Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de Fildefer : Ma PAL(pile à lire)

retour à l'index de la bibliothèque
Les Grandes Espérances Les Grandes Espérances
Charles Dickens   
Quand j'ai lu ce roman je devais avoir à peine 12 ans. C'était un vieux livre poussiéreux et corné trouvé dans un vieux carton rangé dans le garage, les premières pages n'étaient pas faciles à dépasser... et pourtant il est devenu mon roman favori ! L(es)'histoire(s) ne laisse(nt) pas de m'émouvoir et le suspense d'affoler mon coeur à chacune de mes relectures.

par Brit
Une prière pour Owen Une prière pour Owen
John Irving   
En commençant ce livre, j'ai tout de suite détesté le personnage d'Owen, qui veut tellement contrôler la vie de John.
Mais c'est à la fin que j'ai compris le personnage.
J'aurai pu arrêter en cours de route, mais c'est quelque chose que je ne fais jamais, et Irving n'est pas un mauvais auteur, alors j'ai continué.
J'ai eu raison, car c'est en refermant le livre qu'on comprend sa beauté, son impulsion.
C'est un très beau roman, l'histoire est faite de surprise, de rebondissements, de témoignages d'une époque.
Je suis heureuse de n'avoir pas abandonné en cours de lecture.

par Keagan
Gatsby le magnifique Gatsby le magnifique
Francis Scott Fitzgerald   
Ce livre révèle le talent de l'auteur, je suis tombé sous le charme de de cette écriture fantastique. C'est une pure merveille, qui nous montre la vie des aristocrate du début du siècle dernier, et la décadence d'un personnage extraordinaire.

par myosotis
La Métamorphose La Métamorphose
Franz Kafka   
La grande solitude d'un homme son désarroi, ce drame humain ou ce personnage est confiné étouffé par les malheurs de la vie.
Sa transformation nous plonge il est vrai dans un univers fantastique mais c'est un roman sur la vie, ses angoisses, ou notre "héros" est délaissé par sa famille, impossible pour lui de retourner au travail, incapable de communiquer il sombre seul abandonné!!!
Un livre terrifiant de justesse sur la grande peur des hommes : l'abandon!

par rachl
Ce que les hommes appellent amour Ce que les hommes appellent amour
Joaquim Maria Machado de Assis   
Ce journal du conseiller Aires est fait de petites touches ironiques sur le vieillissement, l'amour, l'ambiguïté des senti­ments, l'abolition de l'esclavage ; des personnages forts le tra­versent, les descriptions peuvent paraître idylliques mais, comme toujours chez Machado, quelque chose grince.

«Derrière Garcia Marquez il y a Borges, et derrière Borges, source et origine de tout, Machado de Assis.»
Salman Rushdie

«Le journal intime d'un diplomate revenu à Rio après trente années de service en Europe, [... à] une période importante où l'esclavage est enfin aboli au Brésil. L'événement est présent en filigrane dans le roman. Il marque la fin d'un monde, tout comme l'intrigue est le signe extérieur d'une autre fin, celle des affections humaines et du temps des passions.»
P. Kéchichian, Le Monde

par Virgile
La Maison aux esprits La Maison aux esprits
Isabel Allende   
Je suis d'accord avec vous !! C'est un livre passionnant et même si beaucoup de générations sont présentes on ne voit pas le temps passer et on ne demande juste que cette histoire continue !! C'était mon premier livre de cette auteur et j'aimerai beaucoup en lire d'autre !!

par Silence
Mein Kampf Mein Kampf
Adolf Hitler   
Lettre ouverte à Dolfi :


