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Bibliothèque de Flaherty_Mc_Coillean : Mes envies

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Les Domaines de Koryphon Les Domaines de Koryphon
Jack Vance   
La population cosmopolite d’Olanje avait engendré, par sa nature, un intellectualisme exacerbé. L’activité sociale y était incessante. Des comités et des associations avaient été créés pour englober presque tous les centres d’intérêt. L’on y trouvait un yacht club ; plusieurs associations d’artistes ; les Observateurs de Morphotes Réunis ; l’Association hussade de Szintarre ; les Archives de musique Gaeane ; un mouvement de soutien à la fête annuelle : Parilia ; un centre d’art dramatique ; Dionys, une organisation consacrée à l’hypersensibilité. D’autres groupements étaient à fondement altruiste ou philanthropique, telle la Fondation Écologiste qui interdisait l’importation de flore ou de faune étrangère sans se laisser fléchir par des considérations d’ordre économique ou esthétique. L’Alliance Rédemptionniste effectuait une croisade contre les Traités de Soumission, réclamant la restitution des domaines d’Uaia aux tribus spoliées par les Traités. L’Association pour l’Émancipation des Erjins, l’AEE, soutenait que les erjins, étant des êtres intelligents, ne pouvaient être légalement réduits en esclavage. L’AEE était probablement l’organisation d’Olanje la plus encline à la controverse, d’autant plus qu’un nombre sans cesse croissant d’erjins était importé de la Palga. Ils servaient de domestiques, de commis de ferme, d’éboueurs, ou étaient affectés à d’autres tâches du même genre. D’autres groupes plus réalistes finançaient l’éducation et l’emploi des uldras qui émigraient d’Uaia pour venir s’installer à Szintarre. Ces uldras, originaires tant des Tribus des Traités que des Tribus Insoumises, exprimaient tous leurs griefs contre les seigneurs. Souvent, leurs récriminations étaient fondées. Souvent, elles ne l’étaient pas. Les rédemptionnistes avaient parfois conduit des immigrants devant le Mull, dans l’espoir de pousser à l’action cet organisme notoirement sans suite dans les idées, évaporé, didactique et capricieux. Avec une habileté éprouvée, le Mull avait toujours esquivé ses responsabilités ou nommé des commissions d’enquête dont les conclusions avaient toujours été les mêmes : c’est à dire que les terres des Traités étaient des havres de paix lorsqu’on les comparait à celles des insoumis où les tribus se livraient des guerres, effectuaient des raids, commettaient des assassinats, exerçaient des représailles, organisaient des massacres, des atrocités et des guets-apens. Les rédemptionnistes rétorquaient toujours que de telles considérations étaient sans rapport avec le problème. Les tribus des Traités, faisaient-ils remarquer, avaient été dépossédées de leurs terres ancestrales par la violence et la tromperie, et le maintien d’un tel état de fait ne pouvait être toléré, deux siècles d’occupation illégale de ces terres ne pouvant légitimer une telle situation.


par ilovelire
Le souffle du temps Le souffle du temps
Robert Holdstock   
Après "EARTHWIND" son premier roman de SF traduit en français et qui n'était vraiment pas très bon, Robert Holdstock qui est avant tout un spécialiste de Fantasy et des légendes celtiques, nous livre avec "LE SOUFFLE DU TEMPS" un roman dont le scénario non seulement tient très bien la route mais qui de plus est palpitant.
Sur une planète colonisé par l'homme, des équipes de chercheurs étudient un phénomène mystérieux, un vent temporel soufflant dans un canyon et qui peut déplacer les humains comme les objets. On suit avec passion les aventures de trois de ces explorateurs.
Il ne faut bien sur pas s'attendre à de la Hard Science, Holdstock n'est pas Baxter et encore moins un spécialiste d'astronomie ou de physique mais son récit par contre est une excellente étude des comportements humains dans un univers hostile et ses descriptions de la faune, de la flore et de la vie sur cette planète sont faites avec une très grande précision.
Il y a beaucoup de poésie et d'humanité dans ce livre.
Adanson Marco.

par Adanson
Les Chroniques de Cadwal, tome 3 : Bonne vieille Terre Les Chroniques de Cadwal, tome 3 : Bonne vieille Terre
Jack Vance   
♦ Tome 3 des Chroniques de Cadwal.

