Inexact 1: Ailes d'or (oui, c'est un jeu de mot)

Postez ici tous vos écrits qui se découpent en plusieurs parties !
Eloody
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Inexact 1: Ailes d'or (oui, c'est un jeu de mot)

Messagepar Eloody » 2011-07-15T19:49:03+02:00

Je veux seulement avoir un avis sur ce que je vais écrire ci-dessous; sur le style d'écriture, pas les fautes d'orthographes (sinon, on en a pour des siècles). Je ne mettrais sans doute pas de suite, car je n’écrirais ce livre que lorsque que celui que je viens de finir d'écrire sera publié (je l'espère) et le suivant bien entamé... donc, dans un bout de temps.

Ailes d'or

Chap. 1: Un pas de plus…

" J’observe la mer sans doute pour la dernière fois. J’inspire une bouffé d’air salée. Je ne peux plus faire demi-tour ; j’ai choisie tout ça, c’est moi qui l’ai provoqué. J’ai le cœur qui se sert rien qu’à y penser. Mes mains sont moites, mes yeux emplie de larmes ; ça ne peut pas se terminer ainsi, non, il y forcément une autre possibilité. Mais je n’ai plus le temps désormais, à moins que la solution ne me tombe du ciel, je suis finie.
J’entends des cris, un coup de feu. Un enfant pleure au loin ; c’est moi qui ai fait ça, c’est de ma faute.
Je tourne la tête, jette un coup d’œil en arrière. Ils sont là, tout les trois. Waz est au centre et Jeza, positionnée derrière le banc sur la place, tout deux tremblant de peur. Quant à Tusy, il est à un mètre de moi, près à tirer. Heureusement, ce n’est pas sur moi que l’arme est dirigé, non, mais c’est tout comme.
J’avale ma salive, une dernière fois là aussi, et fixe l’eau mouvementée à mes pieds. Les rochers pointus qui m’attendent, là en bas, en cas de problème. Ils m’attirent, me murmure de sauter, de les rejoindre : eux et les autre qui sont passé par là.
Je ne sais pas quoi faire.
Le temps est nuageux, le vent froid et sec. Nous sommes en plein mois de novembre, en haut d’une falaise. Il est dix-huit heures trente.
Je m’appelle Wéy, j’ai dix-sept ans et je vais mourir d’ici deux minutes, engloutie par les flots.
Je ferme les yeux ; le coup part. Un cri surgit, il est mort. J’ai donc perdu. Cette bataille est terminée, et nous l’avons perdu. Nous avons fait les mauvais choix, pris les mauvais chemins, et foncer droit dans une impasse dont nous ne sortirons jamais.
J’avance mon pied vers le bord du vide, vers ma fin. J’ai rouvert les yeux, mais je ne vois plus rien. Seulement la mort qui court vers la moi, prête à me rattraper au vol. J’avance mon deuxième pied, faisant tomber de la terre dans l’eau déjà boueuse. J’avance encore, ouvrant mes bras pour prendre mon envole et le vide m’aspire. Je me sens attirer par ce qu’il y a en dessous de moi, mon cœur me tiraille. Je sens aussi l’eau qui me ronge et me mord la peau lorsque la mer m’engloutis. Je vois ce liquide sombre qui colore ma vue. Ce rouge obscure qui ma tant fait vivre, puis maintenant, m’anéantis.
Je ferme alors les yeux pour la dernière, lorsque je me sens tirée vers le haut, avant de disparaitre définitivement de ce monde. "

Je sais, c'est triste... :cry:
Dernière édition par Eloody le ven. 22 juil., 2011 9:56 pm, édité 1 fois.

carolee
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Re: Inexact 1: Ailes d'or (oui, c'est un jeu de mot)

Messagepar carolee » 2011-07-16T19:06:53+02:00

Ok,d abord le positif:
-l histoire a l air interessante et on a envie d aller voir plus loin
-c est bien ecrit,avec des mots simple et comprehensible
et mainteant mes critiques(sans mechanceter aucune)
-tu ne decrit pas bien tes personnages
-on ne sais pas pourquoi elle doit mourir
-qui st le "il"??
Voila mon opinion,mais j aimerai sincerement pouvoir lire ton roman alors si un jour il est publier,previens moi! :D

