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Bibliothèque de Freyja : J'ai lu aussi

Margot des pleines lunes Margot des pleines lunes
Bruant D'Almeval   
https://mydearema.wordpress.com/2020/07/06/%e2%94%82jai-lu%e2%94%82margot-des-pleines-lunes/

Je remercie l’auteur pour sa prise de contact au top du top. J’ai enfin la preuve que oui, en tant qu’auteur•rice auto-édité•e c’est possible de faire une proposition de service-presse de façon respectueuse et bienveillante, de prendre la peine de lire un minimum les chroniques du blogueur concerné et de prendre en considération son genre de lecture. Ça faisait longtemps. Merci pour ça.

Margot des pleines lunes est un récit diablement court. Un peu plus d’une centaine de pages mais, par chance, l’histoire se prête convenablement au format. Malheureusement, ma lecture ne fut pas aussi enchanteresse qu’espéré. Je partais très enthousiaste, l’auteur m’avait fait une description très prometteuse de son héroïne et je n’avais que peu de doutes la concernant : d’office, j’allais m’attacher à Margot.

Là où le bât blesse c’est surtout par rapport à l’écriture de l’auteur. Sa prose est très riche et dense mais il y manquait, à mon sens, d’un peu de mesure. Un peu plus de contenance et d’équilibre m’aurait sûrement permis de davantage vivre, ressentir la vie de Margot. Je suis très admirative de sa qualité d’écrivain (malgré quelques petites coquilles, rien de bien méchant) mais le récit gagnerait en fluidité sans la sensation de lourdeur qui l’accompagne à plusieurs reprises. Je me suis perdue dans des jolis mots, trop de jolis mots qui n’ont pas réussi à m’emmener au coeur de l’histoire de Margot.

Cette majeure difficulté a donc inévitablement impacté la représentation que je me faisais des personnages. Ils ne sont pas très nombreux. L’héroïne, qui se change en une époustouflante biche blanche les nuits de pleine lune, avait initialement tout pour me plaire. C’était sans compter la distance qui a fini par s’installer entre elle et moi au fur et à mesure que les pages défilaient. Le style n’aidant clairement pas, elle a fini par me paraître presque trop timorée. La quatrième de couverture laissait présager l’importance que prendrait le thème de la famille mais cet aspect-là est un peu passé à côté de moi. Je n’ai pas réussi à prendre en affection son frère, Renaud. Par la suite, un de ses amis, particulièrement infect, a achevé de me rebuter.

C’est donc une lecture qui ne s’est pas fort bien déroulée pour moi, à mon plus grand regret. Je remercie l’auteur pour ce service-presse et ne peux que l’exhorter à continuer d’écrire. Je pense que ce récit en particulier pourra plaire aux lecteur•rice•s qui sont moins terre-à-terre que moi, qui ont moins besoin de franchise et d’assurance dans un récit.

par Freyja
Doctor Who, Tardis Type 40, Instruction Manual Doctor Who, Tardis Type 40, Instruction Manual
Mike Tucker    Richard Atkinson   
The Tardis has been described as the most powerful ship in the universe. It can take you anywhere in time and space.

This manual furnishes users with full operational guidelines.

It also explains what to do if things go wrong.

par Freyja
Lebenstunnel, Tome 2 : Chaos Lebenstunnel, Tome 2 : Chaos
Oxanna Hope   
http://for-ever-dreamer.blogspot.fr/2017/07/lebenstunnel-tome-2-chaos.html

Le 1er tome m'avait déjà énormément plu. Mais ce tome 2 est encore un cran au dessus !

La force d'Oxanna, dans cette histoire, est de maintenir constamment l'intérêt du récit, en créant une tension persistante et de nombreuses interrogations.

Les personnages, faisant tout leur possible pour fuir Germania et mettre un terme aux plans du Führer, ne connaissent aucun répit. Dans le 1er tome, je les avais déjà beaucoup aimé, mais dans ce tome-ci, je trouve qu'ils ont encore gagnés en épaisseur. Oxanna ne lésine pas sur leur psychologie et leurs interactions, ce qui fait que je me suis encore davantage attaché à eux.

Le scénario demeure très abouti, les informations étant distillées un minimum au fur et à mesure. L'intrigue, par ses chapitres courts, est très rythmée et prend des allures de survival. À travers la fuite des personnages, une véritable course-poursuite s'engage.

