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Bibliothèque de Floriane-50 : Mes envies

Je suis migrant et je souris ! Je suis migrant et je souris !
Sophie Jomain   
En plus de remettre l'argent à une association, ce livre est poignant ! Il relate une vérité que nous cache beaucoup trop la société. Des mots d'adolescents migrants, qui bouleversent. C'est un bel hommage à leur combat.

par Azuriea
L'Amour comme antidote L'Amour comme antidote
Sophie Jomain    Emily Blaine    Nathalie Charlier    Louisa Méonis    Léna Forestier    Eve Borelli    Juliette Bonte    Caro M. Leene    Alessia D'alba    Alana Scott   
http://www.gamesofbooks.com/2020/05/21/lamour-comme-antidote-collectif/

J’avais vu cette sortie sans trop y faire attention mais en voyant l’avis de ByKimySmile sur son blog, j’ai fini par me laisser tenter voyant que c’était aussi une action caritative.

Dans ce livre, nous retrouvons 10 nouvelles écrites par des auteures déjà publiées chez Harlequin. Je suis contente d’avoir retrouvé la plume d’auteures que j’aime beaucoup comme celle d’Ève Borelli ou de Emily Blaine mais j’ai aussi fait des découvertes avec Juliette Bonte ou encore Alana Scott.

Toutes les nouvelles ont un message d’espoir et si certaines sont très drôles, d’autres sont plutôt liées à la situation actuelle…

Avec ce recueil, c’est l’occasion de se faire plaisir tout en faisant une bonne action ! Je ne peux que vous recommander ce petit achat qui vous fera passer un bon moment et qui en aidera plus d’un ! ♥
Les étoiles brillent plus fort en hiver Les étoiles brillent plus fort en hiver
Sophie Jomain   
Ambiance sympa et parfaite pour Noël dans ce grand magasins qu'on rapproche facilement à ces Galeries que l'on connait bien. Il est facile de l'imaginer et de s'y voir pour que la magie opère...

Mais attention, il ne s'agit pas d'une romance contemporaine, il y a une petite romance mais elle est assez légère et très peu développée. Elle est même assez frustrante car les sentiments sont à peine esquissés, elle vient un peu de nulle part et n'a quasi aucune évolution.

On a avant tout une mise en avant de la parentalité et des devoirs familiaux, des liens du sang. On est surtout focus sur Agathe et sa nièce, sur sa famille. Les moments au magasin, je les ai trouvés par certains aspects un peu catapultés là pour tenter une romance mais ils me paraissaient parfois surfait, certaines disputes n'avaient pas de sens. Autant, j'adore les enemies-to-lovers autant là, ça me paraissait peu naturel.

J'ai plus apprécié l'ambiance, la petite touche fantastique qui colle à la magie de Noël mais du côté histoire d'A et vie de famille, je suis passée à côté. Une lecture douce qui peu plaire mais qui en frustrera sûrement quelques-uns.

par LLyza
Thérapie du crime Thérapie du crime
Sophie Jomain    Maxime Gillio   
Je viens de terminer ma lecture, et j’ai littéralement adoré cette histoire. Je n’ai pas eu l’impression qu’il avait été écrit par deux auteurs.’je suis fan de Sophie Jomain et je ne savais pas si cette collaboration allait me déplaire. Pas du tout! L’écriture est fluide, les personnages très travaillés. Je reconnais la plume de Sophie Jomain et je découvre celle de Maxime Guillio. Je l’ai lu assez rapidement mais surtout parce que je voulais connaître la suite.’même si on s’attend à la fin, c’est le chemin qui y mène qui est très intéressant. Je vous conseille donc de foncer l’acheter. Bonne lecture!

