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Bibliothèque de Fiametta : Mes envies

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Le Cirque des rêves Le Cirque des rêves
Erin Morgenstern   
Même en anglais, je n'ai pas pus lâcher ce livre tellement j'étais rentrée dans l'univers de ce livre. Un cirque ? Eh bien allons-y. L'ambiance même me poursuivait dans la réalité et ce plusieurs jours après l'avoir fini.
Les personnages ont chacun leur petite histoire, bien que j'aurais aimé en savoir plus sur certains. Mais c'est surtout la relation entre Célia et Marco qui m'a subjugué (ce ne sont pas les personnages principaux pour rien ) et cette fin...grandiose. Coup de coeur aussi pour Poppet et Widget. Bref, tout cela me donne envie de porter une écharpe rouge.

par Yule
Le Cimetière des livres oubliés, tome 4 : Le Labyrinthe des esprits Le Cimetière des livres oubliés, tome 4 : Le Labyrinthe des esprits
Carlos Ruiz Zafón   
Je n'ai jamais été déçu par cet écrivain et celui ci est au sommet. Il m'a fait relire les autres livres car c'est la "clé" des autres récits . Il n'est pas forcément facile à lire, mais il me doit beaucoup d'heure de sommeil, ne pouvant le lâcher....je me suis jeté sur la suite de cette merveilleuse saga. Ce livre est aussi beau que les précédents. La magie opère dès les 1ères pages. J'arrive à la fin avec le même pincement au coeur à l'idée que c'est la fin. A lire absolument pour les amateurs de Carlos Ruiz Zafon !
Mon père est parti à la guerre Mon père est parti à la guerre
John Boyne   
Deuxième critique du jour, bonjour. Un peu d'humour dans ce monde de brute. Alors pour cette chronique, c'est les éditions Gallimard Jeunesse que je dois remercier pour cet envoi. J'ai déjà lu le livre « le garçon en pyjama rayé », je connaissais donc un minimum l'écriture de l'auteur. Bon vous savez que je suis une grande amatrice de livre sur la Seconde Guerre Mondiale, mais je ne suis pas une grande fan de la Première Guerre Mondiale. Je partais donc assez mitigée pour ce livre.

Résumons un peu. 28 juillet 1914. Le jour où la guerre éclate, le père d'Alfie promet qu'il ne s'engagera pas. Et rompt sa promesse le lendemain. Quatre ans plus tard, Alfie ignore où il se trouve. Est-il en mission secrète comme le prétend sa mère ? Alfie veut retrouver son père.

Bon alors comme vous avez pu le lire, le résumé ne nous dit pas grand-chose mis à part qu'il se passe durant la Première Guerre Mondiale et que son père y est envoyé. L'histoire est rapidement mise en place avec la présentation de la famille, du départ du père etc. Le début nous présagea donc une bonne lecture à venir. J'ai trouvé originale que pour une fois l'histoire ne soit pas écrite à la 1ère personne car je pense que cela aurait été difficile. J'ai apprécié que l'histoire ne parle pas de celui qui est parti mais de ceux qui restent dans les villes et qui doivent continuer à vivre comme si de rien n'était.

Parlons à présent des personnages. Le personnage le plus présent ici est Alfie. On va le suivre dans ces différentes aventures, idées, pensées etc. C'est un petit garçon très intelligent, malin et qui sait démêler le vrai du faux chez les grandes personnes. Cependant il n'est pas parfait, en effet il est également très têtu, il sait que son père n'est plus à la guerre et veut donc à tout prix savoir où il se trouve. Comme j'ai pu le lire dans d'autres critiques, je suis assez d'accord avec le fait que l'histoire aurait été mieux si par exemple le garçon était plus âgé, peut-être adolescent. J'ai trouvé que la le fait qu'il était jeune cela n'aidait pas vraiment l'histoire. Bien au contraire ça la ralentissait. En ce qui concerne les autres personnages ils sont plutôt insignifiants, mis à part son père qui m'a touché de par son sort.

