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Bibliothèque de Florence-79 : Ma PAL(pile à lire)

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L'Île mystérieuse L'Île mystérieuse
Jules Verne   
Il s'agit du premier Jules Verne que j'ai lu. Ce livre est très bien écrit et on arrive à ressentir la détresse de ces naufragés lorsqu'ils arrivent sur l'île. Cependant certains passages sont un peu longs car J.Verne en profite, à travers ce livre, pour mettre des explications scientifiques. Certes cela peut être intéressant mais pour moi c'était plutôt ennuyeux. Mis à part cela c'est un très bon livre ! Et si vous voulez lire d'autres livres de J.Verne ayant le thème des naufragés je vous conseille: L'oncle Robinson, L'école des Robinson et Deux semaines en vacance ;)

par _shadow_C
Le sourire aux larmes Le sourire aux larmes
Jean-Pierre Foucault   
On a coutume de dire que les enfances heureuses sont des paradis perdus et pour Jean-Pierre Foucault, ce n'est pas une figure de style. Qu'elle était belle pourtant, l'histoire de ses parents, Marcel et Paula Foucault, avant que le malheur ne les frappe : lui, le grand seigneur, ancien résistant devenu homme d'affaires dont la fortune connut des hauts et des bas, le père sévère mais juste qui éblouissait le petit Jean-Pierre par sa prodigalité et son élégance naturelle.
Et elle, jeune rescapée de la barbarie nazie, seule au monde quand elle rencontra son sauveur et futur mari. Paula trouva en elle une force insoupçonnée quand le destin la laissa à nouveau seule avec Jean-Pierre et ses deux sours, après la disparition de Marcel dans des circonstances dramatiques. Pas facile, à quatorze ans, d'être un adolescent turbulent dans une maison de femmes. Jean-Pierre s'évade avec ses copains dans les rues et les faubourgs de la ville, de sa ville, Marseille.
Marseille la farouche, la chaleureuse, la rebelle. L'aventure est au coin de la rue, la mer et la garrigue leur tendent les bras. Les chahuts et les canulars se succèdent, car seule une insouciance acharnée offre à Jean-Pierre un antidote efficace au chagrin. Ainsi s'égrènent les années jusqu'au moment où il va se résoudre à devenir un homme. Vous croyez connaître Jean-Pierre Foucault, l'animateur si consensuel de Sacrée Soirée, des Miss France, de Qui veut gagner des millions ? L'homme au sourire inoxydable ? Vous allez découvrir que le sourire d'un homme peut être une victoire sur le destin, et qu'avant d'incarner la joie de vivre il se peut qu'il ait dû ravaler bien des larmes.
Le Cri de la mouette Le Cri de la mouette
Emmanuelle Laborit   
Excellent roman peu commun, il nous ouvre les portes du "monde du silence" à travers une jeune fille incroyable et ses découvertes progressives de la vie. Cette "mouette" est si attachante,se bat pour accèder à la vie, pour la vivre à sa manière d'être, non pas en retrait, mais avec sa propre culture, sa langue des signes. Elle nous livre ses pensées intimes, tristes, drôles, en effet on connaît peu de choses sur les sourds. Qu'entendent-ils ? le monde pour eux n'est que silence ? C'est un livre génial, c'est "tiffiti" à décire...

par Godeleine
Souvenirs du Vietnam Souvenirs du Vietnam
Danielle Steel   
Un livre passionnant comme Danielle Steel en a le secret! très belle histoire et Paxton l'héroine est très attachante!

par arwette
Satan habite au 21 Satan habite au 21
Jean-Pierre De Lucovich   
L'auteur décrit avec brio l'Occupation à Paris à travers les péripéties d'un ex-flic du 36, devenu détective privé, un brin Casanova et qui pourrait être boy le lui a proposé le patron de l'As de coeur.

Dans sa traque du Dr Petiot, nous voyons apparaître la carlingue, mais aussi Arletty et sa gouaille, Brasseur et d'autres vedettes de l'époque qui auront plus ou moins d'ennuis à la Libération.

J'ai beaucoup aimé le personnage de Jérôme, assez chevaleresque qui va jusqu'à restituer une partie des biens volés à un couple de vieux juifs revenus à la Libération.

Il ne faut pas oublier de mentionner les personnages qui l'entourent : Marcel (le boxeur avec qui il s'entraîne à la boxe anglaise et française), Lucien (son beau-frère), toujours prêts à lui prêter main forte, Jacques (son ami flic et résistant qui va le faire rentrer dans son réseau), Martial (patron de bar), Tony (qui lui fait profiter de bon repas), Mme Tarot (la concierge qui malgré son air faussement bourru lui porte une grande affection), sans oublier ses parents, ses amantes (Liliane, Florence, Lita), son amie-ennemie la très dangereuse comtesse russe Mara).

En conclusion, c'est un bon roman qui se lit d'une traite.


