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Bibliothèque de Flower9 : Ma PAL(pile à lire)

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L'Amour Interdit, Tome 3 : Heaven L'Amour Interdit, Tome 3 : Heaven
Alexandra Adornetto   
http://wandering-world.skyrock.com/3174680667-Halo-Tome-3-Heaven.html

Ok, c'est quoi cette histoire ? Le dernier tome de la trilogie HALO m'a juste laissé sur les fesses et m'a totalement pris au dépourvu... Mais pas dans le bon sens du terme, bien au contraire. Je crois que j'aurais dû lire HEAVEN directement après HADÈS, que j'avais adoré. En l'espace de deux ans, j'ai eu le temps de grandir, et je pense que cela a nui à mon attachement à la série. J'ai remarqué un tas de choses ULTRA dérangeantes qui ne m'avait absolument pas gêné jusque là. Le problème avec HEAVEN, c'est que j'ai eu l'impression de lire un remake de la bible. Alexandra Adornetto n'hésite pas à pousser à l'extrême ses valeurs religieuses dans ce roman : pas de sexe avant le mariage, dieu est partout et nous sauve toujours, il faut être croyant pour aller au Paradis et j'en passe et des meilleurs. Il n'y a vraiment pas grand chose qui m'a plu dans ce livre, si ce n'est de connaître enfin le dénouement de l'intrigue et les quelques rebondissements qui nous sont offerts. Les héros m'ont semblé plus inutiles et immatures que jamais, et la trop grande place de la religion dans le récit m'a tout simplement décontenancé.
Le problème avec HEAVEN, c'est que, suite à la fin du tome 2, l'auteure n'hésite pas à nous transmettre (ou essayer de nous transmettre, dans mon cas) des messages religieux de manière récurrente. Ayez la foi, priez dieu, croyez en lui car lui seul peut vous sauver, ne consommez pas votre relation avant d'être mariés, blablabla. Houla, on va s'arrêter tout de suite mademoiselle Adornetto. C'est quoi ce délire ? Depuis quand les livres YA sont aussi moralisateurs ? Soit je n'ai jamais remarqué ce trait dans les deux précédents tomes car j'étais plus jeune, soit l'auteure a décidé de mettre le paquet pour nous convertir. Désolé, mais ça ne fonctionne pas. J'ai vraiment eu l'impression que ce roman était là pour nous montrer à quel point l'existence de dieu et le fait d'avoir la foi étaient importants - voire nécessaires - pour vivre. Heu... ok. Je suis bien conscient qu'aux États-Unis les croyances de chacun occupent une place énorme dans la société, mais quand même ! Je ne m'attendais absolument pas à recevoir autant de valeurs en pleine tête. Surtout que je ne suis pas croyant, donc le contraste était assez bouleversant ! Je respecte bien évidemment les croyances de chacun, mais j'ai vraiment été surpris par cette omniprésence de religion.
Côté personnages, ce n'est pas beaucoup mieux. Moi qui adorais Beth, Xavier, Gabriel et Ivy dans les précédents romans, je les ai trouvé bien fades et immatures avec HEAVEN. Beth et Xavier sont plus niais et irritants que jamais. Leur relation ne m'a ni charmé ni envoûté. Bethany m'a semblé agaçante au possible. Elle est égoïste, naïve, et n'hésite pas à mettre tout le monde en danger. Ivy et Gabriel ont beau être conciliants avec elle, j'ai trouvé qu'ils n'agissaient pas assez pour faire changer les choses. C'est comme si tous les héros étaient passifs. Ils attendent. Ils sont mous et assommés. Cette impression m'a semblé étrange, vu que je ne l'avais jamais éprouvé jusqu'ici.
La seule chose qui a donné un tout petit peu d'importance au récit, c'étaient les rebondissements. Enfin, si on veut... Je m'explique : les coups de théâtre sont, en eux-mêmes, assez plaisants mais, dans l'histoire, ils apparaissent comme entrecoupés et saccadés. Rien ne se suit. Par exemple avec les Sept, je m'attendais à découvrir des personnages effrayants et ténébreux, qui auraient pu donner un second souffle à l'histoire. Oui... bah non. Ce n'est absolument pas le cas ! L'auteure nous offre bien certaines scènes avec les Sept, mais ça s'arrête là. Pas d'explications, pas de gros retournements de situation, rien n'a vraiment de sens. Le résumé laisse entendre qu'ils sont au cœur de l'intrigue et, pourtant, l'auteure passe complètement à côté. Elle les utilise de temps en temps, mais c'est tout. Ils disparaissent comme ça, en plus. Pouf, je n'en ai plus besoin donc j'arrête d'en parler. Au secours. Par contre, les surprises en elles-mêmes sont assez agréables à découvrir. Il y a certains passages plutôt prenants que je n'avais pas vu venir. Malheureusement, ces quelques (rares) moments sont bien trop entrecoupés pour qu'on leur attribue une quelconque importance. Les rebondissements se manifestent de temps en temps, comme si Alexandra Adornetto les avais mis ici et là car elle ne savait plus quoi faire. Dommage.
La conclusion du roman - et de la trilogie - m'a plu. C'est une belle fin, et elle me convient parfaitement. Malheureusement, il reste bien trop de questions sans réponses et d'épisodes que l'auteure a préféré sauter pour que j'en garde un excellent souvenir. Il y a même de gros trous qui ne seront jamais comblés, chose que je trouve juste ultra désagréable. Je ne comprends pas comment, en tant qu'auteur, on peut laisser ses lecteurs comme ça. Malgré tout, la fin regorge de révélations et permet à l'histoire de s'intensifier un peu. Le rythme s'accélère et les surprises s'entrechoquent à une vitesse bien plus agréable que durant toute notre lecture.
En résumé, HEAVEN est une lecture décevante et vraiment passable. Alexandra Adornetto nous livre ici un final qui possède de très nombreux aspects dérangeants et agaçants pour le lecteur. Entre la présence trop importante et trop marquée de la religion, les personnages antipathiques et immatures, ou les rebondissements bien trop saccadés, HEAVEN n'a pas grand chose à nous offrir pour nous divertir et nous plaire. Il n'y a que la conclusion du récit qui nous permet d'apprécier l'histoire, ainsi que certaines révélations qui nous sont faites. Je garderai donc un souvenir plutôt mitigé de la trilogie, car cet ultime opus m'a complètement pris au dépourvu et déplu, alors que j'avais adoré les précédents volets de la saga.

