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Commentaires de livres faits par Fnitter

Extraits de livres par Fnitter

Commentaires de livres appréciés par Fnitter

Extraits de livres appréciés par Fnitter

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
Superbe.

Dernière mission pour le commandant du SNLE (Sous-marin Nucléaire Lanceur d'Engins), fer de lance de notre force de dissuasion nucléaire. 70 jours en immersion.

L'auteur le dit lui-même en préface. Nul fait d'armes, nul corps-à-corps à raconter, nulle tempête, nulle escale fabuleuse à évoquer. Sous la mer, il n'y a pas de « soudain », de « et puis » de « et c'est alors que... ».
Mais justement. c'est ce qui fait toute la force de cet ouvrage. Une immersion totale, une plongée dans l'univers d'un homme, solitaire mais pas seul, une histoire d'hommes (et pas de femmes, elle n'arriveront que très tard dans les sous-marins français). En plus de son fil rouge (dernière sortie), où rien ne se passe, mais où le moindre incident prend alors l'importance de la plus grande des aventures (et cela fonctionne très bien), plusieurs encarts sur les sous-marins français et leur histoire.
Une lecture sereine, vous sortez réellement apaisé de cet atmosphère sans gestes brusques, sans cavalcades, sans agressivité. Pas de grands frissons non, mais tout n'est que calme et volupté (pour le luxe on repassera, quand même).
Même si l'auteur aborde le concept : « Au service ultime de la France », peu importe (pour moi en tout cas). le voyage me suffit et m'a comblé.

Et pour faire un petit clin d’œil à ma passion pour le space opera sous section SF militaire, qu'est-ce qui ressemble le plus à un vaisseau spatial militaire ?
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Palpitant, prenant, intense, exceptionnel

Deuxième guerre mondiale, la France est occupé mais la lutte continue. Pierre Clostermann, jeune pilote français rejoint les rang de la R.A.F et va, jusqu'à l'armistice enchaîner les missions, sous les coups mortels de la flak (défense anti aérienne) , sweeps (opération de balayage contre la chasse ennemie), circus (escortes de bombardiers) et rhubarbs (chasse libre en territoire ennemi) s'enchaînent.
Avec 33 victoires homologuées contre la chasse ennemie et un nombre effarant de destructions au sol, nous suivons un pilote. D'exception ? Non, un pilote.

Ce n'est clairement pas de la grande littérature, et l'auteur le revendique par ailleurs, mais avec ses phrases simples, l'emploi fréquent du présent, le mélange très fréquent des échanges radio en Anglais et l'emploi massif de cette même langue pour les termes « technique », l'auteur réussit, dans un enchaînement absolument effarant de missions de combats à nous immerger parfaitement dans son monde.
Sans pour autant les occulter, il y a peu de place pour les sentiments, les grandes tirades sur la solitude du pilote et la terreur pouvant survenir à n'importe quel moment. Non, descriptif, plus fondé sur les faits que sur la psychologie du pilote (même si je le répète on l'aborde quand même), un texte fort, puissant qui nous fait vivre de l'intérieur la vie de pilote de Clostermann. Mieux qu'en film.
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date : 29-03
Mignon tout plein.

Diana, jeune amazone sur son île. Elle n'est pas encore ce qu'elle deviendra. Son aventure? Sauver la Warbringer. Une autre jeune ado, du monde réel dont le destin est de catalyser la guerre sur Terre. Elle doit être sauvée ou elle doit mourir.

Dès le départ, on prend quelques libertés, puisque, malgré sa jeunesse, cela se passe à notre époque. C'est de la littérature jeunesse (mais pour une fois pas de YA dystopique). Tous les codes sont là. de l'humour un peu facile, même aux portes de la mort, the show must go on. On est féministe (ce serait dommage de voir le contraire dans ce contexte précis non ? ), on critique le racisme, le harcèlement de rue. Il faut bien éduquer nos chères têtes blondes non ?
Le geek, la petite boulotte rigolote, le beau gosse (et riche hein), une petite amourette et une bonne dose d'action.
Je suis une ado, et je suis unique, personne ne me comprend, je n'écoute personne, et surtout pas les gens raisonnables, car j'ai un grand destin devant moi et je dois me construire toute seule.

Cela étant, C'est bien rythmé, très plaisant à lire (si si sincèrement). Bon je retourne me faire un petit Warhammer 40k histoire de me laver le cerveau, mais je mets une option sur les autres titres de la licence (catwoman, superman, batman).
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date : 29-03
Le coronavirus euh syndrome de Haden

Haden a fait des millions de morts mais a crée aussi une nouvelle forme d'humanité. Les enfermés. Prisonniers de leur corps (syndrome de Locked-in), politique et technologie leurs ont permis de revivre en s'intégrant dans des robots humanoïdes voire des humains volontaires. L'un des plus célèbres Haden est désormais agent du FBI. Confronté pour sa première mission à un meurtre-suicide impliquant Hadens, industriels et gros sous.