Reika
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Re: Inexact 1: Ailes d'or (oui, c'est un jeu de mot)

Messagepar Reika » 2011-07-16T19:45:59+02:00

Je vais moi aussi te laisser mon avis sur ce petit bout de texte que tu as posté. =)

Contrairement à carolee je vais commencer par les mauvais points (parce qu'après lire les bons ça remonte le moral et la motivation =D) : En accord avec le commentaire précédent, le gros soucis c'est qu'on ne sait pas qui est qui, on ne comprends pas ce qui se passe. Bien sur, ça peut être fait exprès pour attisé la curiosité du lecteur et lui donner envie de continuer, mais dans ce cas là (mais ce n'est que mon avis personnel) il faudrait d'avantage en faire un prologue qu'un premier chapitre.

Pour les bons points...Avant tout l'addiction je dirais. Ton texte fais quoi...Même pas une page word je dirais, et pourtant cela suffit à ce que l'on ai envie de lire la suite, ça suffit à nous faire nous poser un tas de questions dont on voudrais les réponses. Ta plus est fluide et elle se lit toute seule, et ça, crois moi, c'est vraiment un bon point. Pour moi une histoire ne se juge pas avant tout par son contexte mais par sa plume. Personnellement j'aurais plus tendance à lire une histoire moyenne et bien rédigée qu'une magnifique histoire mal rédigée.

Voila pour mon avis, j'ai hâte à une suite. Bon courage Miss !

taquia
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Re: Inexact 1: Ailes d'or (oui, c'est un jeu de mot)

Messagepar taquia » 2011-07-16T22:03:24+02:00

Bon, j'avoue, j'avais un peu la flemme de lire quoi que ce soit, mais je sais pas, toi, t'as eu de la chance, (Ou pas ;) ) j'ai eu envie de lire =)

Bon ! Et bien, je vais tous faire en seul bloc ^^ Tout d'abord, je rejoins les autres avis, c'est un très bon début ! Il y a... pas du suspence, mais c'est comme si, tu nous tien en haleine, parce qu'on pige presque rien ! On sait juste qu'appriori, deux personnes sont mortes, qu'il y a des gens autour de ton personnage et qu'il y a une falaise avec la mer et des rochers en-bas. Et ça, c'est tout d'abord le genre de trucs que j'aime, mais en plus, tu titilles ma curiosité. Je pense que ça s'apparente plus à un prologue qu'à un premier chapitre, mais bon. Sinon, vis-à-vis des personnages... Eh bien c'est vrai qu'on ne sait rien sur eux mais, si je ne me trompe pas, c'est une partie de l'histoire qui ne se dérouler pas au début, à la fin plutôt ? Donc, à la limite, ça se comprendrait. En fait, moi, le seul truc qui m'embête, c'est qu'il y en a tout de même beaucoup. Mais après tout, tu donne l'impression de savoir où tu veux aller et peut-être tous ses personnages sont-ils importants ? Enfin bref, tout ça, c'est toi =)
Mais sinon, pour ce qui est des fautes d'orthographes... Oui, je sais, tu as dit "Non !!" au début, mais bon... Étant moi-même une grosse boulette en orthographe conjugaison et tout le barda, je ne vais pas te donner de conseils mais si tu pense que tu fais beaucoup de faute, il faudrait tout de même que tu te fasses corriger au moins une petite partie du texte, pour que déjà, tu en fasse moins et que ton texte devienne plus "propre".
Mais sinon, je trouve que c'est très bien écrit =)

Oh, et une petite question, tu as déjà été publiée ?

Voilà ! Bon, c'est tout de même un ptit bout, donc je vais te laisser là, préviens-moi si tu comptes mettre une suite, bisous !

DanielPagés
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Re: Inexact 1: Ailes d'or (oui, c'est un jeu de mot)

Messagepar DanielPagés » 2011-07-16T22:09:20+02:00

Je suis d'accord avec Reika, ça ressemble à un prologue destiné à piquer la curiosité des lecteurs -et ça marche - mais moins à un chapitre qui nous fait pénétrer dans l'histoire!

Au niveau de l'écriture il y a quand même pas mal de maladresses
Un cri surgit - l’eau mouvementée - Les rocher pointus qui m’attendent, en bas, en cas de problème. Ils m’attirent, me murmure de sauter, de les rejoindre, eux et les autre qui sont passé par là. - Je vois ce liquide sombre qui colore ma vue...
Je trouve qu'on ne ressent pas assez d'émotion, c'est un peu froid, sec... il manque quelques petites choses qui nous toucheraient plus...