(suite lien ci joint: http://tinkerbells-reading.skyrock.com/3216577447-Mon-pere-est-parti-a-la-guerre-de-John-Boyne-chez-Gallimard-Jeunesse.html )

par Améliane
La Maîtresse de Rome La Maîtresse de Rome
Kate Quinn   
Un auteur féru de la Rome antique et qui nous entraine avec elle dans cette période de l'An 1 au gré des us et mœurs de l'époque.
Aux vues de la quatrième de couverture je m'attendais à un autre livre, Kate Quinn nous raconte cette époque avec pudeur, nous épargnant les détails sordides mais en étant tout aussi efficace. Bien que soit de notoriété publique le libertinage de ces temps anciens, aucune scène intime n'est décrite et c'est très bien ainsi.
Nous suivons Théa, jeune esclave juive, Lepida sa maitresse, Arius le gladiateur et d'autres protagonistes qui ont marqué l'histoire. Nous nous rendons compte rapidement que les vraies putains n'étaient pas ces esclaves dont on disposait comme de simples morceaux de chair mais bel et bien certaines femmes de la haute société, imbues d'elles même qui collectionnaient les amants, trompaient leur époux et ne toléraient aucune concurrence.
Lepida en est l'exemple vivant, une femme vile et malfaisante qui réveille en nous des instincts violents et nous font espérer sa chute. Un personnage d'envergure cependant remarquable au regard de la position des femmes dans la société romaine, une manipulatrice hors pair et une adversaire redoutable, dénuée de morale et de considération pour autrui.
Thea est une survivante, il sera difficile pour le lecteur de ne pas ressentir d'empathie à son égard, cette enfant, cette jeune fille puis cette femme a subi plus d'épreuves qu'il soit humainement possible d'endurer.
Elle reste pourtant debout face à l'adversité, non résignée mais attendant son heure.

par ccmars
Jean Tolbiac : Les Falaises d'Étretat Jean Tolbiac : Les Falaises d'Étretat
Georges Daniel Rebillard   
Une petite merveille ! Un auteur à découvrir. Je ne m'attendais pas à un livre aussi réussi : c'est un roman formidable, prenant, rythmé, drôle, attachant. Et dire que c'est un premier roman !
Un livre qu'on ne peut plus lâcher une fois commencé et qu'on ne veut pas voir se finir.
On peut parler de comédie noire puisque l'intrigue, plutôt drôle, se passe dans un contexte parfois dramatique: quête de la réussite, recherche d'un emploi, problèmes de couple, licenciement violent, chomage, divorces, tentatives d'assassinat
Le roman de Rebillard présente l'histoire d'un jeune homme, Jean, marqué par une enfance difficile, qui cherche à réaliser sa conception trop idéale de l'amour. Il est habité par le désir de l'amour parfait. L'auteur fait un récit léger, vivant et humoristique des premières expériences sentimentales et sexuelles de Jean, de sa recherche de la femme de sa vie, crée un suspense qui entraine le lecteur. Récit passionnant avec l'usage très habile et justifié des flash-back et des sauts en avant.
Très belle histoire mêlant l'amour au surnaturel (les fantasmes de Jean et du roman qu'il essaie d'écrire « le livre dans le livre !». Une écriture qui se lit facilement, le tout saupoudré de malice font de ce roman un régal pour le lecteur. Je l'ai adoré du début à la fin...l'humour, l'amour, le réel, l'irréel,le suspense, tout y est. il fait beaucoup réfléchir sur les choses essentielles de la vie.
Tess d'Urberville Tess d'Urberville
Thomas Hardy   
A lire pour tous les fans de littérature anglophone, c'est un livre magnifique, même s'il reste très pessimiste. La pauvre Tess en voit de toutes les couleurs, mais l'histoire reste magnifique et Thomas Hardy écrit magnifiquement bien ! Je recommande aussi l'adaptation de la BBC avec Gemma Arterton, Eddie Redmayne et Hans Matheson, qui est très fidèle au livre, pour ceux qui n'auraient pas le courage de le lire, ça peut être une bonne alternative !

par aude1012
Le Retour des chats volants Le Retour des chats volants
Ursula Le Guin   
On retrouve les chats volants, toujours aussi adorables, dans une autre aventure.

par Ophie
Correspondance Correspondance
Yasunari Kawabata   
Résumé :
Le sang, l’éclat et l’éros – tel fut l’univers de Mishima; la blancheur spectrale, la pureté meurtrière, le temps orphelin – tel fut celui de Kawabata.

