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Bibliothèque de FeyGirl : Mes envies

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Le Porteur de lumière, Tome 1 : Le Prisme noir Le Porteur de lumière, Tome 1 : Le Prisme noir
Brent Weeks   
Je viens de terminer ce premier tome et tout ce que je peux dire c'est que Brent Weeks est vraiment un très bon écrivain.
Ça faisait longtemps que je n'avais pas lu un livre aussi vite sans m'ennuyer une seule seconde.
Alors certes comme beaucoup, d'après ce que j'ai lu, au début j'ai cru que je n'y arriverai jamais.
Brent Weeks a créé un monde de toutes pièces avec un système de magie totalement inédit et assez complexe il faut le dire. Beaucoup de termes nous sont donné sans réel explication et on peut ce sentir vite perdu surtout quand on voit l'épaisseur du livre mais au fur et à mesure de la lecture tout devient plus claire et on rentre complètement dans le monde des sept satrapies.
Cependant un petit index à la fin du livre n'aurait pas été de refus.
Pour ce qui est des personnages, ils sont tous géniaux et bien travaillés.
J’avoue être totalement tombée sous le charme du prisme, Kip est aussi un jeune garçon attachant même si ça manière de se dévaloriser constamment peut être un peut agaçante.
Pour ce qui est des filles, j'ai un petit faible pour Karis.
Je n'ai qu'une hâte maintenant c'est de me plonger dans le deuxième tome, ce que je vais faire de ce pas.

par Jjong29
L'Âge des Ténèbres, Tome 1 : Mage de Guerre L'Âge des Ténèbres, Tome 1 : Mage de Guerre
Stephen Aryan   
Ce premier tome de l'Âge des Ténèbres remplit totalement son office pour moi, c'est-à-dire me faire adhérer à l'univers et aux personnages développés et me donner envie de continuer avec la suite !

Mais avant de continuer, je dois dire que la couverture m'a fait de l'oeil dès le début. Je suis fan de l'illustration. Passons maintenant au livre. Alors, alors que dire. Tout d'abord j'ai bien aimé l'ensemble des personnages même si on se concentre principalement sur deux personnages : Balfruss et Vargus. Le premier un mage de guerre (comme le titre du tome l'indique) et le second un soldat (mais pas que).

J'ai donc bien aimé les personnages qui cachent certaines choses, qu'on découvre certaines des choses sur eux au fil du tome, je pense notamment à la famille de Balfruss (mais je n'en dis pas plus pour pas spoiler), ou encore sur Vargus (même si j'avoue qu'on se doute un peu quand même au fur et à mesure de la lecture). Et puis j'ai bien aimé la mythologie des dieux, avec ce système de si vous n'avez plus d'"adorateurs" vous êtes condamnés à disparaitre. D'ailleurs tout n'est pas net de leur côté et du coup ça me donne encore plus envie de savoir ce qui va se passer dans les prochaines tomes !

Au final, ce premier tome est super fluide, il se lit vraiment bien. Et j'ai autant adoré les personnages que la mythologie, enfin bref l'ensemble de l'histoire. J'ai qu'une hâte que le second tome sorte ! Vivement cet été pour le coup pour continuer à avoir la suite !

par Gkone
Les Magiciens, Tome 1 Les Magiciens, Tome 1
Lev Grossman   
J'ai eu vraiment beaucoup de mal à plonger dans l'histoire, surtout que je sortais des Narnia, alors c'était dur. Malgré cela, j'ai persévéré et je suis finalement arrivée au bout.
Le tout tout début est pas mal, mais je trouve que l'on tombe trop rapidement dans la lassitude et le fait que la magie, même si c'est "trop cool", c'est comme toutes les matières à l'école pour Quentin, qui est très vite blasé.
Heureusement, dans le premier livre il y a quand même pas mal de plus ou moins gros événements qui réarme l'engrenage général du récit qui sauve ce côté plutôt pessimiste. Les cinq ans d'études passent finalement rapidement quand on s'attend à quelque chose du genre Harry Potter, et l'on arrive donc au livre deux :
Le début de la vie après l'école.
C'est la partie qui a faillit me perdre : je l'ai trouvée vraiment très lente au début, pourtant court (40 pages si je ne m'abuse) mais j'ai eu beaucoup de mal à m'accrocher pour continuer sur cette petite portion et je trouvais cela dommage. Mais avec un peu de recul, je trouve que cette vision du monde que nous offre l'auteur est en fait une parfaite description de ce que nous pouvons ressentir au sortir de l'adolescence si jamais on a pas une idée précise de ce que l'on veut faire et/ou quand on se rend compte que l'on s'est peut-être trompé de voie : j'ai l'impression que Lev Grossman essayait de nous montrer dans quel pétrin on peut se fourrer si on ne se prend pas assez en main et/ou que nous n'avons personne d'assez fort pour nous relevé, moldus, pardon humains, comme magiciens. Donc pour moi ce deuxième livre est deux choses : d'une part une partie bien lente pour les deux premiers chapitres qui semble reprendre un peu de vigueur grâce au bouton ; d'autre part un beau moyen de dire aux jeunes et moins jeunes : réveillez-vous ! vous pouvez encore éviter de finir comme ça, et si c'est déjà le cas, vous pouvez encore vous rattraper.

