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Bibliothèque de Gabricot : Liste d'Or

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Sunshine, Tome 2 : Le réveil de Sunshine Sunshine, Tome 2 : Le réveil de Sunshine
Paige McKenzie   
Je remercie les éditions Hachette pour cette très belle réception. Après le quasi-coup de cœur du premier tome, j’attendais impatiemment de retrouver notre héroïne. Je suis partie dans un certain état d’esprit, car je me souviens des frayeurs du tome 1, et j’avais bien conscience que le suivant serait placé sous le signe de la découverte, et non plus de l’horreur pure. Grand bien me fasse, parce que j’avais raison. Le réveil de Sunshine est une suite différente, mais pas moins intéressante.

Je vous déconseille de lire cette chronique si vous n’avez pas encore commencé la saga.

C’est bon, Sunshine a découvert sa véritable nature. Elle sait désormais qu’elle fait partie des rares aël-mats encore vivants sur Terre, et son rôle est de mener les âmes trépassées vers la lumière. Et tout aussi important, son père vient de réapparaître dans sa vie, pouf, comme ça, et l’enjoint à le suivre pour débuter sa formation, loin de sa mère et loin de Nolan. Mais ce qui l’attend auprès de lui ne sera pas de tout repos. Il reste encore bien des secrets à découvrir, bien des mystères à élucider. D’autant plus que le don de Sunshine s’apparente plus à une faiblesse qu’à une force, contrairement aux autres aël-mats.

Ce deuxième épisode est moins versé dans l'occulte et l'horreur que le premier. Il est là pour faire la lumière sur Sunshine, ses origines et la nature de ses dons. C'est aussi une suite dans laquelle les ennemis sont aussi invisibles que dangereux. On sait pertinemment qu'ils sont là, qu'ils s'organisent, mais on ignore quand ils vont frapper.

Je me souviens encore du premier tome et de l’effroi qu’il instillait. Évidemment, j’avais eu la brillante idée de le lire après minuit, quand chaque bruit inhabituel tintait à mes oreilles comme le signe qu’un esprit flottait au-dessus de ma tête. Du coup, j’étais un peu dans mes petits souliers. Mais dans Le réveil de Sunshine, ce sentiment angoissant disparaît, au profit d’autre chose. Il faut bien garder à l’esprit que la saga va plus loin qu’un simple film d’horreur. Le but étant d’apprendre et de comprendre. Si vous partez déjà avec cette idée, vous ne serez pas déstabilisé(e) .

J’ai été soufflée par le dynamisme de l’histoire. Les événements s’enchaînent à toute vitesse, et avec un naturel désarmant. J’ai apprécié que ça bouge autant. L'auteur a fait un choix intéressant dans sa façon de relater les évènements. Le récit n’en est que plus vivant. Par exemple, entre certains chapitres, on a droit à de courts apartés avec les yeux d'un personnage dont on ne connaît pas l'identité (comme dans le tome 1, en somme). Ça donne lieu à bon nombre d'hypothèses et ça m'a poussée à m’interroger, à mener ma propre enquête.

Venons-en à Sunshine, maintenant. Elle bat tous les records ! Je ne me souvenais plus de son tempérament, mais ce deuxième épisode m’a permis de me remémorer pourquoi je l’appréciais autant. Vive, un peu fantasque et attachante, c’est un réel plaisir de la suivre dans ses aventures. Sa caboche bouillonne sans discontinuer et elle a toujours des réflexions drôles, même dans les moments les plus tendus. Encore une fois, Paige MacKenzie a eu l’excellente idée de nous dépeindre une banale adolescente en apparence. Derrière cette crinière frisottée et son goût prononcé pour les vieilles fringues se cache une jeune fille extraordinaire. Ce deuxième opus nous permet d’en savoir plus sur ses dons. Ceux-ci oscillent entre force et faiblesse, et j’en suis même venue à douter de son efficacité. Si les aël-mats sont sensibles aux esprits, Sunshine elle, l'est encore plus. Ce qu'elle partage avec les morts est exceptionnel, puissant, mais également à double tranchant. La plume est assez familière, ce qui favorise la proximité avec l'héroïne. J'avais l'impression d'être une amie de longue date, assez privilégiée pour la suivre dans tous ses déplacements.