Un univers extrêmement bien construit et indéniablement original, avec en plus, en fin d'enquête, une série d'histoires sur l'univers crée, particulièrement riche et intéressante.
Une enquête policière passionnante qui nous fait découvrir le monde des Hadens.
Des personnages fouillés (pour un roman assez court).

Et une résonance, il faut l'avouer en ce moment, qui donne encore une autre dimension à l'histoire.
A lire absolument.
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date : 29-03
Violent, sanglant, prenant

Deux soldats de l'Empire. Deux destins. Après une première bataille, que dis-je, un premier massacre. L'un est fait prisonnier et s'élève parmi les forces du Chaos, le second rejoint les forces locales kislevsites, des cavaliers émérites.

L'univers de Warhammer. (Pas celui de Wh 40K). Un univers qu'on devine dense et riche. Mélange de High, Dark et Flintock Fantasy. Où Humains, elfes, nains côtoient allègrement orques gobelins et forces du Chaos.
L'auteur ne nous fait pas l'histoire de l'univers, censé être connu, mais qu'importe. L'immersion se fait très facilement. Au plus simple : les barbares du Nord, les forces du Chaos, attaquent l'Empire, au sud. (C'est marrant, comme c'est toujours le nord les méchants hein ? ).
Le roman est assez dense, (car court) et alterne la vie au sein des forces barbares et celle des cavaliers de la mort.
D'un personnage un peu pénible au début, on fera un guerrier. D'un personnage plus sympathique, on fera une descente aux enfers.

Aucun temps mort. de l'action savamment distillée et un excellent moment de lecture.
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Second tome de la légende d'Arthur. Revisitée à la sauce réaliste.

Dans le coeur de la Bretagne, Arthur impose sa paix au royaume de Mordred, lié par son serment. Mais c'est sans compter les appétits de pouvoir des uns et des autres, qui de trahisons en trahisons laisseront le royaume au bord du précipice.

Sale, violent, glauque. Arthur est bon, mais il a aussi sa part de noirceur, attaché aux serments, la loi et la droiture.
La légende d'Arthur est globalement respectée. On sait donc ce qu'il adviendra de la traîtrise de Lancelot, qui dans le premier tome avait déjà perdu de sa superbe.
Oui, nous sommes au cinquième siècle, on traîne dans la boue, le sang et l'urine. L'honneur des hommes et le respect des serments faits.

Un honneur bien plus haut placé que l'attestation mensongère sur l'honneur de certains, désireux de conserver une petite liberté d'aller et venir au détriment de la santé de tous d'ailleurs.

Les Chrétiens, secte peuplée de fanatiques, de comploteurs, de vils crétins intolérants, à mettre en lumière avec la religion de nos jours. La religion tue et tuera plus d'homme que n'importe quelle maladie.

Tout comme le premier tome, il y a des longueurs et les batailles ne sont plus le centre d'intérêt, mais l'aventure oui. La quête du chaudron (légende plus ancienne est transformée par les chrétien en quête du graal). La paix ou la guerre, les frontières d'un petit royaume. L'envie d'un homme simple, qui ne voulait pas être roi, mais qui le sera.
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date : 20-02
Décevant.
La vie d’un pilote de chasse durant la guerre de Corée, côté américain.

Écrit en 56 et adapté au cinéma en 58, il n’a été traduit en français que tardivement (97). Mettant en scène un chef d’escadrille dans sa vie quotidienne, plus qu’une succession de combat, on s’attarde plutôt sur la psychologie du personnage, sa solitude, sa peur de la mort, son désir de devenir un as (5 victoires).

Au final, l’avion n’est qu’un prétexte. En ce qui me concerne, les combats sont mal mis en scène, mal décrits. L’auteur ne nous emmène pas avec lui dans le cockpit. On reste clairement au sol et on assiste, de loin, à la vie et aux états d’âme de son personnage. Une vie de pilote, qui n’a d’ailleurs rien de bien passionnant. Où c’est l’auteur qui l’a rendue insipide ?

En conclusion, une lecture décevante, sans relief. Les ailes coupées.
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Œuvre de jeunesse.

Trois nouvelles :

En quelques temps, écrit en 1941, un voyage à travers le temps et les univers parallèles. Point de machine, mais les pouvoirs de l’esprit.
C’est une nouvelle, donc forcément, c’est incomplet. Mais en plus c’est insipide. Une lecture sans intérêt, sans enjeu.