En ce qui concerne le troisième livre : il s'agit là de la "véritable" aventure. Un petit avant-goût sur le chapitre précédent nous le fait comprendre. Une partie des petits événements qui se sont passés à Brakebills prennent un sens, [spoiler]nos jeunes magiciens découvrent enfin le monde tant désiré de Fillory, on a l'impression de lire un chapitre supplémentaire des chroniques de Narnia (et je pense que c'est volontaire, du moins en partie) ; il y a une guerre, deux camps, du merveilleux, une quête et.. Tout qui vire au vinaigre. Comme d'habitude, mais la fin de la bataille finale n'est pas tout à fait un happy end, et ça j'ai adoré ! [/spoiler] Cette partie a ravivé mon esprit et mon envie de lire la suite et comme bien souvent ça finit trop vite à mon goût.
On vient alors au quatrième et dernier livre. Nouveau passage un peu au ralenti, avec des explications quant aux questionnements du début du tome, des retrouvailles plus ou moins attendues selon la vivacité de chacun, une nouvelle mini-quête, une vie trop lente, un Quentin blasé et.... une fin qui dit : tout espoir n'est pas perdu mon cher Quentin ! Et donc qui sous entend un beau "To be continued" (Et également une envie de savoir ce qui est arrivé aux autres pendant tout ce temps).

En bref : un livre plutôt bien, malgré des passages très lents, qui nous entraine dans notre monde vu sous un angle différent de celui de simple humains, et dans autre plutôt narnien (peut-être en moins bien vu de maintenant mais attendons de lire le tome 2). Après, faut-il ne pas être trop impatient et ne pas s'arrêter au moindre passage lent :)
Affaire à suivre, mais avec un poil d'appréhension ;)
Les Révélations de Riyria, Tome 1 : La Conspiration de la Couronne Les Révélations de Riyria, Tome 1 : La Conspiration de la Couronne
Michael J. Sullivan   
C'est vivement encouragée par ma sœur et ma petite libraire préférée que je me suis lancée dans ce roman. Et effectivement, la surprise était de taille !

Royce et Hadrian, voleurs et mercenaires, survivent en effectuant des petits larcins de tout genre. Qu'importe qui est le commanditaire tant que le travail est bien payé. C'est justement en acceptant un de ses travails que les deux hommes vont finalement se retrouver accusés de l'assassina du roi.
Pour sauver leur peau, ils n'auront d'autre choix que de mettre au clair toute cette affaire et déjouer les plans machiavéliques dans lesquels ils ont été impliqués contre leur volonté.

Avec un style d'écriture très agréable l'auteur nous invite dans un monde moyenâgeux et fantastique. On suit les mésaventures pittoresques de quatre compagnons de voyages réunis par le plus improbable des hasards. Entre un moinillon naïf et attendrissant, un couple de voleurs cyniques aux répliques sarcastiques et un roitelet en devenir, l'auteur ne manque pas d'imagination. Un quatuor qui ne manque pas de comique, voilà l'élément phare de ce premier tome. Sans oublier une intrigue solide et captivante.