Aidan, le père biologique de Sunshine, est également mis en avant. J'admets que je ne sais pas quoi penser de lui. Il se montre froid, clinique, détaché, voire complètement insensible ; mais à côté, il peut faire montre d'une sollicitude surprenante. Sa relation avec Sunshine se construit pierre après pierre. Une réflexion de la jeune fille m’a beaucoup plue :

La plupart des pères veut que leur enfant ait de bonnes notes, arrive à l'heure en cours, soit poli avec les profs, ce genre de trucs quoi. Le mien veut que je change le monde.

Car oui, les enjeux sont importants, et Aidan le lui fait très bien comprendre.

L’ambiance oppressante est toujours là, mais différente. Plus on avance dans l’histoire, et plus on s’aperçoit que le Bien et le Mal sont des notions très abstraites. Mais je ne vous en dit pas plus à ce sujet, ce serait vous gâcher le plaisir.

En résumé, Le réveil de Sunshine est une excellente suite qui oscille entre tourments et mystères. La simplicité de l’histoire, mêlée à la profondeur de l’intrigue, fait de cette saga quelque chose d’assez unique en son genre. L’immersion est totale dans cette vie de fantômes et d’au-delà, je vous conseille de ne pas manquer ça. Vite la suite !

Ma chronique : http://april-the-seven.weebly.com/jeunesse---young-adult1/sunshine-episode-1-paige-mckenzie
Alex Rider, Tome 9 : Le Réveil de Scorpia Alex Rider, Tome 9 : Le Réveil de Scorpia
Anthony Horowitz   
Ce livre est encore une fois plein de rebondissements. Alex souffre et on a tous été triste pour lui surtout quand il a été brisé à un certain passage. J'ai hâte de voir le prochain tome .

par Gabricot
La Déclaration, Tome 1 La Déclaration, Tome 1
Gemma Malley   
Je n'aurais pas mis ce thème de "roman pour ado", c'est à mon humble avis quelque chose de trop réducteur pour une oeuvre pareille... Elle reflète très bien les stigmates dont est marquée la société dans les pays développés : la peur de la mort et le recours à la science à outrance, la peur des jeunes le problème de consommation des ressources... Vraiment, c'est un superbe livre, même pour ceux qui ne sont pas adeptes de la science-fiction. Y a pas de machines partout, et la société n'a pas tant évolué, elle a juste pourri... Dans un sens, ce livre est une ode à la jeunesse, au renouveau. C'est aussi un avertissement sur les conséquences de nos actes égoïstes... C'est très humain, très... bref, génial ! =)

par flo0wer
Les Prodiges Les Prodiges
Jeremy Scott   
http://lesmotspourrever.com

Lorsque son père lui annonce qu’il est temps d’avoir une discussion sérieuse, Phillip, douze ans et aveugle de naissance, craint aussitôt le pire. Il ne veut pas de cette discussion qui ne pourra qu’être gênante, et surtout pas avec son père. Mais tandis que Phillip s’attendait à devoir écouter un discours maladroit sur les hormones et la sexualité, son père lui révèle qu’il possède des pouvoirs, comme le reste de leur famille, et surtout comme le reste de cette ville, Freepoint, dans laquelle ils ont emménagé il y a quelques mois. A la rentrée prochaine, Phillip intégrera une école pour super héros où il apprendra à maîtriser sa télékinésie. Lui qui se voyait déjà digne de ses super héros préférés (mais totalement fictifs) tel Batman ou Superman, il va rapidement déchanter. Oui il intègre bien une école de super-héros, mais à cause de son handicape il se voit contraint d’intégrer une classe spéciale et Philip se sent aussitôt mis à l’écart, encore une fois traité différemment. Il y rencontrera pourtant d’autres adolescents dont il va vite devenir inséparable.

Une fois de plus c’est un livre dont je n’avais pas entendu parler, donc que je n’avais pas prévu d’acheter. Je ne saurais même pas vous dire pourquoi Les Prodiges m’a attiré en premier lieu. Peut-être à cause de ce gamin en chaise roulante dont la pose me rappelait indubitablement le professeur Xavier des X-men. Forcément, dès qu’il est question de super-héros, moi j’accoure ! Et puis bon, le résumé, aussi bref soit-il, donnait envie, on ne va pas se le cacher. Parce que des gamins dont le handicap devient la plus grande force ? Sacrée promesse !