Tu as bien prévenu qu'il ne fallait pas faire gaffe à l'orthographe, mais vu le nombre de fautes (dont certaines font poser des questions sur le sens de la phrase) mon oeil a été très perturbé. Désolé, mais à ce niveau là, c'est illisible. J'espère que le roman que tu veux faire éditer a été sérieusement corrigé, sinon aucune chance qu'un éditeur le lise...

Dommage, donc, parce que c'est une bonne accroche et qu'on a envie de lire la suite. Je pense qu'avec un peu de travail tu ferais beaucoup mieux. Si tu as des vraies difficultés en orthographe essaie de te faire corriger par une amie... C'est important !
Continue... il y a du talent dans ce texte !


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Eloody
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Re: Inexact 1: Ailes d'or (oui, c'est un jeu de mot)

Messagepar Eloody » 2011-07-17T19:08:30+02:00

Pour donner un peu plus de précision sur mon texte, cette partie de l'histoire se trouve chronologiquement à la fin et la suite est racontée comme un souvenir par la personne qui à sauté... voilà pourquoi on ne connait rien des personnages...
Sinon, pour ce qui est de fautes, j'ai une amie (reine de l'orthographe !) qui me les corrige pour mes autres textes... mais pas celui là, en effets.

takiko
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Re: Inexact 1: Ailes d'or (oui, c'est un jeu de mot)

Messagepar takiko » 2011-07-17T20:00:05+02:00

Eh bien j'aime beaucoup le prologue, on ne peut pas vraiment se poser de question parce qu'on a pas assez d'éléments mais c'est ça qui est pas mal parce que dés maintenant le suspens est instauré !

Eloody
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Re: Inexact 1: Ailes d'or (oui, c'est un jeu de mot)

Messagepar Eloody » 2011-07-17T20:24:28+02:00

J'ai eu l'envie d'écrire la suite alors, c'est ce que j'ai fait:
(bon, la non plus les fautes non pas été corrigées :? désolé si ça fait trop mal au yeux)

Chap.2: La plage

"Je profite de ces deux dernières semaines de vacance, allongée sur le sable fin de cette plage paradisiaque. Quoi rêver de mieux ? Et bien peut-être que celui qui vous à promis de passer ces deux dernière semaines en votre compagnie décide de bouger un peu ses fesses pour venir vous rejoindre sur la plage, je précise, juste en face de son appart. Et oui, je passe la fin de vacance seule, sur une plage quasi déserte.
Agacée, je me relève subitement, remettant mes lunettes de soleil devant mes yeux. Je m’étire longuement, décidant de me préparer pour rentrer. C’est obligé, demain, je l’emmène. Je le tirerais par les pieds s’il le faut, mais il viendra à la plage, c’est moi qui vous le dit.
Je jette alors un coup d’œil en direction de la mer calme et sereine, dont les vagues viennent s’écraser sur les falaises au loin. J’inspire profondément puis me rallonge sur le sable tiède sur lequel je suis installée ; d’un certain point de vue, c’est bien de temps en temps de se retrouver seule. Finis le bruit des doigts stressés qui tapotent sur les touches d’ordinateur...
De toute façon, Jeza viens me retrouver demain soir, elle revient d’un long voyage pour son travail. Elle, c’est sûr, elle ne se fera pas prier pour voir la mer, après tout le travail qu’elle à eu ces derniers mois.

Ne lui fait pas confiance

Oh non, ça recommence, je sens que je vais devenir folle. Cette drôle de voix dans ma tête qui contredis toutes mes pensées, mes choix et mes idées. Je ne peux pas la contrôler, ni même ne pas l’écouter.
C’est absurde, comment je ne pourrais ne pas lui faire confiance ? Jeza est ma meilleure amie depuis toujours. Autant les autres fois, les mises en garde s’avéraient exact mais là, je ne vois pas en quoi je ne devrais plus lui faire confiance.
Et puis zut, ce n’est pas le moment là. Je suis bien, le temps est frais, le soleil brille haut dans le ciel, se reflétant sur mes longs cheveux pourpres. Quel temps magnifique pour passer ses vacances ! Hormis le fait que Waz ne soit toujours pas là.
J’enfouie mes main dans le sable maintenant bouillant, mon regard rivé sur le ciel aveuglant. Cette douce lumière éclair mes yeux pâles puis me fait fermer les paupières. Je sombre ainsi, dans un sommeil confus.