par Anneso44
Artbook raconté Artbook raconté
Gérald BITSCHY    Fleurine Rétoré    Delphine DUMOUCHEL    Virginie GOEVELINGER    Émilie Milon    Pascaline Nolot    Julie P.    Patrice Verry    Dana B. Chalys    Fabien Clavel    Stéphane Soutoul    Sophie Jomain    Cécile Guillot    Elodie Morgen    Chloé Boffy    Mathieu Guibé    Amaury Quétel    Amandine Forgali   
Ca a été un plaisir de participer à ce projet. De superbes textes qui accompagnent des illustrations magnifiques de la talentueuse Fleurine Rétoré !
Anthologie des Imaginales 2009 : Rois & Capitaines Anthologie des Imaginales 2009 : Rois & Capitaines
Robert Belmas    Pierre Bordage    Thomas Day    Jean-Philippe Jaworski    Laurent Kloetzer    Catherine Dufour    Johan Heliot    Maïa Mazaurette    Armand Cabasson    Lionel Davoust    Stéphanie Nicot    Julien D'Hem    Rachel Tanner    Claire Belmas   
sommaire de l'anthologie qui comporte 12 nouvelles:

' Jean-Philippe Jaworski, Montefellòne
' Rachel Tanner, La Demoiselle et le Roitelet
' Claire Belmas & Robert Belmas, Dans la main de l'orage
' Maïa Mazaurette, Sacre
' Lionel Davoust, L'impassible armada
' Catherine Dufour, Le prince aux pucelles
' Thomas Day, La Reine sans nom
' Armand Cabasson, Serpent-Bélier
' Pierre Bordage, Dans le cœur de l'Aaran
' Johan Heliot, Au plus élevé trône du monde
' Julien d'Hem, Le Crépuscule de l'Ours
' Laurent Kloetzer, L'Orage

Sous une couverture auquel on reprochera son classicisme mais qui pallie celui-ci par un trait à la fois sombre et élégant, se découvre la nouvelle d'ouverture intitulée Montefellone de l'écrivain primé au festival, Jean-Philippe Jaworski. Ayant pour cadre l'univers désormais bien connu du Vieux Royaume, le texte retrace la chute de la ville fortifiée de Montefellone, déjà évoquée au cours de l'imposant Gagner la Guerre. Isembard D'arches du royaume de Léomance a pour mission de prendre la place forte des mains du sénateur Antinéo Sicarini épaulé par ses plus proches conseillers et son meilleur capitaine, son propre fils Raban D'arches. Bientôt, il apprend que son entreprise est mise en danger par l'arrivée de renforts venant de la République de Ciudalia. Montefellone tombera-t-elle ? Quel sera le prix à payer pour cette conquête ? Comme à son habitude, la langue et le style sont magnifique, la recherche lexicale est impressionnante, l'histoire haletante. Malgré le manque d'originalité des événements, le tout est parcouru par un souffle épique qui emporte le lecteur au cœur de la guerre. On y retrouve de plus des personnages issus de ses précédents ouvrages, clins d'œil à son lectorat. Porté par des protagonistes forts, c'est simplement le meilleur texte du recueil qui remplit parfaitement le cahier des charges de l'anthologie et justifie le statut de « chouchou » du festival.

Rachel Tanner a de fait la lourde tâche de prendre la suite avec son texte La Demoiselle et le Roitelet. Le roi de France, Charles VII, est en difficulté face aux anglais qui assiègent Orléans. C'est en ce moment de doute qu'il fait appel à une jeune femme, Catherine, surnommée la Sorcière pour ses facultés de mener la guerre et de cerner les hommes d'un coup d'œil. Ainsi, à la tête de l'armée française, cette téméraire guerrière va devoir bouter les ennemis du roi français hors des limites de son royaume. Mais gare aux jeux de pouvoirs... On pourra bien entendu essayer de justifier la déception ressenti à la lecture de cette nouvelle par le fait qu'elle arrive après la perle de Jaworski...Mais c'est bien vite oublier qu'on est au final devant une histoire vue et revue qui rappellera immédiatement une autre célèbre femme guerrière historique. Sans surprise donc et loin d'avoir le style raffiné du précédent auteur. A oublier.