Alors, promesse tenue ? J’ai envie de dire non. Attention, je tiens à préciser que ce fut vraiment une bonne lecture malgré quelques couacs mais, encore une fois, j’estime que le résumé est trompeur. Parce qu’on dira ce qu’on voudra, les pouvoirs de ces « prodiges » ne sont pas incroyables : Phillip est télé-kinésiste. Problème ? Pour faire bouger des objets il a besoin de connaître non seulement leur forme mais aussi leur poids, ce qui est rendu quasiment impossible à cause de sa cécité. James est capable de se téléporter n’importe où du moment qu’il a bien l’image du lieu en tête mais il est lui aussi aveugle, donc incapable de visualiser la plupart des lieux. Freddie est capable de devenir gigantesque mais son asthme le paralyse aussitôt et l’oblige à reprendre une taille normale. Bentley a des capacités cérébrales supérieures mais son corps, atteint d’ataxie, le ralenti. Donnie est un trisomique dont personne ne connait véritablement le pouvoir. Henry, lui, est capable de lire dans les esprits mais est coincé dans un fauteuil roulant. Donc oui ils ont des pouvoirs, mais en matière de super-héros, on a déjà vu mieux … Mais passons.

Pouvoirs mis à part, suivre Phillip dans ce nouveau lycée est presque comme suivre un lycéen lambda. Il y a même la brute de l’école, toujours là pour intimider les petits nouveaux et surtout pour rire au détriment des élèves un peu différents. La classe spéciale dont fait partie Phillip est donc toute désignée. Mais Phillip y fait face, principalement parce qu’il n’a pas vraiment d’autres choix, mais aussi parce que ses nouveaux amis sont là pour le soutenir. L’auteur n’a pas cherché à jouer la carte de l’apitoiement et c’est définitivement une bonne chose. Au contraire, Phillip semble toujours prendre les choses du bon côté et on oublie facilement qu’il est aveugle. Tout comme oublie facilement les handicaps des uns et des autres, tout simplement parce qu’ils s’entraident, palliant sans sourciller aux « défaillances » les uns des autres. Je reconnais néanmoins que ce point peut facilement devenir une critique. Par exemple la cécité de Phillip devient presque inexistante à partir du moment où Henry ne cherche plus à lire dans l’esprit des autres, donc à prendre des images ou des pensées, mais à en déposer. Il devient les yeux de Phillip et de James, annulant leur handicap. Pourquoi les avoir faits handicapés, alors ? Juste pour pouvoir attendrir un peu le cœur des lecteurs en jouant la carte de la complémentarité de leur amitié ? Ou peut-être pour pointer du doigt les préjugés qu’ont la plupart des gens envers ceux qui sont un peu différents ? Si c’est le cas, je suis totalement passée à côté. Peut-être parce que je ne m’apitoie pas sur le sort d’un aveugle, d’un sourd ou d’un mec en fauteuil roulant. Je ne m’apitoie pas non pas parce que je ne suis pas capable de compassion mais tout simplement parce que je ne vois pas leur handicap comme un problème. Je ne vais pas les regarder avec pitié quand c’est bien la dernière chose dont ils ont besoin. Qu’un ami soit muet ou qu’il parle sans cesse, pour moi c’est pareil. Les prodiges n’a donc pas touché ma corde sensible.

Mais ça n’a pas vraiment d’importance puisque ici c’est l’action qui prime sur les sentiments. Même si l’histoire est un peu longue à se mettre en route, les choses finissent par bouger une fois Phillip bien intégré à son nouveau lycée. Les six amis espèrent avoir l’occasion de prouver qu’ils valent tout autant qu’un super-héros « valide » lors d’une SuperSim, un concours organisé sous la forme d’une simulation, et se retrouvent bien malgré eux au cœur d’un complot qu’ils n’auraient jamais soupçonné. J’ai été un peu déstabilisée par le manque premier de cruauté du soi-disant méchant. Finch se montre courtois, poli, un brin amusant. Pas de quoi nous faire trembler et j’ai commencé par me demander si Jeremy Scott ne se moquait pas un peu de nous avec ce méchant de pacotille. Tout se complique lors de leurs altercations suivantes et Finch devient enfin méchant. Sans doute un peu trop aux yeux de certains, parce que je ne m’attendais pas du tout à une telle tournure ! Je suis restée quelques secondes devant mon livre ouvert à me demander si j’avais bien lu ou si je ne m’étais pas trompé de livre en cours de route. Je ne souhaite à personne ce qu’il inflige à Phillip et je dois bien admettre que je ne l’avais pas vu venir. Avec le recul ce brusque changement est sans doute un peu extrême mais il a au moins le mérite de crédibiliser Finch. Avec d’autres adeptes, il espère faire revivre Celui-qui-peut-tout, ce super-héros ultime qui possède à lui seul tous les pouvoirs possible et imaginable. Une prophétie dit qu’il doit revenir cette année et Finch est déterminé à tout mettre en œuvre pour le faire réapparaitre. Bon, son plan et son but machiavélique sont un peu bancals mais je ne me suis pas ennuyée pour autant. Sans oublier que je ne m’attendais pas du tout à ce qu’il ne s’appelle pas réellement Finch et qu’il soit en réalité une toute autre personne ! J’aime quand un auteur parvient à me surprendre avec une révélation que je n’attendais pas.

