire les prochains romans traduits en français de Penelope Ward !
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date : 17-02
C’est lors d’une séance de dédicaces à Melun que j’ai eu le plaisir de rencontrer et d’échanger avec Mary Ann Davis. Sans cette dédicace et ce très bon feeling que j’ai eu avec l’autrice, je n’aurais jamais acheté de moi-même ce livre. Je serais complètement passée à côté. Je ne regrette pas du tout cet achat imprévu puisque j’ai passé un très bon moment de lecture avec l’histoire de Marion et Maxime.

Alors certes, au début j’ai dû passer outre le fait que le personnage masculin porte le même prénom que mon copain et que le médecin de Marion s’appelle “Docteur Otis” (j’avais la tête de Asa Butterfield en arrière plan pendant toute ma lecture).

“Coach me, LOVE” raconte l’histoire de Marion qui, après avoir vécu une relation toxique avec un pervers narcissique, essaie tant bien que mal de se relever et de réapprendre à vivre et surtout : à s’aimer. Le chemin sera long et semé d’embûches mais elle croisera sur son chemin Maxime, gérant de la salle de sport Fitness Max, qui va très vite tomber sous son charme et vouloir la prendre sous son aile.

Le seul véritable point négatif que j’aurais à dire sur ce livre, et qui fait que ce n’est pas un coup de coeur, c’est que j’ai trouvé la relation amoureuse beaucoup trop rapide. J’entends par là qu’au bout de 100 pages environ l’affaire est déjà pliée. C’est un peu un coup de foudre mutuel et il est vrai que j’ai plus de mal avec les romances aussi rapides. Je préfère quand les personnages prennent vraiment leur temps pour se découvrir.

Cela reste malgré tout une agréable lecture pour le thème qui est abordé en dehors de la romance : les relations malsaines et toxiques ou comment ces relations destructrices peuvent détruire psychologiquement et physiquement une personne. Cette histoire nous rappelle que les mots ne sont pas que des mots et peuvent avoir des conséquences irréversibles. Marion a notamment développé des troubles du comportement alimentaire depuis sa relation toxique avec son ex Romuald. Il passait son temps à la dénigrer, à lui dire qu’elle était trop ronde. De fait, elle s’est mise à faire du sport à outrance et à moins s’alimenter en pensant qu’elle avait besoin de maigrir alors que c’est complètement faux. Maxime va-t-il réussir à lui redonner confiance en elle et à la sauver ?

L’histoire se déroule en France, à Paris plus précisément et c’est un point que j’ai adoré. Dernièrement j’ai lu “The Boss” de Erin Graham qui m’avait beaucoup déçu car je trouvais justement que Paris n’était pas assez bien décrite (à se demander si les personnages étaient vraiment en France ou en Amérique). Dans “Coach me, LOVE”, je n’ai jamais eu à me demander si les personnages étaient autre part qu’en France puisqu’il y avait quand même un minimum de descriptions ou en tout cas de références à Paris (notamment à un moment les personnages se baladent dans un parc parisien).

L’épilogue est juste magnifique, parfait. Je l’ai adoré et j’ai même beaucoup ri lors d’une certaine situation ! Une belle façon de clôturer ce roman que je vous recommande !
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date : 09-02
Surtout, ne pas se fier à la couverture et au titre qui ne reflètent pas l’histoire de Milie et Marek. Ils nous orientent vers une banale histoire de patron/employée alors que c’est bien plus que ça. Avant de devenir le patron d’Emilie (surnommée Milie), Marek était son meilleur ami d’enfance. Milie était très amie avec la bande des “Quadruplés” : Justin, Vivian, Thomas et Marek. Ses amis se réduisaient à cette bande de garçons et elle s’en portait très bien, jusqu’à ce que l’amour s’en mêle. Il est vrai que la frontière entre amitié et amour est parfois ténue et Milie a toujours eu un faible pour Marek. Pas de quoi s’appitoyer jusque-là puisque c’est réciproque et qu’ils vont échanger leur premier baiser sous un arbre (arbre qui va devenir finalement le symbole de leur amour puisque c’est là que tout a commencé).

