tome.1 Révélation

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Eltie
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tome.1 Révélation

Messagepar Eltie » 2011-05-28T17:36:34+02:00

L'histoire est simple à comprendre. Une fille étrange, un garçon bizarre, un frère fantôme, et surtout des âmes...
A vous de découvrir les esprits.

1
Connix fixait son bol de soupe devenu froid avec le temps. Lorsque la cloche annonçant la fin du dîner retentit, stridente et assourdissante. Elle vit Carremelle s’agiter sur son siège ainsi que sa robe de soie avec légèreté. Ses tâches de rousseurs rousses ressortaient sur son teint pâle, presque livide que lui donnait la mort. Ses cheveux, comme roussi par le feu, encadrait un visage angélique, on ne pouvait voire que de la douceur. Ses petits yeux verts, couleur émeraude, étaient envoûtants, et traduisait de la compassion. Elle avait un petit nez, de fins sourcils, et une large bouche arborant toujours un sourire radieux. Il était rare de voire cette petite fille bouder, ou même pleurer. Elle acceptait ce que la vie lui donnait, enfin ce qu’elle ne lui avait jamais donnée, et que son refus à l’éternité lui accordait. Elle portait, comme toutes ces âmes, un vêtement de soie blanc, assez large, et qui était, pour les femmes, serré à la taille par une ceinture dorée. Carremelle était de taille moyenne, et maigre. On dit, qu’avant le trépas, elle n’avait eu une vie enthousiaste, et qu’elle avait été privé de beaucoup de choses…Mais ce que tout le monde pouvait deviné, par son aspect, c’était qu’elle avait été privée, en grande partie de la nourriture, et d’eau. Elle avait, comme on dit, « la peau sur les os », et à l’a voir, ce n’était plus une expression. Son âge tournait autour de 12 ans. On dit qu’elle fut morte à l’âge de 9 ans, ce qui est jeune pour une jeune fille.
Connix se leva, et avant même, qu’elle n’eu le temps de dire aurevoir à son amie, celle-ci avait déjà disparu rejoindre une silhouette, à un angle d’un couloir éloigné. Si bien qu’elle ne put apercevoir les traits de son visage. Alors qu’elle n’avait même pas mangé, Connix quitta le réfectoire, et se dirigea vers l’escalier menant aux dortoirs. Les couloirs étaient larges et sombres. Cet aspect des couloirs, était dû au parquet de couleur sombre qui recouvrait les mûrs et les sols. L’ Orphanage, était un grand bâtiment recueillant des enfants venu de tout les Etats-Unis. C’était plus une école qu’un orphelinat, mais comme cette école faisait aussi internat, et comme les personnes internées, en ressortaient rarement, on n’avait finie par l’ Orphan inmate. . C’était un bâtiment en brique, mais recouvert de parquet à l’intérieur, sauf dans le gymnase recouvert de moquette, ainsi que dans le réfectoire et dans les toilettes recouvertes de carrelage blanc.
Connix montait les escaliers, d’un pas lent plongée dans ses pensées. Elle ne remarqua même pas les âmes, qui la saluaient à son passage. Quand elle arriva devant la porte de sa chambre, elle la poussa dans un crissement sinistre. Connix sursauta, et regarda furtivement derrière elle avant de refermer la porte soigneusement. Après avoir inspecté la pièce, vérifiant que personne n’était là, elle s’allongea sur son lit. Puis s’asseya dessus, et ramena ses jambes contre sa poitrine, avant de poser sa tête sur ses genoux. Elle se balança ainsi d’avant en arrière, d’arrière en avant, de plus en plus en lentement Quand soudain, la fenêtre s'ouvrit violemment, et un vent glacial s'engouffra dans la pièce. Le vent était de plus en plus violent, les rideaux volaient, et se détachaient de leur tringle. Les vitres se brisèrent, et un cri assourdissant se fit entendre. Connix était comme sourde, elle n'entendait plus rien. Soudain, le cri se tut, et repris quelques minutes après, mais plus doucement, une mélodie. Le vent glacial cessa, et se fit plus doux, chaud. Elle entendit un bruit lointain, comme un murmure. Elle tendit l'oreille, mais n'arrivait pas à distinguer se qu'il disait. Pourtant elle avait l'impression qu'il lui parlait, de quelque chose d'important. Connix ferma les yeux, et se concentra sur ce murmure incessant. Soudain elle le perçu clairement. Comme si la personne qui murmurait se trouvait tout près d'elle. D'ailleurs où est-ce qu'elle se trouvait. Qui lui murmurait ? Et pourquoi ? Pourquoi disait -il ça ? Pourquoi lui parler de lui, alors que Connix avait perdit toute espoirs de le retrouver.

Connix se recroquevilla sur mon lit, tremblotante, et sanglotante. Lorsqu'elle sentie une main glacée lui parcourir l'échine. Connix ouvrit les yeux et vit devant son lit, Carremelle, main dans la main avec une autre âme. Un garçon, de taille moyenne, brun, au cheveux coupé court, les yeux marron, un petit nez, parsemés de tâches de rousseurs brunes. Des lèvres pulpeuses pour un garçon, mais ce n'est pas ce qui retint l'attention de Connix. C'est cette lueur de vulnérabilité. Et cette lueur lui était familière. Elle se souvenait parfaitement du moment où elle l'avait vu dans les yeux de son frère.

Il était assis les jambes ramenées contre sa poitrine, les bras entouraient ses jambes. Il tremblait de peur, dans son petit coin de souris. Je savais que je ne devais pas faire de bruit, on ne devait pas faire de bruit pour ne pas être repéré par les Attrapeur. Je les entends arrivés. Ils se tiennent dans le jardin, je les vois par la fenêtre qu'ils ont cassés ce matin. Ils portent des masques, et je n'arrive ps à distinguer leur corps, juste leur visage. Ils nous cherchent, je les vois fouiller du regard les environs. Un s'avance, et passe par l'entrée, là où se trouvait une porte en bois ciré que papa avait fait avant de mourir. Je tremble, et je sens mon frère faire de même. La lampe clignote avant de s'éteindre. Je les entends parler, mais je n'arrive pas à comprendre ce qu'ils disent. La peur assourdie tout mes sens. Je veux m'enfuir en courant avec mon frère, pour échapper à ces monstres. Je sursaute quand ils font tomber des meubles, piétinant les belles tapisseries que Awelle nous avait offert pour nôtre anniversaire. Soudain, j'entends quelque chose casser tout près, et vois le vase bleu de maman cassée, et... Oh non du pollen. Jams est allergiques au pollen. Il se repend dans la pièce, et Jams qui ne peut se boucher le nez, respire ce qui nous causera notre perte. Et puis il éternue, un son masqué par ma main, mais qui, je sais, c'est fait entendre. Un des Attrapeur se retourne et tourne la tête en tout sens.
-Où êtes vous sale vermine! Venez nous voire tiens, qu'on en finisse.
Je tremble et Jams pleure en silence. Il me souffle à l'oreille:
-Désolé.
Alors que je le réconforte, j'entends notre couverture bruisser, et je vois la tête d'un Attrapeur tout près de mon visage, la couverture qui nous cachait dans les mains.
-Je vous es trouvé.
Sa voix était tranchante. Il me pointe du doigt et me crache au visage:
-C'est toi que je veux.
Je suis comme paralysée, tétanisée par cette voix. Il m'attrape par les hanches, et me tire vers lui. Jams crie, pleure, se débat, car un autre s'est faufiler derrière lui et essaye de nous séparer. Nos bras entrelacés ne veulent pas céder, ils résistent. Quand soudain, l'Attrapeur qui me tient tire un bon coup et me fait lâcher prise. Je n'ai pas le temps de reprendre prise, qu'il recule de plusieurs pas. C'est là que je vois son visage, le visage d'un enfant délaissé, vulnérable, triste...
Alors qu'il part je crie:
-Je ne te laisserai jamais Jams, tu m'entends ? Je te retrouverais, je te jure que je te retrouverais, même si je dois y passer toute ma vie!
Mais l'Attrapeur me cracha à l'oreille:
-Tu peux toujours rêver, il sera mort avant!
Et j'éclatai en sanglot.

Non je ne l'abandonnerai jamais. Je m'étais convaincu qu'il était mort, mais... Ce qu'il a dit, la personne qui l'a dit, est... Non! C'est impossible, ce n'est qu'un menteur! Un canular! Un canular d'une âme! Mais les âmes ne mentent jamais, jamais au grand jamais! Même quand elle parle en énigme, elles disent la vérité. Et si c'était une âme... Jams est-il vivant ?

2
Carremelle fixait Connix d’un air intrigué. Celle-ci lui sourit, comme elle put, mais la tristesse se faisait voire sur son visage, et son sourire se transforma en grimace. Ce n’était pas très convainquant, et Carremelle avait compris que quelque chose clochait. Elle fit signe à Connix de la suivre, puis s’élança dans le dédalle de couloir. Elles évitèrent tout les couloirs qui pouvaient être bondé à cette heure ci, et prirent un petit couloir étroit, que seule les âmes connaissaient. Un couloir hors du temps et de l’espace, et que l’on pouvait faire apparaître dans n’importe quelle endroit. Connix, finit par remarquer l’absence du jeune homme et s’arrêta. Elle pouvait enfin parler à Carremelle, s’en se soucier d’être entendu :
-Où est le garçon avec qui tu es entré dans ma chambre.
-Leor ?
-Je pense que c’est ça, oui.
-Il nous attend au conseil des anciens.
-Pourquoi le conseil ? Je n’en pas besoin.
La voix de Carremelle se fit lasse :
-Ce que tu as vécu est un appel hors du temps, rien ne c’est passé…
-Mais si, j’haussai d’un ton, les rideaux ont volé, les fenêtres ont claqué et se sont brisés. Je les vus tout ça je les vu ! Je ne suis pas…folle.
Le reste de sa phrase se perdit dans des sanglots. Connix entendit la robe de Carremelle bruisser et sentie son contact glaciale de ses mains contre ses épaule :
-Tu n’es pas folle. Les contacts hors temps, sont souvent des illusions. La personne qui est l’auteur de ce contact, veut souvent te mettre en garde, te prévenir contre quelque chose ou quelqu’un, ou simplement être en contact avec toi. Mais certaine personne abuse de cette communication, et transmette des images des sons terrifiants, tout ça pour jouir de ton effroi, de ta peur…
Connix essuya d’un revers de main ses larmes, et se releva. Elle dépassait Carremelle d’une bonne tête, si bien que quand celle-ci voulait la réconforter, c’était toujours maladroitement. Au bout du couloir il y avait une porte, qu’elles ouvrirent. Elle donnait sur une petite pièce, où toute les âmes de l’établissement, enfin les anciens, étaient réunis autour d’une table ronde en bois. Certains étaient assis autour de la table sur des chaises, d’autres se tenaient derrière les premiers debout. Soit flottant, soit adossé au bureau du fond, soit assis par terre en tailleur. Connix se raclât la gorge, visiblement mal à l’aise par la présence d’autant d’âmes dans une même pièce, cela lui donnait le tournis. Tous rassemblée ici même, dans le but de débattre sur sa vie. Elle regarda autour d’elle, et vit Carremelle et Leor disparaître dans un mûr. Un fauteuil se matérialisa derrière elle, et elle se laissa tomber dessus, visiblement très fatigué. Un des anciens, Viven, elle le reconnaissait car c’était le fondateur du conseil, le père de tout, comme on l’appelait, la fixait. Il était vieux, 400 ans, ses cheveux blanc ramené derrière ses oreilles et lissé, pas de barbe, des yeux bleus délavé, mais profond et énigmatique. Il était squelettique, et à chaque fois qu’on essayait de se faire une image bien net de lui, il devenait comme flou, et on devait battre plusieurs fois des cils pour retrouver une vue correcte. Bizarrement ce renard, ce retrouvait juste devant elle,pile poil. Elle savait qu’elle ne pouvait pas lui échapper en conséquent, elle ne pouvait pas lui mentir. Cette âme était la seule dont le passé, était encore drapée d’un voile noire, et dont la personne était plus que mystérieuse. Une des rares, voire la seule âmes à parlé en énigme, être à resté sérieux dans n’importe quelle circonstance. Il incarnait à lui seule le pouvoir et le prestige, et personne n’osait le contredire, de peur de ce regard intense qu’il vous lançait après. En gros tout le monde le respectait. Il posa ses coudes devant lui, et joint ses mains devant son visage. Il prit cette mine sérieuse qui vous faisait froid dans le dos, et ferma les yeux, avant de lancer de sa voix de sentor, qui, tout le monde soupçonnait, n’avait perdu de sa force au fil des années.
-Alors Connix qu’est-ce qui t’amène ?

Le siège de Connix, qui s’était soudainement rapproché du bureau prix Connix de court. Elle inspira à fond, et de sa voix la plus insolente possible elle lança :
-J’ignorai que les nouvelles se faisait si lente. Mais puisque vous voulez tout savoir… (Elle fit mine de réfléchir) vous n’avez qu’à chercher.
Sur ceux elle se leva, et s’apprêtait à tourner les talons, quand une force la plaqua sur son siège avec force et violence lui coupant le souffle.
-Petite insolente. Siffla une âme dans le fond.
Connix lui lança un regard furibond, que l’âme tenta de soutenir, mais vacilla sous la force du regard. Satisfaite d’elle Connix se tourna vers Viven. Elle était la seule à faire preuve d’insolence envers celui-ci, la seule qui avait jusque là osé. Elle ne supportait pas son air supérieur, et ça elle le montrait à chacune de ses visites. Viven lui avait mainte fois fait comprendre qu’il ne tolérait pas ce genre d’attitude, mais Connix s’en contrefichait, et finalement, s’amusait à titiller Viven, qui finalement ne disait plus rien.
D’un geste de la main, il congédia toutes les autres âmes. Connix s’avait qu’il était temps de parler d’homme à homme, et que la conversation allait être plus que sérieuse. Viven lui avait laissé une chance de parler en rigolant, d’un air décontracté, mais maintenant la fête était finie, et Connix l’avait compris. Elle se rappelait le nombre de fois, où elle et Carremelle avaient été expédiés ici, comme punition devant Viven. Carremelle tremblait comme une feuille, mais Connix prenait cet air hautain et faisait face à Viven. Carremelle l’avait toujours admiré pour ça. Jusqu’au jour elle avait eu son accident, et mourut. Mais ne sachant si elle devait ou non traversé le pont, elle resta sur la rive, alors que le bateau s’en allait. Carremelle n’avait jamais été membre de cette prion, elle avait toujours été bizarre, « magique », traversait les mûrs, venait rendre visite à Connix, ect… Elle avait connaissance des âmes, mais ne savait que très peu de chose d’elles, ainsi que d’elle-même, ce qui était fort étrange. En gros Carremelle était aussi mystérieuse que Viven.
Plongé dans ses souvenirs, Connix sursauta, lorsque quatre couteaux apparurent devant elle. Leur manche était en ivoire, tressé d’or, et leur lame en acier. Elle fit mine de les contempler, et passa ses doigt fins sur les couteaux. Elle prit les quatre, les soupesa. Cela faisait longtemps qu’elle n’en avait pas utilisé, depuis l’âge de 10 ans exactement. Avant, dans sa banlieue au Maryland, elle avait été surnommé la devil et était crainte par tout le monde.
Brusquement, dans un geste vif et précis, Connix lança les quatre couteaux à Viven, et se leva du fauteuil pour passer la porte en courant. Elle fut rattraper et plaquer contre le mûr par Viven, qui la retenait par les cheveux. Elle sentit quatre roses lui caressé la joue, et lâcha un juron. Viven satisfait de sa réaction, la plaqua dos au mûr, et plongea ses yeux dans les siens.
-Dis-moi ce que je veux savoir.
De la manière la plus impolie, qu’elle pu dans cette position, Connix répondit :
-Tu peux toujours rêver.
Il passa sa main devant son visage, et dit :
-Que la fête commence.