Suite à cette déconvenue, c'est Claire Belmas et Robert Belmas qui nous offre Dans la Main de L'orage. Dans celui-ci, nous suivons l'histoire de Florée, orpheline de sang royal, qui se retrouve enrôlée par le seigneur Bohor et va bientôt rejoindre la troupe des guerriers ou Kadours qu'il entraîne au sein de son domaine. L'arrivée de quelques étrangers va cependant l'entraîner dans une toute autre aventure...Rédigé sous la forme d'une succession de récits et teinté de saveurs celtiques, le texte s'avère intéressant mais l'écriture, volontairement très recherchée, en devient trop lourde et peine à faire décoller cette histoire. Malgré la présence de quelques personnages intéressants tel que le seigneur Bohor et d'éléments fantastiques bien trouvés, la nouvelle est ici aussi une déception.

Alors que l'enthousiasme soulevé par la nouvelle d'ouverture est retombé avec ces deux textes, c'est finalement Maïa Mazaurette qui va relever le niveau avec sa courte nouvelle Sacre. Le petit roi Louis, qui n'aura 12 ans que dans onze mois et onze jours, est piégé au sein de sa forteresse d'Avignon assiégée par les Albigeois. Alors que les catapultes font trembler les murs et que sa mère Blanche se démène pour défendre le jeune roi, celui-ci se perd dans ses pensées avec son fidèle capitaine Jones. En voilà donc un texte qui prend le sujet de l'anthologie et l'emmène là où on ne l'attend pas ! Bien écrit et assez court pour ne pas lasser, la nouvelle de Mazaurette est de surcroît un vrai délice d'humour avec une chute assez intelligente pour mériter de relire ce court écrit. Assurément la plus originale des nouvelles de cette anthologie.

Après tant de guerres sur la terre ferme, Lionel Davoust lui choisit de nous emmener sur l'océan dans L'impassible armada. C'est l'occasion pour le lecteur de rencontrer Davenport et ses amis marins servant dans la flotte de Sa majesté lancée ici à la poursuite de pirates ayant fait prisonnière lady Bourneswatting. Bien malheureusement, cette poursuite tourne court lorsque, arrivés dans les eaux glacées du Pôle, les navires se trouvent immobilisés par les glaces. Rendus progressivement fous par cette situation, les hommes commencent à se sentir appelés par la glace et sautent par-dessus bord. Il est donc grand temps de prendre les choses en main. Ce jeune auteur et traducteur, déjà détenteur du prix Rosny aîné pour sa première nouvelle, étonne et impressionne. D'une grande maîtrise, alliant un humour certain et une histoire intelligente autant que loufoque, cette virée en pleine mer est une grande réussite. Entre des personnages savoureux et attachants, une situation originale et une langue impeccable, il est certain qu'il faudra désormais suivre Lionel Davoust de très près.

Le Prince aux pucelles est le titre de la nouvelle d'une des grandes dames de l'imaginaire français, Catherine Dufour. Un homme s'y retrouve nommé Prince dans la principauté de Hulst par la châtelaine. Sa tâche est en prime des plus étranges : il sera chargé de recueillir les pucelles de sang nobles et de les protéger envers et contre tout. Confronté aux famines, aux révoltes et à l'évêque de Vittinghof, la tâche du prince s'annonce ardue. Coutumière de l'humour en fantasy, la nouvelle de Catherine Dufour ne fait pas exception. Malheureusement, rapidement la française déçoit. Trop brouillon, le texte devient vite chaotique et difficile à lire, les exploits du Prince s'éparpillant bien trop pour nous tenir en haleine. Malgré des touches d'humour savoureuses et quelques bonnes trouvailles, la faiblesse globale de l'histoire et de sa chute font de cette nouvelle la déception de l'anthologie. Dommage.

