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Bibliothèque de GabrielleViszs : Liste de diamant

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Jungle Shadow, de la téléréalité au cauchemar Jungle Shadow, de la téléréalité au cauchemar
Gala De Spax   
J’ai profité d’une offre que les éditions Sharon Kena ont faites pour obtenir la version papier dédicacé et je dois dire que je comprends bien mieux la grenouille à la première page de ma dédicace :p. Je n’ai pas pu le lâcher tant que je ne suis pas arrivé à la fin, ce qui à été fait en une petite journée. Au début, j’ai cru que c’était juste un livre sur la téléréalité et tout ce qui va avec, enfin non, pas totalement, parce que ayant déjà lu deux autres livres de Gala, je me doutais bien que l’histoire ne serait pas aussi simple.

J’en reviens à l’histoire, car c’est ce qui nous intéresse le plus, Shadow est le prénom d’une jeune femme qui à été adoptée à l’âge de trois ans. Depuis son entrée dans cette immense maison, où elle va apprendre à vivre avec onze autres enfants adoptés, ce qui déjà en soit est un réel parcours du combattant, surtout qu’ils viennent tous d’horizons différents. Mais, ils vivent tous avec des caméras autour d’eux et ce depuis que chacun d’entre eux ont mit un pied à l’intérieur de cette demeure, 24h sur 24. Vous vous imaginez surveiller à chacun de vos pas ? Epiée sans cesse, ne laissant aucun répit sauf peut-être dans la salle de bain ? Impossible d’avoir une vie normale puisque tout est disséqué par ces boites noires avec un point rouge sur le dessus et le public… Ce cher public qui est si avide, si friand de croustillants en tout genre, bref le genre d’émission que j’ai regardé une fois et qui m’a dégouté à vie de tout ce qui est téléréalité. Mais pas le livre, bien entendu, Gala montre comment les enfants font pour s’en sortir de ce coté de l’écran. Évidemment, l’auteure ne parle pas de tous les enfants, mais plus particulièrement de Shadow, la préférée de ce public et d’Ousmane, l’un de ces frères.

Cette préférence va amener Shadow à partir en quête de ses vrais parents, le tout aidé par un très gros chèque si elle acceptait de faire cette foutue émission d’été ! Oui, parce qu’entre le fait d’être épiée qui lui plait grandement et le fait de retrouver ses parents qui l’ont abandonnée en pleine jungle, c’est tellement ironique (ironie dans mes mots bien entendu), mais il s’agit juste de vous faire part de l’ambiance électrique dans la jeune femme.

Et c’est ainsi qu’elle, son frère, mais également une équipe de télévision vont partir pour Sumatra. Jungle magnifique, dangereuse et surtout un petit coin de… d’enfer ! Je ne raconterais pas comme j’ai pu le faire avec Laurelenn (ma chronique coup de cœur était infectée de spoiler, mais il m’avait été impossible de faire autrement, sauf que pour celle-ci, je vais réussir à contourner tout ce qu’il peut y avoir de surprises :p), par contre j’ai autant été enjouée avec cette lecture, d’où mon coup de cœur. Donc l’enfer… Cela sera le cas dans les diverses situations qu’elle va vivre, mais aussi de « belles » découvertes au niveau de son passé.

Shadow est une jeune femme qui nous montre un visage totalement fermé, faisant la « diva » de cette émission de brin, pour rester polie. Bref, je me calme promis, mais ce que montre Shadow n’est qu’une façade. Intérieurement, les médias l’ont brisée, elle n’ose pas montrer ce qu’elle ressent à chaque fois qu’elle est décortiquée. Dans le livre, elle montre ses deux visages, dure et caractérielle devant l’écran, douce, fragile et timide derrière. Lorsqu’elle doit affronter certains pièges, elle va montrer un courage, surtout lorsqu’il s’agit de sauver son frère. Par contre, coté sentiments, elle à du mal à les gérer, ce qui est facilement compréhensible au vu de tout ce qu’elle à déjà subit et ce qu’elle vit encore.