par Jordan
The Mortal Instruments - Renaissance, Tome 2 : Le Prince des Ténèbres The Mortal Instruments - Renaissance, Tome 2 : Le Prince des Ténèbres
Cassandra Clare   
Comme pour le tome précédent je vais faire les points positifs et négatifs.
Points négatifs:
Beaucoup sont restés les même ce qui est un peu dommage.

1. [spoiler]Le plan toujours aussi débile d'Emma de sortir avec MarK; Vraiment de la mauvaise écriture. Déjà il ne dure pas longtemps et ce finit juste par "Oui mais en fait on c'est rendu compte que ça marchait pas. Voilà." Ça ne sert à rien. En plus quand Julian finit par apprendre la vérité... et bah il apprend la vérité. Aucune conséquence dramatique rien. Du coup, elle aurait pu lui dire depuis le début.

2. On nous répète tout le long du livre, des deux livres, que si des parapatais tombent amoureux c'est terrible, que si l'Enclave apprend ça, la punition sera terrible. etc etc... Et quand l'inquisiteur l'apprend, bah il est plutôt cool avec ça, pas de scandale. Ils peuvent rester ensemble (je veux dire on ne les sépare pas immédiatement), ils négocient tranquils, il y a même une solution pour briser le lien, tranquil quoi. Ça sert à rien de faire monter tout cette tension, de teaser les terribles conséquences pour finir par ....

3. La multiplication des romances. Il n'y a rien de mal à ajouter un peu d'amour dans ses livres. Je suis la première à soupirer comme un vrai cliché de midinette après un joli couple de personnage; mais là c'est juste trop. Je résume: Julian aime Emma qui aime Julian mais qui sort avec Mark qui aime Kieran et Cristina (c'est pas très claire) qui sort avec Diego qui est fiancé avec Zara mais qui aime comme même Cristina qui a des doutes sur ses sentiments pour Mark et Diego (et Kieran c'est dans ma tête ou il y a un truc un peu étrange entre eux ?). De plus Kit a l'air de bien aimer Ty qui a l'air de bien l'aimer, mais il embrasse la soeur jumelle de Ty, Livy. Et puis Diana et Gwynn. A un moment donné du livre je me suis demandé si je n'étais pas tombée dans un épisode des feux de l'amour.

4. Toujours dans la romance: le teasing de la relation Dru-Jaimie, je veux pas jouer ma vieille réac mais elle a quoi ? 12-13 ans ? Début de l'adolescence, premier baiser etc Et lui il a 16-17 ans, fin de l'adolescence début de la vie adulte. Pour moi la différence d'âge il y a pas de problème, les personnages peuvent avoir 20 ans de différences je m'en fout, mais là la différence d'âge compte.
Une relation en deux personnes qui on 20 et 30 ans pour moi c'est pas grave mais une relation entre une personne qui a 20 ans et l'autre 10 ans, là y a un problème (je prends un truc extreme volontairement), ils n'ont pas la même expérience.
Une relation entre: une fille de 9 ans et un mec de 13-14 ans c'est très glauque.
Une relation entre une fille de 12 ans (ou un garçon) et un mec (ou une fille :p) de 16 ans c'est à la frontière de l'abus. Il faut qu'elle/il soit plus mature 15-16 ans déjà c'est moins ... abusif ?
On a beau dire que Dru a le corps d'une fille de 15-16 ans, c'est LE CORPS pas l'esprit ni l'expérience. Et ça me dégoute parce que vraiment ça aurait pu être évité. Et oui je sais il ne s'est rien passé c'est juste de la suggestion. Mais je connais Clare, elle n'a pas ajouté cette histoire pour ne rien en faire.