Héritage perdu (1941) : Le « gros » morceau du recueil. Charmante petite nouvelle. Les USA, championne et dernier rempart de la liberté (nous sommes en 1941), les femmes, charmants objets ayant besoin d’être protégées et guidées (nous sommes en 1941). Du Heinlein, quoi.

Un homme (1947). Malgré la stupide et horripilante bonne femme riche, un plaidoyer pour la différence.

Une lecture rapide, distrayante (pour la seconde nouvelle) mais on est loin du texte mémorable.
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Seconde partie de l'histoire initiée dans Les légions immortelles.
La bonne impression laissée par le premier tome est confirmée ici.

Ce second tome annonce d'entrée de jeu la couleur : L'empire ressuscité va tomber (basculer dans la guerre civile selon les mots de l'auteur) et la seconde incursion rix, le sénateur Nara et le capitaine Zaï en sont les déclencheurs.

En début de livre un petit résumé du tome 1 nous permet de nous remémorer l'histoire si jamais les deux tomes n'ont pas été lu à la suite.

L'action se passe essentiellement dans l'espace ou le Lynx, vaisseau de Zaï, que nous avions laissé dans les légions immortelles prêt au combat contre le croiseur Rix sera l'un des principaux "personnages".
De superbes actions militaires, un combat magnifiquement bien décrit et toujours ponctué, de flash back, de scènes se déroulant sur Légis avec le commando Rix ou concernant le sénateur Oxham.
On continue à suivre les personnages du tome 1.

Le vocabulaire hard-science employé par l'auteur n'est absolument pas rébarbatif et accompagne parfaitement l'histoire.

Par contre, il est vrai que le secret de l'empereur (dont la divulgation entraînera la chute de l'empire) est un peu léger et un peu décevant.
Néanmoins, un superbe moment de sf.
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Avant toute chose, "Les légions immortelles" n'est pas un tome indépendant d'une série de deux tomes. Il s'agit de la première partie de l'histoire qui se poursuit par "Le secret de l'Empire".

Nous découvrons un univers neuf, cybertechnologique, peuplé de nanomachines guerrières extrêmement redoutables, de soldats qui le sont tout autant et d'IA à des degrés divers de développement jusqu'à la conscience planétaire.

Cet opus est un mélange de scènes d'actions militaires, très bien tournées et de l'histoire des personnages du roman sur fond de fil rouge : L'attaque, réussie, de la planète Legis XV (et la prise d'otage de l'impératrice). Legis appartient à un empire de 80 planètes où l'empereur octroie la vie après la mort aux plus riches et aux militaires grâce à un implant technologique. Un commando rix, des cyborgs dont l'unique but est l'avènement de consciences IA planétaires, prend d'assaut la planète.
La guerre est à nouveau déclarée entre les RIX et l'empire.

A chaque fois que l'on change d'environnement, un mot en gras indique quel est le personnage principal de la scène. Un petit détail somme toute assez appréciable.

Mon sentiment : un space opéra technologique et militaire très digeste, bien maitrisé, sans manichéisme, avec des personnages (de l'empire et rix) vivants et attachants.
Un très bonne première partie qui donne donc envie de lire la suite.
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Livre culte, cultissime, s'il en est.
Et pourtant, tout cela pour ça, serait-on tenté de dire.

Le style est simpliste, l'avantage est qu'il peut être lu par un enfant.
Le style est ancien, très ancien (1895), l'histoire est trop courte, cela manque de détails, de profondeur.

Pourquoi liste d'argent me direz-vous ?
Et bien parce que malgré tout, l'histoire mérite d'être lue (tout le monde connait cette machine, mais qui l'avait lu avant ?). le livre se lit facilement et il permet d'accéder au vrai voyage dans le temps, un livre autrement plus complexe, fouillé et attractif à mon avis :

Les Vaisseaux du temps
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Edward Prendick « échoue » sur l'île du Docteur Moreau. Très rapidement, il se rend compte qu'elle est peuplée de créatures issues de l'expérimentation du docteur. Mi-bête mi-homme, ou des bêtes qui se prennent pour des hommes.

Absence réelle d'intrigue, suspense très limité, format court mais presque déjà trop long.
Manque de visuel, pas horrifié, à peine interloqué, peut être horrible et visionnaire en 1896, mais moi je le lis en 2016 et j'ai déjà lu beaucoup plus violent, plus puissant plus prenant. Bref, un récit sans réel relief et sans réel attrait. Le côté, c'est bien, parce que c'était original et prémonitoire à l'époque me laisse froid. Je lis avec mes critères du vingt et unième siècle et le résultat est sans appel. Mou et sans intérêt pour le côté divertissement et même réflexion. Le côté histoire de l'art et de l'écriture, ma foi, je ne suis pas qualifié pour juger et surtout pas intéressé.