Quelques heures se sont écoulées depuis que je me suis endormie ; l’après-midi touche désormais à sa fin. Je me relève douloureusement et admire la mer, baignée des premières lueurs bienveillantes du crépuscule.
C’est alors que des flashs me reviennent. D’abord indistinct, puis peu à peu, ils prennent forme, émettant parfois des sons. Il me fallut près de dix bonnes minutes pour que je me rende compte que ces flashs proviennent en réalité d’un rêve ; du rêve horrible que je viens de faire. "
Dernière édition par Eloody le ven. 22 juil., 2011 10:11 pm, édité 1 fois.

takiko
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Re: Inexact 1: Ailes d'or (oui, c'est un jeu de mot)

Messagepar takiko » 2011-07-17T20:26:54+02:00

Ah là on commence doucement à rentré dans l'histoire. Tu ne nous donne pas grand chose hein >< Moi je veux savoir ce rêve horrible !

Eloody
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Re: Inexact 1: Ailes d'or (oui, c'est un jeu de mot)

Messagepar Eloody » 2011-07-18T14:46:45+02:00

Comme les chapitres ne sont pas très long, j'arrive à les écrire rapidement...

Chap.3: Cauchemar


"Le ciel était sale et repoussant ; une odeur désagréable flottait dans l’atmosphère. Je me sentais oppressée dans ce monde étrange. L’obscurité rôdait tout autour de moi, comme si elle m’épiait sans cesse. Je ne percevais que des ombres devant moi, représentant de vieux et grand sapins. Mais que fais-je donc là, perdu au milieu de nul-part ?
Je m’avance donc dans cet univers étrange, peuplé de craintes et d’angoisse ; oui, cet endroit fiche vraiment la trouille ! A chacun de mes pas, une brindille se colle entre mes orteils dénudés, m’écorchant la peau. Prudente, je continue de marcher en direction de la forêt qui se dessine devant moi à travers cet épais brouillard. Où vais-je donc ainsi ?
Je sens alors un courant d’air me traverser ; mon angoisse me tiraille le cœur : j’ai peur. Oui, moi, Wey, une simple jeune fille de dix-sept ans qui se dit sans peur. Je le ressens enfin, ce sentiment d’incertitude insoutenable dont je me moquais il y a de cela peu de temps.
Prise par mes pensées, je dérape. Je retombe lourdement sur le dos et une douleur atroce me tord en deux. Lorsque j’arrive enfin à la contrôler, un début de murmure se fait entendre. Je tends l’oreille mais seuls les battements de mon cœur se font saisir dans cet environnement effrayant. Je me force alors à reprendre une respiration normale quand de nouveaux murmures surgissent. Je me relève d’un bond, guettant le moindre nouveau bruit suspect.
N’écoute pas les promesses...
Cette fois-ci, les paroles sont clair, certes non terminée, mais audible.
Ne crois que celles que te fait ton esprit...
Est-ce à moi qu’elle parle ? Aucune idée. J’essaie désormais d’en faire abstraction ; cette voix est comme une lame qui tranche ma tête et mes pensées en deux.
Leur traitrise te coutera chère !
Cette phrase fut la dernière. Après cela, le silence régna en maitre sur la forêt. Ma peur s’évapore, tout comme le brouillard qui retourne dans le ciel qui commence à s’éclaircir. Ce bonheur soudain fut de courtes durées car une pluie glaciale s’abat alors sur les arbres qui prirent vie, animé par le vent qui commença lui aussi à souffler. Je me mets donc à courir mais les branchages aiguisés des buissons m’entaillent les jambes, m’obligeant à ralentir pour les enjamber. A bout de souffle, je m’arrête et me pose contre un arbre qui m’abrite en partie. Enfin au sec - ou presque - j’inspecte les alentours. Des silhouettes abstraites passent devant mes yeux qui balayent l’endroit, assombrissant mon champ de vision. Je ne vois qu’elles, flotter tel des spectres autour de moi. Oui, des spectres, voilà ce que je crois ; cette forêt est hantée ! Le problème, c’est que c’est impossible, rien de pareil ne peut exister, non, ce n’est pas réelle.
C’est à ce moment que je me souviens de la plage, l’air salée frôlant la mer, faisant grandir les vagues. Oui, c’était là où je me trouvais avant d’arriver ici, complètement perdu et déboussolée.
Une des ombres se posa alors devant moi, ses yeux rouge dénué de pupille plantée dans les miens, pétrifiés de peur. Sa peau pâle me donne la chaire de poule et ses deux dents, pardon, ses crocs, dépassent de sa bouche sans lèvre, entrouverte. De grandes mèches noires entourent son visage de squelette, s’envolant grâce au vent dans ma direction.
Tu seras bientôt à nous, déclare la chose qui se tient devant moi d’une voix perçante, avant de se dissoudre, tout comme les autres ombres.
Soulagé de leur disparition, je me laisse lourdement tomber à terre. A peine eu-je touché le sol que moi aussi, je disparais."