♦ Ma foi, les deux sœurs (Smonny et Spanchetta) sont maîtresses du même homme (Namour) et amoureuses d'un même autre (Shcarde). Tous quatre sont des Clattuc. Quelle famille !
Un jour, Shcarde en épouse une autre. Ils ont un petit garçon, Glawen. Vingt ans passent. Glawen tombe amoureux de la jolie Wayness. Et elle lui fausse compagnie !
Tout ceci se passe sur Cadwal, la plus belle de toutes les planètes, achetée par la Société Naturaliste et convertie en réserve naturelle, il y a mille ans de cela. Maintenant la Société Naturaliste va mal. Elle aurait même perdu le titre de propriété de sa planète. Le premier qui le retrouvera aura le contrôle de Cadwal !
Voilà pourquoi Wayness se retrouve sur la bonne vieille Terre, ce monde déclinant aux charmes décatis, lieu des aventures les plus picaresques et des traquenards les plus faramineux, suivie de près par Glawen. Vont-ils retrouver les documents perdus ?


Jack Vance est un ancien marin. Il a boulingué sur les sept mers. Il connaît la Terre comme sa poche. La plus étrange planète de l'univers, comme il le montre bien dans ce roman où le lecteur ricoche de surprise en surprise.

par x-Key
Les Salauds Gentilshommes, tome 2 : Des horizons rouge sang Les Salauds Gentilshommes, tome 2 : Des horizons rouge sang
Scott Lynch   
Tout aussi bien que le premier, tout aussi long également mais tout aussi prenant. j'ai vraiment hâte de lire la suite.

par mistik
Les Chroniques de Cadwal, Tome 1/2 : La station d'Araminta Les Chroniques de Cadwal, Tome 1/2 : La station d'Araminta
Jack Vance   
- C’est très bien, dit Glawen. Mais j’ai l’impression désagréable que nous n’avons vu que le sommet de l’iceberg. Par exemple, Sibil avait un tatouage sur le front.

- Et alors ? Il paraît que certaines femmes se font tatouer des feux de position sur le derrière.
Le Déchronologue Le Déchronologue
Stéphane Beauverger   
Lorsque je vois le succès qu’a eu ce livre, Grand Prix de l’Imaginaire en 2010, Prix Bob Morane en 2010, Prix Européen utopiale en 2009, Prix du Lundi en 2009 et les nombreuses critiques positives des lecteurs, je suis ravie. En effet, ce roman est plutôt compliqué à lire dans ses allers-retours dans le temps et je suis donc plus que contente de voir qu’il y a encore des lecteurs qui apprécient une littérature plus travaillée !

Le déchronologue raconte l’aventure extraordinaire du capitaine Henry Villon pirate français dans les eaux des caraïbes au XVIIème siècle. Il est fasciné par les maravilas, des trésors qu’il pourchasse par delà les océans. Lui-même est pourchassé par ses souvenirs, souvent douloureux, qu’il tente de noyer dans le tafia. Mais le siècle est incertain, des failles temporelles apparaissent. Des bateaux d’autres époques frayent dans les eaux tropicales. Alors que le vaisseau du capitaine est abîmé, il est réparé par un peuple étrange qui confie au capitaine une nouvelle mission. En effet, le bateau peut maintenant canonner secondes, minutes et heures afin de confronter les différentes versions temporelles de leurs ennemis afin de les détruire.

Le récit est fragmenté comme le temps. C’est-à-dire qu’il est au début très difficile de suivre l’histoire puisque la chronologie fait sans arrêt des bonds temporelles en avant, en arrière sans ordre ni logique apparente. Certains personnages apparaissent, disparaissent, le bateau change de nom, le héros n’est jamais deux fois au même endroit d’un chapitre sur l’autre. Et pourtant, ça fonctionne ! Même si on perdu au début, on se prend d’affection pour les personnages, on veut comprendre, résoudre les mystères qui entourent les maravilas, cet étrange bateau, le passé du capitaine, etc.

L’écriture est fluide, bien menée, mais avec un vocabulaire très précis. Pour toutes ces raisons, ce n’est pas un roman à proposer à tout le monde, il faut déjà un lecteur qui soit intéressé par le sujet, autant les pirates que la fantasy, le travail sur le temps, et un bon lecteur !