La réflexion sur l'humanité et sur l'expérimentation animale est à peine esquissée, il ne reste pas grand-chose à ce livre.
Bref, à ne lire, que parce que c'est un livre célèbre qu'il « faut » avoir lu. (si on est intéressé par ce genre de lecture. Pour les autres, je vous épargne une presque douloureuse expérience).
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Toujours aussi réjouissant.

Toujours à la recherche des événements qui ont fait de lui ce qu'il est maintenant, Assasynth poursuit sa quête et se retrouve à nouveau bien malgré lui à faire la nounou pour de gentils humains en pleine galère.

Maniant de plus en plus le sarcasme, l'humour et le second degré, notre héros dézingue à tout va et nous, on s'éclate.
C'est vif, sans temps mort, drôle, traité avec intelligence.
Ok, on ne révolutionnera pas le genre, et le traitement IA – libre arbitre - relations HM n'est pas de la plus haute volée. Mais la distraction attendue est là et totalement là. C'est excellent.
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Second tome de la série de 4 prévue. Tout aussi réjouissante.

Assasynth est "en fuite" et souhaite remonter aux sources. Enquêter sur la tuerie de masse qui a fait de lui ce qu'il est maintenant (son autopiratage lui ayant permis d'accéder à l'autonomie décisionnelle). Elle s'associe un peu par hasard à un cargobot et décide de travailler pour un groupe d'humain en tant qu'expert en sécurité.

Si vous n'avez pas aimé le premier tome, il est évident qu'il n'y a pas à continuer.
Dans le cas contraire, vous ne serez pas déçu. Les interactions entre Assasynth et EVE (le cargobot) sont réjouissantes à souhait. L'attitude de l'androïde avec les humains reste un petit bijou. L'action est toujours présente et le rythme intense (il faut caser l'histoire sur 100 pages) où l'on ne s'ennuie pas une seule seconde.

En dehors d'une petite réflexion sur le libre arbitre, les sentiments, la compréhension humaine, l'émancipation des IA, qu'il faut peut être même laisser de côté, nous avons dans cette série, une lecture divertissante à souhait.

Mon petit rayon de soleil du moment.
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Haletant et extrêmement sympathique.

L'androïde à base biologique a fait péter ses verrous logiciels. Il pourrait se rebeller, mais assure malgré tout sa mission de bot de sécurité d'une équipe scientifique en exploration d'une nouvelle planète destinée à la colonisation. Et quand tout part en sucette, l'heure des choix sonne.

Après avoir lu la critique de quelques habitués sur le titre (ils se reconnaîtront). J'avais pris une douche froide et reporté la lecture. (Habituellement nos goûts se rejoignent). Bien mal m'en a pris. J'ai failli passer à côté d'un charmant roman court (novella, appelez-moi comme vous voulez). Alors oui, habitué à des pavés avec background plus développé, on perd un peu, mais si on va ici à l'essentiel, je n'en ai pas perdu une miette. Une personnalité extrêmement sympathique (style vieux mili un peu, beaucoup, blasé). Une action bien distillée, un univers malgré tout assez facile à comprendre. Un style clair, concis.

Très agréable à suivre, très agréable à lire.
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date : 15-02
Classique, peu crédible, mais lisible.


20 ans après. Les gens vivent chichement mais correctement en centre ville fortifié. Au delà, les friches et les pillards. le gouvernement est resté en place et l'armée organise. Mais le temps d'incubation du virus zombie étant de maximum 20 ans (et sans minimum), si vous êtes exposés, vous devenez un positif, un paria et les ennuis commencent.


Un personnage principal au début extrêmement agaçant qui passe son temps à faire tout ce qu'il ne faut pas. Je comprends que c'est la façon de l'auteur de nous faire découvrir son monde, ses codes et ses dangers, mais on a clairement envie de lui donner des baffes.
Des chapitres qui se terminent quasi systématiquement par : J'aurai pas du, ça c'est pas passé comme prévu ect, c'est pénible.
Une organisation du monde que j'ai trouvé assez peu crédible avec des deus ex machina et un cul bordé de nouilles pour notre personnage principal.