5. Le personnage de Livy qui est presque exclusivement décrite et construite par rapport à son frère alors que lui il a une personnalité et une histoire en dehors de sa soeur.

6. Alors celle la je l'attendais. La raison pour laquelle Clary ne veut pas se marier à Jace. J'espérais une raison un peu originale et je me doutais que ça allait être une raison débile et c'est une raison débile.
Résumons un peu les différents obstacles qu'a traversé notre couple:
-tome 1, le mauvais caractère de Jace du à son enfance traumatisante (sa jalousie envers Simon, sa peur d'aimer etc..) = OK c'est normal pas de problème, chacun son caractère
-tome 1, en fait Clary et Jace sont frère et soeur = Ok, c'est inattendu (j'y ai jamais cru 2 secondes mais bon passons)
-tome 2, ils hésitent à se mettre ensemble = OK on peut comprendre que ça les dégoutte inceste tout ça..
-tome 2, au moment ou Clary se décide, Jace a lu aussi fait son choix et c'est celui du frère = Ok c'est logique, jusque la tout va bien
-tome 3, ils sont toujours dans l'hésitation, Jace a du sang de démon malédiction, traumatisme, Valentin etc = OK c'est logique et c'est dans la continuité des autres tomes
-tome 3 Jace meurt. Et oui difficile d'avoir une relation avec un mort sauf si on est ...
-tome 3, en fait ils ne sont pas frère et soeur, il n'y a pas de sang de démon, Jace est vivant tout est bien qui finit bien. Mais bon il y encore un petit malaise au début = OK c'est le dénoumment et après ce qu'ils ont traversé ça se comprend et puis il faut se réhabituer au fait qu'ils ne soient pas frère et soeur.
-tome 4, Jace fait des rêves bizarres, il veut tuer Clary, il n'en parle ÉVIDEMMENT à personne parce que fuck you, les médecins (frères silencieux), sa copine, ses amis, un sorcier, c'est pour ceux qui ont un putain de cerveau pas pour ceux qui veulent se la jouer je suis tellement seul et solitaire dans ma forteresse de solitude
-tome 4 Jace est possédé
-tome 4 Jace est dépossédé, mais à la fin Jace a disparu
-tome 5, Jace est possédé, il n'est plus lui même etc
-tome 5, Jace a du feu sacré en lui du coup on peut pas le toucher!
-tome 6, Jace a toujours du feu sacré en lui, mais ça finit par s'arranger.
-tome 1 des TDA: et bah Clary fait des rêves où elle meurt et ÉVIDEMMENT elle n'en parle à personne parce que la non communication c'est LE SECRET d'une vie de couple réussie.
Rien que le temps qui vous a fallu pour lire cette liste montre le problème. Il y a a trop d'obstacles, trop de péripéties et toujours pour rien. C'est quasiment toujours des faux obstacles (le coup du frère), ou des problèmes causés par leur stupidité et non par leur défaut (la possession, le rêve de sa mort) et qui se finissent par un Deus ex machina (la résurrection, l'épée pour sauver Jace, le feu sacré qui s'en va).
Au final ce n'est pas ''oh lala leur amour a traversé tellement d'épreuves" qu'on ressent mais "encore ? mais j'en ai marre!" (le tout agrémenté de quelques mots colorés de votre choix. Moi j'aime P.t..n) Quand j'ai lu ça j'ai juste levé les yeux au ciel tellement ça me blasait.
Je ne veux pas être méchante mais j'espère qu'un des deux va mourir dans le tome suivant parce que si Clare a ajouté ça pour rien, juste pour faire du drama, ça sera la preuve qu'elle est plus une mauvaise auteur qu'une bonne. Et ça me fait mal de le dire parce que l'univers qu'elle a créé est assez incroyable.

7. Zara: quand ce personnage est arrivé, j'ai tout de suite pensé aux inconnus et à leur sketch Biouman. Quand elle parlait j'entendais "je suis le méchant et je vais tuer la gentille" "pourquoi s'en prend t'il à moi ?" Parce que t'es une gentille et que c'est un méchant" "Oh pour pourvu que les gentils gagnent" J'invite ceux qui ne connaissent pas à taper "Biouman les inconnus" sur youtube.
Elle est caricaturale. Le cliché de la pom pom girl pétasse dans le couloir du lycée américain. Et en plus elle est un conflit "amoureux" avec une des gentilles.
Valentin était un méchant assez subtil, il était charmant, Sébastien avait du sang de démon (logique qu'il soit méchant) mais était aussi charismatique, même Imogène qui était déjà très caricatural avait des motivations (son fils, son mari...)
Le seul moment où elle sort du cliché c'est quand elle parle avec Alec, là elle parait un peu plus crédible et met le doigt sur des points sensibles et pas si faux.