En parlant de révélation, je dois cependant admettre que l’identité de super-héros ultime n’a pas été une surprise pour moi. Parvenu à la moitié du livre, c’était devenu une évidence. En revanche, j’ai été profondément révolté par la réaction des habitants de Freepoint. Sans oublier cette tristesse face à ce qu’il advient finalement de Celui-qui-peut-tout. Un vrai destin de super-héros, certes, mais ça n’en reste pas moins injuste. Et encore une fois, c’est une tournure à laquelle je ne m’attendais pas ! Je suis bien obligé de reconnaître que Jeremy Scott maîtrise l’art de créer des rebondissements.

Les Prodiges souffre malheureusement de quelques longueurs et de quelques incohérences. Le premier exemple qui me vient en tête est tout simplement l’âge des protagonistes. Ils n’ont ni le comportement ni les réflexions de gamins de douze ans. Quatorze à la limite, quinze sans aucun doute. C’est à se demander si l’auteur a déjà fréquenter des ado de douze ans. Ils n’ont pas du tout cette maturité, cette débrouillardise ni ce regard sur le monde. Le deuxième exemple concerne un personnage que je n’ai pas abordé pour le moment et que je n’explorerai pas vraiment pour ne pas vous spoiler. On apprend au fil de notre lecture que Chad a perdu un bras lors d’un séjour dans une sorte de camp de redressement pour mineur. Et pourtant on peut lire : « [Chad] s’essuya les mains sur les genoux » ou encore un peu plus loin « nous posant à chacun la main sur une épaule, [Chad] nous rendit tout autant invisible« . Balaise le type, si on part du principe qu’il lui manque un bras, donc une main. Alors faute d’inattention de la part du traducteur ou incohérence de l’auteur ? Va savoir. Mais ça n’en reste pas moins perturbant. La première fois je suis sortie de l’histoire et je suis même remonté le long des chapitres pour vérifier si je n’avais pas mal compris dès le départ et si Chad ne possédait pas encore ses deux bras, contrairement à ce que j’avais pu croire. Mais non, je n’avais pas mal lu.

Mais à part ça j’ai vraiment passé un bon moment. Oui je sais, on ne dirait pas comme ça ! Et pourtant je me suis retrouvée plongée dans l’action, pardonnant sans peine la faiblesse du scénario et les erreurs trouvées ici et là. Je n’ai pas été perturbée par l’absence de fille au sein de cette équipe et j’ai vraiment été grisée par l’humour (parfois noir) des personnages. Si Jeremy Scott décide de faire une suite, j’en serai avec plaisir !
Dans chacun de mes mots Dans chacun de mes mots
Tamara Ireland Stone   
http://wp.me/p5AuT9-1vM

Encore une autre petite pépite dans la collection New Way chez Hugo Roman. Un Young Adult très émouvant et unique dans son genre. « Dans chacun de mes mots » de Tamara Ireland Stone. Un livre qui aborde un sujet assez grave et qui touche beaucoup d’adolescents de nos jours : La Dépression, les troubles obsessionnels, Les crises d’angoisses.

J’ai été curieuse de savoir comment l’auteur allait dépeindre l’intrigue du livre. Et je dois dire que j’ai été littéralement impressionnée. Elle a su choisir les mots qu’il faut pour montrer un aperçu à ceux qui n’ont jamais connu ce genre de trouble ainsi que les effets que cela peut avoir sur la personne qui en souffre et ceux qui l’entoure.