Il y à d’autres personnages qui ont leur importance. Pour commencer, nous avons Ousmane, le grand frère de Shadow qui sous ces airs de séducteurs, a un lourd passif et surtout un très gros instinct de protection envers sa petite sœur. Il est débrouillard, fort, un instinct que je qualifierais d’animal. Je ne parlerais que très très brièvement de l’équipe qui fait partie du tournage. Voila c’est fait pas besoin de plus pour comprendre qu'ils ne pensent qu'à être sur le devant de la scène. Ensuite Typhoon et Karina, frères et sœurs. Autant le premier peut se montrer adorable et va apprendre à faire la cour, sauf qu’en cas de danger, il préfère regarder ses pieds, autant la seconde est détestable, sauf lorsqu’elle veut jouer à « sauter » avec un homme. Jalal quant à lui est un jeune homme qui à tout perdu, arraché aux siens. Shadow va l’aider et en faisant cela, elle va reprendre goût à la vie, SA vie qu’elle avait mise entre parenthèse. L’attitude du jeune homme m’a donné envie de le jeter par-dessus bord, ou plutôt au travers d’un hublot, comme si une maladie pouvait être une excuse à la lâcheté !

Et les parents adoptifs, je suis restée sciée, pour éviter de sortir une phrase familièrement vulgaire diré-je. Et dire que certains des enfants adoptifs ont suivis leur voie ! Beaucoup de secrets dévoilés, peut-être un qui n’a pas été assez approfondi, mais il y à largement assez d’éléments à prendre en compte et le puzzle se met en place tout seul. Pour ma part, je me suis attaché aux personnages, pas à tous, mais à la plupart : shadow, Typhoon, Ousmane, Nima (dont je ne donnerais que le nom ici, mais elle à son importance dans le livre), Timon (qui m'a fait penser au roi lion :p), Max (même s'il fait partie de l'équipe de télévision). Lire les pensées de Shadow m’ont mit les nerfs en pelotes, je n’avais qu’une envie : qu’on les vire tous de cette foutue maison !

Les détails arrivent au fur et à mesure, puis ils défilent à une vitesse folle jusqu’au bout et même arrivé au point final, j’en aurais encore voulu un peu. Oui, j’avoue je suis gourmande, excessive également. Savoir ce qui va se passer par la suite également, même si avec tous les détails ont été disséminés déci, delà, j’aime la plume de Gala, il n’y à pas à dire. Elle a toujours ce petit grain de folie, mettant les hommes en position de faiblesse, il faut bien l’écrire, aucun n’est véritablement un meneur d’hommes. Les femmes au pouvoir, mdr ! De l’originalité, dites vous bien que le fantastique sera au rendez-vous avec cette histoire, car même si cela commence par de la téléréalité, cela ne durera pas bien longtemps. Disons que cela sera présent dans les esprits. Concernant la fin, elle est juste comme je ne la voyais pas, mdr, mais j’ai aimé, vraiment aimé comment Gala termine son histoire, parce qu’au final, la plupart y trouve son compte et c’est ce qu’il y à de vraiment bien, pour une fois ! Jungle Shadow est une véritable aventure de soi-même : rechercher qui nous sommes vraiment, nous comprendre nous-mêmes. Jouer un rôle est si facile alors qu’être juste nous c’est la réalité, la franchise, se dévoiler, donc bien plus dure. Ce sont les émotions qui nous guident et font ce que nous sommes. Et vous, que préférez-vous ?

Mon avis complet : http://chroniqueslivresques.eklablog.com/jungle-shadow-gala-de-spax-a108593726
Erenn, Tome 2 : Le Fétiche Erenn, Tome 2 : Le Fétiche
Emily Musso   
Je viens enfin de lire ce tome 2, alors j'en attendais beaucoup, notamment au niveau de Charline, et bien avec "Le fétiche", Emily Musso nous offre une suite à la hauteur de nos attentes.
Je me suis laissée entraîner, avec énormément de plaisir, par la plume d'Emily Musso, qui n'est que magie et envoûtement. Et bien qu'il y ai beaucoup de descriptions et de détails, rien n'est de trop, rien n'est trop lourd, rien n'est trop long, bien au contraire, tout parait tellement réel qu'on se demande ou commence l'imaginaire et ou s'arrête la réalité.
J'ai aimé les descriptions qui m'ont littéralement envoyé en Irlande. J'ai aimé découvrir les prophéties et les légendes irlandaises. Et j'ai aimé voyager entre les différents monde, et être plongée au coeur du monde Fomoire.