Bon, d'accord, on ne sais pas grand chose de plus...

takiko
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Re: Inexact 1: Ailes d'or (oui, c'est un jeu de mot)

Messagepar takiko » 2011-07-18T14:58:51+02:00

C'est pas mal, aha j'aime trop moi !
On sait pas plus de chose c'est sur mais et alors ? C'est encore mieux parce qu'on s'attend a d'autre chose dans le prochain chapitre !

En tout cas, suspens, suspens x)

Eloody
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Re: Inexact 1: Ailes d'or (oui, c'est un jeu de mot)

Messagepar Eloody » 2011-07-19T22:38:22+02:00

Là, on vas enfin en savoir plus... quoique... :?
Voilà 2 chapitres, encore plus long que les précédents, enfin, un peu plus long


Chap.4:Retour

Je suis assise sur un banc, songeuse. Je déteste faire ce genre de rêve, ça me met dans un état horrible et me pourri complètement la journée. Je me relève enfin et décide de rentrer ; je ne vais quand même pas passer la nuit ici! Je traverse donc la rue, la tête penchée et les mains dans les poches ; la route est déserte. J’entre dans le hall de l’immeuble puis me dirige vers la porte de gauche ; l’appartement de Waz.
– Tiens, te voilà enfin, fit une voix venant du canapé en face de moi.
– Me voilà enfin ? C’est mieux que toi, tu n’es jamais venue.
Je m’avance alors et traverse la pièce, parfaitement rangée et décorée. Le ton verdâtre des mûr mêlé à l'irréprochable mise en place des meubles faisait de cette pièce un endroit magnifique, proche du luxe. Bien sûr que l’appartement était luxueux ; ce n’était pas l’argent qui manquait à Waz. Cette vie de rêve qu’il m’avait offerte, tout ces cadeaux et autres choses... inutiles. Oui, inutile, car la seule chose que je veux, c’est lui. Quoiqu’il faut avouer que la richesse me va bien, mais bon, qui n’aime pas l’argent? Surtout que de l’argent, j’en ai besoin. J’ai un projet bien précis en tête et, on ne peu pas dire que ce soit donné.
Je m’assois alors à côté de lui et le fixe quelques instants. Il ne me prête aucune attention, absorbé par son ordinateur portable posé sur ses genoux. Sans doute en train de régler une dernière affaire avec ses parents avec qui il s’était violemment disputé avant de venir s’installer ici.
Agacée de toute cette histoire, je soupire. Rien qu’un souffle, un seul, suffit à le faire relever la tête dans ma direction. C’est dans ces moments que je sais à quel point je suis importante. Ses yeux noirs se sont d’un coup illuminé, adoucissant son large visage tiraillé par la fatigue. Une fine mèche brune se détache alors des autres et vient se placer devant son regard, me réveillant soudain.
– Encore désolé Wey, tu sais très bien que j’ai beaucoup de choses à faire en ce moment et...
– Oui, murmurè-je en lui coupant la parole, tu as et tu auras toujours des choses à faire, mais moi je ne resterais peut-être pas indéfiniment.
Il acquiesce d’un hochement de tête puis referme son ordinateur avant de reporter son attention sur moi.
– Malheureusement, mais ça, je ne peux rien y faire...
Silencieux, il se lève et part vers la cuisine d’où il me lance :
– Tu veux manger quelque chose en particulier ?
Oui, j’ai oublié de préciser que Waz sait particulièrement bien cuisiner, contrairement à la plupart des millionnaires qui engagent des gens pour tout.
– Non, décide pour moi, lui répondis-je alors en me dirigeant vers le couloir en direction de sa chambre.
La seule pièce - même si ça n’en est pas vraiment une - de l’appartement à être complètement plongée dans l’obscurité. Je m’avance donc à travers ce vide, en quête de l’interrupteur. J’allume ensuite la lumière lorsqu’un bruit aigus de verre qui éclate retentis au dessus de moi.
– Waz, il y a l’ampoule qui vient de griller.
Je continue donc d’avancer, m’aidant du mur pour me guider. Mes yeux s’habituent à la faible lueur provenant des portes entrouverte, et distingue un scintillement dorée sur ma gauche. J’y porte alors attention puis me rappelle la présence d’un long miroir longeant le couloir. Je le fixe, étonnée, les yeux emplie de confusion. Je recule de quelques pas pour me plaquer contre le mur.
Non, ce n’est pas moi, mais pourtant! Waz aurait-il rajouté un nouveau gadget au miroir, permettant de créer une fausse image ou quoi que ce soit d’autre d’un même du genre?
Me voici maintenant vêtue d’une longue robe d’un blanc parfait, entremêlé multiples nuances dorée qui éclaire désormais la pièce. Mais ce n’était pas tout, loin de là! Derrière mon dos, pourtant posé contre le mur, se trouve une magnifique paire d’aile aux plumes pailletées, repliée contre mes épaules.
Je baisse alors les yeux ; je porte toujours mon jean noir ainsi que ma tunique turquoise préférée. Instinctivement, je passe mes mains dans mon dos et n’y rencontre que du vite. Lorsque je relève la tête vers le miroir, je suis redevenue moi-même.
Toujours sous le choc, je sens une main se poser dans mon dos, ce qui me fait sursauter.
– Tu viens manger, c’est prêt, déclare Waz, son sourire habituel peint sur ses lèvres.
Je le regarde quelques instants, essayant de retourner à la réalité puis hoche doucement la tête.