8. L'épée mortelle donnée aux chasseurs d'ombre par un ange, capable d'invoquer des anges et des démons, capable de forcer les gens à dire la vérité, une épée de mille ans capable avec les autres instruments mortels de commander Raziel, se brise comme un vulgaire mikado contre une vielle épée de famille ? (oui je sais c'est une épée légendaire etc.. mais comme même!) Il l'a trouvé où son épée Raziel dans un "Jouet Club", dans un paquet de miel pops ?
-Tiens Jonathan Shadowhunter, voilà Maellartach, l'épée mortelle!
-Merci oh Ange Raziel! Y a marqué Made in China dessus. Qu'est ce que ça veut dire ?
-Euhhhhh.... Je me casse. (Ange s'enfuit en courant)

9. L'enclave: Tiens 2 personnes prétendent avoir tué Malcom Fade et si on interrogeait la fille qui vient de ressusciter et qui a été torturée par l'épée Mortelle il y a de ça des siècles ?
On pourrait pas interroger l'autre fille, vous savez le centurion, la chasseuse d'ombre saine d'esprit et qui fait parti de l'élite des chasseurs d'ombre qui bien sure aura à coeur d'obéir à l'Enclave ? D'autant que si elle refuse ça serait louche non ?
Ah chut avec tes remarques raisonnables moi je veux du drame et faire le truc le plus dangereux possible.
Mais on pourrait pas l'interroger plus tard pour savoir où est le livre Noir et s'assurer qu'elle est digne de confiance? Tu pourrais avoir ton drame à ce moment là et ..
Ah tais toi file lui l'épée. Je veux du saaaaaaaang.
Bon pose lui vite fait ta question.
Mais arrête tu me saoules! Je prends mon temps si je veux. Tout le monde sent que ça pue mais je veux comme même faire trainer l'interrogatoire...
Bon la on devrait lui retirer l'épée elle a l'air au bord du pétage de plomb.
Ah mais ta gueule! Tu fais chier avec tes arguments qui montre que cette histoire est débile et n'a lieu d'être que parce qu'on est dans une scène à l'écriture assez mauvaise.

(je suis désolée (vulgarités, humour pas subtil..) mais la scène est débile de A à Z )

Relax voilà les points positifs, on n'affute pas son pieu en cachette pour me tuer la nuit dans une petite ruelle sombre et on essaye pas de cramer mon kot.

1. La mort d'Arthur: je n'ai rien ressenti à par de la pitié quand ce personnage est mort. C'est exprès cela dit: il n'aimait pas nos héros, nos héros ne l'aimaient pas. Sa mort comme sa vie a été pathétique (au sens premier du mot). Et c'est bien parce qu'on a pas de grande scène où les héros disent à quel point ils l'aimaient etc.. Pas d'hypocrisie ou de pathos forcés. C'est Kit qui en fait la remarque: leur oncle est mort ils s'en foutent point.

2. La mort de Livy et de Robert: brusque sans prévenir même si la façon dont ça arrive et complètement CON.

3. La mort de Malcolm là aussi c'est surprenant, au début j'étais un peu déçue, je veux dire après tous ces morts, ce plan, complexe, toutes ces souffrances, elle est l'intrigue du tome 1 : pas même l'occasion d'échanger deux mots. Mais en fait c'est assez surprenant, bien vu et innovant.

4. Moins de "Oh lala Jace et Clary sont tellement géniaux" Il y en a un peu au début et un peu à la fin mais ça se calme. Nos héros ont autre chose à faire que de penser à eux. Surtout et je le répète mais le côté héros de Jace et Cary est très bizarre quand on y réfléchit (voir mon commentaire Lady Midnight).

5. Les enquêtes des héros. Chacun a son histoire, sa mission mais ça se rattache bien à la grande.

6. La relation Julian-Emma, Pas 700 pages x 2 tomes de "oh je l'aime, oh il m'aime" Ici on angoisse mais ça n'empêche pas de bosser, il y a un monde à sauver et puis on s'aime alors on arrête de blablater et rejeter l'autre pour ensuite revenir. On met les choses à plat quand on en peut plus et on s'embrasse (même si on angoisse à mort un peu longtemps).

7. Diana: au début je trouvais ça très bizarre qu'elle se mette à raconter tout à un "ennemi" mais après réflexion c'est vraiment la réaction de la personne qui n'en peut plus de cacher son secret qui finit par exploser et à tout raconter à un "inconnu" (même si leur relation sort un peu de nulle part).

8. Alec et Magnus au début ça me saoulait de les voir même si je les adore, c'était vraiment du fan service, mais ils arrivent assez bien à s'intégrer à l'histoire sans bouffer toute la place.
Leur couple est assez bien traité pas de "quand on les voit ensemble on sait que c'est pour la vie" "leur couple était tellement beau que son coeur serrait, elle./il espérait tellement avoir ça un jour" "Ils sont tellement lumineux ensemble que je pense à acheter de l'écran total"
Non. Par des gestes tendres discrets, des échanges de regards, on a l'image d'un couple solide, unis et amoureux.