Autre nom très connu, Thomas Day livre aux lecteurs une courte nouvelle intitulée La Reine sans nom. Cette reine s'éveille donc dans sa tombe au milieu de ses suivants. Ne comprenant pas ce qui lui est arrivée, elle va bien vite demander à ses serviteurs de creuser pour lui permettre d'aller chercher les réponses dont elle a besoin à la surface... En à peine 8 pages, l'auteur brosse ici la légende d'une reine d'Extrême-Orient au travers d'un récit poétique et à l'écriture ciselée. De toute beauté donc et tranchant avec les textes précédent, c'est une véritable réussite.

De la poésie, il en reste dans le texte d'Armand Cabasson, Serpent-Bélier. Nous sommes au XIIIème siècle au cœur de l'Ukraine. Alors que les tribus mongols ravagent les steppes de l'est et anéantissent tous ceux qui s'opposent à eux, le prince Mikhail Doniev de Mazersk va tenter de concilier les croyances anciennes des peuples de Lituanie et celles, orthodoxes, de son propre peuple par l'intermédiaire d'une étrange créature découverte dans une des tribus parcourant les contrées sauvages de l'Ukraine. Arrivera-t-il ainsi à stopper l'avancée mongole ? Cette longue nouvelle mélangeant guerre et religion sur fond de créatures mythiques permet de rester vers l'orient, au cœur des steppes russes. Emmené par un propos fort intelligent sur la tolérance et les difficultés des hommes pour surmonter leurs différences, le récit est passionnant. Il serait aussi injuste d'oublier ces créatures mythiques et ce final cruel pour finir de faire l'éloge du texte de Cabasson.

Pierre Bordage, nul besoin de le présenter, est également de l'anthologie avec Au Cœur de l'Aaran. A l'instar de Lionel Davoust, sa nouvelle se passe sur un navire mais celui-ci est un navire des sables, le Xerken. Main de Pierre est un de ces marins enrôlés par un mystérieux capitaine pour parvenir au cœur du désert à la recherche de la vie éternelle. C'est ainsi qu'une fine équipe de bras cassés se met à la recherche de la promesse d'éternité... D'une originalité assez rafraichissante au cœur de cette anthologie puisqu'exploitant un imaginaire à base de pirates des sables et d'aéroglisseurs, Au cœur d'Aaran est une bonne nouvelle. Même si elle n'atteint pas l'excellence des autres textes, le récit et la galerie de personnages sont assez intéressants pour tenir le lecteur en haleine. De même, cette réflexion simple qui consacre la vie par la mort ajoute quelques intérêts à cette aventure.

Pour la dixième nouvelle, Johan Heliot nous ramène vers l'époque des mousquetaires enfin...pas tout à fait. Au plus élevé trône du monde... revient sur la mort de Charles De Batz-Castelmore alias D'artagnan. Celui-ci se retrouve alors sur la Lune en compagnie de Cyrano qui lui apprend les intentions du roi de la Lune d'envahir le royaume de France dont on lui a tant vanté les beautés. Mais D'artagnan est bien décidé à protéger sa patrie...Inscrit dans la lignée de l'œuvre du français, ce texte est un réjouissant récit bardé de clins d'œil historiques et qui se propose de détourner l'histoire pour raconter sa version de l'homme au masque de fer. Surréaliste et non dénué d'humour,Heliot donne un bon texte... mais pas inoubliable.

Le petit nouveau de cette anthologie, qui remplace Michel Robert, c'est Julien d'Hem avec Le Crépuscule de L'ours. Le dernier combat d'un guerrier aussi valeureux qu'ignoble se joue au cœur de ce récit. L'ours se souvient pourtant des atrocités qu'il a commise, d'une vie dédiée à la guerre et à la fureur. Le jeune et téméraire adversaire qui lui fait face a-t-il conscience des doutes du guerrier impitoyable qu'il s'apprête à combattre ? Bien que la chute du texte ne soit pas convaincante et que celui-ci aurait mérité d'être légèrement écourté, on ne peut que saluer ce premier écrit de ce jeune auteur. Compté à la première personne et largement constitué de flash-back, le récit est très bien écrit avec quelques grands moments, notamment cette description de la chute d'Héliothys. Et si les personnages restent caricaturaux, pour un premier texte, c'est réellement une bonne surprise ! Un auteur à suivre...

