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« Ne la laisse pas partir. Rattrape-la. Rattrape-la même quand tu crois qu’elle est à toi. Assure-toi de ne jamais la perdre. »

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« J’avais simplement besoin qu’elle me regarde, me sourie et me dise que je suis sa perfection. »

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« Si tu n’as pas mal quand tu aimes, Audrey, c’est que tu n’aimes comme il faut »

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J'ai peur de tout ce que je peux dire ou faire. J'ai peur parce que chaque mot, chaque geste, chaque regard peut m'éloigner de lui au lieu de nous rapprocher. Je ne suis que trop consciente de sa fragilité.

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Si je te disais oui, je serais obligé de faire comme si je n’étais pas amoureux de toi. Alors je préfère te dire non. Parce qu’on ne se ment pas.

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Extrait ajouté par Sydney1378 2018-05-14T20:34:49+02:00

« – Je refuse d’arrêter de dire « putain ». Ce n’est pas un gros mot, ça fait partie du folklore local. C’est une ponctuation ! C’est une fierté ! On ne respecte donc plus rien, dans ce monde ?

– T’emballe pas, on sait tous les deux que tu finiras par dire « poulain » uniquement parce que ça te fait rire.

– Ouaip »

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Extrait ajouté par Marieno89 2017-10-11T02:37:42+02:00

- Il n'y a que toi, Audrey. Depuis des années, c'est seulement toi.

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Le futur marié entre dans la pièce et se place immédiatement entre les genoux de Lise.

- Je fais à manger, là. Alors Lise, déjà, tes fesses là où je cuisine, c'est non. Et allez vous bécoter ailleurs.

- Viens future femme, allons nous bécoter ailleurs.

Elle rit bêtement, comme un peut rire uniquement avec les personnes de qui on se sent très proche. Comme je peux rire bêtement avec Sofiane. Pourquoi n'ai-je pu me rendre compte de ce que je ressens pour lui que lorsqu'il m'a fait cette proposition ?

Parce que tu gâches toujours tout.

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- Hé, Sof, je me disais... T'es là. Je suis là. Tu vois où je veux en venir ? me demande Anthony en agitant stupidement les sourcils.

Tout le monde se marre. Bien sûr. C'est le jeu, ça me revient souvent dans la face quand je fais le gros lourd.

- Non, j'ai eu l'idée avant ! proteste Lise en m'envoyant un baiser depuis l'autre bout de la table.

Ce soir Margaux nous a tous invité à dîner chez-elle. J'étais assez enthousiaste au départ, j'ai vu ça comme une opportunité de me la couler douce et de bien manger. Parce que je me la coule douce les soirs où Audrey cuisine, mais pour ce qui est de manger... ce n'est pas encore ça, malgré notre deal. Puis j'ai déchanté quand j'ai compris que j'allais m'en prendre plein la tête toute la soirée. C'est un peu le souci quand on vit dans une sortecde mini-communauté avec des gens bien subtils. Moi le premier.

- Sofiane, tu t'es vu ? Tu m'as vu ? Je pense qu...

- Toi aussi, Ange ? Sérieusement ? Tu restes toujours dans ton coin à faire le mec blasé de tout, et tu t'y mets ?

Si Ange est de la partie, je sais que je ne vais jamais être tranquille.

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Extrait ajouté par MadameLit 2017-09-18T21:23:42+02:00

– Je ne peux pas dire oui. Je voudrais dire oui, mais je ne peux pas.

Elle me regarde en clignant des yeux. Et avant qu’elle ne me pose la question, je me lance. Sans filet.

– Si je te disais oui, je serai obligé de te mentir. Et on ne se ment pas.

Elle ne parle toujours pas.

– Audrey, on ne se ment pas, d’accord ?

– D’accord.

– Si je te disais oui, je serais obligé de faire comme si je n’étais pas amoureux de toi. Alors je préfère te dire non. Parce qu’on ne se ment pas.

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