9. Le roi de la cour des ténèbres et l'intrigue rattachée à Kieran (même si la perte de mémoire qui COMME par hasard couvre toute la scène de fouet et la dispute avec Kieran.)

10. Le baiser Kit/Livy: il ne sert pas à grand chose mais dans ce contexte ou Livy et Ty sont si proche il y a une certaine logique à ce que Livy veuille embrasser KIt. Logique perverse parce qu'il faut reconnaître c'est un peu glauque (j'en appelle aux filles qui lisent ce livre vous embrasserez le mec de votre frère/soeur ? Ou la copine de votre frère/soeur ? Et même question pour les mecs: y a des mecs ici ? (vraie question, je connais qu'un seul mec qui ai lu ce livre)) mais cette raison est compréhensible et ne sort pas de nul part.
Anecdote amusante tous ceux qui meurt dans ce livre: Arthur, Malcolm, Robert, Livy et bah ils sont célibataires. Ce qui sont en couple ou ont une relation amoureuse vivent.
Pareil pour les autres livres: Sébastien, Jordan (allait se faire larguer), Raphaël, Camille, Max, l'inquisitrice, Hodge, Valentin, le père de Julian: tous célibataires!

11. Le côté sombre de Julian. Angoissant et bien géré. Par petite touche on a un vrai héros sombre pas un mec qui croit que insulter les gens et tuer des gens sous contrôle mental c'est être mauvais et avoir une part de ténèbres en lui. Encore plus angoissant est sa relative tranquillité vis à vis de ça. Il sait que c'est mal mais c'est comme ça il ne va pas se torturer des jours avec ses choix. Il les assume. [/spoiler]

Un résultat encore en demi tente donc mais avec beaucoup de points positifs. C'est ça qui est le plus rageant. Comme la dernière fois si quelqu'un veut en discuter pas de problème (surtout si j'ai dis un truc faux) et puis ça change de ceux qui mettent un pouce rouge juste parce qu'on critique leur livre préféré!
Tiens c'est bizarre ça sent le brulé chez moi. Pas grave je pars me balader dans une petit ruelle sombre.

par ilovelire
The Mortal Instruments - Renaissance, Tome 3 : La Reine de l'air et des ombres (I) The Mortal Instruments - Renaissance, Tome 3 : La Reine de l'air et des ombres (I)
Cassandra Clare   
Queen of Air and Darkness est le troisième et dernier tome de la série The Dark Artifices qui fait partie des Shadowhunters Chronicles de Cassandra Clare. Il clôt les aventures d’Emma Carstairs et Julian Blackthorn.

Ces quelques 900 pages qui concluaient TDA sont passées très vite et pour cause : il n’y a pas de temps morts, seulement des rires et des larmes.

La malédiction des Parabatai est au centre même de The Dark Artifices : l’histoire d’amour de Julian et Emma rendue impossible par cette malédiction. Dans ce quatrième et dernier tome, on connaît enfin le fin mot de l’histoire : d’où vient la malédiction, quel est exactement son effet ?

Il est horrible comme on nous l’avait annoncé et Emma et Jules souffrent dans ce tome comme ce n’avais jamais été le cas dans les deux premiers. Un véritable déchirement, qui m’ plus d’une fois tiré des larmes.

Cassandra Clare l’avait promis, nos chasseurs d’ombres favoris découvriraient un autre monde dans Queen of Air and Darkness. A ce prix-là, ils auraient très bien pu rester ici, hein, on aurait moins souffert. Je ne vais pas rentrer dans les détails (spoiler-free oblige) mais il est question de points critiques, de ratés, de gens morts alors qu’ils devaient être en vie et inversement.

Après la mort tragique de Robert Lightwood, une certaine ordure répondant au nom de Horace Dearborn réussit à se faire nommer inquisiteur. Je trouve cette partie-là de l’histoire particulièrement intéressante car la Cohorte joue avec les peurs des Chasseurs d’ombres comme certains partis extrémistes peuvent le faire. L’analogie est forte.

Toujours est-il que si l’Enclave avait pu autrefois être un soutien en les personnes de Robert et Jia, elle devient dangereuse lorsqu’Horace Dearborn déterre des secrets et s’en sert à mauvais escient. Le pire étant les impostures de Zara, j’ai rarement autant éprouvé de haine envers un personnage. Cette fille est répugnante, du début à la fin du livre.

Laissons les triangles amoureux aux autres, Cassandra Clare préfère les histoires mêlant cinq ou six protagonistes au bas mot. Le trio formé par Keiran, Mark Blackthorn et Cristina Rosales Mendoza est fascinant, et encore une fois la conclusion est loin d’être facile et bateau. Gros fou rire avec la réaction de la mère de Cristina, qui m’a l’air d’être une femme tout à fait intéressante.