J’étais dans une prairie, dans une robe rose sans manche, une parfaite réplique de ce que portait les âmes. L’herbe était douce et verte et était plaqué par un vent doux et froid qui me donnait des frissons. Bizarrement il me faisait penser aux yeux de Viven. Le bruit des vagues se faisaient entendre au loin, pourtant je ne voyais que de l’herbe à perte de vue. Une forêt dense s’ouvrait à quelques pas, ainsi qu’un chantier en terre battue. Je devinais que cela devait être un des nombreux tour de passe-passe de Viven, et que je n’avais pas intérêt à passer ce chemin sous peine de ne jamais revenir. J’avais déjà tester et après des heures de pleurs et de haine envers Viven, il m’avait ramené. Punition pour mon insolence disait-il. Le ciel était d’un bleu pur presque parfait. Quelques nuages se faisaient voir par-ci par-là. J’étais pieds nus, les cheveux se levant au rythme du souffle du vent, qui me caressait la nuque. J’aperçu soudain une silhouette dans le lointain. Puis elle se fit soudainement très proche. C’était Jams. Son visage, ovale de couleur chocolat au lait. Ses sourcils épais, ses immenses yeux brun intense, son nez grand et fin, ses pommettes saillantes, ses lèvres minces rose clair. Ses cheveux frisés de jais, qui parsemaient son visage, et s’entremêlait si et là. Son petit corps frêle, si fragile. Tout ça c’était lui, l’unique Jams Lamtro. Ma vue se brouilla, sous l’effet de la surprise. Je le pris dans mes bras, ne pouvant m’en empêcher, il était là, bel et bien réel. Son sourire timide plaqué sur ses lèvres. Je respirai son odeur épicé avant de tout voir disparaître pur ne jamais revenir.

La vision s’arrêta si brusquement, que Connix sursauta lorsqu’elle revint à la réalité. Elle était à genoux par terre, ses joues ruisselant de larmes. Viven se tenait à la même place qu’il y a quelques minutes, son regard impénétrable. Connix fut envahit par une haine intense qu’elle ne pu contrôlé. S’avançant d’un air menaçant, elle posa ses mains brusquement sur la table en bois et cria sur le vieil homme :
-Tu es fou, oui fous. Cruel, ignoble, méchant, sans coeur.
Elle le pointa du doigt :
-TU te fiche de savoir ce que je ressens, tout ce qui te préoccupes c’est ta petite personne. Mais moi j’en ai assez ! Oui assez, que tu joues avec mes sentiments, comme si j’étais une marionnette inexpressive. J’ai des sentiments, je ressens des choses. Pas comme toi ! Je suis vivante moi et pas un spectre sans cervelle ! Je souffre chaque jour du vide que ma laissé Jams. J’ai essayé de pensé une blessure béante, que ma laissé son départ. Mais toi sans aucun scrupule tu l’ouvres, et tu joues avec moi. Tu remues le couteau dans la plaie sans aucune gêne et veux que je te dis « tout ce que tu veux savoir » ! J’en ai assez de toi, et de ton cœur de pierre, car c’est bien ce que tu as Viven Follenston.
Des larmes coulèrent, et Connix renifla non pour cacher ses larme, mais de dédain envers la personne qui se trouvait devant elle.
Sans même un regard pour Viven, elle tourna les talons, et ouvrit la porte.
-C’est le gosse n’est-ce pas ? demanda-t-il
Sans même lui répondre, Connix claqua la porte, et commença à marcher dans le couloir. Il se fit de plus en plus étroit, jusqu’à ce qu’elle est l’impression d’être avalé par une chose, un monstre. Elle se tordit de douleur, et s’effondre par terre. Sa tête lui faisait affreusement mal, et elle avait l’impression, que on lui tapait dessus Une voix l’appelait, la même que tout à l’heure :
-Il est là, je suis là, nous ne formons plus qu’un. J’arrive, tu arrives, qui somme nous. Des inconnus du temps, des âmes désireuses de réponses.
Encore un autre coup, Connix ne pouvait plus les supporter, elle avait mal par tout. Une main lui tapota l’épaule. Son petit visage se tenait devant elle, il était à genoux, et il lui caressa la joue avant de dire :
-Ma balle est chez madame Egor.
Connix éclata de rire à l’évocation de ce souvenir. Jams, qui envoyait toujours sa balle dans le jardin de l’excentrique madame Egor et elle qui devait aller la chercher et se faire sermonner par la vielle dame. Cela lui fit mal, terriblement mal, et lui arracha un gémissement. Dans un dernier souffle elle murmura :
-Jams
Et puis le noir complet.

cap_73
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Re: tome.1 Révélation

Messagepar cap_73 » 2011-05-28T21:12:35+02:00

trop bien!! :D j'aime vraiment beaucoup ton histoire :)
Mais je préfère quand même "la lune de nos espoirs" (j'ai lu un peu plus de chapitres en même temps!) :P

par contre, j'ai pas vraiment compris.
Connix est une fille qui vit a "l'orphanage" (un orphelinat je suppose?), mais elle est vivante ou c'est une âme? (je crois que elle est vivant à ce que j'ai compris) et ils sont ou les autres enfants qui y vivent et vont à l'école ici? parce que elle n'a rencontré personne à part des âmes! et elle suit pas de cours?
mais c'est qui Carremelle? c'est une âme?
Et puis, comment ça se fait que Connix puissent les voir les âmes? et aussi c'est bizarre le truc du conseil avec Vivan (c'est qui?) je crois! c'est une pièce magique, secrète?

enfin voila, tu comprend :) j'aime beaucoup, mais je comprend pas tout en fait, et je sais pas si je suis la seule! (j'espère pour toi, mais ça voudrait dire que j'ai un petit problème ^^)

enfin si tu pouvais m'expliquais je pense que ça irai mieux! :)
et la fille étrange c'est Connix ou Carremelle?

bon, j'espère que je te décourage pas avec toutes mes incompréhensions :P

Bisous miss, et bon courage pour la suite! :D

Eltie
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Re: tome.1 Révélation

Messagepar Eltie » 2011-05-30T18:57:33+02:00

Non t'inquiète pas! Tout est expliqué par la suite! Et comme je ne l'ai pas encore posté c'est normal qu'il y est des zones d'ombres! Enfin je la posterai bientôt!

Eltie
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Re: tome.1 Révélation

Messagepar Eltie » 2011-05-30T18:59:59+02:00

J'espère que ça répondra à tes questions! Et puis tout au long de l'histoire chaque chose est confirmé par un passage! Je suis sur que tu comprendras très vite! Bonne lecture
3
Connix se réveilla dans sa chambre, où toutes les occupantes ronflaient bruyamment. Elle jeta un coup d’œil à son réveil digital : 5h45 du matin. Connix poussa un soupir, et tira les couvertures pour s’extirper de son lit. Avec soin elle le fit, et se glissa, dans la salle de bain. Sans bruit, elle prit une douche, et enfila son uniforme ében. Une élégante robe, lui arrivant au bas des cuisses. Elle mis ses chaussettes montantes blanche, et ses ballerines noires. Elle attrapa son sac à bandoulière marin noire contenant ses affaires de classe, et sortit à pas de loups de la pièce. Elle se dirigea d’un pas assuré vers un couloir, puis au dernier moment, bifurqua sur la gauche. C’était par là que l’on trouvait l’accès interdit, le fameux couloir hors du temps et de l’espace. Elle y pénétra sans aucun mal. En chemin, Connix s’était faite une queue de cheval, et avait enfilé sa montre argenté et noire, et sa chaînette argenté, avec l’anneau que sa mère lui avait offert avant le trépas.
Elle savait où allait la mener le couloir sombre. Elle n’avait pas eu de besoin de convocation n’y l’assistance de Carremelle, pour savoir qu’elle était attendu à l’aube. A chaque fois que quelqu’un osait défier Viven (en gros la majorité du temps elle, voire tout le temps), la personne était convoqué au tribunal des âmes. Elle était jugé et sanctionné par un tribunal assez sévère. Mais tout le monde savait que derrière les cinq âmes qui se prétendaient juges, s’était Viven qui prenait les décisions.
Connix arriva devant une grande porte marron foncée à double battant. Prenant une grande inspiration, elle poussa les deux grands battants. Toutes les âmes étaient venu, aucune ne manquait à l’appelle. Toutes étaient rassemblées sur les bancs de l’amphithéâtre judiciaire. Tout en bas, se tenait un grand bureau où cinq têtes étaient alignées, des perruques blanches coiffant leurs têtes. Devant se grand bureau imposant, tout âme censé frémissait à sa vue (sauf que Connix n’était pas « une âmes censé », ni une âme tout cour d’ailleurs !), se tenait de long bureau moins foncés que le grand « juge », comme on appelait l’imposant bureau, où se tenait d’autres âmes. Devant celle de gauche, Viven et quatre de ses avocats personnels, deux de chaque côté, se tenaient droits comme des piquets. Connix fit une grimace. A quoi bon avoir des « avocats personnels » quand tout le monde savait l’issu du procès. Elle était coupable voilà tout. Qui oserait s’interposer entre elle et Viven ? Personne ! Le public était donc corrompus jusqu’à la moile, et s’en n’était moins exaltant !
En vérité, Connix se moquait pas mal de tout ça ! Elle détestait Viven voilà tout. Il se servait de son influence sur les autres âmes, pour la tester, la mettre à l’épreuve. Il n’avait pas de limites, il était inhumain. Pourtant, Connix avait ses limites elle, et ça faisait un baille que Viven les avait franchit ! Cela remontait à leur première rencontre, c'est-à-dire il y a…7 ans exactement !

Connix s’asseya devant son bureau les jambes posées sur celui-ci. Cela faisait deux heures que le verdict avait été rendu. Pas de punition, elles n’avaient aucun effet sur elle. Ca devenait presque pathétique de faire un procès, car s’était perdu d’avance. Connix Ependron Lamtro, était coupable, coupable, coupable ! Et s’en sortait avec quelques réprimandes, et c’est tout ! P.A.T.H.E.T.I.Q.U.E. Connix acceptait de participer à ces audiences, tout ça pour jouer le clown, et pour pouvoir faire plaisir à ces cinq stupide juges, qui l’enquiquinaient, et elle en était sûr, se sentaient délaissé et pas aimé ! C’est pour ça qu’il fallait qu’ils se rendent intéressants, qu’on les remarques acclament. Mais tout le monde se fichait pas mal d’eux en fin de compte.
Connix avait pu apercevoir Carremelle, collé au basket de Leor, ou l’inverse elle n’avait pu discerné. Carremelle avait fait les présentations durant le retour, et raconté quelques anecdotes croustillants, de leurs premières années, qui avaient fait sourire Connix. Elles avaient réussi à se donner rendez-vous sur le toit du bâtiment F, enfin dans le grenier abandonné. Tout le monde avait vu de fantômes, enfin des âmes, drapés de draps blancs. Ils faisaient ça pour avoir un espace tranquille, sous réservation, qui était de plus en plus délaissé et négliger depuis l’apparition de Trey, une âme qui leur avait montre comment créer un couloir hors temps.
L’arrivée de Mr Lambert, sortit Connix de son état second, où elle se replongea rapidement, dès que celui-ci entama son cours sur la guerre de Sécession. Mr Lambert, ne savait pas innover côté cours, ni côté vestimentaire d’ailleurs. Il portait la même chemise à carreau bleu, la même tache de café au lait sur la poche droite, le même pantalon beige délavé, les mêmes chaussettes blanches troués et tout le temps remonté ce qui élargissait le trou, les mêmes chaussures de montagnes marron taché de bout sur le pied gauche, depuis sept ans ! Connix se pencha même pour vérifier qu’elle n’avait rien oublié côté vestimentaire du prof. D’ailleurs côté amourette il ne fallait même pas en parler. Il se prenait des râteaux à chaque rendez-vous, de quoi être traumatisé à vie. Pourtant il était jeune (32ans).
Mr Lambert racontait toujours la même histoire sur la guerre de sécession depuis sept ans, donnait pratiquement les mêmes contrôles depuis sept ans, s’habillait exactement pareille depuis sept ans, parlait de la même façon depuis sept ans, butant toujours sur le nom d’Aurélie Menchantez depuis sept ans… C’était à croire qu’il portait le même caleçon depuis sept ans !
Quand Connix entendit le claquement sec annonçant la venue de Mlle Becker, Connix se leva, et lissa les pans de sa robe. Arrangea sa queue de cheval, remonta bien ses chaussettes, passa un mouchoir sur ses chaussure pour enlever la poussière… Bref s’arrangea pour être impeccable. Lorsque Mlle Becker entra dans la pièce, elle balaya des yeux la pièce. Soudain elle s’arrêta net, une fille dans le fond, ne s’était pas levé, et griffonnais quelque chose sur son cahier. Connix entendit tout le monde retenir son souffle. Mlle Becker était stricte, archi stricte ! Elle portait un tailleur noir, des talons vernis noire, une montre Channel noire, de petites lunettes noires. Ses cheveux blonds étaient ramenés en un chignon parfait. Elle disait qu’elle était la perfection même, et que c’est pour ça, que lorsque l’on était en sa présences, tout le monde devait se tenir droit, propre, impeccable quoi ! Elle avait une taille de guêpe, et ne sen vantait guère. Mince, stricte, dure, et colérique, elle incarnait à elle seule le malheur, l’horreur, une malédiction, qui allait s’abattre d’un instant à l’autre sur la pauvre Pauline Buyer, qui venait à peine de débarqué.
-Mlle Buyer je vous dérange ? La voix de Mlle Becker était sifflante de colère, mais normale.
Pauline bredouilla une excuse, mais c’était déjà trop tard, Mlle Becker rehaussait ses fines lunettes noires sur son nez. Ce qui était mauvais signe, très mauvais même, le pire de tous. Cela voulait dire qu’elle réfléchissait au châtiment le plus cruel pour cette petite qui avait osée la défier en restant assise sur son siège.
Mlle Becker empoigna Pauline, qui gémit de douleur, puis elle la relâcha. Affichant son petit air espiègle. Puis elle se pencha vers Pauline, qui pleurait. Son poignet était rougeâtre, et sous son teint de cadavre, ce n’était pas joli joli. On pouvait distinguer aussi une griffure, ainsi qu’une trace bleuâtre, des plus déplaisantes. Le visage de la directrice était très près de celui de Pauline.
-Ce n’est qu’un avant goût de ce qui va suivre. Je t’en laisse la surprise. Je t’attends dans mon bureau à 14h00 précise Ne sois pas en retard, ce serait tellement dommage d’abîmer un si joli minois.
Sa voix se voulait mielleuse, mais elle était terrifiante. Elle caressa le visage de Pauline, avant d’y planter ses ongles, et de le faire descendre dans la chaire. Pauline hurla de douleur. Tous tournaient le dos à Pauline. Il savait tous ce qu’elle endurait, ils étaient tous passés par là. Malgré leur dos tourné, ils ne pouvaient s’empêchés d’avoir mal pour elle. Mr Lambert lui fit comme si de rien était, et continua à écrire sur son tableau à craie.
Mlle Becker se redressa, et afficha une mimique de dégoût envers la pauvre joue de Pauline, qui dégoulinait de sang et de larmes mêlés.
-Va à l’infirmerie tout de suite avant de souiller le sol de ton sang !
Pauline s’élança alors, un mouchoir blanc en tissu plaqué sur sa joue, comme une furie. Mlle Becker sourie satisfaite d’elle, et s’essuya les mains dans un mouchoir en tissu qu’elle sortit dont ne sait où. Ce geste fit penser à Connix au film Américain, où le meurtrier s’essuyait les mains dans un mouchoir, pour enlever toute trace de ses actes pour se « laver » comme disait son père de ses impuretés. Et allait rejoindre ses complices comme ci de rien était. CE que faisait la directrice, Mlle Becker, avait quelque chose de morbide, terrifiant même. Jusqu’où était-elle prête à aller, jusqu’à la mort !
Mlle Becker tapa dans ses mains, et tous se retournèrent dans une synchronisation parfaite dans sa direction. Tout le monde savait, que un discours de la directrice débutait et finissait toujours par ce geste devenu familier.
-Mesdemoiselles et messieurs, commençât-elle en s’adressant à l’assemblée, j’ai l’honore de vous présentez Adam Premox, venu tout droit d’Orlando, en Floride. En attendant que l’on lui trouve un groupe adapté à son âge et ses besoins, il restera et j’en suis sûre qu’il en est ravi(elle se tourne vers le concerné un sourire narquois plaqué sur ses petites lèvres mince et rouges) dans ce groupe. Bon, fit-elle en tapant dans ses mains annonçant la fin du discours, vous pouvez recommencé à travailler.
Et dans un claquement de talons de 8 cm de haut vernis, Mlle Becker allias executioner sortit de la pièce.
Mr Lambert fixa le nouveau venu en rehaussant ses lunettes bleues marines. Il fixa longtemps Adam avant de soupirer :
-Eh bien Mr Premox, dit Mr Lambert d’un ton las, asseyez-vous où bon vous semble !
-Adam, appelez moi Adam s’il vous plait
Alors que Connix était en état de transe, elle en sortit dans un sursaut, lorsqu’elle entendit la voix d’Adam. Celle-ci lui était bien trop familière pour être ignorée. Elle avait entendu un cri étouffé après son sursautement, et cherchait qui avait bien pu le produire, qui connaissait aussi Adam, avant ce premier jour. Mais à voir comment tout les autres la fixaient incrédule, Connix compris très vite qu’elle était l’auteur de ce bruit. Ce qui la fit rougir, même si elle était sur que cela ne se voyait pas sous sa peau carramelle.
-Je vais m’asseoir ici. Dit Adam en désignant la place disponible juste à côté de Connix. Alors qu’il s’avançait, Connix essaya de bredouiller quelque chose du genre « c’est déjà pris », mais avec sa voix chevrotante, sa phrase se perdit sur ses lèvres et devint un marmonnement incompréhensible. Cela fit sourire Adam. Lorsqu’il frôla Connix en lui rendant son sac, qui était posé sur la table à côté d’elle, une décharge électrique parcouru Connix, qui ne put réprimer un frisson. Elle eu la même impression que la veille, quelque chose se refermait autour d’elle et la rendait prisonnière. Elle se convulsa, et lorsque Adam la toucha, elle le repoussa, car son simple contact amplifiait la douleur. Alors qu’elle quittait sa rangée, Adam lui retint la main. Elle ne put se battre, et s’évanouit. Mais la vision de Jams, l’apaisa, complètement.



