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Bibliothèque de fredmerck : Mes envies

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La Renverse La Renverse
Olivier Adam   
C’est certainement mon coup de cœur depuis une quinzaine de livres lus ce premier trimestre.
Je ne connaissais pas l’auteur Olivier Adam, et j’ai vraiment adoré son style, son univers, sa façon d’aborder les choses.
Antoine a fui vie sociale et affective en Bretagne depuis dix ans. Il y vit un peu reclu, solitaire et désabusé sans jamais prendre goût à la vie. Un jour, il est interpellé par un fait divers qui fait ressurgir des événements ayant fait basculer sa vie familiale alors qu’il était adolescent. Il s’interroge alors sur son passé, ses doutes et son comportement. Ce fait divers sera-t-il le prétexte et le déclic pour qu’il se libère enfin de ses pénibles souvenirs afin qu’il puisse enfin tirer un trait sur son passé et s’ouvrir au bonheur ?
Un roman poignant, émouvant employant parfois des mots crus qu’on ne s’attendait pas à lire mais qui pourtant viennent nous assaillir comme le font les situations brutales de cette histoire où l’on se sent en totale empathie avec le personnage principal.
Absence d’amour, difficultés de communication, calomnies, humiliation, pouvoir et médias sont les thèmes principaux de ce livre .Les personnalités ambigües nous poussent à des interrogations plus profondes notamment sur la faculté que chacun a à pouvoir s’absoudre de son passé et de son histoire familiale.


par GIOCATINA
Poids léger Poids léger
Olivier Adam   
J'ai lu tout le livre mais je ne l'ai pas du tout apprécié. Mais peut être avez vous un avis différent du mien.
Je vais bien, ne t'en fais pas Je vais bien, ne t'en fais pas
Olivier Adam   
Moi je l'ai lu et ensuite je l'ai vu en film. Les deux versions m'ont plus. Le livre avec ces nombreux détails était passionnant e t très triste. Et le film était plus que formidable mais aussi triste que le livre.
En bref, j'ai adoré ce livre ainsi que le film

par Bbey
À l'abri de rien À l'abri de rien
Olivier Adam   
D’Olivier Adam, je ne connaissais que Je vais bien, ne t’en fait pas grâce à l’adaptation de Philippe Lioret avec Kad Mérad, Mélanie Laurent, Aïssa Maïga et Julien Boisselier. J’avais lu le roman, par la suite, et celui-ci ne m’avait pas laissé un souvenir impérissable tant par l’histoire que par l’écriture de l’auteur. Tandis que le film m’avait touchée, le film s’était contenté de me traverser.
A l’abri de rien, sixième publication de l’auteur, m’attendait sur les étagère de ma bibliothèque…mais je ne me souviens pas par quel miracle il est arrivé là sachant que le sujet ne m’attirait pas particulièrement.

Notre protagoniste s’appelle Marie. et vit dans une famille comme il en existe des millions en France. Avec son mari, Stéphane, chauffeur de bus, et ses deux enfants, elle habite dans une zone pavillonnaire proche de la mer (la Manche…). Elle semble avoir tout pour être heureuse jusqu’au jour où tout bascule. Elle perd son emploi de caissière dans le supermarché du coin. Alors, Marie doit faire face à l’ennui d’un quotidien sans embellies. Tombant dans un cercle vicieux, elle ne fait plus rien, a arrêté de penser et oublie tout, même d’aller chercher ses enfants à l’école. Un jour, elle rencontre Jallal, jeune homme qui l’aide à changer son pneu crevé. Se rendant compte qu’il s’agit d’un sans-papiers et surprise par sa gentillesse, elle se décide à tendre sa main envers ces personnes qui n’aspirent qu’à une chose : passer en Angleterre. Ce qu’elle ne sait pas, c’est que toute sa vie va basculer et qu’elle va en payer le prix fort.