De tous les personnages, ceux que je préfère sont sans aucun doute le duo de voleurs, Royce et Hadrian, ainsi que le roi, Alric.
J'apprécie dont il mûrit tout au long de l'histoire. D'un gamin insolent et colérique, il devient au fil des pages un jeune homme attachant qui découvre les vraies valeurs.
Royce et Hadrian quant à eux, sont les deux énigmes du livre. On ne sait strictement rien d'eux, hormis leur nom et les bribes d'informations que l'auteur à bien voulu laisser transparaître. Un mercenaire et un voleur qui font équipe sans que l'on ne sache ni comment ils se sont rencontrés, ni pourquoi ils en sont arrivés là. Leur passé nous est totalement inconnu, mais à mon avis, c'est aussi ce qui fait le charme de ces deux antihéros.

Le succès de ce roman repose non seulement sur la qualité de l'intrigue, mais également sur le fait que, durant les presque 400 pages du roman, l'auteur à su enchaîner les actions au millimètre près ! Il n'y a pas le moindre temps mort et le suspens est habilement maintenu lors des cents dernières pages durant lesquelles on tremble pour nos gentils voleurs.

Bref, une excellente surprise que ce premier tome qui s'avère être un coup de cœur. Des personnages attachants, de l'humour et une intrigue en béton, trois ingrédients qui, avec un peu de talent, donnent une histoire géniale !

par Fantasyae
Shades of Magic, Tome 1 Shades of Magic, Tome 1
Victoria Schwab   
5/5

Lire ma review :
https://www.milkywaygraph.fr/article/books/279/chronique-shades-of-magic-tome-1-a-darker-shade-of-magicde-ve-schwab

BLUFFANT.

C'est le deuxième livre que je lis de cette auteure et elle ne cesse de m'impressionner (le premier était : This Savage Song). Ce premier tome de la trilogie Shades of Magic est un véritable chef d'œuvre et promet une suite explosive.

Il est très rare que, dès les premiers chapitres, je sache déjà quelle sera ma note pour un livre. Et c'était évident que pour celui-ci, ce serait un 5/5 d'office. Je suis rentrée dans cet univers fascinant très rapidement et j'ai tout de suite su que ç'allait être un coup de cœur !

L'histoire se déroule en 1819, à Londres. DÉJÀ. Rien que ça, c'est la perfection puisque j'adore le cadre dans lequel le récit prend place. De plus, le fait qu'on ait une date et un lieu nous permet de très vite adhérer au récit.

Kell est l'un des derniers Antari, un magicien qui a la particularité de voyager entre les mondes parallèles. Il existe trois différents mondes. Il y a tout d'abord Grey London qui est notre propre Londres du XIXème siècle : dans ce monde, la magie a été complètement oubliée. Red London est la ville où habite Kell : c'est une ville prospère et colorée où la magie est très utilisée. Enfin, il y a White London : c'est la ville la plus dangereuse car elle a été corrompue et pervertie par la magie. On raconte également qu'il y avait un autre Londres, détruit et consumé par la magie : Black London. Kell traverse Grey London, Red London et White London de manière quotidienne car son travail est de transmettre les messages de la couronne d'un royaume à l'autre.

J'ai trouvé ces univers parallèles hyper captivants et intéressants. Ils sont très différents les uns des autres, impossible de les confondre ! L'atmosphère change radicalement lorsque notre héros change de Londres, je n'étais donc jamais perdue dans ma lecture, ce qui aurait très bien pu être le cas à force de passer d'un univers à un autre aussi souvent.

C'est d'ailleurs ce qui est le plus remarquable chez l'écriture de l'auteure. Mise à part une plume fluide et addictive, V.E. Schwab maîtrise parfaitement la construction de son monde. Elle parvient à nous faire comprendre son univers fantastique aussi facilement que s'il s'agissait d'un livre contemporain alors que NON. C'est du HIGH FANTASY. Ce que j'adore, c'est qu'elle va droit au but mais tout en gardant une magnifique écriture (on peut y trouver beaucoup de belles citations). Elle ne tombe pas non plus dans le piège du déversement d'informations : tout est parfaitement dosé, en aucun cas on ne se sent submergé par un trop-plein de détails. Tout est dans la subtilité et la précision. Pourtant, dans les livres de fantasy, il y a FORCÉMENT des passages qu'on doit relire plusieurs fois pour bien digérer… Dans les livres de V.E. Schwab, ça n'arrive jamais !

Kell va découvrir, malgré lui, l'existence d'une pierre magique provenant de Black London et va tout faire pour s'en débarrasser et la ramener dans le monde déchu auquel elle appartient avant qu'elle ne détruise tout sur son passage. Il va alors faire la rencontre d'une jeune pickpocket nommée Lila, qui habite à Grey London, et c'est ensemble qu'il vont vivre cette aventure aussi dangereuse qu'excitante !