Cela étant, cela reste facile à lire, sans temps morts et malgré tout assez original.
A lire donc si on n'a rien d'autre dans la licence zombie à se mettre sous la dent.
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Flamboyant et divertissant space opera

L'humanité a colonisé une centaine de planètes, elle voyage rapidement grâce aux trous de ver. Les Monops (lire grands groupes commerciaux) dirigent les mondes et se sont fait la guerre des centaines d'années durant. Un dernier groupe, la Navy (la Terre) joue les arbitres prêtant main forte à qui ils veulent, histoire de maintenir l'équilibre.
Une planète minière pauvre et un peu excentrée subit une attaque en règle (qu'on suppose être d'un Monop) mais on a déjà classé la demande d'aide. Trop cher. Point, mais c'est sans compter sur Lanoe, pilote de légende de la Navy sur le retour, qui va aller sauver la planète à presque lui tout seul.

L'auteur, c'est David Wellington, plus connu pour sa série Zombie.
Le style du livre, c'est un mix entre l'univers et la plume de PJ Hérault et ceux d'Anderson et sa saga des sept soleils.
Du space opera pulp qui ne s'embarrasse pas trop de considérations scientifiques et réalistes mais qui se lit vite et sans douleur. Tout public, même jeune.
Après un compliqué Gambit du Renard, une lecture rafraîchissante, délassante et divertissante.

Un roman d'aventure et de guerre spatiale digne de la grande époque et évidemment, le premier tome d'une série de déjà trois tomes en VO. le second tome vf : Exploration sort le 16 janvier.
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Original mais décevant.

Premier tome d'une série de trois livres sur l'univers Zombie suivi de Zombie Nation et de Zombie planet (Notez la gradation).

L'épidémie a déjà eu lieu et on n'apprendra rien de plus dans ce tome. le monde occidental est tombé et quelques îlots survivent là où la concentration d'armes par habitant était maximale. Bizarrement, pas aux USA (tiens pour une fois) mais dans quelques pays du tiers-monde. Notamment en Somalie.
Dekalb, ancien des nations unies, accepte, pour sauver sa peau et celle de sa fille de 7 ans, de retourner à New York pour aller chercher des médicaments pour lutter contre le VIH dont est atteinte la chef de la République des femmes libres somalienne. Il sera pour ce faire accompagné d'une troupe d'enfants soldats (de sexe féminin bien sûr). Sur place il sera confronté aux morts-vivants par millions et notamment un : Gary un zombie intelligent retors et manipulateur.

Oui, on sort des sentiers battus. de la sempiternelle construction : L'épidémie arrive, un groupe de survivants s'organise et lutte à mort contre des zombies décérébrés, mais est-ce pour autant une bonne idée ?
Cette originalité, au point qu'on passe de la science fiction au fantastique avec momie égyptienne, vieux druide et réseau mental ne m'a pas du tout emballé.
De plus notre héros, aussi charismatique qu'un poulpe mort depuis trois semaines, passe du pleutre au super héros en quelques pages, sans que personne n'y trouve rien à redire où que l'on comprenne pourquoi.

Bref, le roman reste assez peu crédible et est heureusement sauvé du naufrage (selon mon sens et mon goût) par quelques belles scènes d'action, elles, tout à fait classiques.
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Artémis écrit par Andy Weir
date : 15-02
Frais et léger, mais pas tout le temps.

La lune est colonisée. Artémis ville de 2000 habitants vit de tourisme et est régie par des lois pénales un peu ollé-ollé.
Jazz, l'attachiante par excellence, une livreuse et accessoirement contrebandière, est embarquée dans un sabotage moyennant finance et surtout dans une affaire qui la dépasse mettant en jeu la survie même de son univers.

Toujours cette faculté à distiller un peu de hard science comme s'il expliquait la recette du quatre quart, l'auteur ne s'en sort pas trop mal pour son deuxième bouquin. Facile à lire, facile à ingurgiter.
Un style frais et léger ( à mille lieux d'un Alastair Reynolds par exemple).
Mais tout n'est pas exempt de défauts, loin de là.

Humour un peu lourd parfois (souvent). Personnages stéréotypés et un peu creux. Crédibilité (surtout au niveau des conséquences des actes de Jazz) très faible voire frisant l'absurde.

Cela étant, on passe malgré tout un bon moment avec nos sélénites, parce que, et je l'espère, l'auteur n'a pas voulu faire un « seul sur mars » bis, mais un bouquin plus pop-corn, divertissant et sans prétention.
Ce n'est ni réaliste, ni crédible (sauf au niveau des explications scientifiques), mais comme tout blockbuster cinématographique, ce n'est pas pour cela qu'on aime.

Et ce que je retiendrais de ma lecture : C'est que un, je ne relirais pas le livre (au contraire de seul sur mars) mais que deux, j'ai passé un bon moment avec Jazz et sa clique sur la lune.
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date : 15-02
Excellentissime et totale réussite pour ce premier roman.