Marie est une personne dans ce qu’il y a de plus agaçant. Elle plonge, s’en rend compte mais ne change rien. Elle brise sa famille mais ne semble pas s’en préoccuper. Il est vraiment amoureux, Stéphane, pour se battre à ce point pour la sortir de cette (très) mauvaise passe. Combien de fois a-t-on envie de la secouer au long du roman ? Une fois mais ça dure tout au long des 219 pages du roman… Son comportement est inquiétant. Comment peut-elle se laisser aller à ce point oubliant ses enfants qui se font insulter à cause d’elle ? Comment peut-elle abandonner son mari, le mettant presque à la rue, alors que c’est lui qui les fait vivre ? Difficile de ne pas plaindre les deux enfants, Lise et Lucas, qui deviennent les enfants de la dame qui couche avec les « Kosovars ». D’ailleurs, le récit apporte un malaise : comment Marie peut-elle préférer des étrangers à sa propre famille ?

Comme vous l’aurez compris, le livre aborde le thème de l’immigration et des sans-papiers. Mais ce n’est qu’une toile de fond aux destins dramatiques de tous les personnages et pas seulement de Marie ! Il faut en vouloir pour écrire un roman aussi sombre et dramatique et Olivier Adam en veut tellement qu’il en fait trop. Tout est traité avec exagération. Les personnages semblent porter tout le malheur du monde sur leurs épaules. Cependant, l’univers général nous concerne tous et toutes : vie de couple, routine, réactions des gens face aux étrangers… L’ambiance est lourde, collante, posseuse et l’ensemble du roman met mal à l’aise.

Pour en venir à la plume, elle est relativement désagréable à lire : une écriture parlée par des quidams lambdas, brute de décoffrage, parfois vulgaire. Il ne faut vraiment pas lire ce roman pour la beauté de la langue française. Au contraire, elle est représentée dans ce qu’il y a de pire. De plus, la narration est lente et l’on connait de longs instants d’ennuis, quand ce n’est pas d’agacement.

Le malheur semble être une obsession chez Olivier Adam et c’est assez écoeurant. De plus, si, pour lui, la province, c’est forcément triste et déprimant… Et bien Bravo ! Non, je ne retenterais pas la lecture de cet auteur !
À l'ouest À l'ouest
Olivier Adam   
C'est court et ça se lit extrêmement vite. C'est triste par moment et dans d'autres moments, je ne savais plus ce que je lisais. Si on parlait d'Antoine, Camille ou Marie. Les chapitres parlent chacun de l'un des personnages, on peut accéder à leurs pensées cependant, j'attendais vraiment d'en savoir plus sur Antoine, qui était très attachant. Je suis quelques peu déçue car on y parle plus de Marie je trouve. J'aurai préféré avoir plus d'accès aux sentiments d'Antoine ce garçon fragile (et c'est ce pourquoi j'avais acheté ce livre).
J'ai assez aimé tout de même, j'ai passé un bon moment à la lecture de ce livre, mais sans plus.
Le Cœur régulier Le Cœur régulier
Olivier Adam   
Moi, je l'ai trouvé vraiment sombre ... Tout au long du livre, Sarah parle de malheurs, de suicides, de morts ... C'est un roman assez pessimiste ... Mais, j'ai bien aimé l'évolution de la relation entre le frère et la soeur. C'est vraiment intéressant et la fin est mieux que le reste du livre !! Enfin un peu de jois et d'optimisme !!

