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Bibliothèque de Florej : Mes envies

Une vie comme les autres Une vie comme les autres
Hanya Yanagihara   
Bonjour les lecteurs ……….
90% de critiques dithyrambiques.
Présenté comme "LE" roman le plus poignant de LA DECENNIE ( ????????)
Un bref résumé ...
4 hommes.
Un peintre, un avocat, un architecte et un acteur
Ces 4 hommes, issus de milieux différents, de couleurs différentes, aux idées différentes forment un quatuor indestructible que le lecteur va suivre pendant 30 ans.
parmi ces 4 lascars .. il y a Jude.
Jude est sont passé..Jude et son enfance brisée.
Et bien moi, je suis passée à côté.
Je n'ai ressenti aucune empathie pour les 4 protagonistes.
Je n'ai pas eu les larmes aux yeux à la lecture.
Mes sentiments ne se sont pas retrouvés chamboulés, bouleversés.
Moi, je suis restée de glace
La lecture est dense, il y a des digressions, des répétitions encore et encore..bref.. je me suis ennuyée.
Je peux comprendre l'engouement de certains lecteurs fascinés par le NY branché. Ce milieu est loin de celui dans lequel je gravite et ne m'intéresse guère
Je me suis forcée à lire 300 p ( sur 800) espérant un déclic tardif .. et bien que nenni … je jette l'éponge sans aucun regrets et ce livre partira en livre voyageur .. il fera le bonheur d'autres lecteurs.

par Granny-1
On n'enterre jamais le passé On n'enterre jamais le passé
Nicolas Duplessier   
Nicolas Duplessier nous livre ici un roman policier plein d'humour et aux personnages bien décalés, avec une vision assez "oldschool" de son personnage principal.

Un ode aux séries B de la Cannon (années 80 et 90) avec de belles punchlines pleines d'humour et de l'action totalement décomplexée.

Lukas est un ex flic, reconverti en enquêteur pour une compagnie d'assurances. Il est chargé par son boss d'enquêter sur le vol de pierres précieuses. Ce qui semblait être une affaire assez classique, va vite s'avérer être très complexe dont Lukas va bien avoir du mal à s'extriquer...

On n'enterre jamais le passé fut une lecture très agréable. Mon seul bémol est un scénario quelque peu capillotracté mais j'ai beaucoup aimé le côté décalé entre les personnages de Lukas et Lily (un sacré choc des générations), l'action en roue libre, les punchlines qui m'ont fait souvent sourire et la musique qui vous livre une Playlist de choc que je vous livre en dessous...

.https://www.deezer.com/fr/playlist/7120911564?utm_source=deezer&utm_content=playlist-7120911564&utm_term=20449874_1579143564&utm_medium=web

Une lecture sans prétention qui vous fera passer une évasion livresque pleine de détente et d'humour.
Miss Islande Miss Islande
Auður Ava Ólafsdóttir   
Un bon roman qui se déroule en Islande. Nous suivons Hekla, une jeune femme qui doit son prénom à un volcan, qui veut lire, écrire et se faire publier. Elle décide de partir de la maison familiale pour voyager, devenir indépendante et surtout trouver le temps pour écrire.
Elle retrouve une ancienne amie, qui est mère d'une petite fille et enceinte d'un autre enfant. Cette amie rêve de liberté, d'écriture, de voyage et d'extraordinaire, dans un quotidien où sa plus grande sortie est celle chez le boucher une fois par semaine.

Hekla retrouve également John Jon, son meilleur ami, le seul qui l'encourage et la soutient à 100%. Mais John Jon est gay, dans un pays et une époque où c'est très mal vu.

"Miss Islande" est un roman très bien écrit, qui nous parle de féminisme, de lecture, d'écriture, de voyage, d'homosexualité et surtout des minorités qui font face à une société qui manque cruellement d'ouverture d'esprit.
Les Hauts Murs Les Hauts Murs
Auguste Le Breton   
J'ai trouvé l'histoire des ces enfants particulièrement dure et poignante, je n'aurais jamais imaginé que cela se passait ainsi (autrefois) dans les orphelinats mais aussi dans les centres dits d'éducation. J'ai aimé l'amitié et la complicité qui liait tout ces gosses entre eux mais j'ai eu le cafard face à tant de cruauté ainsi qu'à la fin du roman/témoignage car je ne m'attendais pas à ce que cela se termine aussi mal mais en même temps, vu l'environnement hostile dans lequel ces gosses vivaient, pas étonnant que certains aient mal tournés. Quelle tristesse!

par Lucette33
L'Essence des ténèbres L'Essence des ténèbres
Thomas Clearlake   
Eliott Cooper est un agent du FBI aguerri, il a été formé pour tous les types de mission et sur tous les terrains. A St. Marys, en l’espace de quelques mois, d’étranges disparitions ont eu lieu : cinq enfants de 3 à 5 ans ont été enlevés. C’est donc l’agent Cooper qui est en charge du dossier. Mais, à l’examen du dossier, il se rend compte que des détails ont été passés sous silence par la hiérarchie, il se questionne et malgré l’interdiction de son superviseur, il cherche à en savoir plus. Il découvre dans les forêts de St Marys d’étranges mégalithes… puis, des présences… et là, tout va basculer pour Eliott. Sa vie va radicalement changer, il va découvrir l’horreur.

