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Bibliothèque de Flavidou : Ma PAL(pile à lire)

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Maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi Maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi
Mathias Malzieu   
Faire son deuil, vu par un grand rêveur qui se réfugie dans son propre univers. C'est un livre qui m'a touché, que j'ai commencé en me sentant glacée à l'intérieur... puis je me suis sentie réchauffée peu à peu. Beaucoup de personnes se reconnaitront sans doute dans cette histoire. Mais il est vrai que si vous n'adhérez pas à la vision rêvée du monde de l'auteur, vous aurez sans doute plus de mal à l'apprécier à sa juste valeur.

par Sechat
Le Plus Petit Baiser jamais recensé Le Plus Petit Baiser jamais recensé
Mathias Malzieu   
Je n'ai pas grand chose à dire à propos de ce livre. Une fois encore je suis totalement sous le charme de la plume de Mr Malzieu. C'est beau comme toujours, et bien sûr poétique.
C'est un vrai magicien des mots!
Un nouveau conte pour grands enfants!
J'aime j'aime et re aime !
La Couleur des sentiments La Couleur des sentiments
Kathryn Stockett   
Un superbe roman très touchant qui nous dépeint avec un certain réalisme les conditions des personnes noirs en Amérique durant les années 60 . Vraiment une très belle histoire entre Trois femmes qui se dressent contre les lois raciales au péril de leur vie . j'ai beaucoup aimé ce romant que j'ai trouvé émouvant . Je le conseille vivement !

par Ocasam
En lisant en écrivant En lisant en écrivant
Julien Gracq   
Cet essai est une véritable mine, une pépite, un joyau qui sublime et aide à saisir les multiples irisations de la littérature française.
 
Il est ce genre de livre qu'on ne commence ni ne finit vraiment, que l'on reprend au début dès la dernière page tournée, dont on s'imprègne lentement, page par page, phrase par phrase, mot par mot, laissant les arômes du savoir infuser doucement dans notre esprit ; c'est le cas de cet essai, ou plutôt de ces essais tant la richesse et la diversité des sujets abordés par Gracq est grande.
Ouvrage de critique, mais contre la critique professionnelle et les professionnels de la critique, En lisant en écrivant est avant tout un carnet de lectures, où la critique est celle du lecteur. Carnet, aussi, de l'auteur, de l'écrivain, qui partage ses réflexions sur les genres littéraires.
Ceux qui me connaissent savent bien, pourtant, que Gracq n'a pas toujours été mon ami — Le Rivage des Syrtes, abandonné à la p.24, croupira peut-être jusqu'à ma mort dans ma bibliothèque [edit: j'en ai finalement triomphé fin 2018] — mais je dois me rendre à l'évidence : cet ouvrage est fondamental, tant pour la littérature française en général et du XXe siècle en particulier, mais aussi pour le lecteur — et peut-être écrivain — qui le lit.
Il aura même réussi à me transmettre un petit morceau de son admiration pour Stendhal !
 
Une œuvre difficile d'accès, dont on pourrait se passer sans problème, mais d'une incommensurable profondeur, d'une immense intelligence et d'un grand intérêt — l'on sait bien que la sagesse est à la fois la plus superflue, mais en même temps la plus utile des richesses, tout en étant en même temps la plus inaccessible !
Le Cimetière des livres oubliés, tome 1 : L'Ombre du vent Le Cimetière des livres oubliés, tome 1 : L'Ombre du vent
Carlos Ruiz Zafón   
N'ayant plus vraiment une nature très sensible depuis quelques années, je ne pleure plus, et j'ai rarement les larmes aux yeux. La première et seule fois où je me souviens avoir pleuré pour un livre, c'était quand j'avais 13 ans, en lisant Harry Potter 2, et en apprenant la réalité du monde.
Mais pour ce livre-ci, ce fut très différent de tous ceux que j'ai lu entretemps. Dans les cent premières pages, j'ai eu les larmes aux yeux - ou du moins la gorge serrée - deux fois. Une fois de tristesse, et une fois de joie. Et de nombreuses fois par la suite de ma lecture, je me suis surpris à sourire naturellement - pas un rire du à l'humour, ou à une blague, mais un sourire qui me faisait un instant me sentir bien. Vraiment bien.
Ce n'est probablement donc pas un mensonge que j'ai lu, plusieurs fois, avant de commencer la lecture de l'Ombre du Vent, qui parlait de magie et de beauté. Car j'ai vraiment eu l'impression de lire un livre nouveau, de découvrir à quel point l'emprise de certains autres romans, ou l'abandon qui pouvait s'en suivre, était léger comparé aux sentiments que m'ont procurés celui-ci.