.



























4
Connix ne resta pas évanouie longtemps, quelques minutes au plus. Lorsqu’elle repris ses esprit, une voix sifflait dans sa tête : » et s’il m’appartenait ? » elle n’en compris pas la signification, sur le coup, trop occupé à se redresser et épousseté sa robe. Elle se rassise devant son bureau, et se promit, qu’elle en parlerait à Carremelle sa confidente, dès qu’elles se retrouveraient.
-Tout va bien mademoiselle Ependron Lamtro ? demanda Mr Lambert.
-Comme toujours ! répondit Connix avec humeur.
Mr Lambert leva les yeux au ciel, et entreprit de terminer son cours.
Connix ne put s’empêcher de remarquer Adam la fixer. Au début elle s’appliquait à écrire, puis son écriture se fit plus pressante, plus stressé, puis enfin elle finit par gribouiller sur son cahier, puis appuyant si fort sur son crayon cassa la mine. Adam lui tendit un crayon sans un mot. Connix fixa le crayon incrédule avant d’éclater :
-Tu vas arrêter oui ! Cria-t-elle.
Le professeur se tourna vers Connix, qui était à deux doigts de perdre tout contrôle d’elle-même.
-Y a t il un problème mademoiselle Epen…
-Non toout va bien. Fit celle-ci visiblement calmé, en se tournant vers Adam d’un air entendu et de prendre le crayon.
Connix attendu que Mr Lambert se retourne, pour se tourner vers Adam, et fut surprise de le voire déjà tourner vers elle. Elle inspira lentement, pour se calmer, et ne pas faire une crise.
-Ecoute…
Mais la sonnerie annonçant la fins des cours retentit, et tout le monde rassembla ses affaires. Connix en fit de même, et s’élança vers la sortie, ayant hâte de rejoindre son amie. Une main se posa sur son épaule, et la retourna. C’était Adam.
-Tu voulais me dire quelque chose ?
-Oui ça ! Fit Connix en assénant une gifle à Adam et de tourner les talons bouillante de colère. Elle venait d’exploser son record de « j’essaye de me faire le moins remarquer possible », et rien qu’en une journée ! Les larmes lui montèrent aux yeux. Qui était ce type nom de Dieu ? Ce qui était sûr, c’était qu’il était le type qui la torturait depuis deux jours.

Connix marcha dans les allées boueuses, menant au lieu de rendez-vous. Quand elle arriva devant le bâtiment F, elle se figea, et pris le temps d’observer l’immense bâtiment. C’était le plus vieux bâtiment. Le seul a être fait en ciment, et dont la peinture blanche caillait. Le bâtiment, était un bâtiment « exclus », se trouvant au fin fond du centre et le seul à être long et n’avoir pas l’air d’un pâté écrasé, ce qui était le cas des autres bâtiments Il y avait cinq étages, qui faisait de lui le plus grand bâtiment du centre. Ses fenêtres étaient couvertes de suies, suite à l’incendie d’il y a trois ans. Le bâtiment avait été pris d’assaut par la végétation et on avait finalement décidé de ne pas le rénover, puis de l’abandonner. Avant il faisait office d’un peu de tout : gymnase, cafétéria, dortoir ect…Connix s’approcha de la vielle porte en bois, seul objet avoir été rénové, et la poussa, dans un grincement sinistre. L’intérieur était vide, seul la poussière et la moisissure avaient déclaré être maître du lieu…Cet endroit faisait désormais partie des reliques du centre. On y faisait des boums, des soirées surprises ou autre, ou même des soirées Halloween. Connix peina, pour monter les marches d’escaliers, et s’écroula, lorsqu’elle arriva au grenier, sur le sol maculé de boue séchée, de feuilles mortes, et de poussière. Elle se rendit compte que le toit s’était envolé (sans doute lors d’une tempête), et qu’il ne restait vraiment pas grand-chose de l’immense toit, que l’on disait, qui faisait tâche dans le paysage. N’ayant pas assez d’argent pour terminer le toit, ils avaient fait un toit en bois grotesque, et branlant.
Après avoir dépoussiéré une petite chaise en bois, Connix s’assise dessus, et attendit Carremelle. Celle-ci ne tarda pas. Elle apparue, dans un ensemble en lin, et portant un béret en cuir blanc. Elle n’était pas en compagnie de Leor, ce qui soulagea Connix qui voulait parler en tête à tête avec son amie, c'est-à-dire en pure franchise.
Carremelle, tira une chaise d’on ne sait où, et elle s’avachit dessus. Après un long silence, Connix se racla la gorge mal à l’aise et dit :
-Il y a temps de chose à dire.
-Effectivement. Répondit son amie d’un ton las. Commençons alors par le commencement veux-tu ?
-Bien. Le soir après que tu m’es quitté pour rejoindre Leor, enfin je crois que c’était lui…
Carremelle hocha la tête et l’incita à continuer. Après une longue inspiration Connix repris :
-Je suis allé dans ma chambre et puis je me suis assise sur mon lit, pour décompresser comme à mon habitude. Quand un vent glacial m’a surprise, plutôt une sorte de mini tempête dévastant tout sur son passage.. Puis ça s’est calmée, et un vent chaud s’est insinué dans a chambre. Un murmure c’est fait entendre, d’abord lointain, mais de plus en plus proche. Il disait : -Il est là, je suis là, nous ne formons plus qu’un. J’arrive, tu arrives, qui somme nous. Des inconnus du temps, des âmes désireuses de réponses. Comme tu peux l’entendre c’est bizarre.
Carremelle hocha la tête et dit :
-Claudia, Madeline, et Fléa, étaient-elles là ?
-Non, pour une fois qu’elles ne sont pas dans la chambre a m’embêter ! Bref, après tu es venu me chercher. Lorsque j’ai vus Leor, ça ma fait penser à Jams, et j’ai revu le moment où on a été séparé par les Attrapeurs. Puis je suis allé voir Viven et ça c’est plutôt mal passé. Après avoir été insolente, comme a mon habitude, il a placé quatre couteau en acier et dont le manche était en ivoire tressé de fils d’or. Je lui es lancé à la figure pour pouvoir m’échapper. Mais il me rattrapa et me cola au mur. Après il me voila l’esprit, pour faire apparaître en moi, un de mes rêves d’enfant où j’avais vu et serrés dans mes bras mon petit frère. Bien sur j’ai vu tout rouge et l’ai insulté. Je suis partit dans le couloir, et cette fois un sensation étrange me parcourut, et je fus prise de vertige. Je m’écroulai au sol et entendit la même voix, puis vit Jams. Ce matin au cours de Mr Lambert, un prénommé Adam Premox est arrivé. Mais ce gars est plus que bizarre, car non seulement sa voix ressemble étrangement à celle qui ma murmuré à l’oreille, mais quand il me touche, je suis prise des même vertiges que ceux qui m’ont mises à terre dans le couloir.
-Tout ça est fort étrange je te l’accorde, avoua Carremelle. Mais on peut accusé Adam a tort ! Certes tous ses signes ne trompent pas, mais… On te prendra pour une simple dégénéré c’est tout ce que tu gagnerai. Moi je te conseillerai de n’en parler à personne, de faire comme ci rien n’était arrivé !
Sous mon aire ahurie elle rit et dit :
-Crois moi c’est la meilleur façon de glaner un maximum d’information sur ton Adam Premox. Ignore le, et de plus en plus de gens te parleront de lui. Intéresse toi à lui, et tout le monde se méfiera de toi !
Carremelle se leva et épousseta son vêtement.
-Leor n’est pas mal hein ! Lança Connix
-Tout le monde a droit à l’amour non ? répondit seulement Carremelle. On se voit à la cafétèria o.k ?
-Ca marche répondit Connix, à la cafétéria alors ?
Mais Carremelle avait déjà disparu.