Avec une plume fluide, prenante et remarquable, nous assistons à l’un des témoignages les plus bouleversants que l’on ait pu lire. Une intrigue magnifiquement construite intense en émotions avec un bon rythme et sans aucune longueur. Dès le début, on accroche à l’histoire et à ce qui arrive à notre héroïne. Les pages se tournent toutes seules sans que l’on puisse se détacher à la trame. Des moments intenses et tellement réalistes que l’on passe du sourire aux larmes, de l’inquiétude au bonheur.

Tous les personnages sans exception (principaux comme secondaires) sont extraordinaires et ont tous leur importance dans l’histoire. On se sent proche d’eux et on espère que tout se termine au mieux. Mais des fois, le hasard vous réserve bien des surprises …

Sam, notre héroïne est une jeune fille épatante, d’une grande fragilité mais également d’un grand courage. Elle va devoir mener un dur combat pour réussir à guérir de ce mal qui la ronge. Et que dire de sa nouvelle amie ? Caroline cette jeune fille qui vous touchera en plein cœur. Une amie qui a su montrer une lueur d’espoir à Sam, de trouver une nouvelle méthode de d’exprimer ce qu’elle ressent et lui permettre de faire connaissance avec AJ. Ah AJ ce jeune homme va vous surprendre par bien des manières. Il y a aussi Sue, cette femme qui a toujours été à l’écoute et qui a su être de très bon conseil.

Une mention spéciale et particulière pour le Coin des Poètes. L’un de mes lieux préférés. J’ai adoré la façon dont la poésie fut intégrée à l’histoire. Des moments tout simplement exceptionnels. Des poèmes uniques dans leur genre et beaux.

« Dans chacun de mes mots » est une très belle découverte. Un très beau livre qui ne vous laissera pas indifférent. C’est Sublime, Captivant et Touchant. Bref une lecture incontournable.
L'Architective : Les Reliques Perdues L'Architective : Les Reliques Perdues
Mel Andoryss   
http://bazarlivresque.blogspot.fr/2016/11/architective-tome-1.html


Ce livre raconte l'histoire d'Armand, un garçon de quinze ans qui rentre au lycée. Mais Armand n'est pas tout à fait comme ses camarades de classe puisque c'est un architective. En effet, il est capable de plonger dans l'âme des maisons, de voir et ressentir leur souvenirs, leurs craintes, leurs secrets.. Armand utilise cette particularité pour des enquêtes que lui dégote sa mère. Il mène sa petite vie jusqu'au jour où il se fait kidnapper par des hommes qui vont l'obliger à plonger pour eux afin de retrouver une certaine relique très ancienne et qui a du coup beaucoup de valeur. Armand réussit à s'enfuir et le seul moyen pour lui de leur échapper définitivement est de les doubler, en essayant de récupérer cette relique avant eux. Il va pour cela bénéficier de l'aide de son meilleur ami Cédric et de Malaurie, une mystérieuse jeune fille rousse de leur classe.
Le gros point fort de ce livre est selon moi son originalité. J'ai tout simplement adoré le concept de plonger dans l'âme des maisons, j'ai trouvé ça hyper original et singulier, ça ne s'est jamais vu et c'est une super idée ! De plus, l'auteure décrit ces scènes là vraiment très bien, elle réussit à créer une ambiance particulière à chaque plongée, entre le rêve et la réalité.
Les personnages sont aussi très intéressants, même si on ne connait vraiment que le personnage principal à cause de l'absence d'alternance de points de vue, ce qui est peut être un peu dommage. Cependant cela renforce l'intrigue que l'on éprouve pour Malaurie, la jeune fille rousse qui les aide et qui n'est pas plus normale qu'Armand. Ils forment tous les trois avec Cédric un fabuleux trio, ayant chacun besoin des autres et chacun apportant aux autres ce en quoi il est doué. Armand ne serait rien sans ses acolytes !
Le rythme est très entraînant, l'action est au rendez-vous et est maîtrisée, même si elle pâtit quelques fois d'un schéma trop bien rodé et quelque peu prévisible. Je pense qu'avec deux ou trois ans de moins j'aurai pu profiter pleinement de ma lecture.
A côté de ça, la plume de l'auteure est vraiment agréable et j'ai été heureuse de la découvrir. Je vais dorénavant guetter ses nouveaux livres, autant pour son écriture que pour son imagination.
L'humour est aussi très présent, il ponctue le récit de manière réussie et plaisante.
Cependant, je dirai pour finir que selon moi, il manque quelque chose à cette histoire : un je-ne-sais-quoi qui m'a laissé un arrière-goût d'inachevé, de pas assez aboutit. Cela aurait nécessité 100 pages de plus et une intrigue plus développée encore mais j'espère retrouver tout cela dans les tomes suivants !