Mark Watney est laissé pour mort sur Mars par ses collègues de la mission Ares 3, contraints d'évacuer la planète pour cause de tempête imprévue. Mais notre héros, coupé provisoirement de toute communication est bien vivant et déterminé à s'en sortir. Il ne dispose en théorie que de 400 jours de réserves, mais c'est sans compter sur son ingéniosité. Et quand la terre s'aperçoit de la méprise. Tout est mis en oeuvre. Il faut sauver le soldat Ryan euh Watney.

Comme l'éditeur et déjà beaucoup de critiques, je suis obligé de passer par là : Mélangez McGyver échoué à la Robinson Crusoé dans l'ambiance Gravity et vous avez votre roman. Littérairement parlant un mix de Mars, Retour sur Mars de B. Bova et de Voyage de S. Baxter en plus décontracté et saupoudré de pas mal d'humour fonctionne aussi très bien.
Astrophysique, biologie, botanique, chimie, un peu de math, tout y passe, mais attention, oui c'est de la hard science, mais il ne faut pas être non plus Stephen Hawking pour comprendre et pleinement apprécier ce roman. Au contraire, ce réalisme, ce détail dans les actions de survie du héros en font quelque chose d'hyper réaliste et immersif (on est loin de la survie grâce à une grotte ET découverte par hasard et pleine de technologie salvatrice).
Vous ai-je dit que c'est bourré d'humour ? Notre héros, increvable de persévérance et d'optimisme y contribue grandement. On est à des années lumières des désespoirs existentiels de Solaris par exemple.
Le style enjoué est très accessible. On alterne avec le journal de bord du rescapé (oui c'est une facilité narrative récurrente en ce moment, mais c'est très efficace pour la proximité avec le lecteur) qui accumule les challenges (et Murphy n'est pas son ami) et la situation sur Terre (en mode littéraire plus classique).
Dans cette aventure absolument haletante, une phrase du héros résume bien la situation : « Pour une fois, j'aimerais que les choses se passent comme prévu. Seulement une fois... Mars continue à essayer d'avoir ma peau ».

La sortie du film de Ridley Scott est prévue en France pour le 02.12.15 avec Matt Damon comme héros. Ça devrait promettre.
A lire absolument.
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Sans intérêt.

Écrit en 81 (93 pour la traduction) premier tome publié dans la collection fleuve noir. Seule une petite dizaine d'autres oeuvres (traduites en français) sont plus anciennes. En même temps, même fleuve noir n'a pas respecté l'ordre chronologique de rédaction (par des auteurs différents, il est vrai).

La planète Shad est en pleine guerre civile depuis des années. L'ultime recours, le retour de la princesse pour unifier les royalistes contre les vilains opposants. Mais pour cela il lui faut retrouver la couronne cachée sur une planète très inhospitalière par son père. Il faut au moins être trois pour remplir cette mission. Spock, McKoy et la princesse elle-même.

Espace, frontière de l'infini, vers laquelle voyage notre vaisseau spatial l'Enterprise. Les premières paroles de la licence. Ok, alors il est où notre vaisseau, ses organes et tout et tout ? On colle finalement à la série qui date de 1966, où tout fonctionne par magie et où l'on a inventé la téléportation parce qu'on n'avait pas assez de blé pour les plans de débarquement par navette.

La très pénible princesse Kaylin dont les réactions font plutôt penser à une pré ado de 11 ans, mais non, sinon on aurait eu un McKoy pédophile. Ah ces princesses frêles et fragiles qui flattent l'ego et le sentiment amoureux protecteur du jeune mâle lecteur de la série star trek de l'époque.

Et une couronne sur la tête d'une gamine pour sauver toute la planète shad, une. Des siècles d'opposition et de rebellions larvées qui ont éclaté en guerre ouverte soutenue par un puissant empire Klingon d'un côté et la fédération de l'autre vont s'évanouir comme par magie. Je ne suis pas un grand spécialiste de l'histoire humaine, mais le sauveur providentiel qui règle une situation explosive en deux temps trois mouvements, c'est de la flûte non ?

Une civilisation sur la planète sigma (là où est caché la couronne) pas crédible pour deux sous, avec des vilaines bêtes et des tornades pour compliquer la mission que l'on sait réussie avant même de commencer la lecture de toute façon, avec tous nos héros bien en vie. Mince, mais en fait, c'est toute la série Star Trek que je suis en train de décrire là. On n'a pourtant pas eu le droit à un RedShirt bien explosé pour pimenter la situation. Zut, je suis déçu.