Malheureusement, un drame va se produire et va séparer cette bande d’amis pendant huit ans et, par la même, Milie et Marek … C’est ainsi que l’on retrouve Milie huit ans plus tard, qui débarque à Paris chez sa soeur Aude, bien décidée à retrouver Marek qui, entre temps, est devenu un patron à la tête d’une société très réputée (et côtée internationalement).

Au début, je me suis dit : “Chouette, enfin une romance qui se passe en France” ! Malheureusement, c’est là qu’arrive le premier point négatif de cette histoire : à aucun moment je n’ai eu l’impression que l’histoire se déroulait à Paris. Je m’attendais à des descriptions précises de la vie parisienne, qu’on nous cite au moins des lieux emblématiques, des rues mais rien du tout. J’ai trouvé ça dommage car j’ai eu l’impression que l’histoire ne se déroulait à Paris que sur le papier mais en soit, s’ils avaient été en Amérique, je n’aurais jamais vu la différence. Déjà, la boîte de Marek s’appelle “ML Security” (rien de plus américain) et les personnages passent leur temps à utiliser des termes anglophones : “free drinks", “meeting room”, "conf call". Toutes ces expressions anglophones mélangées à une absence de descriptions de la ville de Paris font que rien ne laisse à penser qu'on est en France dans cette histoire et c'est bien dommage. Je pense qu’il aurait été plus judicieux que l’histoire se déroule aux Etats-Unis, ça collait plus à l’histoire alors que là, le fait de savoir que ça se passait en France, je m’attendais quand même à plus de descriptions.

Le deuxième point négatif, c’est le début de l’histoire que j’ai trouvé peu crédible et qui m’a laissée assez sceptique. Comment la boîte de Marek, décrite comme étant une grosse boîte, leader dans le domaine de la sécurité, peut-elle embaucher des gens aussi facilement ? J’entends par là, transmettre un CV et hop vous êtes embauchés deux jours plus tard ? Je pense qu’il aurait été plus plus judicieux que Milie débarque à Paris, passe un entretien pour devenir assistante de direction dans cette boîte (sans savoir que Marek y travaille) et c’est ainsi qu’elle le retrouve de façon incongrue et découvre qu’il est son patron. Là, j’ai trouvé que c’était un peu un comble pour une boîte dans le domaine de la sécurité d’embaucher des gens simplement sur la base d'un CV élogieux, surtout quand Justin disait quelques pages auparavant : “Il [Marek] maîtrise très bien la sécurité”.

Ce sont donc les deux principaux reproches que je peux faire à “The Boss” : manque de descriptions de notre belle capitale et un début peu crédible (malgré le fait que ce soit plus ou moins justifié dans le récit, je reste tout de même sceptique). Malgré tout, j’ai passé un bon moment de lecture avec Milie et Marek. J’ai aimé par dessus tout le fait qu’ils prennent leur temps pour se retrouver (et même pour coucher ensemble). C’est vraiment ce que j’adore dans les romances. En 506 pages, jamais leur romance n’a été trop précipitée. Au contraire, j’ai trouvé ça judicieux qu’ils prennent leur temps au regard du drame qui s’est déroulé huit ans auparavant.

En soit, je recommande “The Boss” si vous aimez les histoires d’amour qui commencent par une amitié profonde et, plus important, si vous êtes fan de Patrick Dempsey ! Alors là, si c’est le cas je ne peux que vous dire de foncer car vous serez servis en Patoche jusqu’à la fin du roman ! ;) Pour ma part, “The Boss” restera un agréable moment de lecture mais ne détrônera pas “Teach Me Love” et “Esquisse” qui sont pour moi les meilleurs romans de Erin Graham !
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date : 02-02
La chanson de Christophe Maé "Il est où le bonheur" a tourné en filigrane dans ma tête durant toute ma lecture de ce livre qui nous montre que le bonheur se trouve dans les plaisirs simples de la vie : un coucher de soleil, le feu qui crépite ... Au delà de ça, c'est un roman qui nous permet de retrouver le bonheur après avoir connu l'horreur. "Et ces chaises vident qui nous rappellent ce que la vie nous prend".

En effet, ce roman parle du deuil et Agnès Ledig sait malheureusement de quoi elle parle mais elle en parle bien, avec justesse. Je pense que c'est un livre qui peut agir comme thérapie pour ceux qui ont vécu ce type de drame.