En tout cas, ça a été pour ma part une belle découverte et il faudrait sûrement que je le relise pour cette fois comprendre l’histoire dans l’ordre chronologique !

par heleniah
La vie éternelle La vie éternelle
Jack Vance   
Ce livre est étonnant et fascinant, car bien qu'il appartienne à un genre assez récurrent ces temps-ci, il est unique et sa société imaginaire lance de vrais questions et soulève des problèmes intemporels. Certains passages suscitent la réflexion ; certains même arrivent à brouiller la frontière entre bien et mal.
Le personnage principal, Waylock, m'a tenu dans une grande confusion la plupart du temps. Je comprenais le sens de ses actions et ses sentiments vis-à-vis de celles-ci, sans pour autant réussir à les approuver entièrement. Ce n'est pas un homme bon, et pourtant il n'est pas entièrement mauvais non plus. Cela étant dit, les personnages de ce roman n'en sont pas son point fort. On se surprend à être un peu triste pour Basil, un peu agacée par Jacinthe, mais règle général les personnages vont et vienne sans éveiller grand émotion.
La vie éternelle ne comporte pas de grand revirement de situation ou d'événement incroyable. Le même schéma se répète plusieurs fois au cours du livre, ainsi on s'habitue très vite à la façon dont tout fini par tourner. Malgré tout, ça n'en fait pas une lecture ennuyante, juste sans surprise.
J'ai bien aimé la fin, tout comme le reste du roman. C'est une lecture rafraîchissante dont les amateurs du genre se régaleront.

par Jorkane
Le cycle de Dune, Tome 3 : Les enfants de dune Le cycle de Dune, Tome 3 : Les enfants de dune
Frank Herbert   
Mon dieu ! Enfin fini !
Bon, j'exagère peut-être, mais pas tant que ça.
J'ai trouvé le livre long. Très long. Pourquoi ? parce que la grande majorité des chapitres sont ou bien intégralement des dialogues, ou bien intégralement des introspections. Et quels dialogues/introspections ! Quand on doit se farcir des pages entières de Leto ou autre pré-né, pleines de mysticisme incompréhensible...
Bon, je me calme.
Bien sûr, que je reconnais la qualité indéniable du livre. Bien sûr, qu'il est très bon, et qu'on ne peut rien lui reprocher, que ce soit au niveau de l'histoire, de l'univers, des réflexions qu'il fait naître et de sa profondeur politique et sociale. Je ne fais que souligner ce qui m'a déplu à moi, par rapport à mes goûts et attentes.
Voila donc, il ne se passe pas grand chose, durant ce tome. Et les choses qui se passe sont plutôt rapides et ponctuelles. Une rencontre, un déplacement, une action particulière... mais on en revient à ces pensées ésotériques de pré-nés surhumains auxquelles je ne parviens pas à rester accroché.
Pour tout dire, j'ai failli abandonner ma lecture. Mais j'ai persisté, au prix de plusieurs passages lus en diagonale.
Et je ne le regrette pas, car la fin est très appréciable. Mais je vais faire une pause, pendant cette ellipse (oui, j'ai vu qu'il y avait une ellipse), ce temps mort, et lire autre chose. Car il m'a fallu bien plus longtemps pour lire ce livre, qui parfois, après un ou deux chapitres, me donnait juste envie de dormir, tellement je n'arrivais pas à garder ma concentration sur des réflexions relatives aux visions pré-nées, aux traditions fremens, à la philosophie zensunni, aux innombrables passés et aux futurs infinis dont on ne sait jamais clairement ce qu'il en est, et quels sont les plans des protagonistes. Tout est, pour le lecteur, à deviner, à déchiffrer, à percer, à comprendre à partir d'indices, de pensées obscures, de réflexions philosophiques fragmentaires...
Bref, un livre pas reposant, et qui demande beaucoup d'efforts. Les précédents étaient bien plus appréciables.
Le cycle de Dune, Tome 4 : L'empereur-dieu de Dune Le cycle de Dune, Tome 4 : L'empereur-dieu de Dune
Frank Herbert   
Et voila, encore un tome terminé. Petit à petit, je progresse dans cette série. Je l’aime toujours, même si finalement, je trouve qu’il y a peu d’action. Je sais que je ne comprends pas toutes les implications de ce livre, qui a du demandé un travail phénoménal à l’auteur, mais je trouve qu’il fait réfléchir à des problématiques actuelles, même s’il a été écrit dans les années 80.

par Lilouchat
Le Cycle de Dune, Tome 2 : Le messie de dune Le Cycle de Dune, Tome 2 : Le messie de dune
Frank Herbert   
Excellent.
Une œuvre que l'on ne présente plus.
Difficile de passer à côté, tant l'histoire emporte, tant l'univers décrit est riche et cohérent.
Ne pas lire les deux premiers volumes serait se priver d'un classique de la science-fiction.

par Gambit