Connix attendait déjà depuis dix bonnes minutes Carremelle, devant son bol de soupe à moitié commencé. Carremelle se matérialisa devant elle, seule. Connix lui lança un regard intrigué. Ses cheveux couleur de feu, étaient retenus d’un simple crayon, et elle portait de grosses créoles argentés. Son béret ainsi que son ensemble ne l’avaient pas quitté. Alors qu’elles mangeaient en silence. Connix apperçu du coin de l’œil Adam, un plateau à la main, et regardant dans tout le sens. Leurs yeux se croisèrent, et il afficha un petit sourire en coin, malgré sa joue gauche couverte d’un pansement. On pouvait comme même voire la marque de doigts fins rougeâtre, plutôt de la même couleur rouge intense que les cheveux de Carremelle.
- C’est bien Adam je suppose ? questionna Carremelle.
Puis après l’avoir inspecté attentivement elle fit :
-C’est toi qui lui a fait ça ? Chuchota Carremelle en désignant la joue d’Adam même si elle savait pertinemment que cela ne servait à rien puisque personne ne la voyait ni ne l’entendait. Connix lui fit un petit signe expriment son appréhension. Carremelle siffla et dit :
-Plutôt beau gosse, dommage que tu lui es un peu rougit la joue. Mais essaye de ne pas trop l’abîmer !
Sur ces mots, elle disparu. Avec agacement Connix observa l’avancé lente d’Adam en direction de se table, avant de le voire avec tout aussi de lenteur déposé son plateau sur la longue table en bois.
-Salut ! Lança-t-il gaiement
-S’lut. Répondit Connix le nez plongé dans son assiette dans un marmonnement à peine audible.
Le sourire d’Adam s’élargit, et il se pencha vers Connix, et lui souffla :
-Tu as un revers qui décoiffe ! Puis il pouffa.
Connix, elle lui lança un regard noir. Et se concentra sur son assiette. Elle dut se forcer pour terminer sa soupe. Lorsqu’elle termina, elle se précipita pour le déposer sur le chariot à vaisselle. Elle traversa la grande cafétéria au mûr stérile et peinte de blanc. Et où de longues tables en bois, étaient parfaitement alignés, ainsi que leurs banc de couleurs plus vives. Connix atteignit la sortie sans aucun mal, et sans aucun regard pour les personnes qui l’entouraient. Elle prit un couloir, puis un autre, tous identiques, avec leur tableau dont le cadre était en bois. Et où trônaient tous les quatre tableaux une petite table, décoré d’un pot de fleur contenant des tulipes rouge vif. Avec au bout de chaque couloir, un mûr tout lisse, avec une large fenêtre. Connix se stoppa soudain, le couloir qu’elle venait d’emprunter ne menait à nulle part, c’était un couloir aux mûrs et aux sols stériles, comme ceux que l’on trouvait dans le bâtiment F. Elle se retourna, mais il n’y avait aucun sortit un mûr. Elle se précipita sur le mûr, mais celui-ci était belle et bien réelle, et elle se fit affreusement mal. Elle tata chacun des mûrs. Connix sentit soudain une poignée. Pensant qu’en l’actionnant, un passage s’ouvrirait, elle l’actionna. Malheureusement cette manœuvre actionna un tout autre système : les mûrs se mirent à se rapprocher. Connix tourna la tête en tout sens, et aperçu subitement une fenêtre se matérialiser. Avant même qu’une idée d’évasions, est put fleurir dans son esprit, la fenêtre claqua, et une bourrasque de vent glacial, telle une tempête, la plaqua au sol. Elle s’effondra dans un bruit sourd, toute abasourdi, elle avait mal partout, et elle avait l’impression qu’on la couvrait de coups. Les mûrs touchaient maintenant ses hanches, les bourrasques de vents, lui lacéraient le corps, et ces coups imaginaires ne cessaient. Connix gémissait de douleur. Elle avait beau essayé de se débattre, elle était plaquée au sol, incapable du moindre mouvement. Les mûrs la compressaient dangereusement, et elle commençait à manquer d’air. C’est là qu’elle comprit qu’elle était vaincue, et elle se laissa plongée dans l’inconscience.
Une main, la secouait avec force Connix battait des paupières et vit Jams pencher au-dessus d’elle :
-Jams ? Gémit-elle.
-Je croie qu’elle est complètement sonnée !
Cette voix n’appartenait pas à celle de son frère. Connix battit frénétiquement des paupières et vit un visage tout autre : un visage ovale, parsemé de cheveux brun foncé mi-long qui lui arrivait au menton. Des yeux en amandes couleur caramel, et dont elle avait l’impression de percevoir des paillettes noisettes. Des sourcils fins. Un grand nez fin, des pommettes hautes. Des lèvres fines, et Connix savait qu’il mesurait environ 1m80 et la dépassait d’au moins une bonne tête. Au moins elle n’avait pas l’air ridicule avec ses 1m70 ! On pouvait dire à première vu qu’il était sportif, mais il n’était pas maigre non plus…peut-être un peu ! En gros cette description n’appartenait qu’à une seule personne : Adam Premox ! La dernière personne qu’elle avait envie de voire.
A côté de lui se tenait Madeline Baumzlymer, une de ses colocataires de chambres. Connix voulut se redresser rapidement, mais ses jambes flageolantes ne l’aidaient pas, et elle faillit tomber si Adam ne l’avait pas soutenu.
-Que c’est-il passé souffla-t-il.
-Je te pose la même question ! La voix de Connix était sèche et tranchante.
Adam vacilla sous le coup, et se contenta de dire :
-Madeline t’a trouvé là, et je t’emmène à l’infirmerie. Tu peux marcher ?
Connix émit un grognement, mais à peine elle fit un pas, qu’elle chancela. Adam hocha la tête et la souleva pour la porter.
-Eh bien je vous laisse, dit Madeline, j’ai autre chose à faire !
Elle s’éloigna dans un claquement de mocassin.
L’infirmerie se trouvait au sous-sol, et le chemin se fit en silence. Carremelle apparu juste derrière Adam, et elle fit un clin d’œil à Connix, qui se retint de lever les yeux au ciel.
L’infirmerie, se trouvait mais vraiment au sous sol ! Une porte se trouvait à l’angle d’un couloir, donnant sur des marches glissantes en pierre, où on devait avancer non seulement en se tenant à une rampe glissante, mais dans le noire le plus complet. De quoi se casser une jambe ! Au bout des escaliers, on pouvait apercevoir une faible lumière bleue, qui projetait des ombres biscornues. L’accès à l’infirmerie était délimité par deux portes en bois noircie, où pendouillait la source de la lumière bleutée.
Adam poussa les deux portes battantes du pied, et rattrapa l’une d’elle qui allait me frapper en pleine figure. Il y avait une petite salle d’attente composée de fauteuil confortable en cuir, et où trônait une pile de magazine sur une petite table basse en verre. Il n’y avait pas de porte qui séparait le « cabinet » de la salle d‘attente. Juste un simple rideau en plastique, comme on en trouvait dans les douches, et qui ne garantissait pas l’intimité !
Le rideau était tiré, et on pouvait voire un bureau plus long que large. Dans le fond, se tenait un bureau en bois, où se tenait devant Mlle Filimpier, l’infirmière. Une pile de classeur et de papier jonchait le bureau. Le bureau se tenait entre deux imposantes bibliothèques collées aux mûrs. Celle de droite ruisselait de livres et celles de gauches d’un mélanges de souvenirs, de livres, de classeurs et dossiers en tout genre. Juste derrière le bureau, se tenait une étagère, contenant chaque dossier des élèves, classé par ordre alphabétique. L’ordre régnait dans cette pièce. Entre chaque bibliothèque et l’étagère, était posé par terre un carton beige contenant des pochettes. En face, et plutôt dans le fond, on pouvait voire un lit d’auscultation, couvert des papiers blancs que l’on trouvait dans les hôpitaux. A gauche du lit, il y avait une table en métal gris, couvert d’appareil d’auscultation, et de médicaments en tout genre. A droite une armoire, contenant des médicaments de réserves. Entre la table couverte de médicaments et d’appareil médical, et la bibliothèque couvertes de babioles en tout genre, il y avait un autre rideaux tiré, qui donnait sur une autre pièce plus petite, où était entreposée deux lits séparé d’un rideau.
Mlle Filimpier leva le nez, de son livre, quand elle les vit entrez et se précipita à leurs rencontre. Elle fit signe à Adam de poser Connix sur le lit d’auscultation, et le papier grinça dès que le corps de Connix le toucha. Mlle Filimpier était tout paniqué, comme à chaque fois que quelqu’un se blessait :
-Que c’est-il passé ! lança-t-elle de sa voix suraiguë
-Je ne sais pas ! lancèrent Adam et Connix en choeur. Puis il se regardèrent et échangèrent un regard noir.
Mlle Filimpier elle baissa ses lunettes en verre pour les regarder tour à tour étonné.
-Bon, laissons tomber. Soufflât-elle Connix Ependron Lamtro c’est ça ? Continua-t-elle en se dirigeant vers l’étagère du fond pour chercher le dossier de Connix.
-Hmm…fit-elle en parcourant les dossiers des yeux, ah ! Voilà !
Elle ouvrit le mince dossier et le feuilleta :
-Je vois que tu ne viens plus chercher des doses de médicaments ! dit-elle en baissant ses lunettes pour fixer Connix de ses petits yeux verts perçants.
Mlle Filimpier était petite (1m50), vielle (55 ans), maigrelettes. Elle laissait ses cheveux blancs courts lâchés. Elle avait un petit visage, un petit nez, des petits yeux,… Tout était petit chez elle. Elle portait une longue blouse blanche, lui arrivant aux genoux, et en dessous une petite robe rose dépassant légèrement de l’endroit où sa blouse s’arrêtait. Elle chaussait des chaussures à talons marron, et avait comme même un air respectable. Ses lunettes au contour vert, étaient reliées à un collier en perle beige.
Connix ouvrit de grands yeux, et fit la moue.
-Je suppose alors que tu n’en as plus besoins ! fit-elle en rigolant en voyant l’air de Connix, et sortant un stylo elle raya quelque chose sur le dossier. Sinon à par ça, je vois que c’est la première fois que tu viens si on ne compte pas les vaccins et tout le blabla !
Adam dévisagea Mlle Filimpier d’un air incrédule.
-Et vous jeune homme, qui êtes vous et que faîtes vous ici ! dit l’infirmière de sa voix tremblotante en pointant son index fin en direction d’Adam.
Celui-ci pâlit quand il vit qu’elle s’adressait à lui, et bredouilla impressionné avec qu’elle vitesse la vielle femme était arrivé à sa hauteur :
-Je m’appelle Adam Premox et je passai par là lorsque j’ai vu Madeline Baumzlymer penché au-dessus de Connix Ependron évanouit. Alors…eh bien…j’ai…
-Tu es venu avec Mlle Ependron. Confirma la petite femme,en hochant la tête. Bien, bien, bien, je vais t’examiner, si ce n’est pas trop grave tu repartiras, sinon tu passeras un peu de temps ici ! dit Mlle Filimpier. Mais je serai dans l’obligation d’appeler Mme Balinston !
-Vous rigolez j’espère ! Cria Connix en se relevant, en s’appuyant avec ses coudes, il est hors de question que vous l’appelez !
-C’est la procédure fillettes, répondit tristement Mlle Filimpier, je sais que tu ne porte pas cette dame dans ton cœur mais il le faut, c’est comme ça.
Connix retomba, et des larmes roulèrent sur ses joues, elle n’avait pas envie qu’on appelle cette femme qui avait détruit sa vie, cette sorcière, ce monstre…

cap_73
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Re: tome.1 Révélation

Messagepar cap_73 » 2011-05-30T20:28:40+02:00

elle est bien la suite :)
c'est vrai qu'on comprend complètement mieux tout avec ce chapitre la! j'ai tout compris la et ton histoire répond parfaitement a mes "incompréhensions" que je me suis posées :)

en gros, tout ça est bien! :) j'ai bien envie de lire la suite :D
enfin, je préfère tout de même la lune de nos espoirs ^^

préviens moi quand tu posteras la suite! :)
Gros bisous miss, et bon courage :D

Eltie
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Re: tome.1 Révélation

Messagepar Eltie » 2011-06-01T14:40:34+02:00

5
Connix se tenait devant son bureau, le regard dans le vague, comme à chaque cours de Mr Lambert. Elle se repassait en mémoire les évènements de la semaine dernière. Le coup de fil avec sa tutrice qui avait donné ça :
-Allô Connix ?
-Diane qu’elle bonheur !
-Je t’en prie épargne moi ton sarcasme ! J’appelle aux nouvelles croustillantes ! sa voix était toute excité, comme chaque fois qu’elle faisait comme ci elles étaient des amies intimes !
-ah oui j’ai des nouvelles extras croustillantes tu vas a-d-o-r-e-r ! dit Connix d’un air espiègle.
-Ah oui, je voudrais bien voire ça !
-Tout d’abord j’ai eu un malaise il y a trois jours …
-Oui ça je suis au courant, continue. Sa voix se faisait pressante, alors Connix prit une profonde inspiration et cria au combinet :
-Eh bien ce n’est que maintenant que tu m’appelles, j’ai passé trois jours, dont tu ne peux même pas imaginer l’enfer ! Tu n’as pas essayé de me contacter par mail, ni par téléphone et tu dis je m’inquiète pour toi ! Mon cul oui ! Prend moi pour une idiote comme le jour où tu m’as enlevé mon frère ! Prend moi pour une demeurée en m’administrant des camisoles ! Mais je ne les prend plus, dommages (son ton c’était fait plus doux).
-Connix…
-Non, sérieusement j’en ai marre de toi, je te hais ! Tu entends ça je te hais toi Diane Balinston je te hais de tout mon être !
ET Connix raccrocha brutalement. Tout le monde se retourna vers elle, Connix en était sûr ils avaient du entendre la conversation, mais elle s’en contrefichait, elle ne pouvait plus supporter sa tutrice. D’ailleurs elle ne l’avait jamais supporté. Elle s’avait exactement à quoi elle ressemblait, grande, mince, blonde, aux yeux bleu, teint pâle. Et la moitié du corps entièrement refait à la silicone ! Elle était top model et travaillait pour l’agence Beauty. C’était une pimbêche de première, célibataire, et qui pouvait dépenser une fortune (par exemple 1000 000$ dans une paire de chaussure couvert de diamant !). Même si elle achetait tout ce dont Connix avait envie, ou pas, elle ne pouvait lui offrir deux choses :
Sa liberté, et son frère. Elle les avait séparé depuis à l’âge de 10 ans, et l’année même de leur séparation, elle l’avait fait intégré cette établissement. Rien que pour ça Connix l’a détestait. Elle ne savait pas pourquoi elle avait fait ça et dans quel but, mais elle savait une chose, c’est qu’elle la détestait de toute son âme.
Le reste de la semaine, elle avait ignoré Adam, mangeant seule, et restant seule comme à son habitude. Qui voulait s’approcher une fille qu’on traitait de folle 24 sur24. Elle avait longtemps discuté avec Carremelle de tout et de rien. Suite avec sa coupure avec le monde des âmes ( elle « ne venait plus aux nouvelles croustillantes » ! comme le dirait quelqu’un de sa connaissance) Carremelle lui avait appris qu’elle voyait de moins en moins Leor, elle ne savait pourquoi, que Viven était furax contre Connix, elle ne savait pourquoi, et qu’elles étaient conviés tout les deux au Conseil ce week-end, elle ne savait pourquoi !
Aussi elle avait eu le temps d’emprunter un livre à la bibliothèque intitulé : Prisonnière du Temps. Et qu’elle avait commencé avec bonheur, savourant cette sensation d’évasion que lui procurait la lecture d’un livre.
La sonnerie sonna, et tout le monde rangea ses affaires. Alors que Connix fourrait les siennes, dans son sac marin, elle put entrevoir la feuille sur laquelle Adam griffonnait. Cela lui fit un choque, et elle lâcha un hoquet de stupeur. Adam vit sa réaction et fourra précipitamment la feuille dans son sac à dos noir, avant de le hisser sur son dos. Ce qu’elle avait vu l’a perturba au plus haut point, si bien qu’elle du se retenir au poteau de l’entrée de la salle, pour ne pas chanceler. C’était elle, cherchant à tâtons le mécanisme pour sortir du couloir où elle était prisonnière. Le visage, maculé par la peur et l’horreur. Comme si elle voyait la Mort derrière elle, sa faux levée, prête à s’abattre.