Pour ma part, j'ai préféré "Pars avec lui" de l'auteure qui restera mon préféré et que je vous recommande chaudement. Disons que "Juste avant le bonheur" risque de vous remuer et je pense qu'il faut quand même savoir dans quoi on s'embarque avant de se plonger dedans. Ce n'est pas un livre feel-good ou une histoire toute rose, loin de là. Une lecture loin d'être des plus joyeuses (j'entends par là : à ne pas lire en période de déprime car il ne vous remontera certainement pas le moral) mais qui apprend à savoir trouver le bonheur dans les plaisirs simples. Il suffit simplement d'ouvrir les yeux.
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Autant j'avais bien aimé le tome 1, adoré le tome 2 mais alors ce tome 3 ... je frôle la catastrophe. J'ai mis deux semaines à le lire tout de même !

La première partie de l'histoire m'a semblée complètement inutile, j'ai eu l'impression que ce n'était qu'une redite des tomes précédents : Mackayla et Barrons courent toujours après le Sinsar Dubh mais ô malheur, il leur échappe toujours, V'lane émoustille MacKayla, V'Lane et Barrons mènent un combat de coq, se demandant chacun si l'autre a couché ou non avec Mackayla (dans un monde à feu et à sang il y a d'autres priorités les gars). Bref, la première partie m'a ennuyée ferme.

Ensuite, ô miracle, on rajoute quand même un nouvel élément dans l'intrigue : Barrons donne des cours à Mackayla pour l'aider à résister à la Voix. Pourtant, là non plus, rien de très palpitant d'autant que j'ai trouvé que Barrons avait brillé par son absence dans ce tome 3.

Et la fin ... Je crois pouvoir dire que c'est la fin de tome la plus malaisante que j'ai pu lire, toutes sagas confondues. Malheureusement pour moi, ce tome 3 est une déception et ne me donne même plus envie de continuer la série. L'atout principal (Barrons) étant toujours égal à lui même : absent la plupart du temps et ne répondant jamais aux questions de Mac (et nous laissant donc dans le flou depuis trois tomes). Et la fin me donne encore moins envie de persévérer car en un mot je dirais qu'elle était : malaisante. Dommage car les deux tomes précédents avaient au moins le mérite d'être intéressants et surprenants.
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date : 21-01
Quelle déception. Je pensais vraiment avoir un coup de coeur pour ce livre suite aux nombreuses critiques dithyrambiques à son propos. Malheureusement, ce ne fut pas le cas.

Pour remettre dans le contexte : d’abord, qu’est-ce que “The Cruel Prince” ? Le pitch pourrait faire penser (à juste titre) à la célèbre saga “Un palais d’épines et de roses” de Sarah J. Maas. En effet, au début nous retrouvons June, une humaine qui se voit contrainte d’aller vivre dans le monde des faës (ce qui est exactement la même situation que celle de Feyre Archeron dans ACOTAR). De plus, tout comme Feyre, Jude a également deux soeurs : Vivi et Taryn, à la différence près que l’une de ses soeurs (Vivi) n’est pas une humaine car elle est la fille d’un faë dénommé Madoc.

C’est ainsi qu’un beau jour, celui-ci va venir assassiner leurs parents et les emmener toutes les trois à Terrafae dans le royaume de Domelfe, terre des faës. Elles vont ainsi vivre chez Madoc et sa femme Oriana, ainsi que leur fils Chêne. Et alors même que Taryn et Jude ne sont pas ses propres filles (puisqu’elles ne sont pas des faës), elles vont tout de même être traitées à la cour comme telles. En d’autres termes, elles vont suivre exactement les mêmes enseignements que les autres et bénéficier des mêmes droits que les véritables faës. Forcément, cela ne va pas plaire à tout le monde et encore moins à l’un des héritiers de la couronne, le dénommé Cardan, connu pour être le plus cruel de tous (d’où le titre “The Cruel Prince”).