Chap.5:Attaque

Il fait beau ce matin, l’air est frais et les nuages se font rares. Waz a enfin décidé de sortir ; un vrai miracle. Nous marchons donc, côte à côte, dans les ruelles animées, en quête de quelques boutiques intéressantes. Nous passons devant quelques vitrines mais aucune ne m’attire particulièrement ; on continue donc notre chemin vers la plage.
La foule se fait dense et l’heure avance à grand pas ; il est bientôt midi. Nous nous dépêchons de regagner la côte pour retrouver l’appartement de Waz lorsque soudain, on me tapote l’épaule. Je me retourne vivement mais ne vois personne ; enfin, personne qui en me prête attention.
– Sa va ? me demanda Waz en attrapant ma main.
– Oui, oui, j’ai juste cru sentir un truc.
En me retournant vers lui, je lui lance un sourire et l’entraine le plus vite possible loin d’ici.
Mais rien n’y fait ; on m’observe, je le sais. Ils sont là, tout autour de moi, je ne sais pas ce qu’ils me veulent.
Vous allez me dire que je deviens folle, que je ne tourne plus rond mais j’en suis sûr ; ils sont là, pour moi.
Je continue donc d’avancer, serrant davantage la main de Waz ; je sens ses doigts au creux de ma paume et rien que cette idée me rassure. Pourtant, mon front est trempé de sueur et je n’entends plus que les lourds battements de mon cœur qui me déchire la poitrine.
Sans prévenir, je tourne vers la droite, tranchant la foule de plus en plus nombreuse. Je m’arrête, essoufflée, dans la sinistre ruelle que je viens d’atteindre.
– Non mais tu vas bien, qu’est-ce qui te prend comme ça ?
Ne pouvant répondre, je soulève les épaules, reprenant mon souffle. Je relève alors les yeux vers lui et vois dans son regard toute l’incompréhension qu’il éprouve de mon acte insensé. Il essaie de rajouter quelques choses lorsque des bruits suspects surgissent du coin du mur. Nous sursautons tout les deux puis il me jette un regard paniqué.
– Wey, tous ça me fait peur. Tu ne te mets jamais dans un état pareil pour rien et...
Sa phrase fut interrompus ; Trois hommes, le visage enfouis dans leur capuche, venais de faire irruption devant première extrémité de la ruelle. Reprenant la main de Waz, j’essaie de l’emmener en sens inverse mais deux autres hommes, vêtus de même, viennent bloquer l’autre sortie ; nous sommes pièges.
Mes yeux font le tour de l’endroit ; aucune issue. Je ne sais pas quoi faire et je commence à m’alarmer ; j’avais raison, ils sont la pour moi.
Mais attendez une seconde : pourquoi moi, que me veulent-ils ? Je n’ai rien fait, rien dit, alors pourquoi ?
Je n’ai pas le temps de me poser d’autre question, celle-ci suffisant amplement, que je les vois se rapprocher de nous, nous encerclant. Sans d’autre alternative, je me réfugie dans les bras de Waz, fermant les yeux aussi fort que je le pu, comme si j’allais me réveiller de ce rêve atroce. Je me sentis alors tirer de lui, comme si on me l’arrachait de moi-même. Je me débâtis furieusement, donnant des coups dans le vide.
– Calme-toi petite, m’ordonne une voix grave dans mon dos, c’est pour ton bien. Notre maitre t’attend, tu comprendras bientôt.
– Je n’ai rien fait, je vous le jure, alors lâchez-moi, je n’ai rien fait.
Tous d’un coup, il me fait lourdement tomber sur le sol. Ma tête résonne dangereusement et je n’entends, à travers ses pleurs, plus que Waz me supplier de me relever, avant de perde connaissance.