Et enfin la conclusion dont on rêvait. Bon, ok, pas exactement celle dont on rêvait. Mais l’épilogue de Queen of Air and Darkness, sans être aussi bien que celui de la Princesse Mécanique, ne laissera pas les fans des chasseurs d’ombres insensibles. Je n’en dis pas plus et je vous laisse découvrir par vous-même ce beau moment.

par Lisly
The Mortal Instruments - Renaissance, Tome 3 : La Reine de l'air et des ombres (II) The Mortal Instruments - Renaissance, Tome 3 : La Reine de l'air et des ombres (II)
Cassandra Clare   
En un mot ? Déçue. Je m'explique :

D'après moi l'univers de Cassandra Clare s'était remarquablement bien développé jusqu'à en arriver à son apogée avec ce nouvel arc qui jusque là a été mon préféré. J'ai trouvé, et trouve encore, les deux premier tomes absolument géniaux et bien que j'ai trouvé que la première partie de ce troisième volume commençait a prendre une tournure inattendue, je l'ai tout de même beaucoup apprécié, la flamme qui m'animait n'en était que plus vive et je tenait absolument à en savoir plus, aller plus loins dans l'histoire... Pour finalement en arriver a ce volume.
Pour faire simple, il y a dans la trame de cette histoire quelque chose qui ne tient pas. Je pouvais percevoir la direction que l'auteure voulait lui faire prendre sans arriver à comprendre comment on en était arrivé là. C'est comme si la pièce ultime de l'immense puzzle du scénario m'échappait et que, par conséquent, toutes les autres pièces s'effondrait, ne tenant que par l'équilibre très fragile exercé par la pression du tout. Quelque chose ne vas pas, et j'ai du mal a comprendre quoi. L'ensemble me paraît brouillon, me laissant un arrière goût d'inachevé.
Je ne comprend pas le sens de beaucoup d'élément clé du scénario principale [spoiler]a savoir le passage a la fois trop court et trop long à thulé (c'était quoi le but, récupéré l'épée et se débarrasser d'Annabelle parce que c'est décidément plus pratique ? Le tout dans un monde post apocalyptique un peut cliché), la résurrection de Livy (sérieusement, on se fait gronder parce que la nécromancie, c'est mal, puis tout rentre à la normal mais en amélioré ?!), la nature de la malédiction parabatai qui aurait tellement mérité d'être mieux développer, la menace de suicide collectif et le déménagement du gouvernement des chasseur d'ombres, etc... [/spoiler] je me rappelle qu'un jours un prof m'a dit qu'en oral, mieux valait ne pas parler de sujet qu'on ne maîtrise que partiellement pour ne pas donner l'impression qu'on ne maîtrise pas son sujet. C'est pourtant exactement ce que j'ai ressentie en lisant ce livre.
Voilà pourquoi je suis déçue, tout me semblait si parfait jusque là que je ne m'attendait pas du tout à finir sur une note bancale, ce goût d'inachevé.
La Cité des Ténèbres - Les Origines, Tome 3 : La Princesse mécanique La Cité des Ténèbres - Les Origines, Tome 3 : La Princesse mécanique
Cassandra Clare   
Geez, best book ever !!!
Je regrette qu'on ne puisse pas mettre une note de onze aux personnages, parce que c'est le grand point fort du bouquin.
J'adore la façon dont il est si intensément relié aux Mortal Instruments, et au présent de Jace et Clary, par des allusions aux allures de private jokes, tantôt drôles, tantôt émouvantes, et juste surexcitantes pour les fans comme moi. Les noms de famille, la couleur de leurs cheveux, aussi, qui se répercute de génération en génération, de façon suffisamment marquante pour faire sourire tous les aficionados, les détails, tels que le pendentif rouge, dont je me demandais justement d'où il venait, et puis, bien sûr, LE lien entre les deux séries, qui était déjà annoncé en quelque sorte dans City of Lost Souls, que tout le monde avait déjà plus ou moins deviné, mais qui pose un nouveau mystère dans l'épilogue de Clockwork Princess, un mystère qui fait monter mon impatience de trois crans.
[spoiler]Tout le monde se doutait déjà que Brother Zachariah était Jem, mais QUI a découvert le remède, et COMMENT ? J'aurais parié sur Jace et son feu divin, mais Clary et ses runes ont une chance aussi… ou quelque chose de plus général ? Toujours est-il que quand on relit les passages où le Frère Zachariah a la parole dans City of Lost Souls, tout s'éclaire[/spoiler]
Néanmoins, là où beaucoup ont critiqué l'auteur pour avoir fait un "remake" des Mortal Instruments, je dois les détromper. J'étais de cet avis au tout début, mais en lisant le tome 3, il devient évident que… les personnages ne pourraient pas être plus différents. Relire City of Lost Souls m'a d'ailleurs filé un mal de crâne lorsque j'essayais de relier les deux entre eux.
Dans les Mortal Instruments, les personnages sont plus indépendants, et l'amour entre eux, plus égoïste. Dans les Infernal Devices, tout est dans l'altruisme, le sentiment familial, la profondeur de leur (res)sentiments, de leur douleur, de leur amitié… bien sûr, c'est quelque part aux dépends du Big méchant, mais on pardonne, parce que ça sonne tellement vrai… Et la fin est d'une beauté ! (enfin, quand je parle de la fin, je parle de l'épilogue en entier, avec ce qu'elle nous apprend sur ce qui s'est passé, sur ce qui se passera dans City of Heavenly Fire…)
Vraiment, la profondeur des personnages est impressionnante. Ils ont un véritable relief. Revoir le personnage de Magnus lui rajoute vraiment de la consistance dans les Mortal Instruments, ce qui rejaillit sur les autres personnages. D'autant que maintenant, on connaît une partie de son histoire. On sait ce qu'il ressent lorsque Alec lui parle de Will, la boîte de Woolsey Scott prend une autre dimension…
Je sais que je déborde sur le commentaire de la Cité des Ténèbres, mais il est impossible de commenter l'un sans l'autre. Ils sont aussi différents qu'ils sont complémentaires.
De la romance, de l'humour comme s'il en pleuvait, et beaucoup, beaucoup de serrements de cœur (jamais je n'avais éprouvé autant de compassion, d'affection, de compréhension envers des personnages)… Et toujours l'univers sombre, gracieux et incroyable des Shadowhunters.
Je suppose que si vous êtes là c'est parce que vous êtes déjà au courant que ce livre est une pure merveille, un véritable trésor. Sinon, eh bien reprenez au départ. Tome 1, City of Bones. Si si. On l'apprécie d'autant plus que l'on se sent impliqué dans l'univers, qu'on le connaît dans ses détails, que l'on comprend les allusions.
Fetch, Tome 2 : Undaunted Fetch, Tome 2 : Undaunted
Kat Falls   
Bonjour à tous sera t il traduit en vf ? Merci