En résumé, "Le Fétiche" est meilleur que le tome 1. Les personnages s'affirment et se révèlent. On nous donne des réponses mais de nouvelles interrogations voient le jour et on nous plonge dans des univers envoûtants. Alors si vous aimez les légendes celte, les prophéties, la mythologie et les amours impossible, cette saga est pour vous. Elle est vraiment à découvrir tout comme son auteur.
Petite parenthèse sur le prénom "Erenn" que je trouve poétique et magique, il colle parfaitement au décor et correspond très bien au personnage ! Et je terminerai, enfin, avec un petit mot sur la couverture que j'adore ! Je la trouve énigmatique, sombre et envoûtante, au final, tout comme le contenu du livre.

Bon inutile de vous dire que j'attends le tome 3 avec une très grande impatience. En tout cas, je ne regrette pas de m'être lancée dans cette saga qui ne fait que grandir et se bonifier au fil des tomes.

par coco69
Ne m'oublie pas Ne m'oublie pas
Emmanuelle Aublanc   
Pour commencer, je remercie Tamy et Angels Editions pour l'envoi de ce service presse numérique. Cela fait quelques jours que j'ai terminé ce livre et j'ai encore du mal à écrire mon avis dessus. Parce qu'à chaque fois que j'ai commencé, j'avais les larmes aux yeux. Ceux qui me connaissent savent que pleurer pour un livre n'est pas mon genre, je lis les histoires, elles passent racontent quelque chose et voilà. Pas de larmes, pas de dégout lorsque le livre est fini. En bref, il est lu, j'ai aimé ou adoré ou pas du tout, mais très peu ont réussi à me faire sortir de cette carapace.

« Ne m'oublie pas » fait partie de ces livres qui m'ont eu sans que je m'en rende compte.

L'histoire est simple. Une jeune femme de 17 ans, suit sa mère lors de son déménagement, pour vivre au plus proche de son nouveau mari. Nouvelle ville, nouveau lycée, nouveaux amis. Sara va devoir apprendre rapidement à s'acclimater de toutes ces nouveautés. Son père et demi-frère/sœur sont loin et le manque se fait ressentir, mais elle ne se laisse pas abattre. Sa passion ? La photographie. Elle va rencontrer Mia, sa voisine qui va devenir une très bonne amie, car toutes les deux vont au même lycée. A partir de ce moment, l'entourage de Sara va s'agrandir avec les amis de Mia, son petit copain, mais aussi Simon, celui qui semble être plus en retrait. Il ne fait pas mauvais garçon, ni même bon garçon, il vit au jour le jour sans que le lecteur ne sache pourquoi, même si des doutes arrivent, le résumé donne déjà des éléments.

Comme je viens de l'écrire, l'histoire est simple, deux jeunes qui se rencontrent, une aventure entre eux deux qui pourrait ressembler à n'importe quelle histoire de ce type, mais, car oui il y a un mais : le secret de Simon. Cela peut être tout et n'importe quoi et bien entendu je ne dirais rien à ce sujet, pour ne pas mettre quiconque sur la voie.

Je n'aurais pas cru entrer ainsi dans l'histoire, je la lisais tranquillement jusqu'à ce que je tombe sur un mot et là une larme a coulé. Certains faits sont prévisibles, c'est sûrement pour cela. Je n'ai pas compris pourquoi elle s'était enfuie, surtout que je n'avais pas ce sentiment d'être avec les personnages. Au final, l'écriture est traitre, dans le sens où je me suis bien faite avoir sans le savoir. Les mots défilent vite et très bien. Les mois se suivent et ne se ressemblent pas. Le moment où nous tombons sur ce qui est la réalité pour Simon est l'angoisse ne nous lâche plus. Je l'avais déjà, pas du départ, mais presque. Des détails sont donnés, des suppositions faites, mais le résultat reste le même.