Le dernier écrivain de ce recueil n'est lui pas un nouveau venu, puisque Laurent Kloetzer, l'auteur du roman Le royaume blessé, boucle cette anthologie par la nouvelle L'orage. Reprenant un des personnages de ce roman, Jaël de Kherdan, il nous transporte dans les rêves enfiévrés de celui-ci. Mais entre rêves, hallucinations et réalité, bien vite, Jaël se perd en lui-même. Par une langue étudiée et de toute beauté, Kloetzer perd le lecteur dans les délires de son personnage. Une histoire donc labyrinthique, peut-être trop d'ailleurs puisque le lecteur doit s'accrocher dans sa lecture...Autre bémol, il est difficile de voir en quoi ce texte ce rattache au thème de l'anthologie. Reste pourtant une histoire belle et tortueuse à souhait.

A l'arrivée, Rois et Capitaines est une bonne surprise et une entreprise à saluer (et à renouveler ?). Au travers de 12 nouvelles qui rassemblent les grands noms de l'imaginaire français, cette anthologie livrera un excellent moment de lecture à qui recherche diversité et qualité. Seul 3 textes déçoivent, mais rien que pour la nouvelle d'ouverture de Jean-Philippe Jaworski, on pardonnera aisément ce reproche.

par ElCid
Quatre saisons de fiançailles, Tome 1 : Rêves en blanc Quatre saisons de fiançailles, Tome 1 : Rêves en blanc
Nora Roberts   
Je me suis procurée le premier volume de cette série suite à des commentaires reçus en librairie ! Je ne m'adonne généralement pas aux romans d'amour, j'apprécie généralement la fantaisie et les aventures, mais j'avoue avoir beaucoup aimé ce livre....parfois prévisible, mais tout de même accrocheur ... tellement que j'ai acheté les deux suivants ... Les personnages sont très attachants. Et que dire de l'édition ? (Flammarion Qc) De toute beauté !

par Nattouz
À contre-sens, Tome 1 : Noah À contre-sens, Tome 1 : Noah
Mercedes Ron   
Ce roman c’est une combinaison des bonnes choses des romans « Pas sans toi » de Katie McGarry, « Step Brother » de Pénélope Ward et « La princesse de papier » de Erin Watt.

À l'image de « Step Brother », c’est une histoire de demi-frère/ soeur par le mariage de leurs parents, qui a force de se tourmenter, développent une alchimie particulière et s'attirent irrémédiablement, et cela quelle que soit leur résolution de distance à maintenir.
À l'image de « La princesse de papier », lui est issu d'un milieu très aisé quant à elle, sans avoir vécu dans le besoin elle se retrouve désemparée par ce nouveau milieu et les codes qui le régissent. Il la soupçonne de tout et rien et de son côté elle tente de garder les pieds sur terre et pour ça, elle préserve farouchement son indépendance. Toutefois le milieu du héros n'est pas hermétique, bien au contraire il s'acoquine volontiers d’activités délinquantes. Des activités qui rejoignent notamment celle du roman « Pas sans toi ».