par Marie15
Falaises Falaises
Olivier Adam   
Plus aucun souvenir de cette lecture. Mais j'ai quand même eu beaucoup de mal à le lire mais sans doute était-il trop triste.
Nous ne sommes plus seuls au monde Nous ne sommes plus seuls au monde
Bertrand Badie   
On nous répète à l'envi que le monde serait devenu de plus en plus complexe et indéchiffrable. À l'ordre de la Guerre froide aurait succédé un nouveau désordre géopolitique menaçant de sombrer dans le " chaos ". Affaiblissement des États-Unis, émergence de nouveaux géants économiques, irruption des prétendus " États voyous " et d'organisations terroristes incontrôlables : autant de sujets d'inquiétude nourrissant parfois la nostalgie d'un ordre ancien... qui n'a pourtant jamais eu la stabilité qu'on lui prête. Dans cet ouvrage tranchant, Bertrand Badie rompt avec les explications paresseuses ou consensuelles. Il nous rappelle que nous ne sommes plus seuls au monde, qu'il est temps de se départir des catégories mentales de la Guerre froide et de cesser de traiter tous ceux qui contestent notrevision de l'ordre international comme des " déviants " ou des " barbares ". Il interpelle la diplomatie des États occidentaux, qui veulent continuer à régenter le monde à contresens de l'histoire, et en particulier celle d'une France qui trop souvent oscille entre arrogance, indécision et ambiguïté. Le jeu de la puissance est grippé. L'ordre international ne peut plus être régulé par un petit club d'oligarques qui excluent les plus faibles, méconnaissent les exigences de sociétés et ignorent les demandes de justice qui émergent d'un monde nouveau où les acteurs sont plus nombreux, plus divers et plus rétifs aux disciplines arbitraires. Pour cette raison, cet ouvrage offre aussi des pistes pour penser un ordre international sinon juste, en tout cas moins injuste.

par fredmerck
Visages de Verdun Visages de Verdun
Michel Bernard   
Qu'est-ce que la France ? A cette question, Verdun apporte la plus bouleversante et la plus précise des réponses. Trois cent mille soldats français et allemands sont morts pendant les trois cents jours de la bataille de Verdun, entre les mois de février et décembre 1916.

A l'échelle démesurée de la Grande Guerre, ce n'est pas si important, rapporté au paysage de Verdun, à cet amphithéâtre de sombres collines que le regard embrasse en un instant, c'est vertigineux. Nul ne peut prétendre connaître la France et ce qui fait le fond de notre pays, ce peuple très ancien et mêlé qui vit là, au bout de l'Europe, s'il n'a posé son regard sur cet horizon de bois élevés qui s'appellent le Mort-Homme, la cote 304, Douaumont, Vaux, Fleury, le bois des Caures...

Nul ne peut comprendre la relation singulière qui s'est nouée ici entre la France et l'Allemagne, s'il n'a vu sous l'Ossuaire les restes mélangés de leur commune humanité, témoignage d'une commune souffrance. Il s'est passé là quelque chose qui traverse le temps. Visages de Verdun en dévoile l'âme par la conjugaison de photos inédites et d'un récit prenant.

par LIBRIO64
La paysannerie de la plaine d' Alsace, 1648-1789, tome 1 : Une société rurale en milieu rhénan La paysannerie de la plaine d' Alsace, 1648-1789, tome 1 : Une société rurale en milieu rhénan
Jean-Michel Boehler   
Entre la paix provisoirement retrouvée après la guerre de Trente Ans et la rupture, toute relative d'ailleurs, que constitue la Révolution française, l'auteur esquisse une vaste fresque des campagnes de la plaine d'Alsace, abordant aussi bien les domaines démographique et économique que social et culturel. Comment a-t-on pu passer d'une société rurale décomposée par les guerres du 17e siècle à celle qui, à la veille de la Révolution, est confrontée aux problèmes nés du surpeuplement, des détresses d'un monde à moitié vide aux impasses d'un monde trop plein ? Par-delà les évolutions fondamentales, se dégagent, grâce à l'évocation des manières d'habiter et de se meubler, des habitudes alimentaires et vestimentaires, des façons de vivre, de penser et de se comporter, ces permanences qui sont autant de composantes d'un patrimoine culturel et d'une civilisation rhénane se nourrissant des influences françaises et germaniques, méditerranéennes et septentrionales.
http://pus.unistra.fr/fr/livre/?GCOI=28682100058080&fa=author&person_id=1442

par Csirene