Quant au côté historique, celui-ci est encore une fois bien développé. Bien que se passant dans le futur, je n'ai eu aucun mal à m'imaginer les lieux et l'ambiance quasi-apocalyptique du roman. Je n'ose imaginer ce que devait être la réalité à l'époque de la guerre... Quoi qu'il en soit, Oxanna pose des interrogations pertinentes humainement parlant. Il est tour à tour question du contrôle et du pouvoir sur autrui, du doute, du remord quant au sentiment de trahison, ainsi que du sentiment d'appartenance.
Le plus terrifiant pour moi a été de constater que quelle que soit l'époque, la nature humaine a toujours été la même. Je pense que c'est une des leçons à tirer de cette histoire : en s'imaginant que l'Allemagne aurait gagné la guerre, est-ce que cela aurait changé quelque chose quant à la nature humaine ? D'un côté comme de l'autre, les guerres persistent, la soif de pouvoir, de savoir à n'importe quel prix et de contrôle demeurent.

La fin du roman m'a vraiment stupéfait ! J'avais émis quelques hypothèses, mais je ne m'attendais pas à un tel choc ! Ce qui me fait dire que le plus gros point fort dans cette histoire réside dans l'effet de surprise et les rebondissements qui en découlent. Ce n'est pas le suspense, c'est vraiment la surprise en elle-même.
Inutile de m'étendre sur l'écriture, il est évident que j'aime beaucoup la façon d'écrire d'Oxanna. Les mots sont en adéquation avec l'ambiance du roman, et elle parvient à rendre ses personnages à la fois énigmatiques et charismatiques.

Bravo Oxanna pour ce 2ème tome, car tu as été plus loin que je ne l'aurais imaginé dans la construction de ton histoire. Elle est vraiment pertinente et fait réfléchir sur la nature humaine, les préjugés, ainsi que sur les technologies, parvenant à faire le parallèle entre passé et futur.

par Sorcier
Japorama Japorama
Marco Reggiani    Sabrina Ferrero   
J’ai eu la chance, plus jeune, de voyager aux quatre coins du monde sans pour autant mettre un pied sur la terre nippone. Et je dois reconnaitre ne m’être jamais vraiment intéressé à cette culture avant les événements de la dernière coupe du monde de football. Je suis tombé sur une séquence où les supporters japonais ramassaient les déchets dans le stade, non par obligation mais par respect pour l’environnement et envers les hôtes.

Quand Casterman m’a proposé cet ouvrage, je n’ai pas hésité une seconde et j’ai saisi l’occasion de mieux connaitre ce pays et cette culture très différents de notre petit pays (Belgique). Je dois avouer avoir été septique à la lecture des premières pages fortement illustrée en pensant, à tort, qu’il s’agissait plutôt d’un ouvrage humoristique ou n’entrant pas suffisamment dans les détails.

Après une vingtaine de pages, mes yeux pétillaient d’apprendre autant de choses et de manière très ludique. J’ai tellement parlé Japon pendant les repas que ma femme était sur le point de me confisquer Japorama !!! Il s’agit d’un ouvrage simple, sans prise de tête mais qui témoigne du sérieux de l’auteur qui est parvenu, en si peu de pages, à nous donner un aperçu authentique du pays du soleil levant.

Les illustrations, quant à elle, apportent une certaine légèreté à l’ouvrage et l’utilisation de couleurs pastels procure à nos yeux un plaisir permanent. Le texte s’incorpore parfaitement et trouve sa place malgré des pages bien remplies des dessins de Sabrina Ferrero.

A cause (ou plutôt grâce) au texte condensé, on prend un malin plaisir à consulter les moteurs de recherche afin d’obtenir des informations complémentaires. Ne vous étonnez donc pas à passer la prochaine demi-heure à vous informer sur le palais de l’empereur.

J’aimerais tellement découvrir les bars à chats ! Pas vous ?
Les contes de Charles Perrault Les contes de Charles Perrault
Béatrice Bottet    Tamia Baudouin   
Avant même d’ouvrir cet ouvrage, on ne peut qu’être émerveillé par sa qualité et sa couverture sublime et aux intentions claires. Cette dernière nous donne un aperçu des différents contes de Perrault qui se trouvent à l’intérieur, les contes de notre enfance ou pas tout à fait.