Au café de l'église Au café de l'église
Jean-Marc Soyez   
Grégoire Guiner est reconnaissable à son "crève-sot", piochon patiné par les ans et l effort, son fidèle compagnon dont il ne se sépare jamais, même au comptoir du café de l Eglise. Cantonnier d un village entre terre et eau, il est revenu au pays après une jeunesse tumultueuse. Ce passé agité n en fait pas moins un employé municipal scrupuleux. Un soir qu il rectifie avec son crève-sot les bords d un fossé abîmé par une pelleteuse, il découvre un crâne humain sous les racines d un cyprès... « Grégoire se sentait observé par les trois gaillards, envié peut-être. Il força le fer se coinça dans une racine morte. Contrarié, il tira en vain et dut se dégager en faisant levier, pesant de tout son poids sur le manche. La racine résista un peu et se rompit d un coup, faisant tomber une coulée de gravier qui découvrit un trou large comme une petite assiette au flanc du talus. Grégoire avança la main, sitôt retenu par les spectateurs. « Attention, il y a peut-être une saleté là-dedans ! - Voui, renchérit Tintin soudain passionné, ça fait nid à vipères comme rien ! » Le chef d équipe lui tendit une badine ».

par Gkone
Bloody Mary Bloody Mary
Jean Vautrin   
Une année quelque part dans la décennie 70. « Le printemps était dans l'air. / Une vibration. Une vapeur. Un impalpable état d'esprit (…)Le printemps était dans l'air. / Une fatalité. Une lourdeur. Une paresse." Un moment comme un autre. Une ville de banlieue sans signe particulier et des gens qui, au fond, se débattent dans la vie comme tout le monde.
Grandvallet fait ses classes à l'armée. L'humiliation, et la haine qui monte, laissent un petit goût de "reviens-y" dans la bouche. Tout doucement susurrée au creux de l'oreille, une promesse se contracte "Tu vas voir ce qui t'attend". Sam Schneider, le flic au sang palpitant à l'idée d'Ordre SS en germe jusque dans les initiales de son nom. Physique taillé à la serpette, rude et polaire. France, sa femme-bébé, recluse dans l'alvéole d'une HLM. Elle caresse son autre personnalité, Mary Pute, Bloody Mary, cruelle et tortionnaire. Locomotive Baba N'Doula, laveur de carreau. La victime en puissance. Des destinées repliées sur leurs malheurs, leurs tragédies, leurs folies ordinaires.
Chacun maintient au creux de lui ce tubercule de haine. Cette excroissance qui enfle, qui enfle, qui enfle et excite un besoin de violence comme une bête fauve dans un Zoo.
C'est donc au cours de ce printemps presque déplaisant de banalité, que la tension explose. Les individus sortent de leurs gangues. Tout à coup suffit plus de dire suffit. C'est l'action. La guerre. Grenade, fusil, haine, lynchage. Une foule qui se réveille et se révèle en Dupont la joie. Une décoction de première qualité qui retourne et met à feu Sarcelle. Aucune cible particulière puisque tout est cible. L'absurde.
Par des chapitres courts, écrits dans une langue rugueuse, rapide, populaire, modelée par un vulgaire plein d'humanité, Jean Vautrin, mine de rien, mène ses personnages au terme de leur route. C'est un peu comme si les façades des maisons, des immeubles, des HLM, n'étaient que des décors, un peu comme si les personnages étaient des poupées que la simple lecture des mots consume sur place.
Le livre s'achève sur une normalité insoutenable "Voilà, c'est fini. / Le soleil brille pour tout le monde (…) L'été est dans l'air. / Une fatalité. Une nonchalance. Une paresse."
On voudrait rire, même jaune, mais on ne parvient qu'à esquisser un spasme. Ce livre a été édité pour la première fois en 1979. Roman ? Fiction ? Certes. Et pourtant, 20 ans après c'est bien toujours la même histoire, réelle.--Sylvaine Jeminet --
La villa qui hurle La villa qui hurle
Gudule   
déjà quand je voyais le livre j'en avait pas envie mais alors la lecture ..........
JE VAIS ËTTRE HONNETE JE N'AIME PAS CE LIVRE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

par artemise
J'avais 12 ans, j'ai pris mon vélo et je suis partie à l'école J'avais 12 ans, j'ai pris mon vélo et je suis partie à l'école
Sabine Dardenne   
Livre moins dur que ce qu'on m'en avait dit, je l'ai lu sans trop me sentir mal. Son point intéressant en tant que livre de survivant c'est le détail de l'après : la fin de la captivité, l'enquête, le retour à la maison, le battage médiatique, le procès. Ces points là sont très détaillés et bien racontés. Pour le reste je ne me suis pas forcement identifié à l'auteur ce qui rend moins prenant ce genre de lecture et donne surtout l'impression d'être un peu intrusif. A lire tout de même pour tous ceux qui aiment lire des témoignages de victimes.

par Virgile
Trouée dans les nuages Trouée dans les nuages
Li Chi   
Roman très court et très dense, d'une écriture originale qui fait penser à une chronique journalistique sur un fait-divers, avec en plus une dimension morale et une critique de la société chinoise et du régime politique. Ce roman est saisissant de sauvagerie. Malgré cela je l'ai trouvé intéressant et très instructif sur la société chinoise, entre une pseudo modernité sous la forte emprise du système politique et le poids d'une tradition archaïque qui fait la part belle aux hommes. Excellent roman.

par Fiametta