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Il sursauta brusquement et se retourna.

- C’était quoi ça ?

- Quoi donc ? demanda Ace en regardant autour de Colton, qui sursauta à nouveau.

- Il y a quelque chose dans l’eau. Quelque chose de gros. Ça m’a effleuré.

- Je suis certain que ce n’est...

Ace n’eut pas le temps de finir sa phrase avant que Colton ne jure comme un charretier et saute sur Ace.

- Colton !

Ace se précipita pour l’attraper, enroulant ses bras autour de lui, mais Colton était si grand et son poids tellement inattendu que leurs jambes s’emmêlèrent. Ils dégringolèrent sur le sable mouillé, une vague venant s’écraser sur eux et les trempant de la tête aux pieds. Ace toussa et essuya l’eau de son visage. Il rit de Colton qui était allongé sur lui, les cheveux plaqués à sa figure.

- Je pense que c’était un requin, bredouilla Colton.

Les vagues s’écrasèrent sur le rivage et une énorme masse d’algues s’échoua à côté d’eux. Ils la contemplèrent tous les deux avant de se regarder. Ace contrôla son expression.

- C’est ton requin ?

Colton plissa les yeux.

- Tu m’es vraiment d’un grand secours, là… N’es-tu pas censé me protéger ?

- Veux-tu que je tire dans le tas ?

- Oui, Ace. Je veux que tu tires sur les algues.

- Je pourrais, mais alors quelqu’un entendrait les coups de feu et appellerait la police, et je devrais leur expliquer – et à King aussi - pourquoi j’ai vidé mon arme sur un tas d’algues, et je ne sais pas, ça me semble être beaucoup de paperasserie. Je n’aime pas la paperasserie. Je peux appeler pour les faire arrêter, si tu veux. Ou appeler Lucky pour qu’il vienne s’en occuper. Ou demander aux algues de sortir avec moi.

Colton partit d’un grand éclat de rire, son corps entier tremblant sous la force de son hilarité. Il était si beau.

- Quel crétin !

- Et cela te surprend ?

Ace ne put s’empêcher de passer ses doigts dans les cheveux de Colton, les écartant de son front.

- Tu es un très bel homme, tu le sais ?

Le sourire de Colton lui coupa le souffle et il sut qu’il avançait sur un terrain très dangereux. Il devait mettre un terme à tout ça avant que la situation ne lui échappe davantage. Il ouvrit la bouche pour lui demander de se relever quand Colton l’embrassa. Le désir embrasa le corps d’Ace, qui écarta les lèvres, s’ouvrant pour la langue qui l’assaillait alors que Colton approfondissait leur baiser. Sa réaction déclencha quelque chose chez Colton qui se mit à l’embrasser comme s’il voulait absorber tout l’air de ses poumons.

Ace avait passé plusieurs nuits à essayer de ne pas penser au goût que Colton pouvait avoir et, maintenant qu’il le savait, il en voulait davantage. Il voulait davantage de ses lèvres, de sa langue, de la chaleur de sa bouche. Il voulait sentir davantage son corps ferme et mince contre lui, sa peau lisse. Ace écarta les jambes, relevant les genoux pour que Colton puisse s’allonger confortablement sur lui tandis que chacun explorait la bouche de l’autre, leurs mains errant, leurs doigts caressant.

Lorsqu’ils furent forcés de s’arrêter pour respirer, Colton s’écarta suffisamment pour croiser le regard d’Ace. Comme s’il réalisait ce qu’il venait de faire, les beaux yeux bleu-gris de Colton s’écarquillèrent.

- Je suis désolé, je n’aurais pas dû...

- Non, le coupa Ace en l’embrassant.

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« Ace s’esclaffa et leva une main.

— Attendez une minute. Excusez-moi. Pendant un instant, j’ai cru que vous aviez dit que ces chaussures coûtaient mille trois cents dollars.

Le vendeur acquiesça.

— Oh oui. C’est le prix spécial réservé aux membres, remise déduite. »

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« Avec précaution, il se leva et pointa le Taser sur eux.

— Des problèmes cardiaques dont je devrais être informé ?

— Mais qu’est-ce que… ?

L’homme au MP5 et son compagnon sursautèrent comme des chats effrayés. Ils se retournèrent vivement et le fixèrent avant que leurs yeux tombent sur le fusil dans ses mains. Ils arborèrent alors des expressions ahuries comiques. C’étaient probablement les parties jaune vif de l’arme qui les désarçonnaient.

— C’est quoi ce truc ? demanda le conducteur en faisant un geste vers le fusil.

— Vous n’avez pas répondu à ma question. Sur les problèmes cardiaques. Comment se porte votre palpitant ?

Les deux hommes échangèrent des regards avant que le conducteur secoue la tête.

— Mon cœur va bien.

— Le mien aussi, répondit l’autre.

— Heureux de l’entendre.

Il tira en succession rapide, touchant d’abord le passager, puis le conducteur, le choc électrique de 500 volts les faisant tomber au sol, donnant à Ace environ vingt secondes pour agir. »

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« Comme on pouvait s’y attendre, King fut de retour sur la ligne pour lui grogner dessus.

— Maintenant, tu vas m’écouter, espèce d’emmerdeur arrogant. Tu as intérêt à finir ce que tu as commencé et sans mourir, sinon, je te traquerai et je te tuerai moi-même !

— Ma foi, ce n’est pas logique. Comment peux-tu me tuer si je suis déjà mort ? Enfin, peut-être que si j’étais en train de mourir et que tu m’étranglais, ou si…

— Ace ! »

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La voix de Lucky se fit entendre dans son oreillette.

— Ai-je mentionné récemment à quel point j’aime mon travail ?

Ace rit.

— Rappelle-toi que tu travailles, alors garde tes mains loin des distractions.

