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Extrait ajouté par Matoline 2021-02-23T10:03:57+01:00

Chapitre 7 :

Annabelle

« … – Pourquoi tu es revenue à l’hôpital, deux jours plus tard ?

Je suis incapable de le regarder en face, à présent. Comme s’il pouvait lire sur ma figure que je le trouve beau. Fascinant. Qu’il m’attire et me trouble sans que je sache en expliquer les raisons.

– Je ne sais pas, soufflé-je.

– Tu veux quelque chose en échange ?

Je tique et me redresse pour voir s’il est sérieux.

– Pardon ?

– Comme tu disais en débarquant tout à l’heure, tu cherches quelque chose. C’est quoi ?

– Je ne veux rien en échange, dis-je d’une petite voix.

– Tout le monde veut quelque chose.

Les larmes me montent de nouveau aux yeux. Il voit le mal partout ! Je me remets debout et l’accuse :

– Je ne t’ai pas secouru pour avoir quelque chose en échange !

Il se lève à son tour et réplique sur le même ton :

– Peut-être pas, mais tu es maintenant ici pour cette raison.

Je tape du pied sur le sol défoncé devant tant de méfiance et m’écrie de nouveau :

– Merde ! Je voulais juste te revoir !

Et, mortifiée, je fuis devant cet aveu. Arrivée à la porte, je me retourne sans le regarder pour lâcher une dernière bombe.

– Et j’ai ton vélo.

Je m’élance en courant sous le déluge…»

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Extrait ajouté par Jessica-142 2021-02-20T12:26:25+01:00

– Pourquoi tu me détestes ?

Il appuie plus fort dans mon dos pour me rapprocher encore, de sorte que nos visages sont si proches que nos nez se touchent, mais je n’ose toujours pas bouger, à peine respirer.

– Je ne te déteste pas. C’est juste que ce n’est pas ta place.

– Ici ?

Il hausse les épaules et soupire.

– Au squat. Ici, avec moi. Là, tout de suite.

– Pourquoi ?

Une main quitte mon dos et se faufile sur mon flanc, effleure mon sein avant de s’enrouler dans mon cou et de se perdre dans mes cheveux. Il se penche pour que nos lèvres se touchent et mon cœur tressaute dans tous les sens, me faisant mal, me coupant le souffle. Il écrase mon pubis contre le sien, je sens son excitation dure à travers mon pantalon, et cette constatation me donne un coup de fouet. Soudain, mes mains se trouvent dans ses cheveux, je fourrage dedans comme si j’en avais rêvé toute ma vie, et je laisse échapper un faible gémissement, qu’il avale. Sa bouche s’ouvre légèrement, il goûte mes lèvres avec sa langue, en mordille une avant de m’embrasser à nouveau. Tout mon corps n’est qu’une boule enflammée, chaque terminaison nerveuse de ma peau est sollicitée, enchantée. Son odeur m’enivre, son goût de cigarette est si ténu que je ne le sens pas. C’est son odeur à lui et elle me fait décoller.

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Extrait ajouté par coco-coraliie 2021-03-28T16:03:42+02:00

- Attention Anna...

Au lieu de se dégager, elle accentue sa succion en pointant les fesses en arrière, comme pour m'implorer, et je m'exécute en enfouissant un doigt en elle, juste avant de jouir à longs jets dans sa bouche. Elle ne me lâche pas, et c'est si bon, que l'espace d'un instant, je ne sais même plus où je suis. Puis je reprends mes esprits, elle bouge sur moi et s'essuie la bouche en se redressant.

- Désolé, je t'ai prévenue, pourtant...

- C'est pas grave, mais il faudra changer les draps.

- Pourquoi? Demandé-je en l'attirant a moi pour la prendre dans mes bras.

- J'ai tout craché...

C'est presque instinctif : j'éclate de rire.

- C'est pas drôle... C'est pas bon, vraiment... Ça ma surprise.

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Extrait ajouté par Matoline 2021-02-23T09:56:04+01:00

Chapitre 1 :

Annabelle

« … Tout à coup, ils ramassent des choses par terre et détalent, mais le plus effrayant me jette un regard enflammé. Il lève le bras devant lui, pointe un doigt taché de sang dans ma direction.

– Je me souviendrai de toi, gamine.

Sa voix est rauque, dure, glaciale. Je me mets à trembler si fort que je sens mes genoux s’entrechoquer. Puis il se détourne et part en courant. La sirène se rapproche encore, avant de s’éloigner. Puis une autre. Ce n’était pas pour nous. Je mets de longues secondes à réaliser ce que je viens de faire. À quoi j’ai échappé. Que se serait-il passé, si le cri des sirènes ne les avait pas fait fuir ? Est-ce que j’aurais eu le cran d’appuyer sur la détente, même si cette arme ne contient que du gaz ?

Un gémissement me tire de ma torpeur et j’exhale un long souffle que je retiens depuis que j’ai quitté ma voiture. Puis je me précipite sur le brun qui est à terre. Sans même réfléchir à mes gestes, je tâte le haut de son corps à la recherche de blessures. Je n’ai vu qu’un coup de couteau, mais il peut en avoir reçu plusieurs. Il est complètement sonné, et protège son visage avec son avant-bras gauche, me laissant le champ libre. Je suis stupéfaite de constater sa carrure : il est grand, musclé, avec des biceps bien rebondis quand il lève les deux bras au-dessus de sa tête, de larges épaules, des abdominaux durs sous le tee-shirt que je soulève à la recherche d’une plaie. Son cou aussi est costaud, large, tendu. Il gémit, bascule doucement la tête de droite à gauche, sur le trottoir encore tiède de la canicule.

Quand je m’arrache enfin à ma contemplation et baisse les yeux sur le bas de son corps, je me traite d’idiote. Sur son jean noir, une trace de sang impressionnante s’élargit, poisseuse. En plein dans la cuisse.

– Putain !

Je relève la tête, observe les alentours, mais tout est calme. Désert. Il n’y a pas une seconde à perdre…»

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