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Bibliothèque de Fnitter : Liste de bronze

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Pontesprit Pontesprit
Joe Haldeman   
A ne surtout pas comparer à La Guerre éternelle ou à Etoiles, garde à vous ! (Starship Troopers), chefs d'oeuvre parmi les chefs d'oeuvre en matière de sf militaire.

Petit livre (294 pages) sans prétention, d'un intérêt moindre que ne pourrait le laisser penser la présentation de l'éditeur.
Ecrit en 1976, il a bien plus mal vieilli que la guerre éternelle pourtant écrit en 1975.

On n'arrive pas à se passionner pour les personnages et l'histoire.
Néanmoins la lecture est facile et on termine rapidement le livre.
Vite lu, vite oublié.

par Fnitter
Apocalypse Z, Tome 2 : Les Jours sombres Apocalypse Z, Tome 2 : Les Jours sombres
Manel Loureiro   
Un sentiment mitigé pour ce second tome de la trilogie après l'excellent le début de la fin et en attendant La colère des Justes.

Nos quatre sympathiques personnages à bord de l'hélico, se rendent aux îles Canaries dans l'espoir d'un retour salvateur à la civilisation. Espoir exhaussé, mais à quel prix ? Et oui, pour l'intérêt du lecteur aussi, il va falloir retourner au jus pour nos deux héros mâles, pendant que Lucia vivra ses propres aventures dans la sécurité très « relative » de Tenerife.

On oublie le format journal intime pour une narration plus classique mélangeant les points de vue avec plus ou moins de bonheur d'ailleurs. Revenant sur le vécu et le ressenti de plusieurs personnages pour une même scène on a souvent l'impression de redite voire de remplissage, accentué par le long résumé du début et les piètres (car trop classiques) explications sur la globalisation de la pandémie.
Autre fausse bonne idée d'alterner les scènes entre Lucia et notre avocat narrateur. En plein rush, cela coupe un peu l'action. Sans compter que la scène du zoo, histoire de couper nos héros de toute base arrière, n'est pas très crédible (si tant est que l'on puisse l'être dans un univers post-apocalyptique zombiesque).
Le retour de la guerre civile en Espagne est originale et classique du genre, où même aux portes de l'enfer, l'humanité arrive toujours à se diviser et se combattre.
L'action reste bien présente (même si notre maître du chat (qui va bien merci) n'y brille pas particulièrement).

Un tome de transition ? (je sais, c'est moi qui ne suis pas original là). Disons un tome moyen ou plutôt un tome qui ne tient pas les promesses du premier.

par Fnitter
Apocalypse Z, tome 3 : La Colère des Justes Apocalypse Z, tome 3 : La Colère des Justes
Manel Loureiro   
Dernier tome de la trilogie après le début de la fin et les jours sombres.

Après leur désastreuse expérience de Tennerife, nos trois héros (quatre, car il faut bien compter le chat) se retrouvent sur un voilier à affronter la tempête du siècle. Sauvé in extremis ils rejoignent le nouveau continent, dans une communauté au système politique et humain particulièrement inique. Pendant ce temps, la Corée du Nord qui a survécu en tant qu'entité, cherche à survivre voire à étendre sa désormais hégémonie sur le reste du monde.

Elle revient souvent la Corée du Nord dans les pandémies zombiesques comme possible unique pays à survivre, mais rarement pour plus d'un paragraphe. Ici plus développée, était-elle pour autant nécessaire à l'histoire ? Non. D'autant que l'auteur n'a pas été jusqu'au bout de son récit.
Quant à Gulfport, fanatisme religieux et racisme apocalyptique, il en a fallu bien des coïncidences et des heureux (ou malheureux selon le côté où l'on se place) coups du sort pour en arriver là.
La narration façon journal intime, déjà abandonnée pour le second tome ne refait pas surface, mais l'auteur abandonne les multiples points de vue (allez, presque complètement). du coup, un récit plus fluide à défaut d'être crédible.

La fin aurait également méritée un développement plus complet. On a vraiment l'impression que l'auteur avait hâte d'en finir. Dommage.

par Fnitter
Burndive Burndive
Karin Lowachee   
Second tome un peu décevant.
Deuxième volet de la trilogie après l'excellent Warchild.

Ryan Arzacon est un jeune insupportable de fatuité (traduisez sale gosse riche et célèbre), "élu" le célibataire le plus sexy d'Austro (une station spatiale) par le mêêdia L'envoy. Ses seules qualités ? En dehors d'être un drogué à l'Argent, être le fils du célèbre capitaine du Macédoine, farouche guerrier, ennemi juré des pirates et en guerre contre les striitvic-na.
Sa vie, son oeuvre, dans un contexte de pourparler de paix entre son père et le Warboy et son implication dans une affaire politico-médiatico-judiciaire dans laquelle les pirates pourraient bien s'inviter.