-Bien mesdemoiselles et messieurs je vois que vous êtes tous présent à ce Conseil, qui se déroule pour la première fois dans la salle de jugement !
Plusieurs voix s’élevèrent, qui furent apaisé, par un simple signe de main de Viven. Connix, assise sur son siège à côté de Carremelle, les jambes croisés, et simplement vêtue d’une robe de jugement, fixait Viven avec force et colère. Viven continu, ignorant avec superbe les marques d’hostilités qui émanaient de Connix.
-Eh bien mes amis commençons ! Tout d’abord Connix, tu as transgressé de nombreuses lois depuis ton arrivé, et tu ne cesses d’en violer de nouvelles chaque jours ! Ce comportement est inacceptable en ces lieux et c’est pourquoi…
-Oh ferme là deux secondes…Parce que vraiment ton discours il est barbant. Mesdames et monsieur et blablabla je vous remercie blablabla. Change de disque deux secondes !
Un murmure de désapprobation, s’éleva dans les gradins.
-Et vous tous aussi ! cria Connix.
Elle s’avança à pas feutré, et s’arrêta devant le bureau imposant des cinq juges. Et gravissant les marches d’escaliers, elle s’assit sur l’un des fauteuils des juges.
Des voix grondèrent dans l’assemblé. Elles se turent brusquement. Viven se tenait debout, devant le bureau des cinq juges, qui représentait le pouvoir suprême.
-Que veux-tu Connix ? sa voix était douce, empreinte de compassion et de tendresse envers la pauvre jeune fille qui n’attendait qu’une chose : être écouté.
-Je veux juste être écouté.
-Eh bien parle.
-Cela fait 7 ans que je suis ici, et c’est depuis toujours que je vous voie. Ce n’est pas facile d’être rejetée par les personnes qu’on aime, où même d’être arrachée avec violence à la seule personne qui vous croyait. Je sais que nombre de vous sont restées pour découvrir la vie, mais moi je donnerai tout pour me retirer de la scène. J’ai vu mon monde s’écrouler se briser, et j’ai assisté à ma destruction. Je n’est plus de cœur ni d’âmes (Connix lâche un rire amer) pourquoi ? Parce que l’on m’a tout pris. Et lorsque j’appelle à l’aide personne me répond. D’autre me tende la main, mais la relâche aussitôt comme si j’étais quelque chose d’ignoble. Je ne sais ce que je suis moi-même, et pour tout vous dire je me cherche. J’ai essayé de vous impressionner, de vous monter que je suis là et que j’existe. Et pour tout vous dire, je ne fais pas ça par plaisir, mais en quête de l’amour, de la compréhension. J’ai besoin d’évacuer, de me soulager, que l’on me décharge du poids immense qui pèse sur mes épaules. Mais au lieu de ça vous en rajouter, et vous détourner le dos avec pudeur pour ne pas voire ma souffrance. Mais je souffre, oui je souffre. Et vous ne cessez de me détruire de m’écraser de plus belle. Et moi je me relève, espérant voire la fin de cette bataille qui perdure. Vous me traiter de monstre et de folle, mais vous en êtes en me faisant subir ce châtiment ignoble. Qu’ai-je fait, je ne sais pas. Je cherche seulement une oreille attentive à mes paroles, une oreille sage, et pas celle d’un sot ! Je veux juste qu’on me comprenne et que mes paroles fassent réfléchir. Je veux me décharger et en même temps transmettre quelque chose pour que personne ne souffre après moi. Et je ne veux pas qu’Ades vienne me chercher pour mon dernier voyage avant même que je n’ai pu parler.
Connix se tut soudainement. Les larmes roulaient sur ses joues, oui elle pleurait pour la première fois devant toutes ces âmes. Elle eut enfin le courage de relever la tête, pour découvrir une assemblée blême, qui avait bu chacune de ses paroles et en était restée bouche bée. Connix tourna la tête vers Viven qui lui regardait le sol, tout en se frottant le menton d’un air songeur. Il releva brusquement la tête, et leurs regards se croisèrent. Il sourit d’un air triste et dit :
-Cela fait longtemps que je n’ai pas entendu de telle parole ! Je suis content d’avoir opter pour la vie éternelle ! J’aurai regretter sinon. En effet, tes paroles font réfléchir, beaucoup même ! Tu m’as donné un problème que je vais me hâter de résoudre, avec joie. J’ai écouté d’une oreille très attentive ton discours, qui je ne cesse de le répéter m’impressionne. Il en faut du cran pour déballer tout ça devant une assemblée de plus d’un millier de personne.
Une âme se mise à applaudir, et tout le reste suivit. Connix était fière de laisser quelque chose derrière elle, lorsqu’elle quitta la pièce. « Un problème à résoudre » voilà ce qu’elle laissait, et elle en était fière. Durant des années elle avait essayé de parler, mais ses paroles étaient tombées dans l’oreille d’un sourd, et cela l’en avait attristé fortement. Aujourd’hui, elle avait pu dire sans être interrompue ce qu’elle avait sur le cœur, et cela la mettait dans une joie immense.
Lorsque la porte se referma derrière elle, elle fut prise d’une soudaine fatigue. Elle se hâta dans le couloir, pour rejoindre sa chambre déserte. Elle s’écroula sur son lit, en quête de sommeil, mais Morphée ne venait pas et se laissait désirer. Pour tout dire il ne venait plus, telle était le problème. Alors qu’elle avait besoin de sommeil, celui-ci ne venait pas. Connix passait donc ses soirées dans le noir le plus complet, à entendre la mélodie disgracieuse que produisaient ses colocataires. Quand elle recevait la visite de ces « illusions », elle se recroquevillait au fond de son lit, et après quelques minutes à se balancer, elle consignait ce que lui avait dit cette « illusion » dans un petit carnet.

-Il arrive, il arrive. Qui ça ? Celui que tu cherches.
-Pourquoi tu ne le cherches pas ? Pourtant il est tout près de toi.
-Il détient de lourd secret.
-Je peux t’aider, tend moi la main et je l’attraperai.
-Qui suis-je ? Ton pire cauchemar.
-Où suis-je? Dans ta tête.
-Je suis tout près de toi et tu ne me vois pas ?
-Tu me force à me montrer et cela m’incommode.
-Pourquoi m’évites-tu alors que tu m’appartiens.
-Ce n’était qu’un essaie la prochaine fois sera la bonne !

Beaucoup de ces phrases l’avaient perturbé, comme : Pourquoi m’évites-tu alors que tu m’appartiens ; Ce n’était qu’un essaie la prochaine fois sera la bonne !; Il arrive, il arrive. Qui ça ? Celui que tu cherches…Elle avait fini par dresser une liste de potentielle suspect, qui pourrait lui envoyer de telle message illusoire, mais comment ? ET si c’était vrai que cette personne détenait de lourd secret ? Lesquelles ? Et si il s’agissait de plusieurs personnes dont on lui parlait ?

Il arrive, il arrive. Qui ça ? Celui que tu cherches.= concerné Jams Pourquoi ? Et comment c’est il ça ?

Pourquoi tu ne le cherches pas ? Pourtant il est tout près de toi.=pouvait être n’importe qui, mais peut être quelqu’un de très proche (Carremelle, Viven, Adam…)

Il détient de lourd secret.= Carremelle et Viven (seule dont le passé reste un mystère) + Adam (lui quelque chose ne colle pas)*

Qui suis-je ? Ton pire cauchemar.= sans doute Viven, mais je ne pense pas…

Je suis tout près de toi et tu ne me vois pas ?
-Tu me force à ma montrer et cela m’incommode.
-Pourquoi m’évites-tu alors que tu m’appartiens.
=le truc le plu louche qui correspond en grande partie, à Viven et Adam (c’est plus lui que j’évite !)

Ce n’était qu’un essaie la prochaine fois sera la bonne != * la le truc vraiment louche qui ne colle avec personne !

Connix relut plusieurs fois les phrases qu’elle avait écrit, l’ordre des suspect était simple : Adam ; Viven ; et pour finir Carremelle. Qu’elle raya rapidement de la liste. Carremelle avait une peur torride de tout ce qui était malsain, pervers, et tout le blabla. Et une âme ne mentait pas ! Viven, lui, avait une attirance perverse pour tout ce qui faisait sujet de manipulation, introduction dans la vie des gens, et découverte vos plus intimes secrets, pour vous tourmenter par la suite ! En gros un vrai, pur et simple Psychopathe ! Mais futé comme un renard ! Des plus troublants ! Adam, lui… était plus qu’un mystère, il était une porte blindée fermée à double tour, inaccessible. Même si Viven avait ses secrets, on pouvait établir une liste à peu près correctes sur son comportement. Mais Adam ne laissait rien paraître, son visage était aussi fermé que son cœur était gardé. Aucun des sentiments les plus « humains » ne passaient par ses traits (à part ses sourires que Connix détestait ) ce qui en faisait un être mystérieux mais attirant, presque irrésistible. Aussi il y avait ce dessin. Que voulait-il bien signifié ? Adam était-il là quand c’était arrivé ? Impossible il a dit être arrivé après Madeline. Ou peut-être joue-t-il au même jeu que Viven ? Hmmm…Que de mystère !

Connix ne descendit pas manger. Elle s’allongea sur son lit, attendant sa visite, mais rien. Rien n’arrivait, ou se produisit d’étrange. Alors elle sombra d’un doux et profond sommeil sans cauchemar.
« Heureusement que j’ai bien dormi » pensa-t-elle ! La visite Des jours improvisés ne l’enchantait guère, car elle n’était que signe de mauvais augures. Ce qu’elle détestait par-dessus tout.
Elle enfila comme même à contre choeur son uniforme, fourragea avec hargne ses affaires dans son sac marin, enfila ses longues chaussettes blanches et ses ballerines noires. Se lâcha ses cheveux, et fila dehors sans prendre la peine de fermer correctement la porte. Elle la claqua. Elle était hors d’elle. Une domestique était venue la réveiller à 5h00 du matin, pour l’informer du rendez-vous improviser qui allait se dérouler dans l’une des salles du bâtiment E, c'est-à-dire à l’autre bout du centre, dans exactement une demi-heure. Elle avait répondu à la pauvre domestique à peine plus jeune qu’elle
-Pourquoi tu ne m’as prévenu avant ! D’un ton sec.
Ce qui avait eu pour effet d’apeurée la fillette, qui s’était mise à trembler. D’un signe rageur Connix l’avait fait disposé. Mais maintenant qu’elle se retrouvait seule sur le chemin qui menait au bâtiment C, elle s’en voulait d’avoir si mal parler à la jeune Rebecca. Celle-ci venait à peine de commencer, et se mettait à trembler dès que l’on haussait le ton. On pouvait voire de la vulnérabilité et de la crainte se peindre dans son regard souvent. Ce qui faisait d’elle un être fragile, que l’on essayait de bichonner malgré les règles strictes et claires du centre.
Connix s’arrêta devant la salle, ou devait avoir lieu le rendez-vous. Elle poussa la porte, et ferma son visage à toute expressions pouvant la trahir. C’était une petite salle, la même que l’on voyait dans les films policiers. Une petite salle, avec le mûr à gauche, couverte d’une sorte de vitre sombre. Une table métallique se tenait au centre de la pièce, un peu bancal. Sur le mûr du fond, se découpait une petite fenêtre qui donnait sur une vue peu agréable, de la cour mal entretenue. Qui faisait partie de la partit abandonné de cette prison. Les mûrs était peint en vert, et le sol en lino beige. Ce décor renforçait le malaise de la personne qui allait subir son « interrogatoire ». Mais Connix ne fit rien paraître de ses sentiments, même si à l’intérieur d’elle, elle tremblait comme une feuille. Elle avait appris au fil des années à ne rien laissé paraître, surtout en présence d’un psychologue, de sa tutrice, et même de…Carremelle. Elle lui fit un bref signe de tête, que les personnes présentes dans la pièce, interprétèrent comme un bonjour. Elle put apercevoir que le psychologue griffonna quelque chose sur son bloc note, avec un stylo de marque. Elle comprit rapidement son erreur, et s’empressa de se rattraper avec un :
-Bonjour !
Le psychologue raya se qu’il avait écrit, et marqua autre chose, Connix put en déduire que c’était quelque chose de positive. Le psychologue, était un cadavre sur patte ! Il avait le teint extrêmement pâle (elle qui avait pensé trouvé ses limites avec Carremelle !), des cheveux grisonnant, mal coiffé. Des yeux rentrées à l’intérieur de leur trou, ce qui faisait comme des cernes noires autour. Connix n’arrivait même pas à distinguer ses pupilles ni le contour de ses yeux. Il ne portait pas de lunettes, ce qui étonna Connix étant donné l’âge qu’il semblait avoir (autour de la quatre-vingt aine). Connix n’arrivait pas à distinguer ses sourcils de sa peau ce qui lui donna des frissons. Le vieil homme avait un grand nez aquilins, et une fine bouche rose aussi pâle que sa peau, tordu en un sorte de sourire.
« Il doit prendre des cours, pensa Connix, parce que là c’est vraiment pas gagne ! »
Sa peau, elle, était parchemineuse, on pouvait voire ses veines, ce qui fit pâlir Connix. Les doigts qui pianotaient sur le papier, qui paraissait plus épais que la couche de peau qui recouvrait ses os, étaient plus que squelettiques. Connix se retint de lui demander si il n’était pas atteint d’une maladie grave ou même d’un cancer !
Sa tutrice Mlle Balinston Diane (a ce qu’elle avait pu entendre, elle venait de rompre avec son 19e époux !) était la perfection, si on pouvait appeler la perfection s’habiller exactement comme une poupée Barbie ! Railla intérieurement Connix. Elle avait un tee-shirt rose bonbon moulant ses formes en silicones, et un jean bleu foncé, toujours aussi moulant, ainsi que ses…talons recouvert de diamant à 1 000 000$ ! Elle avait lâché ses cheveux blonds sur ses épaules, et arborait un sert tête…oh bizarre recouvert de diamant ! On se demande à combien ai pu coûter ce petit gadget parfaitement inutile !
Lorsque leur regards se croisèrent, Mlle Poupée Barbie fit un clin d’œil à Connix, qui lui rendit, en l’imitant, d’une façon si désabusé qu’elle en faillit éclater de rire. Diane releva la tête visiblement contrariée.
-Par où devons-nous commencer Mlle Ependron ? La voix du psychologue était discordante, sombre, et vous donnait des frissons rien qu’à l’entendre !
-Eh bien, commença Connix, tout d’abord bonjour, et j’espère que vous avez fait bon voyage. Je ne sais pas pourquoi vous vous êtes déplacés, mais j’apprécie tout bonnement le geste, et j’espère que vous passez un agréable moment en ma compagnie !