... et c'est là que l'histoire commence vraiment !
Je veux juste savoir si le manque de renseignement parallèle à l'histoire, ou plutôt les explication qui n'ont rien à voir avec ce qu'ils se passe dans l'instant présent de l’histoire mais qui explique un peu le passé des personnages, manque beaucoup... parce que j'ai tendance à décrire ce qu'il se passe, ce qu'il vivent et tout ça mais jamais ou peu à expliquer des choses passé qui pourrais aider à comprendre les personnages... heu... c'est compréhensible ce que j'ai dit?
Dernière édition par Eloody le ven. 22 juil., 2011 6:31 pm, édité 1 fois.

takiko
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Re: Inexact 1: Ailes d'or (oui, c'est un jeu de mot)

Messagepar takiko » 2011-07-21T23:32:27+02:00

Daniel à raison. Tout est clair dans ta tête mais le problème c'est que tu vas beaucoup trop vite et encore c'est un euphémisme, parfois c'est pire que ça :lol: Mais dans ses deux chapitres c'est tout bien, enfin c'est beaucoup plus claire !

Eloody
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Re: Inexact 1: Ailes d'or (oui, c'est un jeu de mot)

Messagepar Eloody » 2011-07-22T20:07:12+02:00

Je sens que je vais faire quelques modifications aux précédents chapitres... ainsi que corriger les quelques, voir nombreuses, fautes d'orthographes :roll:

En attendant, voilà la suite...