Déçu, déçu, déçu…
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Une très belle réussite pour ce premier livre de l'auteur et premier tome d'une trilogie.

Azoth est un orphelin, livré à lui-même dans les rues noires et glauques du quartier pauvre de Cénaria. Lorsque son chemin croise celui de Durzo Blint, maître assassin, un seul espoir pour Azoth qui ne veut plus avoir peur : Devenir l'apprenti de la légende. de son douloureux apprentissage à ses premiers pas et plus si affinités ; passant par le développement de son Don (qui ajoute la dimension magique à l'oeuvre), dans un univers sombre, où les complots se joignent aux trahisons, vous suivrez les aventures de notre héros avec un leitmotiv : La vie ne vaut rien. Bien pratique lorsqu'on pratique ce métier.

Vous avez trouvé l'Assassin Royal de Hoob un poil trop littéraire, manquant de fange, de noirceur ? Vous auriez voulu rajouter un peu d'Abercrombie au mélange ? Vous en avez marre des Elfes qui, quand ils pètent ils font des paillettes ? La voie des ombres est faite pour vous (d'ailleurs il n'y a pas d'elfes ici).
Ne vous fiez pas à la couverture de l'édition Milady qui fait plus jeu vidéo, voire roman de gare écrit à la ligne que roman de Fantasy. (Celle de l'édition grand format Bragelonne est nettement mieux).
Nous avons là un roman de qualité, bien écrit (mais point trop n'en faut) avec une histoire dense (quoique parfois un peu confuse) et des personnages travaillés et nuancés. On découvre peu à peu l'univers riche de l'auteur (tout en laissant pas mal de place aux opus suivants je pense).
J'ai particulièrement aimé le Don, sa description, son fonctionnement, sa spécialisation fonction des cultures et des à priori des sociétés.

Un excellent premier tome qui appelle indéniablement à la lecture du suivant, le choix des ombres.
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date : 15-02
L'histoire en elle-même est très simple.
Elle est écrite sur le thème du contact ou de la rencontre de 3ième type.

4 hybrides optimisés (par génie génétique, opérations chirurgicales ou autre) ayant plus ou moins dépassé le seuil de la simple humanité et un prédateur éteint (mais ressuscité par une compagnie commerciale) qui a choisi de les commander plutôt que les dévorer vivant, vont à la rencontre, dans un vaisseau propulsé par moteur à télématière (anti-matière et théorie de la téléportation quantique), d'un BDO (Big Dump Objet ou GTS (grand truc stupide) en français, en clair un gigantesque et mystérieux artefact ou entité extra-terrestre).

La condition vampirique du commandant n'est qu'un élément secondaire de l'histoire. On découvre quelques éléments sur le vampires (comme pourquoi ils n'aiment pas les crucifix) mais je dirais qu'on est à mille lieux de la littérature Bit-lit habituelle.
Le véritable héros (humain bien sur, puisque sinon c'est le BDO) c'est Siri Keeton (le seul dont le nom est mentionné dans le quatrième de couv). C'est lui qui raconte l'histoire et on va apprendre à le connaitre également par quelques flasback sur sa vie et sa condition de synesthésiste (ou l'art de faire comprendre aux gens "simples" les idées des gens "compliqués" sans pour autant les comprendre soi-même.

On a donc à faire à un véritable roman de Sf de type Hard-science. Pas de place pour l'imaginaire ou la magie. Une bonne culture de ce type de Sf ou une petite culture scientifique est nécessaire pour pleinement apprécier le livre. (Sinon, on pourra toujours se reporter en fin d'ouvrage aux notes et remarques de l'auteur et aux références (très nombreuses).

Un début un peu lent, "très scientifique", mais rapidement, bien que le vocabulaire soit toujours recherché, il passe au service de l'histoire avec de nombreux dialogues très vivant sur l'histoire de siri, la rencontre et la vie à bord du thésée (le vaisseau), les interactions entre les pesonnages et la visite du BDO.

Conclusion : Pour les amateurs de hard-sf, un bon moment, cérébral, mais un bon moment quand même....
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Trois histoires complètes de Dredd.


Dredd vs Alien, Dredd vs Predator, Dredd et Predator vs Alien.
Tout un programme et un gros paquet de pages ultracolorées, pleines de fureur et d'hémoglobine.