Si Connix savait ce qu’allait donner l’entretien jamais elle ne se saurait déplacer, oh sa non jamais. Car elle se retrouvait maintenant dans une voiture,en compagnie du psychologue et de sa tutrice avec œil au beurre noire, et des griffures au visage. Elle allait devoir passer encore une fois par la case chirurgie ! Ce dont elle était ravie, mais pas ravie d’être conduit en direction d’un centre d’insertion psychiatrique. La conversation s’était déroulée très mal. Après un questionnement très rigoureux du psychologue, Diane avait éclaté.
-Tu caches bien ton jeu petite imbécile ! TU réponds docilement à monsieur Heltman, parce que tu sais sa profession, et que tu ne veux pas que l’on t’envoie dans un centre psychiatrique.
Connix s’était tourné vers sa tutrice :
-C’est pas dans un centre psychiatrique où je suis ou une prison improvisé.
-Pauvre petit choux tu souffres.
-Laisse moi réfléchir…oui ! C’est surtout ta présence qui m’importune, tu empeste et sérieux sa m’incommode !
-Tu vas voire ! je vais te faire ravaler tes insultes !
-En aucun cas tu oserais levers la main sur moi, mlle plastique !
-Comment oses-tu !
-J’ai tout les droits !
-Oh je ne croie pas non, tu n’as aucun droit, tu n’es qu’une poupée de chiffon !
-Ah oui !
-Oui, exactement comme ton frère qui pourrie au Sahel comme étant un esclave !
-TU racontes n’importe quoi !
-Oui tu as raison ! Il a été transféré au Maryland récemment, et il se porte comme un charme, en étant battue 24 sur 24 ! Quel dommage !
-Je vais te faire ravaler tes paroles tu vas voire !
Et elles en vinrent aux mains, même si plusieurs personnes avaient tenté désespéramment de les séparer. C’était une bonne grosse femme, dont le poids tournait autour de 152 kilos qui les avaient séparé. Connix s’en sortait comme un charme, mais on ne pouvait en dire autant de Diane, dont les vêtements pendouillaient sur sa peau toute refaite. Mr Heltman avait dit son verdict avec des postillons comme entrée, une voix rappeuse et colérique : plats de résistance (qui, dit en passant, était presque étouffée par la colère) et un doigt accusateur au dessert :
-Tu seras incarcéré au centre psychologique Donpon jusqu’à nouvel ordre. Je veux que tu aille faire tes valises immédiatement, nous partons dès maintenant.
Connix avait couru jusqu’au bâtiment B , et avait fait ses valises, sans un mot pour ses colocataires de chambres qui l’observaient ahuri. Elle prit le temps de saluer Carremelle, et laissait à celle-ci le soin de faire passer le message concernant son départ. Connix avait récupéré ses affaires dans son casier et sans un mot, avait fait ses cartons. Elle n’avait plus qu’une seule idée en tête s’enfuir. Elle le ferait sur la route, pendant qu’il roulerait, et lorsqu’elle en trouverait l’opportunité, s’enfuirait. Carremelle s’était porté garante de cette mission, et avait fait elle-même le sac à do noire de voyage de Connix. Dedans elle avait glissé son sac à main marin, ses papiers, quelques vêtements, quelques bouteilles dos, de la nourriture sous cellophane, ainsi que son appareil photo numérique et d’autre objet indispensable, comme son bloc note de suspect. Tout ça elle l’avait rajouté au chargement de Carremelle. Elle n’avait pas le choix, car dès lors où Connix foulerait le sol en carreau de Donpon, il n’avait aucun moyen de retour, c’était un couloir sans issue ! Autant ne jamais l’emprunter !
Alors que le vielle homme, sa tutrice, et Elise Becker discutait de son sort, elle fit le tour de la voiture, pour pouvoir inspecté les serrures. Elle réussit à en débloquer une, et décida que se serait par celle là qu’elle s’enfuirait. Elle avait glissé un couteau sous son siège, et son sac sur le dos, elle s’était assise sur le siège le plus près de la sortie.
Alors qu’elle était penchée au-dessus du rétroviseur, un homme, petit grassouillet, mesurant au moins 1m50, et dont l’âge devait tourner autour de 50 ans s’approcha de Connix et lui tapota sur l’épaule. Connix sursauta et se retourna vers l’homme, qui lui monta son insigne.
-Inspecteur Bryan Cole c’est ça ? Demanda Connix en se penchant devant l’insigne pour mieux lire le nom.
L’homme grassouillet hocha la tête. Il était blanc, virant au rose. Il avait de petits yeux bleus foncés, des cheveux blonds grisonnants coupés court. Il avait un gros nez écrasé au plein milieu de la figure. Il avait des sourcils broussailleux blond, et de grosses joues, et de fines lèvres. Il portait une veste et un pantalon beige. Il avait une cravate noire, qu’il portait sur une chemise beige, maculé de tâche de sueur. Un chapeau beige, était serré sur sa tête.
-Que puis-je pour vous inspecteur Cole ? Dit Connix de sa petite voix.
-Oh rien Mlle Connix, je viens juste vérifier la voiture, pour voire si tout va bien.
L’inspecteur Cole s’était révélé incompétent, puisqu’il n’avait pu trouver ce que Connix avait farfouillé. Lorsque Heltman et Balinston s’approchèrent, Cole hocha la tête, et Diane s’assise côté conducteur, pour mettre les contacts. Le docteur Heltman s’assit juste devant au plus grand soulagement de Connix, et dès qu’il commencèrent à rouler s’assoupit, tout en ronflant. Il était 7h45.

Vers 14h00 ils s’arrêtèrent à une station service, pour faire le plein d’essence. Les deux adultes quittèrent la voiture, l’un pour aller faire pipi, l’autre pour aller chercher de quoi manger. Il avait fermé la voiture à clef. « Dommage » pensa Connix. Regardant bien pour voire si la voix était libre, elle actionna la portière de son côté, et l’ouvrit. Elle prit son couteau, et le rangea dans la poche de son short. Elle enfila son sac, et se cacha derrière une pompe à essence. Juste derrière, la station servie, vers l’est, il y avait l’autoroute menant au centre-ville. Son sac n’était pas lourd, au contraire il était léger. Carremelle apparue à ce moment là, et lui fit signe d’avancé. Dans le plus grand silence, et avec une grande rapidité, elle rejoignit l’autoroute sans problème. Elle avait faite ce genre de chose un million de fois même quand elle était gosse, et se souvenait parfaitement comment s’y prendre. Elle se trouvait sous la bâche d’un camion, qui se dirigeait, exactement, vers le centre-ville. Dès qu’elle arriva où elle voulait, elle sauta à terre, et regarda le panneau avec bonheur.
Bienvenue au Maryland

Eltie
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Re: tome.1 Révélation

Messagepar Eltie » 2011-06-01T14:43:53+02:00

6
Adam fixait désespérément la place vide à côté de lui. Connix ne s’était pas présenté au réfectoire, ni au cours du matin qu’ils avaient en commun. Mr Lambert, faisait son cours, comme si de rien n’était. Et même lorsqu’il avait fait l’appel, il avait volontairement ou pas sauté le nom de Connix. Adam se doutait bien que quelque chose s’était déroulée dans la matinée, aux aurores alors que tout le monde dormait sur ses deux oreilles. Il avait entendu une voiture démarrée tôt le matin. Les rumeurs laissaient entendre, que la tutrice de Connix était venue lui rendre une visite « improvisée » et que ça avait plutôt mal tourner. Adam nota encore et encore ce qu’il avait pu glaner comme information, tout en restant en dehors de l’histoire, pour que aucun soupçon ne soit établit. Il avait un gros problème, un sérieux problème. Connix. Elle était son lien entre lui et le secret interdit. Sa disparition le perturbait, et il était obliger de modifier ses plans. Il savait ce qu’elle voyait, surtout après les rapports détaillé qu’il avait put piraté sur le site de son dernier hôpital psychiatrique.

Rapport du cas n°2204. Arrivé le 6 mars 1991, sortit le 15 juin 1991
Nous avons tirés de nombreuses conclusions, durant le séjour de Mlle Lamtro, et nous pouvons constater que Mlle Lamtro souffre de sérieux problèmes mentaux. En effet la patiente explique que depuis le tout bas âge, elle reçoit, la visite « d’âmes égarées », qui auraient renoncé l’offre de Dieu, soit l’éternité. Ainsi donc, elles erreraient sur terre dans l’espoir de trouver la paix, et de « terminer leur vie » : accomplir ce pour quoi ils ont été crée. Ce chemin emprunter serait dit sans retour
affirme-t-elle. Nous somme à peu près sûr, que Mlle Lamtro souffre de graves problèmes mentaux, et insinue des propos que l’on pourrait qualifier de propos de démence élevée. Nous pensons alors, qu’il serait préférable de la confier à des mains sures. Ainsi donc, nous avons sollicité l’aide du professeur Barm Zormqume, aide psychologique qualifié dans le domaine de démence élevée, et dont le sujet dériverait vers la religion, et qui étudie avec la plus grande minutie, depuis déjà 56 ans, des cas telle que Mlle Lamtro. Nous choisissons cette alternative, afin de ne prendre aucun décision qui serait jugé comme une décision hâtive, par le conseil d’en haut. Nous espérons de tout cœur, que le professeur Zormqume puisse remédier à la maladie de la jeune fille, et que Connix Lamtro puisse se remettre de sa démence.

Conseil d’Aide Psychologique de l’Hôpital St Georges.



Adam s’était donc empressé de faire une recherche, sur ce fameux professeur Barm Zormqume. Et se qu’il avait trouvé s’avéra être très intéressant.

Barm Zormqume est né le 9 mars 1935 à Berlin. Sa mère s’appelait Ania Merdume, née le 18 juin 1907, et morte à 86 ans, le 15 septembre 1993. Son père Barm Zormqume, né le 3 janvier 1900, et il est mort, à 77 ans en 1977. Son père était avocat, et sa mère puéricultrice. Il n’a jamais vraiment reçu une scolarité correcte, dut à ses nombreux déplacements, à cause du travail de son père. A 8 ans, il commença à s’intéresser aux sujets concernant la psychiatrie. Il s’avère être un enfant très manipulateur et perspicace. Il s’exerce sur le peux de camarades qu’il côtoie, et s’en fait des ennemies sans grand mal. Il passait son temps dans des bibliothèques à étudier tout ce qui avait un rapport avec le mentale, l’esprit. Et après plusieurs années d’études, il décide d’en faire son métier. Mais son père s’oppose à cette décision, préférant que son fils s’attaque au droit. Ses protestations, engendraient des coups, et à ce qu’on dit il en garde des séquelles. En 1951, il fait une fugue, et s’enfuit de chez lui. Il reste 4 ans S.D.F, avant de réussir à rassembler l’argent nécessaire pour un vol pour Paris. Avec le peu qu’il lui reste, il s’achète des tickets lotos, où il finit par remporté l’incroyable somme de 24 000 000 d’euro. Il commence alors à travailler, dans un hôpital. Très vite, il se révèle compétent pour le domaine psychiatrique malgré son manque de diplômes. A 22 ans, en 1957, il ouvre un cabinet dans une petite campagne modeste, où il vit une vie aisée. Sa carrière est véritablement lancée, en1968, avec le cas Mc Pemol, un dément de 45 ans. Mc Pemol s’avère être son premier cas extrême, qu’il arrive à rendre à peu près normale malgré quelques dérives persistantes. Il rencontre en mars 1968 Birgit Tomvoie, une jeune infirmière travaillant dans le secteur pédiatrie. Le 6 mars 1969, ils se marrient, et en décembre 1969 donnent naissance à Katia. Puis en juillet 1971, née Solange. Mais un drame terrible vient bouleverser leur petite vie de famille heureuse. En novembre 1979, Birgit, et ses deux filles sombrent dans la démence. Le diagnostic : yeux convulsées, fort tremblement, évanouissement et vomissement fréquents. Tout les 4h saignement nasale. Cette maladie est tout de suite nommée la maladie du diable, à cause des propos religieux que tiennent les victimes. En 1980, elles entamèrent leur dernier voyage, et c’est là que Barm sombra dans une démence pure et extrême. Il licencia, le lendemain même, tout ses employés et brûla sa maison. A ce qu’on dit, seul des livres sur la religion survécurent et disparurent subitement. Ils affirmaient des propos incohérent, se questionnait sur la part de la religion dans la psychiatrie, et le pourquoi du comment. Il voulait tout savoir. Si bien qu’il s’exila on ne sait où. Malgré ça, on dit qu’il continua à recevoir des clients, et publia des livres sur son raisonnement, dont quatre les plus célèbres :
-La Démence c’est quoi.
-Ma vie sans drogue (livre retraçant la mort de sa femme et de ses deux filles avec une précision à vous faire peur !)
-Pourquoi et Comment, deux mots essentiel pour définir la démence.
-La part de la religion dans la psychiatrie.

En 1999, à 63 ans, il prit en charge Connix. A ce qu’on dit il est toujours en vie, mais après le cas Connix Lamtro, il se volatilisa dans la nature, se tapissant on ne sait où. Sa dernière apparition remonte à 2001.

Adam avait fait aussi des recherches sur Connix, mais son dossier s’avéra mince, très mince.

Connix Lamtro est née le 9 novembre 1994. Elle a un frère Jams Lamtro. Parents divorcés, et mort en 2001. Vivait au Maryland et a été prise à 9 ans. A subi des examens psychiatrique, dont les rapports stipulaient qu’elle était victime de visions étranges dérivant sur la religion. A été pris en charge par un psychiatre en 1999. A été incarcéré dans un centre psychiatrique en 2004. A eu de nombreux différents avec la police lors de sa vie en banlieue.

Adam pianota sur sa table, qu’était-il arrivé à Connix ? Pourquoi elle avait un dossier si mince ? Qui était-elle ? Avant même de la rencontrer, Adam s’était posé ces questions. Il ne comprenait pas Connix. Comme les sensations qu’il lui procurait quand il la touchait, la manière dont elle avait fait un malaise le jour de leur rencontre, et la manière dont elle l’avait évité par la suite. Le regard suspicieux, le jour où il l’avait retrouvée évanouie dans le couloir, et avait juré qu’il n’y était pour rien. Et la façon dont elle avait pâli, lors du dernier cours en commun avec Mr Lambert, lorsqu’il avait dessiné son rêve. Tout ça était fort étrange, mais il avait la nette impression qu’elle voyait plus de choses qu’il l’imaginait, et que tout cela dépassait de l’entendement.
Lorsqu’ Adam sortit de la salle, il avait pris une décision. Il savait comment sortir d’ici, et il devait retrouver Connix. Elle était la seule personne à pouvoir lui expliquer pourquoi son père avait disparu alors qu’il était en quête du mystérieux secret des âmes.