Parlons des personnaaaaaaages. PARCE QUE LILA EST JUSTE MERVEILLEUSE. Voleuse + pirate + badass + drôle, courageuse et intrépide : ne serait-ce pas là l'une de mes personnalités préférées ?? YASSS. Je l'ai tout simplement adoré ! Ses répliques et son franc-parlé #PUNCH-LINES rajoutaient un côté humoristique à l'histoire, ce qui n'était pas désagréable du tout. Et, elle et Kell formaient un duo parfait ! Leur dynamique était la meilleure des choses qui soit. Il n'y pas de romance dans ce livre, mais je vous annonce que JE. SHIP. HARD. C'est obligé. Leur alchimie est trop belle pour être gâchée, ahah.

KELL. MON PETIT KELL CHÉRI. Je ne sais même pas par où commencer. Il a été adoptée par la famille royale de Red London et il est traité comme l'un des leurs #prince donc il est AIMÉ. En plus, il a frère (Rhy) trop gentil avec lui et j'adore leur complicité et ARG. J'adore. Mais mon pauvre Kell se sent, bien que dans une famille aimante, plus utilisé que tout. Le roi et la reine ont beau dire, Kell leur sert surtout de messager entre les royaumes. Je trouve ça trop triste que Kell se sente aussi mal intégré dans sa famille adoptive. Il est super intelligent, brave, avec une petite touche d'insolence parfois, mais il est également tout fragile et perdu à l'intérieur et ADORABLE.

ET ON EN PARLE DE SON MANTEAU ??? Anw, je veux un spin-off entièrement consacré à ce magnifique manteau qui est, en réalité, plusieurs manteaux en un seul ??? WHUUUUT. #mind-blown Il lui suffit de le retourner pour qu'il change complètement d'aspect. Je veux ce manteau.

Les méchants dans l'histoire sont HYPER méchants. Je préfère vous prévenir, ce livre est très SANGLANT. Beaucoup de violence, de sang et de torture (même si j'ai déjà lu pire quand même #JayKristoff). Et vous savez que j'adore ça. #psychopathe Je déteste quand les méchants sont juste là pour faire joli et qu'ils ne vont pas au bout de leur potentiel. Ils ont l'air badass et tout, mais finalement ils ne tuent personne ? NOPE. Mais dans A Darker Shade of Magic… AHAHAHA. La cruauté des personnages ne vous laissera pas de marbre, je vous le garantis. Direct dans mon top 5 des méchants préférés : la reine et le roi de White London. Parce que. PETIT UN : ils sont jumeaux (jumeaux diabolique, j'achète !). PETIT DEUX : j'adore leur look, surtout celui de la reine. PETIT TROIS : wowowowow, ils ont recours à des moyens de torture juste horrible et vicieux et ARG. #j'aime

On a un autre méchant que j'aime tout particulièrement dans ce livre : Holland. Mais celui-ci n'est pas TOTALEMENT méchant… je crois ? C'est le deuxième Antari, il a donc les mêmes pouvoirs que Kell. Il était super badass et cruel lui aussi mais, en même temps, il est contraint à faire toute ces choses horribles car il est sous les ordres de la reine et du roi de White London. Un méchant complexe ? Mon genre préféré.

On enchaîne avec l'action, la magie, les rebondissements, les mystères : inutile de vous dire qu'on ne s’ennuie pas une seule seconde. A Darker Shade of Magic était une lecture addictive, originale et passionnante menée de manière très habile par V.E. Schwab, une auteure dont vous ne devez pas passer à côté et qui va très rapidement devenir l'une de mes préférées de tous les temps !

par wilkymay
Sharakhaï, Tome 1 : Les Douze Rois de Sharakhaï Sharakhaï, Tome 1 : Les Douze Rois de Sharakhaï
Bradley P. Beaulieu   
Dans Sharakhaï une grande cité située en plein désert, gouvernée depuis plusieurs siècles par douze rois qui ont conclu à l'époque un pacte avec les Dieux, on suit les pérégrinations de Ceda, une jeune femme qui combat sous un pseudonyme dans les arènes, et qui depuis son jeune âge mûrit une vengeance à l'encontre des dirigeants qui ont exécuté sa mère pour elle ne sait pour quelle raison.