L'univers développé par l'auteure est particulièrement dense, fouillé et profond. Mais ce qu'elle avait réussi avec son premier tome, à savoir nous embarquer dans une histoire intelligente, originale et prenante, notamment avec l'immersion dans une civilisation extra terrestre vue par les yeux d'un humain, est ici raté.
Je suis resté à quai. La présentation du héros, jeune crétin (pendant masculin de Paris Hilton) durant les 100 premières pages m'a déçu et ennuyé. du coup, quand les choses se sont accélérées vers la centième page avec les événements du gîte, j'étais déjà en lecture automatique. Les pauvres tribulations du "héros" à bord du vaisseau de son père, sans saveur et réel enjeu n'ont pas réussi à m'en sortir.

Une histoire ratée à mon avis. Dommage, car le background possède un réel potentiel et de belles qualités.
Espérons que le dernier tome, Cagebird, présenté comme plus sombre par l'auteure elle-même, et exposant le point de vue pirate à travers le parcours de Yuri Kirov rattrape ce second opus décevant.

par Fnitter
Prime Time Prime Time
Jay Martel   
Hilarant ? Non, Drôle ? A peine.

Perry Blunt est un écrivain de scénario raté reconverti dans l'enseignement. Soudain, par le plus grand des hasards amoureux, il apprend que la Terre n'est qu'un gigantesque plateau de télé-réalité pour des humains extra-terrestres bien plus en avance socialement et technologiquement. Cerise sur le gâteau, à cause de l'érosion de l'audience, la planète doit exploser de la folie des hommes, dans un ultime feu d'artifice nucléaire, pour le plus grand amusement des milliards de téléspectateurs de la galaxie. Mission : Il faut sauver la Terre. Comment ? Trouver LE programme qui reboostera la chaîne. Mais qu'est-ce qu'un Terricule peut bien faire, même s'il s'associe à une belle et charmante productrice déléguée déléguée ?

L'auteur critique les faibles capacités de son héros pour l'écriture de ses scénarios. La présente traduction vaut bien les mêmes critiques. Je ne parle pas de l'histoire, qui elle, est plutôt originale mais du style que j'ai vraiment trouvé assez primaire et assez plat.
L'auteur fait preuve d'humour, mais il n'a pas su choisir son camp et s'est un peu trop pris au sérieux dans ses nombreuses critiques et satires de tous sujets (religion, gouvernements, comportements asociaux, industrie du divertissement etc.) Du coup on ne sait plus sur quel pied danser et les pages défilent, mais un peu trop lentement, voire interminablement.
Une petite farce qui aurait été deux fois meilleure si elle avait été deux fois moins longue.

Il y a pourtant quelques bons moments dans ce livre, mélange de Truman Show à la sauce Men in Black (et son célèbre flashouilleur) et certains m'ont bien arraché un sourire ou deux. Mais de là à rire ou à s'écrouler de rire, il y a un monde, non franchi. L'exercice est périlleux, l'équilibre précaire en SF (et peut-être partout ailleurs, mais je ne parle que de ce que je connais) entre l'humour léger et le sérieux, entre la folle dérision et le ridicule et l'auteur balance souvent des deux côtés et brouille le message.

Je n'irai pas dire que je me suis ennuyé, mais en tout cas c'est un roman qui ne restera pas dans mes annales personnelles des œuvres de SF humoristique.

par Fnitter
La Guerre tranquille La Guerre tranquille
Paul J. McAuley   
On pourrait résumer l'oeuvre par une phrase prononcée par l'un des personnages : "Si la guerre éclatait... Quand la guerre éclaterait.".

Niveau littéraire, rien à redire, le livre est très bien écrit, l'univers scientifique est très cohérent, les personnages sont bien décrits.
La société des extros, sorte de démocratie totale ou tout est décidé par votation, mais avec ses rebelles, ses marginaux est originale est bien développée dans le roman...

MAIS : le quatrième de couv et le premier chapitre qui présentent Dave n°8, agent crée en laboratoire et Cash Baker, pilote de chasse nouvelle génération, pouvait laisser penser qu'on allait assister à un roman de sf militaire avec l'action et le vocabulaire adapté, il n'en est rien.
La première partie (160 pages) est centrée sur l'histoire de Macy ingénieur écologue envoyée sur Callisto pour un projet écolo-biologique et tourne donc avec du vocabulaire hard science "biologie-écologie-génétique" un tantinet rasoir.
La seconde partie (jusqu'à la page 400, même si l'auteur découpe cette partie en plusieurs parties) présente un peu plus d'action mais noyée dans la politique et les manoeuvres des deux camps, avec une lente (très lente) montée de la pression.
Ce qui fait que quand on arrive à la dernière partie du roman (intitulée une petite guerre tranquille), le lecteur que je suis avait quasiment décroché et le peu d'action militaire qui s'y trouve n'a pas suffit à rattraper le reste du roman.

L'histoire de Dave 8 et Clash Baker est anecdotique sur l'ensemble du roman au regard de l'histoire de Macy Minnot et de Sri Hong-Oen (alors que c'est leur histoire que j'aurais voulu lire).