De l'humour, de la joie, mais aussi de la tristesse, de la peine, des mots durs à entendre. Le récit est envahi d'émotions en tout genre. Je connaissais déjà la fin, à un moment donné, j'ai eut beau me dire que cela allait arriver, lorsque les mots le confirment, c'est dur. Très dur. J'avoue avoir mis du temps à le terminer, obligée de m'arrêter régulièrement pour éviter de pleurer le jour de noël. Mon fils n'aurait pas compris.

Les personnages sont crédibles. Sara, Mia, Simon, Linda, les parents, les frères et sœurs, tous ont des réactions normales au vu des situations qui arrivent. Ce qui se passe peut très bien arriver à des gens comme vous et moi. L'amour est très présent, les liens affectifs, familiaux, sont décortiqués et exposés aux yeux de tous. Le malheur comme la joie est bien présent. Simon est un jeune homme qui est courageux, perspicace et prêt à tout pour ne pas faire souffrir les autres inutilement. Sara est intelligente, mais parfois je la voyais comme avec des oeillères, ne voyant pas ce qui se passait. Elle qui ne cherche pas les ennuis se voit répondre aux attaques de Simon. Ce jeu va donner du piment au livre. Tout n'est pas rose, tout n'est pas facile, des faux semblants, des idées reçues... l'auteur laisse des miettes pour suivre un chemin qui n'est pas sans embuches. Entre ces deux personnages principaux, les débuts sont chaotiques, l'un s'approche l'autre le repousse et inversement. Mais un lien inexplicable existe entre eux, impossible de le supprimer. Ils ont beau faire, ils ne cessent de se rapprocher.

J'ai beaucoup aimé le fait que Sara préfère ne pas boire d'alcool lors d'une soirée, d'ailleurs, elle n'aime pas y trainer. Les jeunes gens ne sont pas tous des fêtards en manque d'alcool, de drogue ou de sexe. Pas besoin de tout cela pour passer une bonne soirée, la preuve à un moment donné. Quant à l'épilogue, il vaut mieux être insensible pour le lire, car il révèle énormément de choses.

En bref, une histoire qui semble ressembler à beaucoup d'autres, mais qui ne l'est pas. Un récit qui fait pleurer dans les chaumières. Des personnages époustouflants. Je crois que tout le monde à compris que j'avais eut un vrai coup de cœur pour ce livre !

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/ne-m-oublie-pas-emmanuelle-aublanc-a119655714
Le lien du sang, Tome 3 : Le choix final Le lien du sang, Tome 3 : Le choix final
Lola T   
Tic tac, fit la montre du lapin blanc d’Alice aux pays des merveilles, mais nous sommes bien loin des contes de fées, bien que le maitre du jeu ressemble étrangement à la reine de cœur ne sachant que dire : Coupez-lui la tête ! Quand je parle de ressemblance, je ne parle pas du tout du physique, encore heureux :p

J’ai tenté de savourer la lecture en me tenant à un seul chapitre par jour, afin de garder le plus longtemps possible les personnages avec moi, malheureusement, il me fut très difficile de le reposer à chaque fois et au bout d’une semaine, ayant réussi à tenir à huit chapitres, je l’ai terminé. Accro ? Oui, je ne le cache pas ! Ce livre, non, cette trilogie à été réellement addictive dans tous les sens du terme. Avoir envie de connaitre la suite, cela vous arrive, cela m’arrive régulièrement, mais je n’ai pas pu ne pas le terminer dans la dernière journée. Il prend aux tripes, au cœur, les émotions sont fortes, les mots tombent justes à chaque fois. Un petit mot sur la couverture avant d’oublier : elle est splendide, un beau mélange de couleur, de l’œil du premier tome, des roses du second et une vision d’un monde chaotique en devenir.