Le postulat de départ avec pour intrigue unique la vengeance s'avère des plus basique pour ne pas dire simpliste. On a l'impression de lire une fantasy parue il y a plusieurs dizaines d'années.

L'auteur a principalement axé son univers sur la cité dans une ambiance orientale très intéressante qui nous change du sempiternel univers médiéviste de type occidental. Il nous dresse avec soin, par le biais de descriptions très imagées mais peut être un peu trop nombreuses, le portrait de la cité, de ses divers quartiers, de ses marchés, de ses habitants,... et le lecteur à presque l'impression d'en humer les odeurs, d'en entendre les sons, d'en voir les couleurs. Si la cité se révèle être le personnage central on peut toutefois fois regretter que l'auteur s'en tient uniquement à la cité et au désert qui l'entoure, et qu'il n'ait pas aborder quelque peu les relations et les échanges avec les états voisin qu'il n'a fait qu'évoquer.

Si l'univers est le gros point fort de ce roman, l'intrigue s'en révèle le point faible, le récit se basant quasi uniquement sur les recherches de la jeune femme, ses découvertes, ses actions toujours réussies qu'il en est presque linéaire. Si l'auteur tente de donner plus de profondeur avec une intrigue annexe avec un descendant des tribus du désert, le côté de cette révolte qui aurait pu apporter plus d'action n'est pas assez exploiter. Si l'auteur essaye avec les Asirims, et les exécutions d'enfants un côté plus sombre à l'histoire s'est fait d'une manière presque mécanique et répétitive pour avoir un véritable impact.

Certes les flash-backs qui nous permettent de découvrir le passé de la jeune femme sont certes intéressants mais il ne sont pas toujours placés à des moments opportuns, interviennent à des moments sans rapport avec ce qui se passe dans la vie actuelle de la jeune fille fille, cassent à maintes reprises le fil de l'histoire.

Les nombreuse descriptions combinées avec ces retours en arrière font à plusieurs reprises baisser le rythme déjà lent du récit qui manque cruellement d'actions.

Du côté du récit les révélations ne sont pas assez nombreuses : il persiste à la fin de trop nombreuses zones d'ombre. Et on a parfois par la manière de les formuler de l'auteur qui se base par moment sur des événements déjà explicités de les avoir déjà vues.

L e personnage principal s'avère presque inintéressant dans sa manière d'être, de se comporter, d'agir : avec son passé on aurait imaginé qu'elle soit plus torturée mais elle se révèle trop sûre d'elle, réussie tout ce qu'elle entreprend... On a l'impression à certains moments d'avoir devant nos yeux un super-héros et non une jeune femme que la vie a marquée. Les personnages de second plan se révélant plus intéressants car plus proche du monde réel, et l'on eusse aimé qu'ils soient un peu plus présents dans le récit, car ils ont eux ces faiblesses qui les rend plus crédibles.

Le style de l'auteur nous semble parfois lourd, parfois hésitant ce qui nuit fortement à la dynamique de lecture. Les actions ont trop peu nombreuses pour relancer le rythme de l'histoire et c'est dommage car l'univers était prometteur.

Au final, l'histoire de la jeune femme s'est révélée peu intéressante, le récit manque de fluidité et de nombreux points intéressants ont été insuffisamment exploités ce qui ne donne pas envie de lire la suite à moins de bénéficier d'une OP.

par Goupilpm
Les Sept Morts d'Evelyn Hardcastle Les Sept Morts d'Evelyn Hardcastle
Stuart Turton   
Lire la revue complète sur: https://latentationdulivreenanglais.com/the-seven-deaths-of-evelyn-hardcastle-stuart-turton/

Ma notation: 5/5

Au vu du synopsis de ce roman, je n’ai même pas cherché à comprendre, je l’ai direct précommandé. Ah, mais moi, je suis une vraie gangster! Bien sûr, vu le nombre de fois où je suis tombée sur des livres prometteurs qui ne l’étaient plus du tout une fois commencés, j’avais mes réserves… Bah… C’était encore mieux que je ne l’espérais. Stuart Turton a créé un casse-tête de génie qui m’a surprise à chaque tournant! Ce n’est même pas la peine de chercher la solution, toutes vos suppositions seront balayées. Croyez-moi, j’ai déjà essayé!

