Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de Floou : Mes envies

retour à l'index de la bibliothèque
Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur
Harper Lee   
A travers les yeux d'une petite fille, on montre la ségrégation aux Etats-Unis. Le style est léger et drôle, mais derrière se cache une histoire pesante. Je le conseille à tout le monde.

par myosotis
Le Comte de Monte-Cristo Le Comte de Monte-Cristo
Alexandre Dumas   
c'est un superbe classique que j'ais pris un immense plaisir à lire. C'est un roman pleins de passions, d'injustices, de questions ... bref la recette qui ne vous fais pas décrocher.


par myra44
Le Horla Le Horla
Guy De Maupassant   
Un livre plutôt court dans lequel Maupassant décrit et raconte ses peurs. Paradoxalement, j'ai trouvé l'ambiance du roman, teintée par la future folie de son auteur, très dérangeante mais c'est également ce qui m'a beaucoup plu.

par x-Key
Chambre 312 Chambre 312
Sylvie Bougeot   
http://bblog.eklablog.com/chambre-312-a144842706

Après avoir lu le résumé, je savais déjà que l’histoire allait beaucoup me plaire et je ne me suis pas trompée.

Sylvie Bougeot nous livre une histoire incroyable !

C’est original, simple et complexe à la fois mais surtout très addictif !

On retrouve un enquêteur avec une histoire personnelle plutôt sombre et compliquée.

Dan est un personnage très attachant de par son humour et son caractère brut de décoffrage.

Il lance des insultes à tout va, n'a aucun tact et s'emporte au moindre mot de travers.

Il n'aime pas l'autorité et ne se laisse pas diriger.

Stéphanie est une jeune femme charmante qui sait manipuler les gens lorsque c’est nécessaire et sait jouer de son charme.

L’histoire commence avec le meurtre d’une jeune enfant dans un hôpital psychiatrique.

Le seul souci est que la porte de sa chambre était verrouillée.

Dans ce cas, qui aurait pu entrer dans la chambre et en sortir sans que personne ne soit au courant ?

C’est la grande question de la première partie de ce roman.

J'ai alors eu beaucoup de doutes sur le personnel, les personnages principaux et j'ai alors échafaudé toutes sortes d'hypothèses...

On se retrouve alors plongé dans l’enquête de Dan et sa coéquipière et « chaperonne » Stéphanie.

Une enquête plus qu'intéressante car on en apprends beaucoup sur Dan et Stéphanie.

Par la suite, l’auteure nous plonge dans l’histoire personnelle de Dan mais je ne vous en dirai pas plus !

Je vous dirai juste que je ne m’étais absolument pas doutée de cette fin.

Ce twist final était vraiment très intéressant et j’ai vraiment apprécié tout le chemin parcouru pour en arriver à ce dénouement.

Je vous recommande vivement ce livre qui vous fera douter tout du long.

La seule chose qui m'a peut-être fait enlever un petit point et qui a fait que ce livre est un "presque coup de coeur",

c'est la tournure que la relation entre Stéphanie et Dan a prise.

Je ne m'imaginais pas une relation de cette nature entre ces deux-là mais ce n'était pas plus dérangeant que ça !

C'est le seul point qui m'a encore plus surprise que le twist final... :)

par Belinda-5
Peter Pan Peter Pan
James Matthew Barrie   
On connait PETER PAN qu'après avoir lu l'ouvrage. Celui-ci regorge d'humour, de cruauté, d'insouciance. Cependant, à travers le temps, la peur, l'inconscience, l'âge adulte et l'égoïsme, l'ouvrage remet en question les adultes par le regard des enfants. Il en ressort énormément de symbole dont les plus important :
- peur de la mort omniprésente dans cet ouvrage (et dans l'esprit de l'enfant) symbolisé par le crocodile, la vie éphémère des fées ou les oublis de Peter.
- éveil de la sexualité et de la maternité (sentiments de Wendy, conflit avec la petite fée)

Le temps passe irrémédiablement et personne ne peut rien changer à cela. Peter Pan est le fantasme de l'enfance. Très bel ouvrage !

Oliver Twist Oliver Twist
Charles Dickens   
Ce livre a été mon livre de chevet pendant des années,j'en garde un souvenir emouvant,une histoire très triste d'un gamin des rues à lire pour passer un bon moment!

par electra
Fight Club Fight Club
Chuck Palahniuk   
Sur le plus haut building du monde, deux hommes exploseront dans dix minutes : Tyler Durden et le narrateur. Flashback. Un jeune cadre conte ses errances d'avion en avion, sa vie passée à ausculter des carcasses de voitures pour le compte d'un constructeur automobile. Bien qu'en bonne santé, l'homme participe à divers groupes thérapeutiques, s'y repaît du malheur des autres et y retrouve le sommeil... jusqu'à sa rencontre avec Marla, une sadomasochiste qui pratique la même imposture. Plus bouleversante encore sera sa confrontation avec Tyler Durden, l'inventeur des fight clubs, ces lieux où de jeunes américains biens nés se battent à mains nues jusqu'à l'épuisement. Peut-être pour donner un sens à leur vie. Peut-être parce que dans ce chaos consumériste qui sert de monde, "la douleur est la vérité, l'unique vérité". Mais pour Durden, il faut aller beaucoup plus loin...