Il n’empêche: une phrase, entre toutes, de Kawabata, laisse encore une fois deviner combien les deux écrivains sont proches : "Tout artiste qui aspire au vrai, au bien et au beau comme objet ultime de sa quête est fatalement hanté par le désir de forcer l’accès difficile du monde des démons, et cette pensée, qu’elle soit apparente ou dissimulée, hésite entre la peur et la prière.

C’est peut-être là, dans les enfers, que les deux écrivains se rencontrent le mieux et il n’est pas défendu de penser que, pudique et retenu, Kawabata a secrètement trouvé en Mishima un double allant à l’extrême qui n’a pas manqué, parfois, de le révéler à lui-même."
Diane de Margerie

Cette correspondance complète et inédite, qui s’étend sur plus de vingt-cinq ans (1945-1970), met en lumière les affinités secrètes entre deux des plus grands écrivains du siècle et souligne l’indéfectible lien qui unissait ces hommes a priori différents mais dont le suicide, à deux ans d’intervalle, révèle l’étrange ressemblance. (Babelio)
Baguettes chinoises Baguettes chinoises
Xinran   
Baguette Chinoise révèle une facette que je ne soupçonnais pas sur la Chine, comme le déshonneur dans certaines parties de la chine de n'avoir que des enfants filles, ou le fossé culturel entre la campagne et la ville. Un espèce de livre documentaire, ou nous nous mettons dans la peau de trois sœurs, se nommant Trois, Cinq et Six qui de la campagne arrivent en ville, et doivent s'adapter à la culture, aux normes, etc... de cette ville, que nous découvrons totalement différents sur pleins de points.



Les personnages sont, comme je l'avais déjà un peu craint complètement naïves, et je dirais même abruties (dans le même genre de Brittany Pearce dans Glee). Ce n'est vraiment pas de manière méchante que je le dis, mais vraiment un constat. Même si elles sont un peu conditionné ainsi, elles vont faire un gros travail sur elles mêmes pour s'ouvrir au monde, à la Chine que nous connaissons nous, en tant que personnes vivant en occidents : Une chine moderne, mondialisé, etc... Elles sont tout de même attachantes, on a envie de vraiment les voir réussir. Xinran explique que ces trois personnages sont inspirés de personnes réelles, des campagnardes qui ont immigrés en villes dans l’espoir de fuir la pression familiale et prendre leur indépendance.



L'alternance des personnages fait que nous n'arrivons pas à savoir en profondeur ce qui se passe chez elles, et d'ailleurs la fin est un peu décevante. Si nous comprenons que leur père leur accorde enfin le respect que toute personne devrait mériter (quel que soit son sexe), nous ne savons pas comment elles terminent. L’éveil amoureux par exemple est très bien narré, mais dommage que nous n'ayons de conclusion sur cela.



En résumé :

Un livre avec un message de tolérance, de féminisme, qui est émouvant mais qui ne reste pas dans les mémoires .
L'Énigme du retour L'Énigme du retour
Dany Laferrière   
Une écriture plaisante à lire, juste et précise, sans ornement inutile, un héros au début difficile à cerner mais avec lequel on finit par partager diverses idées, une réalité en demie teinte marquée par un passé violent, autoritaire mais dont le peuple conserve sa richesse culturelle qui lui est propre, dessinent le portrait d'un pays souvent ignoré. L'alternance de vers et de prose ne donne que plus de poids aux paroles de l'auteur sur sa terre natale. A lire.