Tamia Baudouin et Béatrice Bottet ne nous livrent pas les versions « édulcorées » de ces histoires que nous connaissons sur le bout de doigt, mais bien une fidèle représentation des textes originaux de Charles Perrault. Saviez-vous que Cendrillon avait pardonné à ses deux affreuses belles-soeurs ? Et qu’en est-il de l’ogresse qui fait office de belle-mère à la Belle au Bois dormant ?

Alors que c’est un véritable plaisir à mes yeux d’adultes, cet ouvrage ne sera pas à mettre entre les mains des lecteurs les plus sensibles. En effet, un certain nombre de planches sont « violentes » et peuvent choquer. C’est le cas de l’ogre du Petit Poucet qui égorge ses filles. Ou bien encore les nombreuses femmes de Barbe bleue représentées pendues. La lecture devra alors être accompagnée de la présence d’un adulte si l’on souhaite faire découvrir cet album avant l’âge recommandé (9 à 12 ans).

Les illustrations sont sublimes tout en étant très simples. On prend plaisir, enfants et adultes, à parcourir les planches sans vraiment se soucier du texte. On s’écarte totalement des albums habituels qui tentent, par tous les moyens, à s’approcher au plus des « standards Disney ». Quel bonheur pour les yeux d’être face à des illustrations authentiques et uniques.
Je suis qui? Je suis quoi? Je suis qui? Je suis quoi?
Jean-Michel Billioud   
Cela fait plus de deux mois que je n’ai plus lu la moindre ligne. Sans être capable de me l’expliquer, j’ai traversé un épisode « comatique » sans réussir à m’en sortir seul ni même avec les « encouragements » de mes proches.

Pendant cette période, j’ai reçu Je suis qui ? Je suis quoi ? des éditions Casterman et cet ouvrage m’a immédiatement interpellé. Sans en connaitre le contenu à la lecture du titre, je me suis replongé dans une angoisse qui était la mienne il y une petite dizaine d’année où il était question d’apprendre à me connaitre moi-même.

Cet ouvrage documentaire est destiné aux adolescents (tout en convenant parfaitement à des adultes) qui se posent des questions qui restent bien souvent sans réponses de par la peur du regard critique des autres (amis, parents, proches, …). Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il est parfaitement réalisé.

Dès les premières pages, on se plonge dans des témoignages très émouvants de personnes ayant une sexualité différente de ce que la société nous pousse à être. L’hétérosexualité est, en effet, la plus fréquente mais est tout autant logique et normale que l’homosexualité, l’asexualité, la transexualité, …

Etant un humain comme un autre, je ne me suis jamais vraiment intéressé à une personne pour ces pratiques sexuelles ou ses préfères émotionnelles. Un homme, une femme, une lesbienne, une femme trans, un gay, … On s’en fout complètement non ? En ce qui me concerne, c’est une évidence… Cet ouvrage me fait un peu plus prendre conscience que ce n’est pas aussi évident dans notre société et il est compréhensible que certains jeunes soient craintifs à l’idée de répondre à « Qui suis-je ? ».

L’ouvrage est enrichi de nombreuses manières. On y retrouve notamment des bandes dessinées très simples, mais qui mettent en scène des épisodes historiques méconnus (Léonard de Vinci, Oscar Wilde, …) ou bien encore la mise en dessin de coming-out très marquant (Mauresmo qui précise que son amie s’écrit bien -ie à la fin, ou encore Jodie Foster qui renonce à un discours de coming-out préparé à l’avance pour assumer pleinement sa sexualité).

Je suis qui ? Je suis quoi ? permet d’apporter des pistes aux jeunes brutalisés de par leur orientation sexuelle ou leur genre. En effet, on y trouve des conseils en cas d’agression tout en fournissant un grand nombre d’associations qui peuvent leur venir en aide d’une manière plus concrète.

Même si cet ouvrage est plutôt destiné aux jeunes lecteurs qui peuvent s’interroger sur leur sexualité ou celles des autres, il est évident qu’il est à mettre entre toutes les mains. Et qui sait, peut-être que cela pourrait mettre du plomb dans l’esprit de certains adultes…
Lost at sea Lost at sea
Jon Ronson   


Jon Ronson has been on patrol with America's real-life superheroes and to a UFO convention in the Nevada desert with Robbie Williams. He's met a man who tried to split the atom in his kitchen and asked a conscious robot if she's got a soul.