Comment vous faire comprendre que les sentiments de Flore, mais aussi de son entourage je les ais vécu en même temps qu’eux tous ? J’ai pleuré avec elle, et pas qu’une seule fois, pour ceux qui ont lus les deux premiers, vous savez pourquoi, Lola à l’art et la manière de faire disparaitre certains personnages dont nous n’aurions pas cru possible, mais c’est ainsi ! J’ai rit aux éclats, lorsque le temps s’y prêtait. J’ai eut l’impression de ne pouvoir respirer que lorsque l’héroïne y arrivait ! Mais il faut savoir une chose, bien que cela soit le dernier acte, « Le Choix Final » est LE Livre qui montre que l’auteure à muri. Dans le premier elle cherchait sa trace, laissant une empreinte indélébile grâce à son histoire et sa manière de mettre les mots sur les pages blanches de son manuscrit. Dans le second, déjà il y avait un petit plus, une petite progression dans l’écriture, mais avec ce dernier, le talent est bien là, bien plus présent encore que dans les premiers volets, bien plus fort. Je ne dis pas que les deux autres ne démontraient pas ses aptitudes à l’écriture, mais ici, il est plus prononcé, plus direct, plus soutenu et en même temps sans jamais tomber dans la lourdeur de pavé que j’ai pu lire chez d’autres auteurs. Ce que certains appelleraient cela une amélioration, je me dis que Lola à trouver son style, sa manière d’être avec ses personnages qui n’en font qu’à leur tête, (quelle bande de vilains tout de même !) nous percutant avec ses mots, ses scènes d’actions qui s’enchainent à vue d’œil. Mais elle sait aussi nous attendrir avec de simples décors qui nous font dire, voila ce qu’ils pourraient vivre s’ils n’étaient pas aussi persécutés ! Jusqu’où va-t-elle aller ? C’est une question à laquelle je n’ai pas su répondre.

Si vous saviez le nombre de possibilités que j’ai pu lui dire, sans compter toutes les autres pour ce dernier acte… Je pourrais en faire la liste (sur mon avis)
...
Et bien d’autres encore, mais dont je ne peux pas dire ici, car cela serait donner des indices sur le tome un et deux.

Les dangers ? Il va y en avoir encore plus maintenant que le maitre va sortir de l’ombre et nous faire une danse macabre avec ses propres joueurs. Ce monstre, car je ne vois pas comment l’appeler autrement est obsédé par la mort, pas la sienne, bien entendu. Il va imaginer des plans, le mettant en scène comme dans une pièce de théâtre, préparant son entrée avec pertes et fracas, ne laissant rien au hasard. Son monologue étant déjà prêt, il se laisse transporter par sa haine viscérale et ne vit que pour cela : une vengeance. CETTE VENGEANCE qui dure depuis si longtemps, qu’elle à eut le temps de macérer encore et encore pour n’en laisser qu’une aura de malfaisance et envahir ainsi son propre corps, mais aussi celui de ces soldats. « La vengeance est un plat qui se mange froid », prend tout son sens ici et pour découvrir d’où elle provient ? Il vous faudra le lire et chercher, encore et encore jusqu’à avoir la clé ! Sachez que tout au long de ce tome, des révélations à ne pas savoir quoi en faire, je suis tombée des nues tant de fois, me disant que non, pas lui, pas elle, QUOI ? Et puis quoi encore ? A chaque chapitre, un élément de l’immense puzzle qui est mis en place, une pièce dont nous n’avons pas forcément fait attention avant, mais elle était là, depuis le début ! En un seul mot : patience ! Car c’est de patience qu’il vous faudra pour avoir tous les éléments et ce, jusqu’à la dernière page.

Flore à grandit, elle qui semblait si elle-même dans chacun des tomes va en étonner plus d’un ! Il est vrai qu’à force de ce prendre des coups en pleine tête, le caractère se forge, mais j’ai adoré certains passages où elle nous montre qu’elle est autre chose qu’une « inconsciente jeune humaine ». La violence est plus présente, essentiellement verbale, le ton employé est bien plus impressionnant lorsque vous avez un monstre en face de vous qui vous sourit et qui joue à plouf, plouf se sera toi qui va mourir ! L’amour qu’elle porte à William est toujours aussi fort, malgré tout ce qui va se passer, malgré le fait qu’à un moment, seul son cœur bat et une larme de plus est tombée de mes yeux.

