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Extrait ajouté par Ameliemarmo 2017-04-05T09:22:12+02:00

J'avais besoin que les autres m'admirent. J'avais besoin de le voir dans leurs yeux pour ressentir un peu d'estime personnelle.

C'était tellement ridicule. J'avais besoin des autres pour m'aimer.

Brittany

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Extrait ajouté par Ameliemarmo 2017-04-10T10:56:48+02:00

- Gab... J'ai fait une bêtise...

- Quoi ? Qu'est ce que t'as fait ?

- Il... il faisait noir. Et... et j'étais pressée. J'ai vérifié, je te jure que j'ai vérifié, il n'y a avait rien, s'énerva t-elle toute seule alors que ses sanglots rendaient sa voix plus aiguë.

- Tu... Tu...

- Je l'ai fauché ! Oh merde, Gossom, je l'ai fauché, cria t-elle dans le portable comme une hystérique.

- D'accord, calme toi. Tu as appelé l'ambulance ?

- Mais je ne peux pas ! Viens, s'il te plaît, il faut que tu m'accompagnes !

- Mais enfin, Fricht ! C'est urgent ! Est-ce qu'il perd beaucoup de sang ?

- Je... je ne vois pas trop, c'est dur à dire, souffla t-elle d'une voix entrecoupée par les pleurs.

- Il est vivant, au moins ? m'assurai-je en sentant déjà la nausée m'envahir.

- S'il te plaît, Gaby, viens, je t'en supplie ! Je ne veux pas aller chez le vétérinaire toute seule, s'écria t-elle alors que je réfléchissais déjà à toutes les conséquences.

- Je vais me débrouiller pour... Attends, quoi ? Pourquoi tu veux aller au veto ?

- Ben pour le soigner, gros debile, cria t-elle, et je l'imaginai en train de passer sans arrêt une main dans ses cheveux, comme toujours lorsqu'elle était sur les nerfs.

- Qu'est ce que t'as percuté, au juste ?

- Mais un chevreuil, s'exclama t-elle comme si c'était une évidence.

- Un... Fricht, tu m'appelles pour un stupide gibier qui aurait fini avec une balle dans le crâne des le début de la saison de chasse ?

- Viens m'aider, je n'ose pas le toucher !

Je passai une main sur mon front, retenant toute une série d'insultes sur Bambi.

- Putain, Fricht.

- Dépêche !

- Tu as intérêt à ce que ce futur steak soit encore en vie quand je me ramène, ou je te jure que je te mets dans le coffre pour le retour, grognai-je.

Éloignant le téléphone de mon oreille, je demandais les clés de sa voiture à Claire, qui me fit un petit sourire alors que Jake s'écroulait de rire à ses côtés, tapant du poing sur la table.

- Oh mon dieu, ta tête. C'était tellement...

- La ferme.

- Je t'enregistre la fin du film ?

- Jackie Chan, je te jure que je... commençai-je en le menaçant de mon téléphone.

- ... t'aime ?

- Sale morveux, grognai-je simplement, à court de mots.

Je partis avant de l'entendre éclater de rire une nouvelle fois.

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Extrait ajouté par ophelie_6942 2017-04-25T13:54:14+02:00

-Et ils vécurent heureux, c'est ça? Combien de temps? Combien de temps avant que le prince ne fasse des gosses dans le dos de cette pétasse de Blanche-Neige? Combien de temps avant que Raiponce ne meure d'un cancer? La vie est une pute, Fricht, et rien n'est éternel.

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Extrait ajouté par Ameliemarmo 2017-04-10T10:57:13+02:00

- Je pensais au fait que je t'aime, avouai-je alors plus clairement en plongeant mes yeux dans les siens.

Je pouvais lire la surprise dans ses grandes prunelles piquetées d'émeraude un mélange unique, comme ma petite copine.

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Extrait ajouté par Aurecprs 2017-10-01T18:25:29+02:00

Elle était brisée en tellement de morceaux que je savais que personne ne pourrait jamais la réparer.Il arrive un moment dans la vie ou même les plus forts n'arrivent plus à encaisser. Parfois parce qu'on est trop blessé, parfois parce qu'on craint de rechuter.