Au final, un space opera bien écrit et pas inintéressant dans l'univers qu'il développe, mais le trop peu d'action par rapport à ce qui est annoncé (ou suggéré) en fait une déception. (En même temps, vu le titre, : la guerre tranquille, j'aurais du me douter).

par Fnitter
Les planètes pirates, Tome 1 : Sassinak Les planètes pirates, Tome 1 : Sassinak
Anne McCaffrey    Elizabeth Moon   
Certains ont voulu comparer Sassinak à Honor. On en est loin.
Le livre se lit facilement, l'histoire est suffisamment inintéressante pour lire le livre en entier et l'apprécier, un peu. Il manque tout de même d'un peu de sens of wonder.
On n’accroche pas assez.
Tout est du, probablement à une question de style de l'auteur, qu'on a connu plus inspiré dans sa série chef d'oeuvre : La Ballade de Pern.

par Fnitter
Collapsium Collapsium
Wil McCarthy   
Deux niveaux de lecture

Collapsium n'est pas à proprement parler un roman mais un recueil de trois nouvelles mettant en scène des personnages récurrents dans un univers hautement technologique.
A chaque nouvelle, Bruno de Towaji, inventeur de génie d'une substance révolutionnaire, le collapsium, est appelé à la rescousse pour sauver l'humanité d'une utilisation défectueuse de son invention. Néanmoins, ces trois nouvelles forment un tout et il n'est pas aberrant de les avoir réunies dans un seul ouvrage.

Ma première critique vient du fait que les trois nouvelles ont été posées telles quelles. Pas de transition et surtout, au début des nouvelles 2 et 3 des redites qui nuisent à la fluidité du roman.
Ma seconde critique viendra des histoires elles-mêmes. Si on fait abstraction de la qualité scientifique (indéniable) des propos, les histoires sont d'une naïveté confondante, une trame ultra simple (voire simpliste), des solutions téléphonées. Bref pas à la hauteur d'un bon bouquin de hard science.

Si maintenant, on fait abstraction de l'histoire, on est en face d'un roman hard science de très haute volée.
Les annexes, en sont la substantifique moelle. Mais si elle sont importantes et hautement scientifiques, elle ne sont pas pour autant indispensable. Les courtes explications données dans le corps du "roman" suffisent à la compréhension générale de l'histoire (simpliste je le rappelle).

McCarthy est un scientifique, sa prose fait foi. Son univers, aussi improbable et futuriste qu'il soit, est crédible et argumenté, on pourra regretter que toutes les implications du faxage (la téléportation façon Star Trek, spock est enfoncé) qui permet de créer des doubles parfaits de soi ne soient pas abordées (Richard Morgan dans le cycle de Takeshi Kovacs avait fait mieux).

par Fnitter
Les Machines de Dieu Les Machines de Dieu
Jack McDevitt   
Space opera et archéologie :

L'histoire est intéressante, et indéniablement originale.
On lit le livre pour savoir ce que sont ces machines de dieu et on n'en aura qu'une réponse partielle à la fin du livre.
C'est une histoire d'homme et de femmes, pas de super héros, pas d'invraisemblance.
Mais je me suis ennuyé. trop lent, Trop d'archéologie peut être ?

par Fnitter
Uriel Ventris, tome 3 : Ciel Mort, Soleil Noir Uriel Ventris, tome 3 : Ciel Mort, Soleil Noir
Graham McNeill   
Courage et honneur, haine, torture et sang.

Troisième tome du cycle Uriel Ventris Ultramarines après Nightbringer et Les guerriers d'Ultramar.
Publié en 2004 en VO (2010 en VF), on pourra lire éventuellement Déluge d'acier avant, puisque ce dernier roman a été publié un an avant (en 2006 en VF). Ciel mort soleil noir reprend quelques figures du chaos, les Iron Warriors et une de leur précédente campagne.

Uriel Ventris et son fidèle sergent Pasasnius sont bannis du chapitre pour infractions au codex Astartes dans le tome précédent. Au lieu d'encourir la mort, ils sont désormais liés par un serment de mort. Ils se doivent de détruire les daemonculaba. Matrices servant de mère aux Iron Warriors, les space marines du Chaos. Mission suicide ?
Dans le même temps, l'omphalos daemonium, démon mécanique tout puissant charge nos héros de récupérer le coeur de sang dans la forteresse de Kholan-ghol, dirigé par Honsu sur la planète Medrengard.
Les missions sont-elles liées ? Ventris ira-t-il jusqu'à se compromettre avec les forces obscures ? En sortira-t-il indemne ?

La dimension religieuse est bien plus développée dans cette série que dans les récits des Fantômes de Gaunt.
Ce tome est énormément tourné vers les démons et les forces du chaos. Particulièrement glauque, voire "gerbique", il pourra réjouir certains lecteurs comme en rebuter d'autre. Je n'ai jamais rien eu contre les océans d'hémoglobine, mais là, l'horreur est poussée à son paroxysme et je ne l'ai pas trouvé particulièrement plaisant à lire. Trop de viscères, de tortures et de barils de boyaux à mon goût.
Néanmoins l'action reste omniprésente avec force de rebondissements et combats particulièrement féroces. Les dialogues ne m'ont pas paru inadapté, mais au contraire en adéquation avec le monde particulièrement torturé sur lequel ont échoués nos héros, parfois pris de doutes bien légitimes sur le succès de leur mission.

par Fnitter