William, son amour, sa vie devra d’abord se combattre lui-même avant de pouvoir jouer dans la cour des grands. Il est amoureux, possessif, jaloux… Et cette jalousie le ronge à tel point, que cela en devient pénible. Il saura se montrer fort, agir en conséquence de cause, réussira-t-il à surmonter ces propres démons ? Car bien que le Maitre du jeu s’amuse comme un enfant, William devra d’abord réussir à se prouver à lui-même qu’il est capable de s’en sortir, avant de faire partie de ce grand tout, orchestré par un Maitre absolu des éléments du décor…

Je ne peux pas écrire sur les personnages sans parler de Terence. J’avoue que sa dépendance au café me fait sourire, ayant la même que lui. C’est un homme qui me plait, dommage qu’il ne soit que virtuel, mais il à ce charisme qui ne le quitte pas. J’aimerais pouvoir redonner un peu de paix, un peu de sérénité dans son regard. Sa vie n’a pas été simple et ne le sera jamais je pense. C’est un homme qui à une grande force de caractère et qui sait protéger les siens, il trouvera toujours un moyen de les sauver, à n’importe quel prix !

Nous avions eut le droit à l’histoire de Paul dans le précédent, ici, c’est au tour de Victorien de nous dévoiler une partie de son passé qui m’a énormément émue, sans compter Andrews qui va enfin nous démontrer ses talents autre que comment boire et manger. Il à un humour qui sait lui faire face à toutes circonstances. Clémence est restée la même, dommage elle aurait pu avancer au lieu de rester imbus d’elle-même, mais elle ne serait plus Clémence et il faut toujours une vilaine dans l’histoire :p. De ce coté de la barrière, j’ai pu apprécier de voir tous les amis de Flore, leur humanité est rafraichissante en comparaison de ce qui les attends, tous autant qu’ils sont. Une pensée particulière pour Ophélie, l’une des meilleures amies de Flore. Sa tristesse est si forte lorsqu’un événement va lui tomber dessus qu’il est impossible de ne pas ressentir le besoin d’attraper une boite de mouchoirs et d’essuyer les larmes qui sont des traitresses de première !

Lola à sut suivre une logique implacable dans les gestes, dans les paroles, dans les attitudes de chacun. Comment pouvoir survivre à cela ? Comment continuer à vivre après toute cette noirceur qui empoisonne l’existence de tant de monde ? Je me suis reconnue, dans certains passages, je suivais les gestes et j’attendais des répliques qui sont venues, qui étaient celles que j’imaginais. La douleur ne s’éteint pas en un claquement de doigts et le fait que l’auteure mise sur le temps, sur l’évolution de ces personnages comme si cela pouvait arriver à l’un d’entre nous… C’est tout simplement incroyable, si réaliste que cela en donne des frissons de peur, de dégout par moment, mais de bonheur lorsqu’enfin une éclaircie apparait. Et le final est grandiose : un combat digne de la trilogie, pas un simple courant d’air et c’est fini, NON, un véritable assaut engageant des forces insoupçonnées des deux camps. Rien n’était joué, rien n’était perdu, ni gagné et je peux vous assurer que vous allez trembler jusqu’à la dernière ligne !

Pour ma part, tout à été dit dans ces tomes, autant sur la vie du couple principal, que sur les autres personnages, autant niveau passé que dans l’avenir. Je sais que mon domaine de prédilection est le fantastique, et s’il y à des vampires, c’est encore mieux, mais je peux vous assurer, que cette trilogie, qui est écrite par une auteure de nationalité française est à lire. « Le lien du sang » est une série originale qui à toutes les qualités requises d’un ouvrage fantastique à mes yeux : de l’émotion, de l’action et du sang bien entendu, des rebondissements, de l’amour, beaucoup d’amour, de l’érotisme à petites doses, des liens forts d’amitié aussi, des intrigues, une évolution perpétuelle des personnages, de l’écriture, des larmes de joie et de tristesse ! Le tout avec cette petite pointe d’humour qui ne tient qu’à l’auteure afin d’avoir simplement des combats dans le sang et le désespoir. Un très gros coup de coeur pour la trilogie complète!

Cette trilogie ferait à coup sur, de très bonnes entrées au cinéma, 3livres, 3 films et j’espère un jour que cela puisse arriver, vu que certains livres arrivent à percer de ce coté alors que sincèrement, je me demande pourquoi, celui-ci vaut le coup ! Bien, il vous faut quoi de plus pour vous le procurer ? Sachez que le tome un qui avait quelque souci au niveau de la correction à été régularisé sur les derniers sortis ;) alors n’hésitez plus !