Je suis relativement novice en BD de ce genre et j'avoue que je n'ai pas de point de référence pour juger cette anthologie en matière de colorisation, qualité du dessin, dynamique ect... Donc, juste sur ce recueil : Un Dredd bien psychorigide, conforme au personnage, des Aliens bien dessinés et bien hargneux et des Predator qui me rappellent mes plus vieux souvenirs cinématographiques (allez, une petite larme de nostalgie).
Je me suis donc éclaté à lire ce bouquin qui pulse à 100 à l'heure dans un univers futuriste bien glauque. Évitez juste le soir pour les cauchemars…
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date : 15-02
Premier tome d'une série.

Il pleut depuis 8 mois. Kosh et Lou, 14 ans, s'aiment depuis leur première rencontre. Mais il faut évacuer et les parents ne sont plus là. On embarque les petits frères et la petite sœur encore bébé et c'est parti pour un sea-movie dans une ambiance post-apocalyptique où le plus fort et le plus malin survivra. Les autres…

A chaque ligne, je ne pouvais m'empêcher de faire le parallèle avec l'excellent Déluge de S. Baxter. Mais à chaque ligne, je me disais aussi que le public cible n'était pas le même.
Partons donc du principe que c'est de la littérature pour ado.

L'ambiance post-apocalyptique est bien restituée. La bonté et la bassesse de l'humanité, les vol et les viols. L'auteur n'élude pas la question même s'il édulcore la scène. On reste dans le classique, le plus dangereux dans un monde post-apo est l'homme lui-même.
Le roman possède une belle dynamique à base d'amour, d'amitié et de liens fraternels. On appréciera le fait que l'amour entre les deux adolescents est quasiment entendu. Pas de longues digressions sur les émois naissants et les tergiversations propres à cette classe d'âge dans les livres associés.
On pourra regretter surtout au début, un petit manque de gravité, d'ambiance résignée. Les jeunes semblent presque heureux de partir pour une aventure sympathique. Heureusement ils vont vite déchanter.

Je trouve le choix de situer l'action dans un lieu imaginaire un peu dommage. Un vrai lieu, documenté aurait augmenté le réalisme de l'aventure à mon avis.

Enfin, Kosh, 14 ans, It's a bird... It's a plane... It's Superman. Bref un poil trop sans peur et sans reproche (le pire, le coup du requin) manque de crédibilité alors que les autres personnages sont plus conformes à ce qui pourrait être une réalité.

Mais au final, un agréable divertissement, mené sans temps mort.
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date : 15-02
Original. Septième roman de l'auteur, un nouveau livre se situant dans l'univers de Bienvenue sur Déliciosa.

Dans un empire galactique, nous suivrons deux fils : Celui de Kader Moktari dit François Régis d'Autun, son ascension et sa déchéance dans le monde des médias de divertissement et celui de l'agent secret J.B Lenoir, en mission sur Terre, à la recherche d'un gros bébé, qui semble être la clé d'une ténébreuse affaire d'état.

Sur la forme : le livre est beau et agréable à tenir en main, mais c'est la première fois que je lis un livre ne disposant pas de pagination. Donc, marque page obligatoire...
Sur le fond : le destin de la terre, devenue poubelle de l'humanité, laissée aux mains des bandes mafieuses, des miséreux et des pouilleux, berceau devenu fosse septique de l'humanité, est intéressant à suivre. Par contre, j'ai trouvé que le développement du background galactique faisait cruellement défaut. (quid de ce trio Metzouki, des interactions entre les différentes planètes, du système totalitaire qu'on sent en filigrane (l'auteur a-t-il effectué ce travail dans son roman précédent?)
Disons qu'il se concentre sur l'histoire de ses deux personnages, même si celui de Lenoir manque un peu de consistance.
J'ai mal commencé le livre, le style trop simple, familier voire vulgaire me rebutait avant de comprendre (rapidement quand même) qu'il s'agissait d'un exercice de style pour coller aux personnages. Je pense qu'il aurait fallu l'introduire progressivement au lieu de nous y jeter dedans les deux pieds en avant au risque de décourager le lecteur.
Le sujet du livre (à ce propos d'ailleurs la quatrième de couverture en dévoile un peu trop et ne correspond pas réellement à l'atmosphère du livre) et son traitement est original. A la manière de Peter Hamilton (mais pas avec le même style), l'auteur développe ses deux histoires, sans rapport à priori entre-elles, sans nous dire de quoi il retourne, avant de les faire se rejoindre au trois-quart du roman ou tout s'accélère, tant au niveau des explications que du rythme et en profite pour donner son avis, avec humour, sur des thèmes divers et variés (télé-réalité, sites de rencontre, drogues, grossesse ect...).

Au final (une fin trop vite expédiée d'ailleurs), une sf populaire, un sujet un peu survolé, une sensation d'amateurisme, mais une lecture divertissante, assez drôle et un traitement original.
Pourquoi pas ?
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