Pour terminer et conclure, je dirais que L'Architective est une lecture vraiment sympa et originale, qui se laisse très facilement lire et qui nous donne envie de découvrir la suite malgré le fait que c'est, pour moi, un peu prévisible et pas assez aboutit. Mais les sagas sont faites pour cela et je n'attend que ça !

par Zolii
L'auto-stoppeur : 9 nouvelles noires pour nuits blanches L'auto-stoppeur : 9 nouvelles noires pour nuits blanches
Anthony Horowitz   
J'ai adoré ces nouvelles ainsi que de découvrir Anthony Horowitz dans des textes plus courts que ce que je lis habituellement de lui. Ses histoires sont excellentes, surtout la dernière qui, bien qu'elle soit la plus courte, n'en est pas moins bien pensée. L'humour noir de l'auteur dans certaines histoires m'a également beaucoup plu.

par x-Key
La Bibliothèque des citrons La Bibliothèque des citrons
Jo Cotterill   
Un récit simple qui, avec des mots justes, nous parle et résonne en nous. L’histoire d’une petite fille, d’une famille, qui va vous bouleverser.

Dès les premières lignes, j’ai été emportée par le rythme du récit, par cette petite fille que j’ai trouvé tout aussi forte que touchante. Très souvent, j’ai eu envie de la prendre dans mes bras tant on sent qu’elle manque d’amour, de câlins, d’attention de la part de son papa.

Un homme qui s'est consacré corps et âme à la création de son œuvre, son livre sur les citrons. Des citrons qui ont pris beaucoup (trop) de place dans la maison. La recherche d'un but qui l'aura poussé à commettre des actes qui, à l'instant où ils seront découverts, feront énormément souffrir son enfant. La manière aussi dont il va se sentir plus encore démuni le jour où cette fameuse œuvre est terminée. Toute la difficulté à ouvrir les yeux, à se rendre compte qu'il a un problème, une "maladie".

Un récit écrit de manière simple pour être accessible aux plus jeunes lecteurs mais également avec beaucoup de justesse dans les mots choisis. Une histoire qui nous parle du deuil et ses conséquences. Des moyens mis en place par l’assistance sociale, « les veilleurs » pour aider les familles à s’en sortir. Il va nous ouvrir les yeux sur un problème que de trop nombreux enfants rencontrent.

Une petite fille à laquelle les amoureux des livres pourront facilement s’identifier. Elle nous partage sa passion pour les ouvrages mais également celle pour la création de ses propres histoires. Sa bibliothèque qui est pour elle un refuge. Son bonheur de découvrir, au fur et à mesure qu'elle grandit, les ouvrages que sa maman a tant affectionné lorsqu'elle avait le même âge.

Un très bel exemple d’amitié avec Mae. Grâce à cette dernière, Calypso va sortir de sa solitude car elles vont se découvrir de nombreux points communs.

La famille de Mae qui est vue ici comme « l’idéale », avec leurs moments de convivialités, de bonheurs mais également leur désaccords. Avec surtout une maman au cœur énorme qui sera pour Calypso une épaule sur laquelle se reposer et « enfin » verser des larmes.

De nombreux moments dans ce livre m’ont émue. Je pense qu’il est impossible de rester insensible face à la souffrance de cette famille. Pourtant, tout l’art de l’auteur ressort dans le fait qu’il ait réussi à ne pas faire de son histoire un drame. Non, c’est une bouffée d’espoir, de bonheur. Un récit qui fait du bien car ses protagonistes partagent énormément avec le lecteur.

Un énorme coup de cœur.
Mort sur le Nil Mort sur le Nil
Agatha Christie   
Ce roman d'agatha christie m'a énormément plu. Comme à chaque fois, je n'arrive pas à deviner qui est le meurtrier avant la toute fin du livre, ce qui dévoile l'habilité de l'auteur.

par myra44
Cinq petits cochons Cinq petits cochons
Agatha Christie   
C'est un de mes Agatha Christie préféré !! J'ais adoré le scénario. Par contre, j'étais à côté de la plaque en ce qui conserne le meurtrier. En tout cas, à lire impérativement.


par myra44