Premier roman de Chuck PALAHNIUK, Fight Club est une critique acerbe de notre société de consommation, dans laquelle les hommes ne sont que des pions et qui n'ont d'autres solutions pour se sortir de ce marasme que de se révolter. C'est donc l'anarchie dans ce qu'elle a de plus brut que prône le trio de personnages, le Fight Club n'étant qu'une première étape, individuelle, vers un nouvel ordre, collectif celui-là, baptisé Projet Chaos. La destruction est-elle véritablement une solution ? Aucune réponse à cette question n'est donnée clairement dans le roman ; est toutefois suggéré le fait qu'il s'agit d'une voie royale vers la folie et les troubles dissociatifs de l'identité.
A cette thématique effroyable est associée une écriture brutale, toute en phrases courtes, images chocs, ellipses et flashbacks. Elle est particulièrement efficace pour mettre en valeur le malaise des trois protagonistes et contribuera à faire de ce roman une lecture qui ne pourra laisser indifférent.
Les Misérables (Album) Les Misérables (Album)
Victor Hugo    Luc Lefort   
L'adjectif "grand" est-il suffisant pour qualifier ce livre? Côtoyer quelqu'un est toujours plus éclairant qu'entendre parler de lui. Victor Hugo est un magicien si envoûtant que je ne parviens pas à me détacher de lui, malgré cette syntaxe qui nous sépare. J'aime sa fausse nonchalance et ses faux égarements dont il fini par nous montrer l'utilité avec un brio infatigable. Même si je suis parfois un peu perdu dans les descriptions, j'admire ses connaissances historiques et géographiques précises, ses phrases courtes et politiquement tranchantes. Victor Hugo sait rendre les personnages sublimes, montrer leur détermination ou leur perversité avec force et les faire aimer ou haïr.

Mais je suis en colère. Avec Monsieur Hugo, on passe 20 pages de description et de discours à s'ennuyer ferme et en 4 lignes, il nous met par terre. Il va falloir trouver un équilibre! Ça ne peut pas continuer! (Ah oui, il est mort) Que de phrases puissantes qui nous frappent et que de jeux d'esprit! Cependant, les références historiques innombrables m'ont manqué pour profiter réellement du roman. Les personnages sont introduits avec une subtilité peu commune. Certains passages sont insoutenables de réalisme, c'est presque pire que la confortable réalité. Je suis en colère, et en même temps, c'est un chef d’œuvre.
La Guerre des mondes La Guerre des mondes
Herbert George Wells   
Récemment j'ai revu à la télévision la version du film avec Tom Cruise et ça m'a donné envie de relire le magnifique roman de H. G. Wells.
"La guerre des mondes" parue en 1898 à l'époque victorienne n'a absolument rien perdue de son efficacité et reste l'un des plus importants livres de science fiction plus de 100 ans après sa parution.
En 1938, Orson Welles en fit d'ailleurs une adaptation radiophonique qui paniqua réellement les auditeurs de l'époque.
Le roman se découpe en deux livres.
Le premier est consacré à l'arrivée des Martiens et à la panique que cela entraîna dans la population Anglaise.
Le deuxième se penche sur l'occupation Martienne proprement dite.
En 1953 Byron Haskin en réalisa la première adaptation cinématographique qui cette fois se déroulait aux Etats-Unis.
Une vraie réussite !!!
Puis en 2005, Steven Spielberg s'y colle et sort un long-métrage tout à fait correcte.
Les extra-terrestres de Wells n'ont rien à voir avec "les gris" qui somme toute ne sont pas réellement monstrueux mais imagine des créatures hideuses et répugnantes.
Ces martiens qui ont des problèmes avec la gravité terrestre, construisent des sortes de chars d'assaut à pattes pour se mouvoir plus facilement.
De plus ces engins possèdent des armes de destruction massive comme leurs rayons tueurs.
Dans cette Angleterre de 1898, le désarroi est total car aucune arme ne peut rivaliser.
C'est un peu le rapport de force qu'il peut y avoir entre une tribu d'Indonésie armée d'arcs et de flèches avec nos armées modernes.
Bien que se déroulant à l'époque Victorienne, ce roman de Wells, traverse bien le temps car comme on le voit dans les films, il est transposable à n'importe quelle époque.
Il en est d'ailleurs de même pour "L'homme invisible", "L'île du docteur Moreau" ou de "La Machine à explorer le temps".
C'est cela qui fait qu'un écrivain devient intemporel.
Un chef-d'œuvre que je conseille bien évidemment !!!
Adanson Marco.

par Adanson
Substance mort Substance mort
Philip K. Dick   
Fred est Bob Arctor, et en tant qu’agent des stups, il est chargé de surveiller … Bob. Bob est un junky, entouré de junkies, surveillé par Fred.

Si vous souhaitez lire un livre léger, joyeux, qui fait du bien… passez votre chemin !
Substance Mort est avant tout un roman sur la drogue et les drogués, notamment les effets du produit sur leur cerveau, et la perte de la perception de la réalité.

Sujet important pour l’auteur, qui lui-même a abusé des substances illégales. Très vite on devine que ce livre est inspiré par ce qu’il a vu chez ses amis et par ses propres trips. D’où une certaine affection pour certains personnages, même s’il n’élude pas la dangerosité et la violence extrême de quelques drogués. Peut-être le livre le plus personnel de Philip K. Dick.

L’aspect science-fiction est très faible, seuls les costumes « brouillés » que portent les agents infiltrés, élaborés pour qu’on ne se souvienne pas de leur apparence, est du domaine SF.
C’est un roman difficile, à cause du thème abordé, mais l’auteur sait parfois nous détendre lors de conversations sans queue ni tête des drogués en plein trip, ou avec quelques réflexions qui confinent à l’absurde. C’est bienvenu.

J’ai bien aimé le premier tiers, j’ai eu du mal vers la fin du deuxième tiers notamment lors de longues considérations du protagoniste ou lors d’explications scientifiques sur le fonctionnement du cerveau, mais je me suis accrochée, et heureusement car la fin en vaut la peine.

Chose rare pour un roman de Philip K. Dick, cette fin m’a touchée.

par FeyGirl