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Extrait ajouté par Ameliemarmo 2017-04-10T10:56:27+02:00

La vérité avait un prix, parfois trop élevé pour qu'on puisse réellement y songer. Et les souvenirs, plus que tout, pouvaient détruire un homme.

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Extrait ajouté par Aurecprs 2017-12-03T16:59:53+01:00

C'était plus fort que l'amitié, à dix mille kilomètres de l'amour et bien loin de notre haine.

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Extrait ajouté par Linda84 2017-07-06T16:30:26+02:00

"Oh, pauvre, pauvre Mme Fricht. Pauvre, pauvre M. Fricht. Et moi? Moi, on s'en fichait. On me laissait me fracasser, chaque fois.

Parce que je n'étais qu'une sale gamine prétentieuse qui ne pensait qu'à remplir son dressing. J'étais une petite poupée de porcelaine qui ne servait qu'à être exposée sur une étagère. Je faisais beau dans la maison, je décorais un peu les meubles. On se souvenait de ma présence tous les trentre-six du mois, lorsqu'on décidait de faire un peu la poussière sur mon étagère."

Page 268-269.

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Extrait ajouté par Lucie-Tavelli 2018-05-14T15:17:16+02:00

— Tu crois que l’amour existe ? demandai-je au bout d’un moment.

— Tu penses qu’il est l’heure de se poser des questions existentielles, Fricht ? me charria-t-il, moqueur.

Je soufflai bruyamment et me redressai à mon tour pour lui donner un nouveau coup de coude dans les côtes, comme une petite vengeance.

— Non, je ne crois pas en l’amour, finit-il par me confier en levant les yeux au ciel.

— Pas du tout ?

— Pas pour moi, en tout cas. Et toi ?

Je pris le temps de m’humecter les lèvres avant de répondre :

— Moi, j’aimerais un amour ravageur.

— Rien que ça ? rigola-t-il doucement, pour me taquiner.

— Ne te moque pas, d’accord ! Je voudrais juste… Je voudrais aimer à m’en tordre les tripes, tu comprends ? Je veux que ses yeux brûlent ma peau et que sa voix grille mes neurones, avouai-je d’une petite voix.

Gabriel accrocha son regard au mien et je sentis comme un raz de marée s’abattre sur moi.

J’aimais vraiment beaucoup ses yeux.

— Tu veux un amour qui te consume ? À ton avis c’est quoi, le problème de ce genre d’amour ? C’est que, lorsqu’il prend fin, tu n’es plus jamais entière, rétorqua-t-il en portant la bouteille de coca à ses lèvres.

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Extrait ajouté par Linda84 2017-07-06T12:30:44+02:00

Gabriel voit Brittany comme:

"-T'es une rose, Fricht. Sublime, séductrice et aux épines plus tranchantes qu'un poignard' termina-t-il en rigolant légèrement.

Mais ses joues rougirent et je faillis m'étouffer avec ma propre salive en comprenant que Gossom était gêné.

-Elle est fané, bouffée par les limaces et rongée par les pesticides alors, plaisantai-je à mon tour pour essayer de chasser le sérieux de la discussion.

Gabriel leva les yeux vers moi et fit son sourire arrogant qui m'énervait tant. Ma main frôla la sienne et j'attrapai son index, pour avoir quelque chose à quoi m'accrocher.

-Peut-être. Mais c'est plus beau, les fleurs fanées. Elles repoussent encore plus belles, sourit-il, plus tendrement."

Page 168-169

Brittany voit Gabriel comme:

"Pendant un instant, je repensai à notre conversation, celle où il m'avait déclaré n'être qu'un bout de bois pourri. Je remarquai alors que ce n'était pas la première fois qu'il se dénigrait ainsi. En fait, cela lui arrivait continuellement. Il semblait arrogant faxé au monde et si vulnérable devant moi.

-Tu es un chêne, annonçai-je fièrement après un moment de réflexion, contente de ma trouvaille.

-Tu te fous de moi?

-Pas du tout. OK, on t'a assommé à coups de massue et on t'a déraciné de ta forêt. OK, on a voulu te transformer en joli placard. Et ouais, peut-être que t'as été un peu raté dans la construction...

-Merci, Fricht. C'est presque une déclaration que tu me fais là, me charria-t-il avec un rire faux.

-Mais tues devenu un très joli portemanteau, terminai-je théâtralement."

Page 211

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