par Mimon
L'Épreuve, Tome 5 : La Braise L'Épreuve, Tome 5 : La Braise
James Dashner   
5/5

Lire ma review : http://www.milkywaygraph.fr/article/books/183/chronique-l-epreuve-tome-06-the-fever-code-de-james-dashner

“WICKED was never going to stop. They were never, never going to stop.”

Retrouver les personnages cultes de la trilogie L'Épreuve de James Dashner était un vrai bonheur ! Thomas, Newt, Minho, Chuck... Je ne m'étais pas rendue compte à quel point je m'étais attachée à eux quand j'ai lu les livres il y a 1-2 ans et je ne réalise que maintenant qu'ils m'avaient cruellement manqués.

CE LIVRE. Ce livre est juste parfait ! L'Épreuve est l'une de mes séries préférées de tous les temps. J'adore cette ambiance mystérieuse et pesante que l'auteur parvient à créer tout au long de ses récits. J'avoue que je suis parfois très frustrée par tous ces secrets mais c'est une "bonne frustration" puisque ça me donne envie de lire toujours plus et de résoudre tous les mystères qui entourent les épreuves, le WICKED, le virus, etc. SO MANY SECRETS.

The Fever Code ne fait pas exception. Il y a toujours cette même ambiance sombre que j'adore et on se rend compte, que même avant le Labyrinthe, le WICKED manipulait les enfants. Toute leur vie n'est fait que d'épreuves. Trop triste.

MAIS LÀ. Ce qui change, par rapport à d'habitude c'est que l'on a enfin le plaisir d'obtenir TOUTES les réponses aux milliers de questions accumulées au cours des trois tomes. ÇA FAIT DU BIEN. *soulagement extrême*

Ce livre suit la vie de Thomas du jour de son arrivé au WICKED jusqu'à son entrée dans le Labyrinthe... Tout n'est que réponse. TOUT EST EXPLIQUÉ. Je ne saurais vous dire à quel point The Fever Code a comblé toutes mes attentes, c'était vraiment une délivrance par rapport à tous ces mystères.

Ça faisait un petit moment que j'avais lu les livres, donc j'avais un peu peur de ne plus me souvenir de grand chose et de ne pas accrocher. Si vous êtes dans mon cas, ne vous faites aucun soucis. La plume de l'auteur est toujours aussi captivante et vous rentrerez dans l'histoire dès les premiers chapitres. On ne s'ennuie pas un seul instant.

J'avais quand même oublié quelques petits détails *tousse* Teresa *tousse*. ARG JE NE L'AIME PAS DU TOUT.

Ce livre m'a rendue une fois de plus émotive par rapport aux personnages qui m'avaient brisé le cœur dans la trilogie. Tout d'abord, retrouver NEWT. C'était si bon, mais si triste, awww. Je le trouve tellement génial, j'adore quand il surnomme Thomas "Tommy". SO CUTE.

Chuck... Ce petit me provoquera toujours un petit pincement au cœur avec son petit côté touchant. JE SUIS TROP TRISTE. J'ai tellement de peine pour lui, c'était le petit frère de la bande.

MINHO. Omg, qu'est-ce que je l'aime celui-là. On retrouve bien sa personnalité haute en couleur et son franc-parlé dans The Fever Code qui m'avaient vraiment manquée. J'étais morte de rire à chacune de ses répliques !