L'histoire se présente comme le récit d'un jeune garçon qui va, à partir d'un coup de foudre pour un livre, chercher à percer les mystères et secrets de l'auteur qui semblent se dresser sur sa route, comme des portes fermées, ou des poupées russes, ainsi qu'il est dit dans le quatrième de couverture. Je ne me souviens pas avoir déjà lu d'adaptation de l'espagnol, donc je ne saurais dire si le style est du au talent de l'auteur, ou s'il est inérent à la langue traduite, mais c'est un vrai régal, sans que ce soit simple pour autant. C'est toujours plein de poésie, de beauté, tout en gardant sa part de noirceur et de ténèbres lorsque l'histoire s'y prête. Seule chose que j'ai pu lui reprocher, c'est évidemment l'histoire, si nette, précise et parfaite, tellement bien huilée et dont l'éclat de la magie dissimule les accrocs de la réalité et lisse le tout. ça lui enlève de la crédibilité. Mais d'un autre côté, son caractère magique et envoutant surpasse ce détail, et on la prend pour ce qu'elle est : un conte, une aventure palpitante où on n'est toujours surpris, ou on rit, on pleure, et on a peur. Vraiment une réussite, donc. A lire.
La ballade d'Iza La ballade d'Iza
Magda Szabó   
l'histoire se passe en Hongrie eu milieu du XXeme siecle.
Après le décès de son père , Iza sa fille unique prend sa mère sous son aile et l'emméne vivre avec elle à Budapest.Elle pense faire le bonheur de sa mère mais celle ci s'y sent inutile et malheureuse.
Un beau livre sur l'amour fille/mère et la difficulté pour deux générations de vivre ensemble.

par chris7649
À la croisée des mondes, Intégrale À la croisée des mondes, Intégrale
Philip Pullman   
Je me suis plongée dans la saga il y a quelques années, mais je me rapelle encore du gout agréable qu'avaient les mots inscrits sur chaque page que je tournais. C'était de loin du Harry Potter avec une saveur complètement différente. Assez envoutant même, surtout le tome 2, quoi qu'il en soit, dommage que le cinéma n'ait pas sut rendre le livre dans toute sa splendeur et fidèlement.

par vagabonde
Le Rouge et le Noir Le Rouge et le Noir
Stendhal   
Cet ouvrage de Stendhal a fait peur à bien des lycéens.
Pour ma part, ce livre fut comme un défi.
L'histoire est riche en rebondissements et en intrigues, mais il faut le lire rapidement pour ne pas se lasser.
Ce livre reste une de mes plus belles expériences de lecture et certainement un des ouvrages qui m'a poussé à ne pas négliger la littérature classique .


par Gambit
La Locandiera La Locandiera
Carlo Goldoni   
J'ai dû lire se livre pour le lycée, il est bien mais se n'est pas un livre que j'aurais lût pour moi-même. Les personnages sont plutôt pas mal mais l'originalité du scénario n'est pas trés prononcer.
Entre les murs Entre les murs
François Bégaudeau   
ça fait très longtemps que je n'avais pas eu de réaction aussi épidermique envers un livre, mais trop, c'est trop : si François Bégaudeau se comporte effectivement comme ça en tant que professeur, je ne m'étonne plus de la baisse de niveau scolaire en France.

D'accord, ça doit être usant d'avoir une classe indisciplinée et bruyante en permanence en face de soi, mais est-ce une raison pour chercher en permanence le conflit de la part d'un adulte ? De menacer des élèves, que "ça va être la guerre" dès la rentrée (et dès les premières pages, accessoirement), et que l'élève va perdre parce que le prof dit clairement qu'il va le pourrir ?
Sans compter le respect qu'il a d'eux, vu qu'il ne les désigne que part leur prénom et leurs vêtements, les filles sont le plus souvent réduite à des boucles d'oreille et les garçons aux imprimés sur leur haut. Il a une manière plus que condescendante de s'adresser à eux et se permet de ne pas répondre à leurs questions ou de s'acharner sur eux sans ré-expliquer quand ils se trompent. Si ça, c'est le collège aujourd'hui, les profs sont plus à blâmer que les élèves.

De plus, si on parle strictement de la plume, pour un prof de français il prend pas mal de liberté avec la langue de Molière. Il veut peut-être faire comprendre comment parle ces jeunes, à grands coups d'apostrophes pour manger les syllabes au milieu des mots, mais même dans ses répliques de dialogue à lui il le fait aussi, et souvent de façon peu correcte pour s'adresser une fois de plus aux élèves. C'est moche, tout simplement.

On peut également relever le fait qu'il ne décrit pas un quotidien mais se contente de balancer sans transition aucune des passages de ses journées de façon descriptive qui n'ont rien à voir entre eux. On passe de la salle des profs avec ses dialogues de sourd insipides (littéralement) à un exercice de français entre deux paragraphes sans crier gare, sans véritable histoire ou lien entre les pages.

Bref, j'ai détesté ce livre, que ça soit dans le fond ou la forme, et s'il reflète réellement la réalité, je prierai pour que tous ces soit-disant professeurs se remettent également en question, au lieu d'accuser en permanence les gamins. J'ai été dans des écoles autrement plus difficiles que ce qui est raconté là à gérer, et pourtant je n'ai jamais vu un tel irrespect vis à vis des étudiants de la part du corps professoral.

par Spika