Connix, marchait depuis quelques minutes déjà à travers les dédales de maisons en ruines, où habitaient des sans abris. Elle avait depuis longtemps dépassé le vieux panneau en fer blanc, qui pendouillait tristement à un poteau en métal gris. Le sol était crasseux, même si c’était de la terre, elle avait été rendue noire par les urines, excréments, pourriture, compostes, qu’entassait les habitants. Les plus « riches » de ces sans abris se permettre d’acheter des maisons en ruines. Les autres, devaient camper autour, tristement sous des toiles trouées et déchirées si et là, faisant office de tente. C’était un vrai bidonville, car on pouvait voire apparaître de temps à autres des semblants de construction en métal rouillés. Ce qui était le plus malheureux, c’est que certains avaient l’audace de vendre ce genre de cabanon, pour au moins, 100$, ce qui était honteux. Après avoir marché, le sac sur les épaules, et Carremelle grimaçante à la vue de ce spectacle sur ses talons, Connix arriva devant les fortifications. C’étaient des mûrs, haut de plusieurs mètres en bétons, qui délimitaient le Bidonyland et la banlieue. Connix frappa sur la porte en bois, et donna le mot de code qu’elle n’avait pas oublié depuis, espérant qu’ils ne l’ai pas changé. Une fente dans la porte s’ouvrit, et une voix s’éleva tremblotante :
-Partez, il n’y a rien à chercher, pitié grâce, grâce…
C’était une voix de femme, que Connix, après avoir cherché dans sa mémoire, put identifier.
-Tu n’as rien à craindre Madela, c’est moi Connix.
-Qui ? Comment ? Connix est morte, morte !
-Si tu ne me crois pas laisse moi me montrer au moins. Supplia Connix. Elle savait que nombre de gens étaient devenu suspicieux, depuis que les attrapeurs avaient découvert leur cache et leur mot de passe. On avait pu les rattraper et les tués, mais pour Connix et son frère qui avait déjà embarqué dans un bateau, c’était déjà trop tard.
La porte s’entrouvrit, et le visage d’une vielle femme fatiguée apparue. Les traits tirés par la tristesse, le chagrin. Des cernes noirs se dessinaient sous ses yeux rentrés dans leurs orifices. Elle avait les lèvres pincées de remords, et les joues creusées par la famine qui avait du s’abattre sur le petit village. Ses cheveux grisonnant n’était pas coiffé, et se dressait si et là sur sa tête. On ne pouvait pas encore qualifiée sa robe d’haillon, mais elle s’en rapprochait. Ca avait été une belle robe avant, Connix se souvenait de cette robe que Madela aimait beaucoup et avoir la façon où à certains endroits elle était déchirée et complètement délavée, c’est qu’elle n’avait cessé de l’aimer. C’est pieds étaient enveloppées dans du cuir cousu faisant office de chaussure bon marché. Son visage s’illumina dès qu’elle posa ses yeux sur Connix, qui n’avait en aucun cas changé. Métisse, des cheveux d’ében, lui arrivant au milieu du dos, faisant de gracieuses boucles. De grands yeux marron foncés, des sourcils ni trop épais ni trop fins, un grand nez fin, des pommettes saillantes, des lèvres pulpeuses couleur vermeille et qui impressionnait toujours les gens. Elle avait pris au moins 20 centimètre, et était toujours aussi maigrelette.
-Connix, la belle petite Connix.
Madela la dévisagea, d’un œil critique avant de dire :
-Tu vas faire tourner la tête à un nombre incalculable de garçons ici. Cela faisait longtemps qu’une telle beauté n’était pas venu illuminé les enivrons. Et tes vêtements…ça peut aller, j’espère seulement qu’ils ne s’abîmeront pas rapidement, cela serait dommage.
Elle fit une pause et reprit :
-Raconte moi tout. Non, on va attendre avant. IL faut que tu salues un nombre de gens, qui te croyait morte. Ensuite le soir nous discuterons de toi veux-tu.
Connix se retourna vers la vielle dame d’un coup et dit d’une voix rendu tremblante par l’émotion :
-Où est Jams ?
Connix vit Carremelle retenir sa respiration, le visage de Madela s’assombrit un cour instant, avant de redevenir tout aussi joyeux. Et comme si elle n’avait pas entendu la question, sautilla comme une petite fille, et fit signe à Connix de la suivre. Connix étouffa un sanglot. Sa gorge était noué, et elle hocha la tête car elle avait un mal fou à prononcer un mot. Ne voulant pas pensé à ce qu’avait réserver l’avenir à son tout jeune frère.
Elles marchèrent longtemps dans les ruelles désertes. Le bled, comme on l’appelait, n’avait pas changé ! Au contraire chaque grand immeuble abritant de grandes familles, n’avaient pas changé d’emplacement. C’était plutôt une grande cité, très grande, avec quelques bicoques en bords de routes où on aimait se retrouver. Quelques bars au centre des petits groupes de 4 à5 immeubles, rassemblés en demi-cercle. Chaque mois s’installait un grand marché, où on trouvait toute sorte de breloques. Plus loin les champs, les plantations, sur quoi on pouvait compter lorsque les camions de déchargements étaient interceptés par les Attrapeurs. Entre le dernier groupe d’immeuble, et le premier champ de plantation, se trouvait une grande maison, où on voyait rassemblée autour et à l’intérieur des centaines de personnes. C’étaient le Dridi bar. Dirigé par Dridi lui-même ! C’était l’un des bars les plus fréquentés du bled, et l’ambiance était chaleureuse et bonne enfant. Les gens aimaient se saouler ici, et dormir à même le sol le soir, où ils étaient sûr que leur femme les renvoierait. Connix sourit, en s’approchant du bar. Elle vit Madela faire de même. Elles avaient passées leur soirée étant gamine (enfin plutôt elle, car Madela était déjà plus vielle qu’elle), à assister les hommes ou même les femmes jouer au billard dans la petite cave du sous-sol, où régnait une épaisse fumée produite par les cigares, pipes et cigarettes rassemblés. De temps en temps elles jouaient elles aussi, mais aimaient pariés de l’argent ou des choses. Ou même encore se saouler avec une bonne bière ou du champagne, lorsque les adultes avaient le dos tourné, ou étaient trop ivre pour leur en empêcher.
Madela poussa la vielle porte en tôle, et joua des coudes pour pouvoir atteindre le centre de la pièce. Elle se dressa sur une table, et fit signe à Dridi d’éteindre la radio. Un silence tomba, toutes les têtes se tournèrent vers Madela qui affichait un sourire.
-Quesqu’il y a encore Made ? Une alerte ?
-Non, au contraire, fit Made en secouant la tête, une visite inattendue !
Elle fit signe à Connix qui la rejoignit sur la table. Tout le monde retint son souffle en la voyant.
-Je suppose, dit Made, que tout le monde se souvint de la fille de Franck, la petite Connix !
Un silence de mort s’abattit. Mais qui fut rompu par des sanglots. Ceux de Connix. Elle avait fouillé la pièce du regard, et ne voyait pas celui qu’elle voulait tant voire.
-Où…est…Ja…Jams ? Sa phrase était entrecoupée de sanglots et de reniflements.
Le silence se fit soudain plus pesant. Toutes les têtes étaient baissées. On cachait quelque chose à Connix, et celle-ci ne savait quoi ? C’était bizarre, c’est comme si on ne voulait pas lui révéler un secret. Pourtant rien n’avait de secret ici.
Ne pouvant plus supporter cette ambiance, elle s’enfuit.
Non, rien n’avait de secret pour elle.

Diane Balinston, bras croisés sur la poitrine, tapait rageusement du bout des doigts son biceps. Elle était hors d’elle si bien, que les personnes se tenant dans la salle d’attente, s’écartait prudemment d’elle Ils s’étaient arrêté chez la soeur du docteur Heltman, et celui-ci passait des coups de fils depuis déjà une heure, à la police régionale. Cela faisait déjà au moins six, cinq heures, que Connix leur avait faussé compagnie. Diane était debout, devant la salle de travail de l’étage. Elle n’avait pas été convié, et se tenait à l’écart. Elle jeta un coup d’œil à sa montre, puis saisit son sac avec hargne avant de le fouiller cherchant son portable. Elle le prit, et composa le numéro de son manageur.
-Paul ?
-Diane ?
-Je ne pourrai pas rendre l’avion de ce soir, enfin je ne sais pas encore…un petit contre temps que je vais essayé de régler au plus vite.
-Puis-je savoir ce que c’est ?
Diane referma le clapet de son téléphone. Elle n’avait aucune envie de passer pour une incompétente devant lui. Il fut une époque où leur relation était toute autre, mais cette époque était révolue, suite à sa demande de divorce. Elle voulait plus de liberté. Bien sûr ils avaient eu le temps de fonde une famille, Riley leur fille avait 12 ans. Diane avait connu la liberté, et durant 12 ans elle en a été privée. Elle voulait simplement la retrouvé au dépend des autres. Ce résonnement pouvait paraître égoïste, mais c’est ce qu’elle était, et on ne peut changer une personne en un simple claquement de doigt ! Celle qui garderait à jamais la trace de cette union, était Connix. Paul se nommait Paul Ependron, et je vous laisse deviner qui à part sa fille porte le même nom ! Diane n’avait pas jugé nécessaire de lui enlever. Et pour cause, Connix était maintenant à la charge de Paul à cause de son nom. Sur le papier, c’était le prénom de Diane qui y figurait, mais le nom du compte qu’elle avait donné était celui de Paul ! Paul s’en était rendu quelques mois après leur séparation, mais n’avait émis aucune objection. Il n’avait rien à dire, rien à faire. Il était à la merci de Diane, et cela depuis le jour où il avait signé l’acte de mariage.

Diane était dans sa petite voiture, garée devant la maison de son ex-époux. Elle pris son téléphone, et composa le numéro de sa petite progéniture.
-Riley ?
-Maman ?
-Chéri, j’ai un petit boulot pour toi rapide tu veux ?
-Combien ?
Diane sourit. Sa fille était son portrait craché, mesquine, égocentrique, perfide…
-Donne ton prix.
-Dépend du travail.
-Il prend pas moins de cinq minutes.

Diane était avachi sur son fauteuil dans son salon. Elle était à bout de nerf, elle n’en pouvait plus. De son sac elle extirpa la liasse de feuille que lui avait rendu sa fille.
Une série de numéros d’une quarantaine de page. Et quand elle avait essayé de les décrypter, une feuille blanche s’était imprimée.
-Bizarre, avait dit sa fille, mais c’est ce que j’ai trouvé sur ta protégée. Elle doit être très importante pour qu’on cache son dossier sous une série de chiffres.
-Ah oui ? Avait répondu sa mère.
-Quand on fait cela, c’est qu’on a un lourd secret.

cap_73
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Re: tome.1 Révélation

Messagepar cap_73 » 2011-06-02T19:43:07+02:00

Les deux chapitres que tu as mis sont vraiment super! :D
mais ne fait, elle est dans l'orphanage pour les riche non? parce que un moment tu as dis "Rebecca, un serviteur" ou quelque chose comme ça :P

mais sinon, on comprend vraiment la douleur de connix a propos de son frère, mais aussi parce que tout le monde la rejette!
et puis le personnage d'Adam est vraiment bien car il ets très mystérieux comme jeune homme! et puis, le fait qu'il ets pu voir la situation de Connix en rêve est vraiment très étrange! :)

mais moi, j'espère que Jams est toujours vivant! sa serait vraiment bien! :)

bon bah voila ! :)
Préviens moi quand tu mettras le prochain chapitre!
Gros bisous miss, et bon courage pour la suite :D

Eltie
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Re: tome.1 Révélation

Messagepar Eltie » 2011-06-04T22:41:06+02:00

encore un peu de patience la suite arrive!

morgane.j
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Re: tome.1 Révélation

Messagepar morgane.j » 2011-06-05T17:21:09+02:00

désolé pour le retard je n'est pas eu le temps de le lire.
Super histoire, j'adore. préviens moi pour la suite !

DanielPagés
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Re: tome.1 Révélation

Messagepar DanielPagés » 2011-06-05T18:54:15+02:00

Bon ça fait un déjà une grosse histoire.
Belle imagination et belle écriture, malgré pas mal de choses à revoir dans l'orthographe, la syntaxe et quelques phrases qui mériteraient d'être réécrites... J'ai eu un peu de mal avec le début, c'était pas très clair pour moi...

Un conseil, (valable pour tout(e)s), lis toujours tes textes à voix haute comme si tu les lisais à quelqu'un, ça te permettra de trouver pas mal d'erreurs, un mot qui manque, un temps qui va pas, une tournure bizarre, etc.

Bravo Eltie ! continue !

Eltie
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Re: tome.1 Révélation

Messagepar Eltie » 2011-06-09T18:11:46+02:00

Merci Daniel! Mais j'essaie, c'est souvent très difficile! Car souvent des mois après que je m'en rencontre et là ça me fait rire , parce que pendant un temps fou je ne m'en suis pas rendu compte. C'est pourquoi je demande souvent à une de mes amis (qui est très forte en ortographe) de les lire, et d'essayer de corriger les fautes que je n'ai pas pu remarquer. Mais disons que ces temps ci elle est en retard sur la lecture de Révélation!

Eltie
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Re: tome.1 Révélation

Messagepar Eltie » 2011-06-10T18:42:37+02:00

7
Adam fourragea encore quelques affaires dans son sac de voyage avant de le balancer sur ses épaules, et de refermer tout doucement la porte de son dortoir. Il était 23h et tout le monde dormait à point fermé. Il parcourut les couloires déserts, avant de tourner à droite, et de pousser une porte menant à une volée d’escaliers descendants. Aux pieds de ceux-ci, une porte métallique, dont la serrure était vieille, et qu’il n’eu aucun mal à forcer. La porte donnait sur un petit couloir sombre, qui débouchait sur un tout petit passage, à peine plus grand qu’Adam. Celui-ci s’y introduit. C’était une ancienne sortit de secours, dont personne connaissait l’existence, pas même la directrice. La porte menant aux escaliers n’était pas visible. C’était un mûr normale, vue de loin. Mais si on s’y approchait suffisamment et qu’on tâtait les points noirs qui tachaient certaine latte, on pouvait découvrir un trou de serrure. Dès qu’on l’actionnait, le passage s’ouvrait. Adam avait piraté un nombre incalculable de sites, durant les deux semaines après la disparition de Connix, et avait finit par trouver ce passage. Il avait automatiquement décidé d’exploiter la faille, et d’en tirer profit. Finalement, il y a cinq jours, il s’était décidé, et avait commencé les préparatifs. D’abord durant les cours d’arts où il s’était inscrit pour avoir un autre cours en commun avec Connix, il avait « emprunté » quelques matériaux. En cours d’informatique, quelques outils, et en physique divers sorte d’appareil électrique. Ensuite, il avait confectionné, un mannequin, qui lui ressemblait comme deux gouttes d’eau. Avait introduit dans son corps des appareils pour que la chaleur du corps du mannequin sois la même que la sienne. Lui avait mit son pyjama, lui avait fermé les yeux, et l’avait glissé sous sa couette. A la dernière minute, il s’était rappelé, qu’il ronflait, et durant la dernière nuit, s’était enregistré, afin de brancher l’appareil dans le corps du mannequin. Adam ne voulait pas se vanter, mais on lui disait souvent qu’il était un petit génie, et ceux-la depuis qu’il savait gazouiller.
Adam rampa encore plusieurs mètres, avant d’atteindre une grille. La sortie, ce qui était le plus dégoûtant, débouchait droit sur les égout. Avant il débouchait sans doute ailleurs, mais Adam ne pouvait le parier. Réprimant une grimace, il s’aventura dans l’eau salle, et rejoint rapidement la partie bétonnée.
Après avoir traversé plusieurs tunnels, il put apercevoir une échelle menant à la l’air libre. Il déplaça la plaque. Celle-ci donnait juste à côté de bennes à ordures, dans un coin de banlieue totalement désert. Adam farfouilla dans ses poches de pantalons, avant d’en sortir un papier, où était griffonné :
Maryanne Blidon*
Riche ou pas
Désespère pas
M.J.D* compte :

Adam relie encore et encore le papier. C’était un des morceaux qu’il avait pu décripté avant que le dossier de Connix se remplisse de chiffre vert sur fond noir. Bizarrement cela lui rappela le morceau de papier qu’il avait trouvé dans le cours de Mr Lambert là où s’était évanouie Connix le premier jour. Il avait pensé que ce n’était que des bêtises un mots à faire passer…En tout cas il l’avait jetté. Maintenant il se souvenait avoir vu des indications plus précises mais il ne se souvenait pas desquelles. Adam se maudit intérieurement de sa bêtise.
Pour les chiffres, il avait pensé à un numéro de téléphone, mais ça ne collait pas. Sans doute un numéro de compte, mais il était sceptique. Il avait cherché qui aurait bien pu être Maryanne Blidon, et qui pouvait bien correspondre aux initiales M.J.D. Le reste était un peu bizarre. Adam rehaussa les sangles de son sac. Malgré tout il se dirigea vers une cabine téléphonique. Alors qu’il attendait le combiné à l’oreille, il regarda sa montre : 3h00. Il observa le paysage qui l’entourait. Il était très loin de cet enfer, très très loin. La conversation le fit sortir de ses rêveries.
- Maryanne Blidon not rich or do not despair. .M.J.D counting on you, and do not worry nothing will ever change between us, my door remains open even if it seems so close.
The key here is the truth, the way I've drawn and I know you will find me.