Fascinated by madness, strange behaviour and the human mind, Jon has spent his life exploring mysterious events and meeting extraordinary people. Collected from various sources (including the Guardian and GQ) Lost at Sea features the very best of his adventures.

Frequently hilarious, sometimes disturbing, always entertaining, these fascinating stories of the chaos that lies on the fringe of our daily lives will have you wondering just what we're capable of.


par Freyja
The Faber book of utopias The Faber book of utopias
John Carey   
An anthology of schemes, stories and ideas which people have dreamt of as Utopia. Provides a picture of the hopes and desires of the age in which each Utopia was conceived. The anthology encompasses many noble and selfless schemes but also reveals a trail of folly, tyranny and attempts at social control.

par Freyja
Nil, Tome 1 : Nil Nil, Tome 1 : Nil
Lynne Matson   
https://mydearema.wordpress.com/2019/06/15/%e2%94%82jai-lu%e2%94%82nil/

Bon.

J’avais pas mal d’espoir concernant ce bouquin. Je suis une énorme fan de la série Lost et je m’attendais à un truc aussi retournant.

Je suis venue, j’ai vu, je suis déçue.

Au début ça commençait pas trop mal, Charley débarque sur l’île d’une façon des plus originales et son aventure koh-lanta démarre. Un chapitre sur deux, nous avons le point de vue de Thad qui connaît l’île depuis bien plus longtemps. Fatalement les deux finissent par se rencontrer et voilà qu’on introduit Charley au sein d’un groupe de survivants établis dans la Cité de Nil.

Et puis c’est tout.

S’enchaînent des pages, et des pages, et des pages de rien.

La vie dans la Cité est assez monotone, il y a peu de difficultés pour survivre, les générations qui ont précédemment vécues sur l’île ont déjà préparé le terrain. C’est plutôt ennuyant. Du coup, on tourne nos attentes sur l’aspect fuite de l’île. Enfin, c’est ce que le résumé promettait. Toute cette problématique est abordée en fin de récit. Donc on a réellement bien 250 pages – si pas plus – de blabla un tantinet inutile.

Fatalement, parce que le young-adult se renouvelle sans cesse, on a de la romance. Omniprésente. Devine entre qui? Entre les deux protagonistes narrateurs. ON S’Y ATTENDAIT PAS LES GARS. Je ne vais pas me répéter enfin si mais bon on sait que j’ai un gros problème avec cette omniprésence et obstination à foutre des passages dégoulinants de mièvreries dans chaque bouquin young-adult. J’ai eu la désagréable sensation de me retrouver avec un « Sombres Étoiles » 2.0 où les deux personnages tombent amoureux quasi instantanément et là s’arrête l’histoire. Et que cette fille est incroyable, comme j’en ai jamais vues, et que ce mec je veux l’embrasser : À CHAQUE CHAPITRE et ce dès qu’ils s’aperçoivent. Le potentiel du livre passe à la trappe en ne laissant que des passages d’une simplicité agaçante.

Alors pourquoi ai-je achevé cette lecture te demandes-tu? Bah j’avais de l’espoir moi… En plus tout n’était pas à jeter non plus, la plume de l’autrice est terriblement addictive – soulignons que j’ai fini ce livre en quelques heures sur une journée alors que je ne l’aimais pas quoi… Mais c’est bien le seul point positif. L’agacement que j’éprouvais à l’égard des personnages et de l’intrigue qui ne décollait pas n’a pas permis que je m’attache aux personnages. Ils me paraissaient presque superficiels bien que chaque background est un peu près établi.

La saga se décline en quatre tomes, bien que je reste curieuse quant au pourquoi du comment je ne la poursuivrai pas. La fin semble se suffire à elle-même, j’ai même cru que c’était un one-shot. Nous n’avons aucune espèce d’explication quant aux secrets de l’île, sur presque 400 pages c’est frustrant et décevant mais bon.. tant pis?

par Freyja
Never Sky, Tome 2 : Ever Dark Never Sky, Tome 2 : Ever Dark
Veronica Rossi   
Franchement j'ai adoré. Il ne m'a pas déçue, loin de là. La suite est à la hauteur du premier tome. Je suis totalement sous le charme de l'atmosphère de ce livre. Coup de cœur.

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