Mon avis ici : http://chroniqueslivresques.eklablog.com/le-lien-du-sang-t3-le-choix-final-lola-t-a107534010
Jeux de Pouvoir, Tome 1 : La Chute d'Elroniel Jeux de Pouvoir, Tome 1 : La Chute d'Elroniel
Westley Diguet   
La couverture est splendide, je ne sais pas combien de temps je suis restée devant à l’admirer, les yeux de la jeune femme sont magnifiques, comme tout le reste d’ailleurs, en même temps étant Delandria (vous en saurez plus en lisant) est la plus belle des elfes des trois royaumes réunis. En ouvrant, nous commençons par une préface d’Ophélie Pemmarty, qui donne l’eau à la bouche, puis LA carte des royaumes des elfes. Un petit Dramatis Personae (explication succinctes des personnages que nous rencontrerons tout au long de l’histoire). J’ai eut peur de me perdre dans les prénoms peu commun, mais au final, je n’ai pas eu besoin de revenir en arrière, car tout est bien expliqué, sans aucune longueur. Le fait que l’auteur commence en douceur – pas au niveau de l’histoire, mais de l’entrée des personnages – nous donne une très grande facilité pour savoir qui est qui, qui gouverne tel royaume. Nous découvrons les royaumes du Vandil, puis d’Elroniel et enfin du Wayr.

Marcus et Marlina du Vandil, roi et reine du royaume du même nom, vont se retrouver piégés : la mort sera au rendez-vous, laissant deux princes qui doivent dorénavant régner. Le plus vieux, Isundel (pour informations, j’étais stupéfaite en lisant leurs âges :p) va monter sur le trône, alors qu’il n’en veut pas, mais la tradition oblige. Le second, Eowaril sera son fidèle support. Les deux frères ont toujours été très proches, même s’ils n’ont pas la même mère. L’amour fraternel est très important pour l’un comme pour l’autre et la perte du couple royal est un point pour les deux jeunes gens.

....

Les descriptions nous plongent dans les lieux sans aucun problème. J’ai eut l’impression de voir les événements arriver les uns après les autres, d’être au cœur des combats. Je n’avais qu’une envie à un moment donné, c’était de sortir une épée de son fourreau et de prendre part aux assauts. Il est très addictif, je n’ai pas pu le lâcher de la journée (oui, une journée pour le lire et j’en veux encore !) Des elfes, de la magie, un univers original, des combats, du sang, une intrigue fantastique et une écriture fluide et prenante. Amours, haines, guerre, fuites, morts (oui, malheureusement il va y en avoir, et j’ai eu mal au cœur pour ceux qui restaient, donc il ne faut absolument pas s’attacher aux personnages, vous le regretteriez !), violences, machination politique… Fantasy ! Je suis en plein dans ce que j’aime le plus, j’en suis certaine maintenant. A la fin de ce tome, beaucoup de questions restent en suspens. Comment gérer la situation ? Qui va réussir à s’en sortir ? Que va-t-il se passer pour Elroniel ? Est-ce que l’amour de Delandria et Eowaril va survivre ? Quelles forces sont réellement en jeu ? Car je dois avouer que l’intriguant qui à fait tuer Marcus et Marlina du Vandil n’est pas dévoilé et je me pose des questions sur des personnages qui ne seraient pas montré du coté du mal. Dans tous les cas, amateur ou non de Fantasy, vous y trouverez forcément votre compte.

Avis complet ici http://chroniqueslivresques.eklablog.com/la-chute-d-elroniel-tome-1-jeux-de-pouvoir-westley-diguet-a112500178
Pandora Project Pandora Project
Yuna Minhaï Dekebat   
Mon avis complet ici : http://chroniqueslivresques.eklablog.com/pandora-project-yuna-minhai-dekebat-a109207828