En commençant j'ai trouvé que c'était très convenu, déjà vu et revu. Pourtant au fur et à mesure que j'avançais dans l'histoire, j'étais de plus en plus impatiente d'en savoir plus, de savoir comment la situation allait évoluer et surtout quels étaient les secrets de nos deux héros. Résultat, il me tarde de lire la suite !

par Biibette
Before After, Saison 2 Before After, Saison 2
Anna Todd   
Très déçue également. Le tome 1 est pourtant très bien mais le tome 2 nous fait penser à quelque chose de fait à la va-vite. Les moments les plus importants sont supprimés. J'aurais tant aimé connaître les pensées d'Hardin quand il se réveille sans Tessa cette fameuse première nuit chez Ken. J'aurais aimé savoir ce qu'il ressentait quand il lui a crié "je t'aime" devant la fraternité et aussi je pense que la scène la plus importante est celle du parie. Je ne comprends pas qu'ils aient pu supprimer ce passage
Les lecteurs avaient besoin d'avoir le ressenti d'Hardin à ce moment là quand il montre le drap. Au lieu de ça on lit Zed un an après où est l'intérêt ! !!

par laeti2183
L’Épreuve, Tome 3 : Le Remède mortel L’Épreuve, Tome 3 : Le Remède mortel
James Dashner   
Retour dans le monde de James Dashner!
Et oh lalala, je ne crois pas que je vais me remettre de cette trilogie. Ça doit faire un an que je n'ai pas lu ce genre de série qui vous comprime le cœur et vous empêche de dormir. Je doute d'en retrouver encore. Car L'Epreuve est vraiment exceptionnel et c'est se briser le cœur que de fermer Death Cure. Un déchirement. Savoir que plus jamais je ne lirai sur ces blocards me tue, c'est un horreur.
Que dire sur ce tome 3? Déjà, qu'il faut une volonté surhumaine pour ne pas lire la fin (qui, comme tout les tomes, se finit sur un mail du WICKED.). Des le début, ce n'est que panique et angoisse et les doigts qui tremblent sur les pages. C'est affreux de devoir tourner chaque page. Jamais l'action ne s'arrête. Il y a toujours quelque chose qui se passe, l'histoire ne s'essouffle pas et ne parait pas forcée.
Tous sont de retour: Thomas, Minho, Theresa, Brenda, Jorge, Newt... Les fondus, Poêle à frire, le WICKED... Mais que d'émotions, j'en ai encore la gorge nouée, l'estomac de travers et les larmes aux yeux!!
[spoiler]Newt, qui n'est pas immunisé contre la Braise. Sa descente vers la folie, terrible et terrifiante. Il est mon personnage préféré. Savoir ça... L'espoir que j'ai eu jusqu'au bout, jusqu'à la dernière page... Il y a des passages très éprouvants dans Death Cure. Quand Minho et Thomas retournent chercher Newt, dans un Crank Palace -Palais de Fondus- et que celui ci les rejette... Je crois que je n'ai jamais rien lu de plus dur. C'était horrible de voir ce trio disparaitre... Et sa mort... Seigneur!! Des hauts le cœur, une irrépressible envie de hurler et de tout balancer. Je vous jure qu'on pète les plombs à ce moment là. Enfin, un moment très intense et très éprouvant.[/spoiler]
Le livre entier vous fait péter les plombs du début à la fin. Que ce soit parce que vous voulez savoir la fin ou parce que c'est fini, vous avez intérêt à avoir le cœur bien accroché. Je ne peux pas dire plus. Je ne peux pas vraiment retranscrire ce que j'ai ressenti à ma lecture de Death Cure. C'est au delà du descriptible et de l'excellente lecture. C'est un monde qui se ferme et une blessure qui s'ouvre.
Ici, il n'y a plus de labyrinthe ni de désert. L'action se passe dans différents lieux et on en découvre plus sur le monde. Avec une surprise en prime.
Mais ça se passe bien jusqu'à l'épilogue. L'épilogue est une horreur indescriptible.
Je suis absolument détruite en pensant que je ne lirai plus jamais sur Thomas, Minho, Newt et les blocards. C'est affreux.
Alors à vous, chanceux qui ne l'avaient pas encore lu, je vous souhaite bien du courage pour supporter cette dernière épreuve. Mais prévoyez une nuit, parce qu'il est impossible de faire une pause dans cette avalanche d'action, de rebondissements et de sentiments. Ayez le cœur accroché et résistez à l'envie de lire l'épilogue.
Bon courage!

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