Quand l’auteur m’a proposé son roman, je me suis empressée d’accepter, le résumé m’avait tout de suite plu. Mêler policier et thriller, voilà qui promettait un moment agréable. Je trouve la couverture très bien faite : on a déjà un aperçu du climat, de la tension dans laquelle Tom Clearlake va nous mener. Oui, mais voilà… après coup, je suis beaucoup plus mitigée. Un trop plein d’informations, de situations m’ont fait décrochée. On commence pourtant très bien. Eliott Cooper est un agent brillant, qui réfléchit, très entraîné. Ses origines indiennes lui ont permis également de développer d’autres qualités qui en font un très bon flic. L’idée d’intégrer un peu de sorcellerie, pourquoi pas… ça rend l’histoire plus intéressante et mystérieuse. Mais, quand on se retrouve avec un monstre mangeur de chair, une conspiration à l’échelle mondiale, des sociétés secrètes qui veulent prendre le pouvoir, le tout accompagnées d’attaques nucléaires, de pandémie, de scènes gores alors là je dis boffff. Quand Cooper tente de se confier à certains collègues, on le prend pour un fou, seule Lauren avec qui il a une aventure tente de l’aider. J’aime assez les passages où l’on parle d’elle car c’est une femme assez attachante, elle se bat pour découvrir la vérité, certes par amour, mais elle ne ménage pas ses efforts. Elle est ce qui se rapproche le plus de la normalité dans l’ensemble du livre. L’auteur écrit plutôt bien, il détaille tout avec efficacité, les sociétés secrètes, les idéologies, les paysages, les personnages… On note beaucoup de répétitions dans le vocabulaire qui rendent le texte parfois un peu trop lourd et de nombreuses fautes d’orthographe surtout au début du livre, c’est dommage. Même si l’enquête en elle-même est plutôt intéressante, tout ce qu’il y a autour a été de trop, je n’ai pas du tout adhéré à cet univers.
La Voleuse des Toits La Voleuse des Toits
Laure Dargelos   
La voleuse des toits, c'est l'histoire d'une jeune fille éprise de liberté, de justice et d'un monde meilleur.
Son périple est fait de rencontres et de situations périlleuses. Le temps est son allié tant que l'Art est son arme.
Le passé et le présent se mêlent et s'entremêlent, la réalité se disloque, mais le but reste immuable.
L'écrivaine use avec talent des mots pour peindre un tableau riche en couleurs. Chacune d'elle représente une forme distincte et le tout forme un monde aux multiples facettes.
Ce fut une lecture riche que j'ai fort appréciée !
Je le recommande chaleureusement.

par Riverie
Le sang des Borgia Le sang des Borgia
Mario Puzo   
Quel plaisir, mais quel plaisir! Avec Louis XIV, la famille Borgia représente une grande passion pour moi. J'avais déjà lu deux-trois livres sur les Borgia, j'ai également vu la série 'The Borgias" avec l'excellent Jeremy Irons dans le rôle de Rodrigo Borgia. Mais, je vous avoue que c'est vraiment César et Lucrecia qui me passionnent!

Le parcours de Rodrigo pour son accession au trône de Pape est tout de même captivante et édifiante. Elle démontre, le jeu de pouvoir, d'argent pour accéder à ce poste. Rodrigo n'est pas le premier Pape a avoir une vie à côté, père de 6 enfants de mères différentes, ce sont néanmoins: César, Lucrècia, Juan et Geoffroi qui feront l'histoire! Son histoire en tant que Pape Alexandre VI. Tout sera bon pour Rodrigo afin de maintenir sa puissance et son autorité. Rien ne sera fait au hasard, rien ne viendra se mettre en travers de sa route. Même pas ses enfants et leurs bonheurs. Surtout pas ses enfants, qu'il va utiliser, manipuler. Et pourtant il aime profondément ses enfants.