“This is spooky," Minho spoke quietly, "Alby hold my hand."

Faites-moi le plaisir de lire The Fever Code afin que l'on puisse pleurer ensemble pour cette fin cruelle mais prévisible si vous avez d'abord lu les livres principaux (ce que je vous conseille fortement).

par wilkymay
Comme toi Comme toi
Lisa Jewell   
Tout d’abord je remercie les éditions Milady et le site Netgalley pour m’avoir permis de découvrir ce livre.

Comme toi pourrait faire penser à un énième thriller avec une histoire classique : une jeune fille disparait, le suspens monte et on apprend qui est le méchant de l’histoire. Sauf que là il n’en est rien! Le récit se fait sous différents points de vue. Nous avons d’abord les chapitres sur Laurel, la mère d’Ellie et sa difficulté à se reconstruire. En parallèle, nous voyons comment son état a détruit sa famille. Mais nous avons d’autres types de chapitres très intéressants notamment ceux du point de vue d’Ellie qui nous "raconte" son histoire depuis le début de cette journée fatidique. Par la suite va venir un autre type de chapitre du point du ou de la méchant(e) de l’histoire. Ainsi vers la moitié du livre (et même avant, je crois) on sait qui est le capable. Mais même alors il est impossible de vraiment réussir à imaginer la fin. Car même si nous savons qui a fait le coup il reste Poppy. Qui est-elle? Pourquoi une telle ressemblance? Que nous cache Floyd?

Nous sommes plus dans un drame familial que dans une enquête. Comment peut-on se reconstruire après une tragédie? Et surtout veut-on se reconstruire? Ce n’est pas le cas de Laurel qui voit sa famille évoluer alors qu’elle reste bloquée dans le passé. Tout cet aspect psychologique est aussi intelligent que le côté enquête en tant que tel. Il est difficile de parler de ce genre de livres sans trop en révéler. Je dirais juste que la complexité du personnage de Noëlle est incroyable.
Si je devais trouver un seul défaut à ce livre, ce serait son manque de temporalité. On passe d’un chapitre sur Laurel à celui d’Ellie à un autre qui se déroule dans le passé. Une simple indication de l’époque aurait été d’une grande aide.L’écriture de l’auteur nous fait plonger dans le récit sans bouée de sauvetage. On se laisse porter par l’horreur de la situation. Une lecture dont on ne ressort pas indemne.

par Liliaza
Chrysanthe, Tome 1 : La Princesse perdue Chrysanthe, Tome 1 : La Princesse perdue
Yves Meynard   
De son enfance, Christine a presque tout oublié. Elle n'en sait que ce qu'on lui a raconté : sa mère est morte dans des circonstances troubles et son père, violent, ne pouvait s'occuper d'elle. Elle a donc été secourue et élevée par Tonton, un homme bienveillant mais froid et avare de son amour. Il est donc tout naturel pour Christine de prendre l'affection là où elle la trouve, dans la gentillesse et la bienveillance de Tap PleineLune, un lapin qui parle. Mais en vieillissant, Christine est de plus en plus consciente qu'il n'est pas normal, à son âge, d'avoir un ami imaginaire. Elle renvoie donc Tap Pleine-Lune, qui clame son authenticité. Le choc de la séparation est brutal, au point où Christine est victime d'un malaise. À l'hôpital, elle avoue tout au médecin qui, inquiet de sa santé mentale, l'envoie consulter un psychiatre. Commencent alors de longs mois de séances tout aussi longues et pénibles avec le docteur Armand qui lui fait revivre, sous hypnose, les événements difficiles de son enfance, et c'est avec douleur et impuissance qu'elle assiste aux viols à répétition auxquels son père et ses amis la soumettaient. Mais, alors que l'enfance a fait place à l'ado - lescence, une rencontre changera à tout jamais le destin de Christine. Et si tous les souvenirs inspirés par les séances avec le docteur Armand étaient fabriqués? Et si, en réalité, elle était non pas rescapée mais... prisonnière? Et si elle était, comme l'affirme le jeune homme qui souhaite l'y emmener, originaire d'un monde merveilleux où elle serait une véritable princesse ?
Terrienne Terrienne
Jean-Claude Mourlevat   
un livre magnifique.
une histoire à couper le souffle.
On retient sa respiration à chaque page qui tourne tandis que l’héroïne parcourt cet univers angoissant, ce monde si froid etrange et fascinant, où tant de choses anodines telles que respirer lui sont défendues.
On pleure aussi, comme souvent dans les ouvrages de Mourlevat, sur ceux qui n'ont pas eut la chance de s’échapper de Campagne et du monde qui l'entoure.

Une héroïne attachante, courageuse forte et fragile a la fois, des protagonistes inoubliables tels que Étienne Virgil et Bran l'hybride et bien d'autres encore...

Un livre qui vous tient en haleine, que je conseille vivement à tous.
"Vous ne respirerez plus jamais de la même manière"
conclusion étrange, mais on ne peu plus véridique...


par Mondaye