HOLY SHIT. Quel livre brillant! The Seven Deaths of Evelyn Hardcastle est un whodunnit qui n’a rien à envier aux romans d’Agatha Christie, bien que l’enquête nous rappelle le savoir-faire de cette auteure. Le récit met en avant un lieu à huis-clos où s’entremêlent meurtre, secret, mystère et voyage dans le temps. C’est une atmosphère presque oppressante où l’on se sent aussi prisonnier que le héros. Chaque détail est scrupuleusement implanté de sorte à ce que l’on s’interroge sur l’intention de l’indice et sa signification dans l’enquête. Les personnages se connaissant tous, ils ont leurs propres querelles et leur dose de faux-semblant!

Mais là où l’auteur a su se montrer malin, c’est dans sa manière d’aborder la boucle temporelle. Aiden habite le corps de huit autres protagonistes, ce qui nous permet d’avoir à chaque fois une nouvelle approche de l’histoire. Sérieusement, c’est trop bien! La journée se répète, mais les éléments sont en mouvement constant: le meurtre ne se reproduit jamais exactement de la même manière. Je trouve que les règles de la compétition rajoutent bien du challenge! On a toujours quelque chose à apprendre, il faut être très observateur.

D’ailleurs, je trouve que la question psychologique a été soigneusement abordée. Aiden ne sait rien de son passé, il ne connaît même pas son identité (on ne l’apprend que plus tard), du coup, lorsque son esprit prend possession du corps de son hôte, il en adopte souvent la personnalité. Ainsi, il lui devient difficile de distinguer sa propre personne! Chaque hôte a ses forces et ses faiblesses, et chaque caractère permet de s’approprier l’enquête différemment. C’est limite du dédoublement de personnalité, haha.

Côté intrigue, le travail réalisé par l’auteur est ENORME. Qu’il s’agisse de l’abondance des indices, des voyages dans le temps, des adversaires d’Aiden ou encore des liens avec l’assassinat, le roman s’est avéré étonnant sous toutes les coutures! Quand je croyais enfin avoir mis le grappin sur la résolution de l’enquête, un autre secret ou un autre mystère éclatait. Stuart Turton nous manipule tout le long sans aucun scrupule, et ce n’est que vers la fin que l’on voit combien ce bouquin est réellement complexe! Et bien écrit.

Etant donné la difficulté du récit, on apprend très peu de choses sur les protagonistes, mais dans ce contexte-là, cela ne m’a pas du tout dérangée. J’ai appris à apprécier Aiden pour ses valeurs, on parvient à le séparer aisément de ses hôtes, bien qu’on se demande combien de sa personnalité est vraiment la sienne. En fait, c’est une variable tout à fait justifiée, mais il faut avoir lu le livre pour comprendre que l’approfondissement des héros était quasi impossible! Pourtant, on en vient étrangement à se prendre d’affection pour certains personnages secondaires, notamment la douce servante Lucy et le rusé valet Cunningham, qui dévoilent plusieurs facettes adaptées selon leur interlocuteur.

Oh, puis, il y a un tueur assoiffé de sang prêt à découper notre héros en rondelles – littéralement.

Mais aussi beaucoup de plot twists sur plot twists sur plot twists.

J’ai pratiquement eu un coup de coeur pour ce livre, mais j’ai deux reproches à faire. J’aurais voulu qu’il y ait un minimum d’explication par rapport à cette bulle temporelle. Est-ce de la magie? De la science-fiction? Du paranormal? Et surtout, j’ai trouvé la raison derrière cette compétition peu convaincante… Disons qu’avec toute l’intelligence dont a su faire preuve l’auteur, je pensais que le motif serait plus remarquable que ça!

Néanmoins, ce fut une lecture E-PA-TANTE. C’est Georgette qui le dit. C’est Georgette qui valide!

Note: ça veut dire lisez-le.
La Voie des oracles, Tome 1 : Thya La Voie des oracles, Tome 1 : Thya
Estelle Faye   
Thya est un roman de fantasy qui se déroule lors d'une période réelle dans un lieux réel, en l'occurrence la fin de l'empire romain en Aquitaine et plus largement en Gaule. C'est ce qui m'a d'ailleurs tout de suite attiré sur le quatrième de couverture.