César est vraiment mon préféré. J'ai adoré découvrir son parcours, lui le premier né qui est voué à l'Eglise comme tous les premiers nés. Lui qui ne rêve que d'être dans la garde, de combattre. Ce rôle est donné à son frère Juan. Depuis toujours, César n'a qu'une envie, que son père l'aime autant qu'il peut aimer Juan. Chacun de ces actes, chacune de ses décisions sera pour son père. Il aimera passionnément sa soeur, Lucrècia. La belle et intrépide Lucrècia. Ils s'aimeront de cet amour interdit, je n'ai eu aucun préjugé face à cet amour car j'ai tremblé pour eux, j'ai eu de la peine, j'avais tant d'espoir.

Lucrècia quant à elle sera mariée plusieurs fois afin de mener les alliances ou d'obtenir une armée. Elle restera l'élément clé de cette famille. Elle fera honneur à son nom. Elle saura rester digne et fidèle à ses convictions et surtout à son amour pour son frère César.

Un personnage pour moi également essentiel si pas primordial dans l'histoire des Borgia est Michelitto Corella. L'ami d'enfance de César, son fidèle compagnon, sa main armée, son oeil et son oreille! Il est tout simplement exceptionnel!

Le pouvoir, la guerre, l'Eglise, Dieu seront les enjeux de terribles complots et méprises. Chaque état de l'Italie était à l'époque dirigé par un Roi ou Reine issue des plus grandes familles italiennes. Ces familles se faisaient perpétuellement la guerre pour agrandir leur territoire. Ensemble elles vont se liguer pour faire tomber ce Pape qui laissera une grande trace dans l'histoire! Mais Rodrigo Borgia ne compte pas se laisser faire!

Le petit plus de ce livre est l'auteur, Mario Puzo. Auteur du célèbre "Parrain" et qui, il faut le savoir, n'a pas su terminer ce livre car il a été emporté par la maladie. C'est donc sa compagne Carol Gino qui a terminé celui-ci.

par cookies72
Tuer le fils Tuer le fils
Benoît Séverac   
D’habitude, c’est le père qu’il faut tuer, pas le fils…

Et parlons-en, du père à Matthieu Fabras : un facho de la pire espèce, un intolérant aux peaux basanées, aux homos, aux étrangers… Pour lui, le RN est trop mou et la France doit être aux français.

Intolérant à son fils aussi qu’il ne trouve pas assez viril, trop lopette… Pourquoi ? Si son gamin était un cheval, on dirait qu’il est pif, mais la science médicale utilise un terme plus long et complexe pour désigner cette petite emmerde qui ne touche que les mecs. Ou les chevaux mâles.

Pour prouver à son paternel qu’il n’était pas une chiffe molle et pour tenter de recevoir son amour, son adoubement, un signe de gentillesse, Matthieu a massacré un homosexuel et l’a tué. Direct au zonzon, le gamin et même pas un regard affectueux du paternel.

Vous comprenez que lorsque Patrick Fabas meurt, c’est un grand soulagement pour le lecteur. Maintenant, la question que l’on se pose, c’est : est-ce que son fils lui a réglé son compte le lendemain de sa sortie de prison ??

Ce que j’ai apprécié dans ce roman, c’est avant tout sa construction : un récit dans le roman et une histoire qui commence à l’envers puisqu’on est directement avec Matthieu arrêté pour meurtre.

Cette construction permet à l’auteur de nous présenter sa palette de personnages, assez typés. Les inspecteurs de police sont atypiques, leur chef étant addict à la confiture (on ne me l’avait jamais faite, celle-là) et marié à une non-voyante. C’était appréciable qu’on sorte du carcan de flics alcoolos bourrés de problèmes horribles.

Matthieu est un personnage abîmé, qui n’a jamais su quoi faire pour plaire à son père, pour qu’il l’aime, pour qu’il s’intéresse à lui. Il est des hommes qui ne devraient jamais devenir père ou alors, faudrait qu’ils évitent de passer leur frustration sur leurs gosses.

Bizarrement, la scène la plus marquante, celle qui m’a fait dresser les poils sur les bras, c’est celle de Matthieu au stade de France pour le concert de Johnny. On ne me refera pas.

Ce roman sombre explore les secrets de famille, les non-dits, les tares con-génitales (oui, en deux mots) reportées sur d’autres, les racistes, les fachos, les xénophobes, les bas-de-plafonds, la douleur d’un fils face à un père qui le hait et l’univers de la prison où Matthieu découvrira l’écriture avec l’atelier qu’un auteur viendra faire.

Une enquête pas commune, avec des flics désabusés, cyniques, avec leurs problèmes personnels (mais toujours terre-à-terre) et si le lecteur est attentif, il comprendra assez vite si Matthieu est coupable ou pas. Sans que ça gâche la résolution !