Chap.6:Enfermée

"L’air est humide, le sol, froid ; je ne sens presque plus mes pieds. Je frissonne et ouvre doucement les yeux. Il n’y à rien ici, seulement une étroite fenêtre à quelques mètre au dessus de moi. J’ai l’impression de m’être réveiller en prison.
Je me relève douloureusement, fronçant les sourcils à cause de mon mal de tête tenace. Mes yeux font alors le tour de la pièce, ne trouvant qu’une vielle porte moisis vers laquelle je me dirige, bien décidée à sortir de là. Par chance, elle est entrouverte et je m’échappe, silencieuse.
Mes pas se font légers sur les dalles obscures et je manque plusieurs fois de glisser, me rattrapant au mur poisseux, assortis au reste de cet environnement lugubre.
Au premier croisement de ces couloirs hideux, je m’arrête et guète la moindre présence humaine. Je jette un coup d’œil derrière le mur et n’y trouve que du vide. Toujours aussi attentive, je continue ma route. Le chemin se fait long et l’ennuie commence à m’atteindre. Je laisse alors mon esprit divagué et m’autorise quelques question essentielles ; où suis-je ? A première vue, dans un vieux et sale sous-sol abandonné. Pourquoi suis-je là ? Parce que... on m’y a amenée de force ? Je leurs ai pourtant dit que je n’avais rien fait, qu’ils n’avaient aucune raison de m’emmener, à moins que je n’aie été mêlée à des choses qui ne me concernait pas ou tout autre affaire qui expliquerait mas présence en ces lieus.
Trop prise par mes pensées embrouillées, je ne me rends compte que tard qu’une conversation a lieu au bout du couloir que j’ai décidé d’emprunter. Heureusement, je trouve rapidement un large pilier recouvert de mousse derrière lequel je peu passer inaperçu et ainsi espionner sans crainte ; ma curiosité me jouera des tours un jour, je le sais !
La salle où débouche le couloir se trouve être un vaste salon modestement meublé par deux simples fauteuils, d’ailleurs occupés, d’une grande lampe en fer et une table basse en verre, sur lequel un des deux hommes avait posé ses pieds.
De là où je me trouve, je n’entends presque rien. Pourtant, je tends l’oreille, espérant tirer quelques informations utiles, soit pour ma fuite, soit pouvant expliquer ma présence ici.
– Les temps sont durs et si nous ne faisons rien, la reine de ces fichus oiseaux va finir par nous retrouver, explique le vieil homme sur le siège en face de moi.
– Parce que tu crois qu’elle osera les envoyer sur terre ? Non, tu sais comme moi que leurs plumes noircirais et ça, ces pauvres petits êtres prétentieux ne le supporteraient pas, répliqua le deuxième que je ne pouvais voir.
Il me semble, d’après sa voix douce et assurées, que ce dernier devait être beaucoup plus jeune que son interlocuteur. Celui-ci, justement, se mit à lui faire un signe de tête en direction du couloir.
Je pris alors peur et, instinctivement, me colle davantage contre le mur, à l’ombre du pilier et retiens mon souffle.
– Ne te cache pas Wey, déclara froidement le plus jeune, je t’attendais justement.
Avalant difficilement ma salive, je me retourne et sort de ma cachette ; maintenant qu’il sait que je suis là, je n’ai plus rien à perdre.
Je suis maintenant au milieu du passage, éblouie par la douce lumière du jour entrant par la large et unique fenêtre de la pièce. Je relève péniblement les yeux, luttant contre cette aveuglante lumière lorsqu’une ombre étrange fait irruption dans mon champ de vision. Une haute silhouette sombre ornée de grandes ailes noires m’attend, les bras croisés, à l’entrée de la pièce. Ses yeux d’un rouge lumineux me fixent d’un air amusé et son sourire hypocrite me fait comprendre que contre lui, je ne vaux rien.
– Alors, ça fait quoi d’être seule face à l’ennemi ?
– Je ne suis pas votre ennemie, arrive-je à articuler, je ne vous ai rien fait, je ne vous connais même pas, je ne...
– Stop, si tu pense que je vais gober ça ! Ce n’est pas une simple Endormy qui va réussir à me mentir ; personne, ne peut me mentir, compris !
Pétrifiée de peur, je ne n’ose répliquer, le laissant s’approcher de moi comme si il m’avait hypnotisée. Lorsqu’il se retrouve juste devant moi, je me rends compte à quel point il est grand ; il doit bien faire près de deux mètre.
Sans prévenir, il pose sa main au-dessus de mon crâne et, de l’autre, me pointe une fine aiguille dans le haut de mon épaule. Mon corps, refusant de bouger, me laisse souffrir ainsi sans aucune défense. Seule ma bouche semble pouvoir s’ouvrir et émettre un cri de douleur qui déchire d’un coup ce lourd silence.
Je sens alors l’aiguille se promener à la base de mon coup, lentement, faisant ainsi durer la souffrance. Enfin son trajet terminé, elle ressort de ma peau luisante de sang puis disparait réduit en cendre, dans la main l’homme aillé. C’est alors que, sans prévenir, il fit apparaitre une seringue qu’il m’injecte au même endroit. En quelques secondes, le sol se mit à onduler sous mes pieds, puis à se rapprocher dangereusement de moi. Il ma fallut quelques instants pour me rendre compte que c’était moi qui me rapprochais du sol en non l’inverse, juste avant de perdre de nouveau connaissance."


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