Les personnages principaux sont assez classiques mais restent des valeurs sûres, Thya une ado oracle accompagnée par Enoch, un jeune maquilleur (parfumeur et coiffeur qui a une aisance pour le maquillage de ses clients) se retrouvent embarqués dans une quête qui leurs fera traverser le pays.
Là ou l'intérêt des personnages arrive c'est sur les créatures fantastiques présentes dans l'aventure qui eux m'ont vraiment plus, un faune, une ondine (sirène) et encore d'autres personnages fantastiques assez cool.

L'histoire est bien écrite et fluide, le sujet lui est intéressant, je me suis vite embarqué dans cette aventure.

Pour conclure je dirai que son côté classique est surpassé par le côté réel des lieux et par l'époque où tout cela se déroule, et que si vous cherchez un roman de fantasy français vous ne serez pas déçu mais ne vous attendez pas non plus à ce que ce soit une merveille d'originalité.

Voir la chronique sur mon blog :
http://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/02/la-voie-des-oracles-tome-1-thya-estelle.html

par Maks
La Trilogie du Tearling, Tome 1 : Reine de cendres La Trilogie du Tearling, Tome 1 : Reine de cendres
Erika Johansen   
Je me souviens d'avoir passé un très bon moment de lecture ! On est assez vite plongé-es au coeur de l'intrigue, quand Kelsea se retrouve à devoir devenir Reine. J'ai trouvé son comportement assez "réaliste", et je pense que c'est une des rares personnages que je n'ai pas eu envie de secouer toutes les cinq minutes. J'ai trouvé son raisonnements et ces actions plutôt justes. Après, elle ne peut pas être totalement parfaite et heureusement, sinon ça serait vraaaaaiment ennuyant. J'ai aussi aimé le fait qu'elle ne soit pas décrire comme une beauté de déesse, mais plutôt une beauté commune; ça change. Les autres personnages, comme les gardes de la Reine, sont aussi intéressants et attachants.
Et surtout, ameeeeen, il n'y a pas d'histoire d'amour gniangnian qui se pointe comme un cheveu sur la soupe, et ça, c'est vraiment appréciable !
L'univers est bien développé et expliqué, l'intrigue avec la reine Rouge est vraiment intéressant et donne envie d'en savoir plus et surtout de savoir jusqu'où ça va aller, et comment ça va se finir.
Donc j'ai hâte de pouvoir me plonger dans la suite !

par Hena
Les Dieux sauvages, Tome 1 : La Messagère du ciel Les Dieux sauvages, Tome 1 : La Messagère du ciel
Lionel Davoust   
Refroidie déjà par le fait que le roman soit beaucoup axé sur la religion, qui est loin d'être mon sujet favori, je me suis quand même lancée dans la lecture de ce roman. Pourquoi pas après tout après deux coups de coeur publiés par les Editions Critic.
Ici... lier post-apocalypse et fantasy, fallait oser, il faut l'admettre. Ce n'est pas tous les jours qu'on croise ce mélange dans les rayons d'une librairie.
Dès le début, j'ai eu beaucoup de mal à entrer dans l'histoire. La plume de l'auteur est lourde, sans intérêt précis. Il y a beaucoup de longueurs dans l'histoire. D'autant que la construction du livre, à savoir un chapitre - bien que court certes - centré sur un personnage, puis le suivant sur un autre, et ainsi de suite, ne me sied absolument pas. Autant ne pas cacher que je déteste lire des livres construits comme ça.
Le post-apocalypse, si on n'est pas au courant du sujet, ne se laisse guère deviner dans les premières pages. La religion, elle, y est très fortement présente dès la première page. Il est dommage qu'on n'en sache pas un peu plus avant de commencer vraiment la lecture. J'ai l'impression d'être largué dans un monde totalement inconnu, construit cahin-caha sans but particulier.
Au fur et à mesure des pages, je tombe sur des aberrations totalement grotesques même pour de la dark fantasy et du post-apocalypse. J'ai plus rigolé et regardé les lignes de travers qu'autre chose, me faisant totalement lâché le (très) peu d'intérêt que j'avais réussi à trouver (en cherchant bien).
Les personnages sont forts, il faut le reconnaître. La créativité est là mais peut-être un peu trop. Même beaucoup trop pour pouvoir construire quelque chose de bien. A trop vouloir mêler des éléments différents, c'est devenu du bancal, donnant une impression plus d'errer dans un monde construit après la collision de plusieurs univers différents qui n'auraient jamais du se rencontrer.
Le résultat est là : je lâche ce roman à la page 92. Et sans regret.

par Syracuse