Cher monsieur,

J'ai tout d'abord hésité à mettre un "e" à la fin de "cher" et ainsi à féminiser votre personne au lieu de la laisser telle qu'elle. Je vous explique : vous avez tout d'une adolescente prépubère. Vous aimez clamer que vous êtes un artiste et faire ainsi de votre personne le nombril du monde. Vous aimez vous entourer de beaux mâles si possible musclés pour assurer votre protection. Vous aimez clamer haut et fort que vous avez raison et que tous les autres ont tort. Vous aimez vous défouler sur les juifs comme une peste populaire choisissant une tête de turc parmi ses camarades. Vous aimez vous faire passer pour une victime, et cracher sur tous les autres peuples. Vous aimez vous comporter comme tel(le), et moi, je ne vous aime pas.
J'ai voulu lire votre livre parce que, ne le nions pas, c'est le livre interdit par excellence. Et puis, combien de personnes l'ont déjà lu pour pouvoir se targuer de l'avoir fait, même si pour ce faire, il faut se fader 1010 pages d'un indigeste qui frise l'illicite.
Vous vous vantez de savoir parler. Je n'en suis pas si sûre. Le peu que j'ai vu de vous, baragouinait sur de pauvres allemands, victimes de l'espoir. Et croyez moi, la langue de Goethe n'a absolument rien de captivant, ça tape plutôt sur les nerfs, d'une force... Enfin. Vous vous targuez de savoir parler. A la rigueur, je veux bien vous le concéder. Mais ne venez pas prétendre savoir écrire. Les bons écrivains, les "endoctrineurs" par excellence sont ceux qui parviennent à faire adhérer à leur point de vue, le plus récalcitrant de tous ses lecteurs. Je peux honnêtement dire que j'étais la récalcitrance même, et, après 1010 pages, la seule chose dont je suis convaincue est soit que vous étiez une fille, soit un gay refoulé.
Devrais-je présenter du respect ? A qui ? A un homme qui dépeint ses semblables comme des animaux, qui critique un gouvernement qu'il ne comprend pas, qui se vante d'être un intellectuel sans avoir terminé son cursus scolaire, et surtout, surtout, qui mène une croisade contre chaque être humain qui aura le malheur de blesser son égo titanesque ? Mais monsieur, si tout le monde était comme vous, ou si juste moi, j'étais comme vous, je ferais la guerre à la Turquie à cause d'un désaccord avec une amie turque, je ferais la guerre aux Pays-Bas parce que le chef du gouvernement français s'appelle Hollande, je ferais la guerre à l'Afrique du sud parce que mon voisin du dessous laisse entrer n'importe qui pour mettre des prospectus dans ma boite aux lettres !
Au bout d'un moment, faut penser à dégonfler le melon ! Vous êtes l'être le plus détestable et susceptible que cette terre ait jamais porté ! Même une gamine capricieuse de 5 ans ne saurait vous égaler !
Et en plus, vous écrivez mal. C'est pas parce que vous avez 3 bonnes métaphores toutes les 315 pages que cela fait de vous un écrivain. Vos phrases sont lourdes, désagréables, prétentieuses à l'excès, et d'un ennui considérable. Est-ce là le livre d'une génération ? D'un mouvement politico-raciste ? Est-ce là le livre qui a déchaîné les foules et vous as apporté des millions de partisans ? Permettez moi l'inconvenance : mais bordel de merde, ne vous êtes vous juste pas demandé à un moment donné pourquoi ? Pour votre écriture ? Non. Vous avez juste eut la chance incroyable, comme on dit chez moi, le cul bordé de nouilles, de trouver des gens, qui après avoir été terrassés par une guerre mondiale, se sont mis à la recherche d'un guide, d'une personne qui pouvait pointer du doigt un prétendu coupable sur lequel pourrait alors se reporter toute la haine d'un peuple. Ce n'est pas vous qu'on recherchait monsieur, c'était une révolution.
Néanmoins, je suis fière de l'avoir lu, d'avoir réussi à me fader toutes les pages, dont je n'ai parfois lus que quelques paragraphes. Je pourrais dire que j'ai lu Mein Kampf. Mais je ne pourrais jamais le recommander à qui que ce soit. C'est un torchon, un chiffon, le journal d'un homme ennuyé et ennuyant dont le succès me laisse encore perplexe et dégoûtée.

Veuillez recevoir monsieur, l'expression de mon crachat sur votre tombe.

Bien à vous.
L.

par vagabonde
Effroyables jardins Effroyables jardins
Michel Quint   
Je l'ai lu en ... 3ème, on l'a étudié en français.
Je n'ai pas eu de mal à le lire mais il ne m'a pas particulièrement marqué.
En revanche le film lui ... Les images sont plus fortes.
C'est bien de l'avoir lu =).

par Gomette
Un roi sans divertissement Un roi sans divertissement
Jean Giono   
Que dire de ce livre... Qu'il est rempli de richesses, de philosophie, qu'il est subtil, tout est implicite... Giono nous embarque dans une histoire atypique, assez simpliste au premier abord mais en fait tellement plus compliquée que ce qu'elle laisse paraître. Il faut l'aimer ce livre, se laisser enivrer et se laisser glisser par l'écriture si singulière de Giono, ses descriptions détaillées, son amour de la finesse et de la manière dont il faut lire entre les lignes...même si - je l'avoue bien volontiers - c'est assez difficile d'accrocher avec ce livre dès le départ. Mais dès qu'on s'y laisse porter, il en devient très intéressant. Il fait beaucoup méditer, marque les esprits et la fin nous laisse sans voix. "Un roi sans divertissement" est bouquin que je recommande vivement malgré son "addictivité" peu entrainante, et sa lecture difficile parfois.

par Mélie
Belle du Seigneur Belle du Seigneur
Albert Cohen   
Je me demande bien ce que les effluves hallucinogènes de ce roman-fleuve peuvent bien avoir de si précieux, pour que la majorité des femmes le vénèrent, quand il n'est pas qualifié de chef d'œuvre. Ont-elle remarqué que l'auteur ne les aimait pas ?
Je sais bien que les centres du plaisir et de la douleur sont difficilement dissociables quand le message est martelé avec insistance, et que le masochisme peut provoquer des jouissances extrêmes. Mais de là à se pâmer devant autant de misogynie sans contrepartie me coupe les bras.
Décidément, nous devons bien souvent faire fausse route quand nous pensons, pauvres diables, intéresser nos compagnes. Arrêtons-là, car vous penseriez que je suis jaloux… et vous auriez raison.

Rien à dire sur l'écriture, brillante, comme l'est l'exercice de style, sinon que l'auteur s'amuse à nous changer sa façon d'écrire au gré de ses caprices.
Par exemple, je n'ai encore jamais rencontré quelqu'un ayant noté qu'un chapitre (et un seul) est intégralement écrit en une seule phrase, sans la moindre ponctuation ? Une façon de dire : "Avez-vous remarqué comme je suis habile ?" Eh oui ! il l'est le bougre.

par SANTOUL