-Maryanne Blidon no es rico o no la desesperación. M.J.D cuenta con usted, y no te preocupes nada cambiará entre nosotros, mi puerta sigue abierta, aunque parece tan cerca.
La clave aquí es la verdad, el camino que he dibujado y sé que me va a encontrar.
-Maryanne divitis non Blidon ne desperes. M.J.D absque te, et nolite in sublime change Nihil umquam inter nos manet aperta ianua etsi videatur tam familiarem.
Hic key veritate viam tracti I've scio me invenies.
Adam entendit encore plusieurs langues différentes avant de raccrocher. Il avait neanmmoins pu traduire. Et il griffona ce qu’il avait compris au dos du papier. Il retrouva quelques mots de ce qu’avait noté Connix:
Maryanne Blindon riche ou pas ne desespère pas. M.J.D compte sur toi, et ne t'inquiète pas rien ne changera jamais entre nous, ma porte reste ouverte même si celle-si parait fermé.
Les clés de la vérité sont là, le chemin je l'ai déjà tracé et je sais que tu me retrouveras.
C’était peu en effet. Ces phrase rendaient encore plus flou ce qu’il avait déjà du mal à comprendre. Les numéros n’avaient pas été mentionné et Adam se demandait pourquoi. Il sortit de la cabine grelottant de froid. IL resserra son vieux blouson en cuir, et se se mit en marche, longeant1 le trottoir en silence. Il méditait sur ces paroles. Il avait besoin de plus d’informations,beaucoup plus d’informations si il voulait retrouvé Connix.

Inspecteur Bryan Cole, se tenait derrière son bureau, sans broncher devant l’air menaçant de Mlle Balinston. Néanmoins, il essuya les gouttes de sueurs qui maculaient son front. Il tremblait de peur devant cette femme si sournoise. Elle était diabolique. Cela faisait plus d’une heure qu’elle se trouvait dans son bureau, et il espérait qu’elle partirait très bientôt.
-Bien M. Cole, puisque vous ne semblez pas réagir, je vais vous répéter pour la millième fois ma requête. Je souhaiterai que vous retrouvez Connix, et me la ramenez. Vivante ou morte peu m’importe. Même si je voudrais pouvoir lui arracher moi même la tête avant de la lancer aux charognards, mais passons. Je tiens à ce que vous me fournissez le même genre d’informations, aussi précise que m’ont fourni les Attrapeurs quelques années plus tôt, et que...
-Pourquoi vous ne les embauchez pas alors, comme avant.
Le sourire de carnassier de Diane s’élargit. Malgré son air poupée Barbie, elle était belle est bien la femme la plus diabloique, et encore ce n’était qu’un faible mot comparé à ce qu’elle était vraiment capable de faire, que la Terre n’est jamais portée.
Elle se pencha au-dessus du bureau, si bien que leur visage était très près. Elle susurra:
-C’est vrai, quesque vous êtes intelligent! Oui, j’avais oublié, ils ont été exterminés. Le voleur est volé, l’extermineur est exterminé! C’est bête hein ? Mias le bourreau lui, a-t-il été tué ?
-Vous êtes folle!
-Je sais, je prends ça pour un compliment! Dit Diane en se rasseyant sur sa chaise les jambes croisées, tout en observant ses ongles parfaitement manicuré.
Cole tremblait.
-Je veux absolument tout sur elle, depuis la seconde oùc’est parent l’ont “fabriqué” jusqu’à la seconde où elle s’est enfui! Absolument tout et dans le moindre détail! Ensuite vous me les apporterez, et selement après, je dis bien après, vous partirez à sa recherche.
-Mais...
-Ratissez tout le pays, jusqu’à la dernière parcelle de terre.
-Sinon ?
-Eh bien... elle sortit un couteau et le fixa intensément, avant de le lécher de toute sa langue, vous voyez ça ne sera qu’un petit accident!
Diane déposa le couteau sur le bureau et se leva.
-Vous êtes sadique, une pure psychopate!
-Je sais, je sais!
Elle tourna la poignet de la porte. Cole rassembla tout son courage avant de lancer.
-Je refuse.
-Je vous demande pardons ?
-Je refuse de faire ce pourquoi vous m’avez engagé. Il en est hors de question!
Diane referma la porte avec douceur et dit, tout en s’avançant vers l’inspecteur.
-Je penses que l’on s’est mal compris.
Cole se racla la gorge, et essaya de placer un mot, mais elle mis son index sur ses lèvres, et tapota sur sa bouche avant de dire:
-Non ne dit rien sa pourrait gacher la fête.
Puis elle déchira un morceau de scoth, scotha la bouche de Cole, puis déchira sa chemise, et enfonça ses ogles finement manicuré dans le torse poilu et dodu de Cole. Celui-ci émit un son étouffé par le sparadra, et commença à se tortillé en tout sens. Après quelques minutes où Diane joua dans la chaire de Cole, elle enleva ses ongles, et essuya le sang qu’il y avait dessus avec une serviette. Puis elle enleva le scoth de la bouche de Cole qui haletait. Il contempla ses plaies avec horreur. Elle n’était pas profondes mais saiganient comme même.
-Tu dois te demander comment j’ai fait ça hein ? Eh bien disons que j’aime bien mettre des joujous tranchants sur mes ongles histoire de m’amuser de temps en temps.
Cole gémit. Diane se pencha vers lui et dit:
-Alors qu’elle et ta décision ? Tu joues encore le têtu ou tu capitules.
Haletant Cole répondit:
-Je capitules, je capitules!
-Bien. Et pour céler notre pacte, on va faire un truc vraiment amusant! Tu sais c’est quoi ?
Cole secoua la tête et se racla la gorge en voyant Diane lécher le couteau déposé sur son bureau, cette fois du côté tranchant. Il vit une goutte de sang perlée sur le couteau, et il commença à paniquer. Avec force Diane l’empoigna par la gorge, et lui fit pencher la tête. Cole commença à s’agiter.
-Calme toi ce n’est rien.
Puis d’un geste expert elle fit une fine coupure dans le cou de Cole. Elle se redressa et dit:
-Ceci s’appelle le pacte du sang. Ce qui veux dire que tu es mon loyal serviteur jusqu’à ce que je délie ce acte. Ne t’inquiète pas, tu n’est pas la seule personne sous contrôle! Mon manageur, qui est mon ex-époux en fait partit aussi. Quand à ma fille.... On en a pas eu besoin nous sommes exactement comme des jumelles!
Elle allait quitter la piècelorsuq’elle revint sur ses pas, et s’assise à califourchon sur Cole.
-J’oubliai quelque chose. Minauda-t-elle.
Puis elle lui plaqua ses lèvres sur celle de Cole, qui ouvrit grand les yeux. Puis tout aussi soudainement, elle attrapa sa langue, et mordit dedans. Pas une entaille profonde, mais une entaille quand même! Elle se releva et dit, devant un Cole qui gémissait:
-J’avais oublié de te dire, que si tu en parles à quelqu’un je viendrai te tuer. Ceci est un avertissement. Souvent j’aime bien coupé la langue de mes victimes avant de leur asséner le coup de grâce ceci en est un avant goût.
Diane tourna la poignet de la porte, lorsque Cole dit d’une petite voix:
-J’ai déjà fait une recherche sur elle, mais tout est flou!
-Je m’en contrefiche! Débrouillez vous, piratez des systèmes! Faîtes comme bon vous semble, mais je veux des résulstats!
-Je manque d’informations!
-Eh bien tant pis!
Diane claqua la porte. Cole tituba jusqu’à une armoire, où il en sortit un miroir. Il contempla avec horreur ce que cette psychopathe de Mlle Baliston lui avait fait. Puis il alluma son ordinateur et tapa:
Affaire: Connix Lamtro.
Compte rendu n°1: Aucune informations. Manque crucial d’information!


Connix était allongé sous un sol pleureur, où elle faisait une petite sieste désespére. Ce matin, elle s’était rendu compte que quelqu’un lui avait volé le papier que sa mère leur avait donné pour retrouver le chemin de la banlieur si ils s’égaraient son frère et elle. Il contenait le code, l’adresse, et une réfrence. Elle se demanadait bien qui avait bien pu le lui subtiliser. Elle se questionnait depuis le début de matinée, sans trouver de réponses. Elle comptait partir dans peu de temps. Elle avait pu récolter quelques informations sur Jams, après qu’il l’est convéquu désespéremment d’abandonner. Elle avait refusé, disant qu’elle voulait tenir la promesse qu’elle lui avait faite 7 ans plus tôt. Elle se releva grâce à ses coudes. Puis observa le soleil. Finalement elle se rendormie.
Elle se leva alors que le soleil déclinai. Elle ramassa son cahier de croqui, et ses affaires, qu’elle mis dans son sac marin. Connix dévala la pente qui menait au village. Là où elle avait vécu, l’endroit était séparé en trois parties. La ville ou banlieue avec ses bâtiments réunis en arcs de cercles, et ses bars. Les prés, champs, forets, zones de plantations. Et juste après cette zone, quelques petits villages au nombre de cinq..
Arrivé à l’orée du premier village, elle s’arréta pour contempler le paysage. Puis satisfaîte, elle pénétra dans le petit monde de ces habitants qui avaient décidé de se couper du peu qu’il leur restait.
Connix passa le reste de la soirée, à faire ses bagages. Faisant des courses, lavant son linge, pliant et rangeant dans son sac à dos ses vêtements. Rassemblant ses affaires de douches. Les papiers sur Jams, ainsi que quelques faux papiers, elles rangea, dans la sacoches qu’elle s’était acheté la veille. Lorsqu’elle parut satisfaîte, elle désecndit les escaliers du bâtiment, qui faisait office de bâtiment d’acceuil, même si peu venait leur rendre visite. C’était un bâtiment de six étages, en béton, et dont les escaliers délabrés étaient en bois. L’intèrieur était couverte de poussière, de vieux bibelots et autres choses dont l’utilité vous échappait. Au rez de chaussée, il y avait un vieux comptoir, où tantôt une vielle dame, tantôt une jeune fille l’air exentrique machouillant un chewing-gum, faisait office d’hôtesse. Visiblement payée à se tourner les pouces. Le sixième étage faisait office de grenier où était entreposée ci et là dans le plus grand désordre cartons et matelas. Il y faisait noire, et il y soufflait un vent glacial dont la provenance restait inconnue. Le silence était insupportable et chaque chuchotement du vent veanait vous carresser les oreilles à vous faisait sursauter. Les ombres informes qu’on appercevaient ne vous donnait aucune envie de rester ici quelques minutes de plus, et quand l’un des garçons venait vous faire une blague, on devait prévenir la clinique d’un nouvel arrivant. En gros cet endroit n’inspirait rien qui vaille.
Connix laissa sa clé à la réceptionniste ce jour-ci la jeune fille blonde au chewing-gum, qui était penché sur un magazine, concentré dans sa lecture. Elle tournait les pages machinalement, avec une lenteure exaspérante. Quand soudain, une page alerta Connix.
-Excuse-moi, tu peux revenir en arrière Betty s’il-te-plaît ?
Betty dévisagea Connix d’un air critique tout en machant son chewing-gum, bouche ouverte avec exagération. Elles se toisèrent ainsi un bon moment, avant que Betty referme le magazine d’un geste sec. Connix poussa un soupir d’éxaspération, et fit des yeux suppliants. Avec un sourire narquois, Betty tandit le magazine à Connix, qui avant même qu’elle le rattrape, le laissa tomber par terre. Alors que Connix se baissais pour rattraper le magazien, Betty en profita pour coler son chewing-gum juste au-dessous du comptoir. De justesse Connix s’écarta pour pas qu’il attérice sur son nez. Puis sans un regard pour Betty, elle sortie, le magazine en main.
Assise sur un banc, dehors, à quelque mètre du bar Dridi, Connix feuilletai le magazine avec nonchalence. Lorsqu’elle retrouva la page en question elle lut l’article.
Adam Premox porté disparu!

M. Premox aurait mystèrieux disparue, du centre Orphenage où il était interné, le lendemain du transfert de Mlle Lamtro. La directrice de Orphenage, Mlle Becker prétend avoire la situation sous contrôle, et qu’il ne sagit qu’un simple malentendu. “Adam nous joue un de ses petits tours mesquins, et je suis absolument sûr qu’il se cache parmi nous pour pouvoir paraître à la une. Mais nous allons pas tombé dans son piège, et le retrouvé plus vite!” déclare-t-elle lors de l’un des interview de la matinée. Nous doutions fortement que sa déclaration est réelle! Cela fait plus de deux semaines qu’ils “ratissents” la zone et sans le moindre résultat. Nous sommes à peu près sûr qu’il y a une faille dans le système de de sécurité du centre, et plusieurs équipes sont sur places pour le vérifier. En attendant tout les internées, seront transféres, dans un autre centre, on ne sait encore où, et un juge décidera ou non du sort de Mlle Becker. Beaucoup de passants apeurées, et vivant dans les environs demandent que la directrice soit retirée de ses fonctions! “Nous ne pouvons laisser ce genre de danger en libertée!”, “Le fait qu’il est une faille nous inquiète beaucoup, car si certains commencent à s’échapper, cet endroit n’est plus sûr!” disent beaucoup de passants. Nous avons donc interrogé quelque forces de l’ordre, et ils sont très claires sur leur manière de pensers! “... une directrice de ce genre de penssion ne doit pas prendre ses responsabilités à la légère, et de tels incidents doivent être sanctionnés et pris en charges le plus vite possibles avant qu’il est plus de dégas! Le fait qu’un réussise à déjouer la surveillance est une chose, mais ne pas mettre en oeuvre tout les moyens necessaire pour le retrouver en est une autre. Aussi nous ne pouvons négliger ce genre d’acte, car cela pourrait faire germer quelques idées négatives dans les esprits des penssionnaires...” Comme vous le voyez la tention règne dans cette petite ville tranquille et sans histoires. Certains émettes l’hypotèse du lien entre les deux évasions. Car oui, eh bien nous venons d’apprendre, que le jeune Connix avait déjoué la surveillance de sa tutrice, tout aussi irresponsable, pour s’enfuire. Ces deux personnages turbulents èrent dans la nature, et la police se déploit, pour éviter qu’ils quittent le territoire.

Connix pâlit. Il fallait faire vite, très vite. D’ailleurs elle en état maintenant sûr, Adam détenait la clée.

morgane.j
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Re: tome.1 Révélation

Messagepar morgane.j » 2011-07-05T11:04:43+02:00

désolé de ne pas l'avoir lu plus tôt, j'avais pas vu que tu avais mis un nouveau chapitre ! :?

j'adore ! comme les autres chapitres !
j'attends la suite avec impatiente. :twisted:


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