En effet, Cardan n’est pas n’importe qui : c’est un prince, fils du roi Eldred. Cardan a plusieurs frères et soeurs qui sont : Balekin (l’aîné des princes, qui forme avec ses partisans le cercle des Passereaux : groupe de ceux qui aiment s’amuser et méprisent ceux qui les en empêche. C’est le cercle le plus dépravé car ils boivent plus que de raison et se droguent), Elowyn (la deuxième de la fratrie forme le cercle des alouettes : le groupe des artistes), Dain (le troisième de la fratrie forme le cercle des Faucons qui privilégient les chevaliers, les guerriers et les stratèges. Ils ne sont intéressés que par le pouvoir) et enfin Caelia et Rhyia (sont tellement peu développées que je n'ai rien à dire dessus).

Parmis cette tribue, Cardan est décrit comme étant le pire des héritiers car quiconque l’incommode se voit infliger une punition brutale de sa part. D’ailleurs, la première fois que Jude voit Cardan, elle se dit que ce serait une catastrophe si Cardan devait un jour monter sur le trône car il est assez arrogant comme ça et n’a pas besoin de plus de pouvoir qu’il n’en dispose déjà. Elle le déteste plus que de raison et elle le dit elle-même : “I hate him so much that sometimes when I look at him, I can hardly breathe.”

C’est là que la déception commence. J’attendais tellement de la relation entre Jude et Cardan mais malheureusement, je n’ai pas été convaincue. Pour faire simple : je ne comprends pas toute la “hype” qu’il y a autour du personnage de Cardan. Le coup du “je te maltraite parce que je t’aime” je n’adhère pas du tout. Un mec qui jubile en voyant deux soeurs limite se noyer dans une rivière, balance de la terre dans leur nourriture et j’en passe … Non, définitivement ça ne me fait pas rêver et rien ne peut justifier son comportement (même si l’autrice essaie maladroitement de le faire, ceux qui auront lu le livre comprendront peut-être de quoi je parle).

Alors non, pour moi cette relation amoureuse tombe comme un cheveu sur la soupe, elle est très mal amenée. Nous avons au début un personnage qui fait subir les pires brimades à la fille (très communément appelé du harcèlement scolaire, appelons un chat un chat), ensuite le type est absent pendant toute une partie du bouquin puis, quand il revient à la fin (les rares passages où monsieur n’est pas bourré *atchoum*) il avoue finalement avoir de l’attirance pour elle ? Mais à quel moment ? Drôle de façon de montrer ton attirance mon coco.

Bref, niveau romantisme on aura vu mieux. Si vous voulez mon avis, Rhysand dans la série de Sarah J. Maas vend plus de rêve. Cardan, j’ai eu l’impression du début jusqu’à la fin que c’était simplement un adolescent de 16 ans complètement stupide et arrogant alors que Rhysand, à contrario, est vraiment mature, virile, rien à voir avec Cardan si vous voulez mon avis.

Bon et bien du coup si on raye le personnage masculin antipathique et la relation amoureuse peu convaincante, il reste quoi ?

J’ose dire que le seul intérêt que j’ai eu à lire ce livre était de découvrir l’univers qui, ma foi, était vraiment sympathique. J’étais vraiment immergée dans ce monde rempli de farfadets, de lutins, de sirènes. Un monde où l’on étudie à l’école le déplacement des constellations, les plantes et leurs vertues thérapeutiques ou encore la langue des oiseaux et la langue des fleurs. De plus, les cours ne sont pas dispensés dans une salle de classe lambda avec des tables et des chaises non, ils ont cours dehors, sur l’herbe ou dans les arbres … en pleine nature en somme ! Bref, le cadre de l’histoire était vraiment superbement imaginé et crée par l’auteure ! Mention spéciale également aux crapauds géants qui servent de monture.

Malheureusement, ce chouette univers n’aura pas réussi à sauver ce livre de son propre naufrage car je ne peux même pas dire que j’ai été surprise car tout est prévisible de A à Z. C’est simple, il suffit de lire le résumé pour savoir à l’avance la fin de cette histoire. Le problème, c’est que l’intrigue de ce premier tome tourne exclusivement autour du futur couronnement et de la “mystérieuse” personne qui sera couronnée à la fin. Wahou, niveau suspense on repassera. Surtout quand l’auteure laisse des indices aussi gros qu’un crapaud géant du type : “Oulalala il ne faut surtout pas que ce soit lui qui devienne le futur roi parce que ce serait une catastrophe.”