Un roman sombre mais réaliste, non dénué d’humanité.
Drôles de bulles Drôles de bulles
Emmanuelle Rousseau   
Depuis sa naissance, Charles est atteint d'une grave maladie génétique, rare et orpheline : "l'épidermolyse bulleuse dystrophique récessive".
Sous ces mots compliqués se cache un mal redoutable qui atteint les muqueuses et fait de son corps une plaie vivante.
Chaque choc provoque des sortes de bulles qui empêchent la peau de cicatriser.
De "drôles de bulles" qui ne prêtent pas à rire mais font du quotidien un combat à reprendre sans cesse.

Ce combat de Charles que le public a pu découvrir dans le film bouleversant d'Anne-Dauphine Julliand Et les mistrals gagnants, Emmanuelle, sa maman, en parle avec force et pudeur.
Comment nier bien sûr que la souffrance fait peur, pousse à fuir et à pleurer ?
Et pourtant elle n'est pas incompatible avec le bonheur, avec des moments de joie toujours possibles !
Devant un enfant gravement malade, il est nécessaire parfois de tout réinventer.
L'Amour permet alors de déplacer des montagnes, au-delà de nos simples forces.

par dadotiste
Le Suspendu de Conakry Le Suspendu de Conakry
Jean-Christophe Rufin   
Un peu de fraîcheur, ça fait du bien, même si elle n'est que littéraire et ça ne change rien à la canicule qui sévit.

Mais la fraîcheur était aussi de mise après des lectures plus éprouvantes, plus sombres.

Toute la saveur de ce roman policier tient dans son personnage principal : Aurel Timescu.

Aurel est un Roumain qui a connu les années de Ceaușescu, qui est arrivé en France, a connu des galères avant de pouvoir entrer au Quai d'Orsay et le voilà devenu Consul de France.

Mais quel consul… Il a une dégaine qui vaut le déplacement avec son style années 30 et son pardessus alors qu'il est en Guinée et qu'il y fait chaud. Son boulot, c'est de ne rien faire, de rester dans son placard où il n'a accès ni à un PC, ni à Internet, ni même à un téléphone. Il traîne une réputation épouvantable et personne ne veut de lui.

"Le problème, comme toujours, c'était l'accent. Avec sa voix qui déraillait, ses "r" roulés et ses intonations de paysan du Danube, Aurel savait qu'il était difficile de se présenter à un inconnu au téléphone sous le titre "consul de France". Cela sentait le canular et on lui avait plusieurs fois raccroché au nez".

Pourtant, Aurel a des passions… le vin blanc (le Tokay), le piano et les enquêtes criminelles ! Alors, quand on retrouve un Français mort et pendu au mat de son voilier, dans la marina de Conakry, Aurel profite de l'absence de l'ambassadeur pour se livrer à une enquête.

C'est à cause (ou grâce) à #La Grande Librairie que j'ai entendu parler de l'auteur et de son personnage atypique, version Columbo mais avec des casseroles au cul, sans posséder la confiance de ses supérieurs et sans les petites phrases du lieutenant.

Il est moqué, regardé de haut, pas pris au sérieux… Pourtant, si les autres personnages se foutent de lui, ne l'invitant jamais à rien, on remarque qu'Aurel mérite d'être connu, qu'il a des choses à nous apprendre et jamais son père littéraire ne se moque de lui, ne le rabaisse, ne le tourne en ridicule.

Que du contraire, l'auteur lui donne de l'épaisseur, de la profondeur et si Aurel est fantasque, maladroit et prête à rire avec son accoutrement, c'est une belle personne à l'intérieur. Un homme qui, plus jeune, a connu la dictature et le communisme.

On ne va pas se leurrer, nous ne sommes pas dans de la grande littérature policière, on a déjà connu mieux en matière d'intrigue, mais le récit est cohérent, amusant, rempli de fraîcheur et l'auteur ne se prive pas pour égratigner la diplomatie française, puisqu'il sait de quoi il parle.

C'est aussi une partie de la Guinée que nous visitons, sa société, que nous apprenons à connaître et même si le colonialisme est terminé, il y a toujours de la condescendance dans le ton employé par les Français envers les Guinéens.

La plume de Ruffin est très agréable à suivre, elle est fluide, amusante, détaillée mais sans exagérer et mes yeux avançaient tout seuls sur le papier, dévorant le récit avec avidité tant il était rafraîchissant.

Un roman policier amusant de par son enquêteur atypique, ce consul que tout le monde prend pour un imbécile alors qu'il est loin d'en être un (faut juste apprendre à le connaître), un roman policier sérieux quand il parle de diplomatie ou de la société guinéenne, le tout étant parfaitement intégré dans le récit, sans que le ton soit moralisateur ou sentencieux.

Une vraie belle découverte, inattendue et qui m'a fait un bien fou avec pas grand-chose. Juste un enquêteur atypique, un hurluberlu qui ne paie pas de mine mais qui possède assez bien de qualités, bien camouflées.

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