— Quel emmerdeur !

— C’est tout moi. Tout en longueur et en puissance. Mais pas pour l’instant.

— Espèce de gland.

— Vraiment, Lucky ? intervint Red en riant. Tu sais que si tu ouvres cette porte, il va s’y engouffrer. — C’est comme essayer de trouver une aiguille dans… comment tu dis ça déjà ? Un grenier à foin, grommela Lucky. — Tu veux dire une botte de foin, corrigea Ace.

— Ouais, ça. Une botte de foin. Une botte de foin très sexy et à moitié nue. ¡ Santo cielos ! Perdóname, madresita mia.

— Je ne veux même pas savoir ce que tu as trouvé pour demander à ta mère de te pardonner. Et si tu me trouvais Colton Connolly, plutôt ?

— Des triplés, Ace. Des triplés. Ola, mi amor. Ay, pero que belleza. ¿ Sí ? Yo también. Te lo prometo2.

— Lucky, l’avertit Ace.

— Hum, oui. Le travail.

C’était comme laisser un loup en liberté dans un poulailler. Heureusement, Lucky attachait de l’importance à son travail – et à sa vie – plus qu’à n’importe quelle orgie à laquelle il souhaitait indubitablement participer à l’instant même. Aucune orgie ne valait la colère de King s’il découvrait qu’ils avaient pris du bon temps pendant leur service. Non qu’une telle chose se soit déjà produite, ou se produirait un jour. Ace avait beau rendre King complètement fou parfois avec ses actions, il ne franchissait jamais cette limite, celle qui remettrait en question le professionnalisme ou la réputation des Kings. Ils étaient bien trop doués dans leur domaine pour se laisser distraire par un joli visage ou un cul spectaculaire. Ace s’arrêta brusquement, et, pour la première fois depuis la création de la Four Kings Sécurité, il se trouva à se répéter ces mots dans sa tête.

Il avait trouvé Colton Connolly.

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— C’est ton requin ?

Colton plissa les yeux.

— Tu m’es vraiment d’un grand secours, là… N’es-tu pas censé me protéger ?

— Veux-tu que je tire dans le tas ?

— Oui, Ace. Je veux que tu tires sur les algues.

— Je pourrais, mais alors quelqu’un entendrait les coups de feu et appellerait la police, et je devrais leur expliquer – et à King aussi – pourquoi j’ai vidé mon arme sur un tas d’algues, et je ne sais pas, ça me semble être beaucoup de paperasserie. Je n’aime pas la paperasserie. Je peux appeler pour les faire arrêter, si tu veux. Ou appeler Lucky pour qu’il vienne s’en occuper. Ou demander aux algues de sortir avec moi.

Colton partit d’un grand éclat de rire, son corps entier tremblant sous la force de son hilarité. Il était si beau.

— Quel crétin !

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— Mon Dieu, Colton. Vous devriez être plus prudent.

L’intéressé laissa échapper un grognement frustré alors qu’il essuyait l’eau de son visage, puis de ses cheveux. Il fusilla Ace du regard.

— Allez vous faire foutre, Ace.

— C’est contre la politique de l’entreprise, chéri, mais c’est terriblement flatteur.

Colton ricana.

— S’il vous plaît. Comme si vous pouviez gérer ça.

— Ne vous en faites pas pour ça, répliqua en riant Ace, qui ne s’était pas attendu à ce genre de répartie.

Cet homme ne cessait de le surprendre, ce qui n’était pas une mince affaire de nos jours. Ace aimait aussi secrètement la fougue de Colton.

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Colton se tapota le menton avant de se retourner et de sourire lorsqu’il repéra Lucky.

— Lucky, vous ressemblez à un homme qui a du goût.

Ace haussa les sourcils, complètement abasourdi. Maintenant, il n’avait pas de goût ? Colton resta insensible aux tentatives télépathiques d’Ace de le frapper avec la chaussure qu’il tenait à la main.

— Blanc neige ou blanc talc ?

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Chapitre 3 :

«…

— Monsieur Connolly, je ne suis pas ici pour danser. Je dois vous parler. c’est important.

— Est-ce qu’on se connaît ?

Colton caressa Ace d’un regard concupiscent. Ses yeux étaient brumeux et ses mouvements indiquaient clairement qu’il était plus qu’un peu ivre.

— Je me souviendrais très certainement de toi, mon joli. Seigneur, regarde tes yeux. On dirait un mélange de trois couleurs différentes. Je parie qu’on te dit tout le temps qu’ils sont beaux. Non, nous ne nous sommes certainement jamais rencontrés, sinon, je me serais jeté sur tout ça, affirma-t-il avec un geste général englobant Ace tout entier. J’aimerais beaucoup poser mes mains sur toi.

Merde. D’accord. Non.

— Colton, je m’appelle Ace. Je travaille pour la Four Kings Sécurité. Votre père m’a engagé pour vous protéger.

Ce fut comme si quelqu’un avait déversé un seau de glace sur Colton, et ses yeux stupéfiants se changèrent en acier.

...»

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Chapitre 1 :

«… Plusieurs seconde passèrent, puis il se pencha en avant et joignit ses doigts sur son bureau, avant de croiser le regard de Paxton.

— Je ne vais pas vous mentir, monsieur Connolly. Les méthodes d’Ace sont en quelque sorte … peu orthodoxes.

— Ce qui veut dire ?

Ace sourit.

— Monsieur, je suis un connard dans le meilleur des cas, mais je suis sacrément doué dans ce que je fais. Mon travail consistera à protéger votre fils, non à le choyer ou à lui lécher les bottes. S’il veut se battre, je serai là, et croyez-moi, il ne gagnera pas. Mais ne vous y trompez pas, je le protégerai, par tous les moyens nécessaires.

….»

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