En conclusion : ça m’apprendra à me jeter sur un livre à succès en pensant que je l’aimerais aussi en point d’avoir un coup de coeur. Je pense tout simplement que ce livre a souffert de sa réputation car depuis plusieurs années j’avais envie de le lire, j’avais donc énormément d’attentes dessus et au final, je ressors déçue avec un arrière goût de “c’était juste ça ?”. Alors peut-être que je laisserai peut-être une seconde chance à cette saga en lisant le tome 2 qui, apparemment, serait le meilleur et donnerait ENFIN droit à un sacré cliffhanger.
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date : 17-01
DECEPTION. Je ne peux pas nier que Morgane Moncomble est très douée, qu’elle écrit très bien pour son jeune âge et que sa plume est addictive. Je ne peux pas nier non plus que j’ai adoré toutes les références à l’univers Disney dans ce livre (et à Bradley Cooper mon amour) mais je m’égare. Une belle plume et des références sympathiques n’auront pas suffit à me faire accrocher davantage à cette histoire. Je m’explique.

J’ai toujours eu un faible pour les romances qui prennent leur temps, celles où les personnages apprennent vraiment à se connaître et je m’attendais à ça en lisant “Nos âmes tourmentées”. Je m’y attendais parce que l’auteure elle-même a vendu son roman comme plus “mature” que ses précédents et aussi parce que les personnages sont un peu plus âgés que les précédents (aka les Violan et les Zason). Je me suis dit : “Chouette, des personnages un peu plus adultes, je vais enfin avoir une belle romance qui prend son temps”. Malheureusement, ce ne fut pas le cas.

Pour moi, la romance est beaucoup trop rapide pour un livre qui atteint presque les 500 pages. L’histoire d’un voisin qui tombe instantanément sous le charme de sa voisine et ladite voisine (qui ne cesse de répéter pendant tout le livre qu’elle a du mal à faire confiance aux hommes à cause de son passé à juste titre) succombe pour lui au bout de 100 pages environ. Si bien qu’on arrive à la moitié du bouquin et l’affaire est déjà pliée si vous voyez ce que je veux dire. Alors non, malheureusement ce n’est pas le genre de romance qui me plaît. Surtout pas sur un roman aussi gros qui plus est.

Malheureusement, il n’y a pas que la romance qui m’a posé soucis. Il y a aussi le fait que je n’ai eu aucune surprise en lisant ce livre car dès le premier chapitre du point de vue d’Eden, j’avais déjà deviné son “secret” (on repassera pour l’effet de surprise). Parlant d’Eden, je n’ai pas supporté les répétitions du surnom “beauté” à tout bout de champ. C’est quelque chose qui m’avait déjà exaspéré dans “Beautiful Disaster” de Jamie McGuire puisque Travis dit tout le temps à Abby “poulette”. Voilà ce que ça m’a rappelé. Surtout que le surnom “beauté” sortait dans des situations parfois qui n’avaient pas lieu d’être, ce qui fait que j’ai souvent levé les yeux au ciel, je l’avoue.

Par ailleurs, j’avais déjà eu ce constat avec le précédent roman de l’auteure (“Aime-moi je te fuis”) mais j’ai vraiment encore une fois eu l’impression que l’auteure avait rédigé une liste de thèmes plus difficiles les uns que les autres avant d’écrire son histoire et qu’elle avait coché des cases au fur et à mesure. Pour moi, c’était trop. A la fin, il se passe quelque chose et ce qui n’est pas normal, c’est que je n’ai pas ressenti quoi que ce soit alors que j’aurais dû face à quelque chose d’aussi horrible. Je n’ai rien ressenti, j’ai simplement levé les yeux au ciel. Malheureusement, j’ai du mal avec la surenchère de drames et cette volonté de vouloir traiter de pleins de sujets à la fois mais d’en laisser beaucoup sur le pas de la porte sans même les développer.

Je pense aussi que j’ai lu trop de romances déjà qui abordent le sujet de la violence parentale (cf “Hopeless” de Colleen Hoover) ou du harcèlement (cf “Ce qui ne te tue pas de Georgia Caldera). Il existe déjà des tas de romans qui ont abordé ces thèmes-là donc je n’ai rien ressenti de nouveau.

Enfin, je trouve qu’il y a trop d’idéaux féministes. Il y a d’ailleurs une phrase dans le roman que je n’ai pas aimé qui dit que toutes les femmes devraient être féministes. Je ne suis pas d’accord. On peut très bien être pour l’égalité entre les hommes et les femmes mais ne pas être féministe pour autant.

Je pense qu’à l’avenir je vais mieux réfléchir avant d’acheter les romans de cette auteure car malheureusement, c’est le troisième que je lis et je n’ai aucun coup de coeur à chaque fois et bien souvent, mes avis sont mitigés … Après, je pense qu’il peut plaire à d’autres qui n’ont pas déjà lu énormément de romans sur ces sujets-là et qui adhèrent aux romances rapides. Malheureusement, ce n’est pas mon cas. J’attendais un peu plus de résistance de la part d’Azalée au regard de son passé, surtout qu’elle dit à plusieurs reprises faire des cauchemars et avoir du mal à faire confiance aux hommes pourtant avec Eden j’ai eu l’impression que ça coulait de source, qu’il n’y a pas eu l’étape de la vraie rencontre où on apprend à connaître la personne au fur et à mesure. J’aurais aimé une Azalée plus renfermée sur elle-même vis-à-vis d’Eden parce qu’au final j’ai eu l’impression que c’était très rapide entre eux, comme s’ils se connaissaient déjà alors que pas du tout.

Comme quoi, ce n’est pas parce qu’un livre fait beaucoup de bruit qu’il nous plaira forcément. C’est dommage.
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Un deuxième tome encore meilleur que le premier !

Ce que j’ai adoré dans ce tome c’est que Mac découvre vraiment ce qu’est le métier de libraire puisqu’elle va devenir l’employée de Barrons afin de gagner un peu d’argent. Elle va ainsi s’occuper de la gestion de la librairie (puisque Fiona n’est plus là) : gestion des stocks, mise en rayon, caisse, journal des ventes, les comptes etc. Une belle façon de mettre en avant le métier de libraire qui, contrairement à ce que certains pourrez penser, ne consiste pas juste à conseiller des clients et à ranger des livres toute la journée.

Par ailleurs, on découvre un nouveau personnage important dans ce tome : Dani, la jeune rouquine âgée de quatorze ans et qui a un don de rapidité surnaturelle. Elle va prendre une place importante puisqu’une série lui est même dédiée au même titre que Mackayla : “Les chroniques de Dani Mega O’Malley”. Par le biais de ce nouveau personnage, de nouvelles portes s'ouvrent puisque Dani travaille pour une certaine Rowena, qui dirige une communauté de sidhe-seers (donc de gens comme Mackayla).

Mackayla et Jéricho sont toujours alliés pour retrouver le Sinsar Dubh pour le meilleur mais aussi pour le pire … Entre ces deux-là c’est toujours chaud bouillant et ça s’intensifie, même si on pressent un petit triangle amoureux avec V’Lane … on sait tous au fond de nous qui sera l’heureux élu, il ne peut en être autrement !

J’adore les petites piques que se lancent Mackayla et Barrons toute la journée. Cela m’a rappelé les débuts de la relation Feyre/Rhysand dans ACOMAF. Ils ne peuvent pas s’empêcher de se chercher constamment mais on sent qu’il y a quand même une tension sexuelle qui gravite autour d’eux. C’est chaud bouillant et on se demande quand vont-ils enfin succomber l’un à l’autre. En outre, de nouvelles révélations sont faites sur Barrons et sa véritable identité se fait de plus en plus mystérieuse. Qui est-il réellement ? Que veut-il ?

Mackayla va également découvrir la Faery et ses îles paradisiaques … pour le meilleur comme pour le pire et découvrir, à ses dépens, que le temps ne s’écoule pas de la même façon là-bas que dans le monde des humains.

En conclusion, un second tome que j’ai absolument adoré ! Le troisième tome est déjà dans ma PAL et je pense qu’il ne va pas faire long feu ! Cette saga est addictive au possible !
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