Dès le départ, j’ai été happé par les mots, l’intrigue, la manière d’appréhender les questionnements entre autre. Les deux histoires se mettent en place en parallèle. Les détails du coté d’Ensaï et Ienzo sont plus intenses. La vie à Newport est dangereuse, sournoise, la ville en elle-même est en train de mourir sous les coups d’un homme puissant et vindicatif : Sullivan. Les Newporters, voila comment ils sont appelés, ceux qui vivent dans cette ville ou plutôt survivent. Leur histoire n’est pas simple, leur vie n’est pas évidente et l’auteure à réussit à ne pas nous les rendre minable, ou les prendre en pitié. Bien au contraire, la noirceur de leur monde est percée d’une lumière vive : l’espoir. L’Espoir qu’un jour ils pourront reprendre leur vie, l’espoir qu’un jour, ils seront enfin considérés comme des être vivants, des humains et non des numéros. L’Enfer, il n’y a pas d’autres mots pour décrire cette ville. La corruption, les échanges de coups, fuir, se cacher… La démocratie n’existe plus depuis si longtemps qu’il est impossible de ne pas ressentir la peur viscérale, les démons obscurs de la ville.

Dans le Nevada, le désert d’Ekkar recèle des dunes de sables doré à perte de vue. Le clan qui y vit, celui d’Ekkar est composé de nomades qui ne restent pas au même endroit plus de six mois, voire moins. Tout pourrait être au plus calme, une vie paisible, mais les nomades qui y vivent ont un secret bien gardés et leur isolement n’est pas uniquement dû à leur désir. Les tourments les rongent immanquablement, la mémoire perdue d’Heather sera un fardeau de plus, pour elle. Les rêves, les illusions… tout sera fait pour que les deux mondes qui s’opposent se rejoignent d’une manière ou d’une autre. J’aimerais en dire beaucoup plus, mais cela serait dévoiler ce qui se trame dans l’ombre, ce qu’il se passe dans les cœurs et corps de chacun.

....

En conclusion, Yuna a une très belle plume. Il y a tellement d’extraits que je voudrais mettre, mais cela ne servirait à rien, car c’est un tout qui m'a conquise. Elle a su mélanger un rêve mythique, chaud, bouillonnant, pleine de vie et une réalité froide, glauque, détruite, réussissant à créer ce petit bijou. Un univers riche, varié, hors du commun. Une playlist que vous trouverez au fil des pages donne encore plus de profondeur au récit, même si pour ma part, la première lecture que j’en ai faite sans, était déjà dans ce sens-là. L’histoire est sans cesse en mouvement, le suspense ne s’arrête pas, même lorsque nous arrivons à la fin du livre. La dernière bataille, les dernières batailles sont impressionnantes, fantastiques, magiques. Encore un grand merci à Yuna pour cet envoi ! N’hésitez pas à vous le procurer, il vaut vraiment le coup !
A Kiss in the Dark A Kiss in the Dark
Cat Clarke   
Cette lecture fait partie du challenge 5livres/2semaines du blog de ma copinaute F. du blog Book-Attitude, nous l’avons donc lu en lecture commune. Et quelle lecture ! J’ai adoré l’histoire, d’où mon coup de cœur, bien entendu.

La 4eme de couverture ne dévoile rien et par conséquent, j’en ferais de même. Par contre comment vous expliquer un minimum sans faire de faux pas ? Cela sera dur c’est certain, mais trouver cette possibilité est ma priorité, car autrement, il ne vous servira à rien de l’acheter, puisque tout sera dit. Il s’agit de mon premier livre de Cat Clarkes et pourtant, j’ai les 3 autres dans ma pal, allez savoir pourquoi celui-ci a retenu mon attention plus facilement. La couverture je pense. Elle semble simple et pourtant, j’ai vu plus qu’un simple visage, de l’innocence surtout, mais aussi le silence. Ensuite, j’ai eut un message de ma chère Francesca comme quoi elle trouvait étrange le début. (Oui, elle avait commencé avant moi, comme d’habitude mdr) J’ai donc ouvert mon livre et… j’ai eut du mal à le lâcher. Le secret ? Il se trouve dans le premier chapitre, mais ce n’est pas vraiment le plus important. Un secret peut se taire, ou se révéler, mais entre ces lignes il ne sera pas dévoilé de suite, pour les personnages, entrainant des situations de plus en plus improbables.

Le livre commence avec un avant, avant que ce secret ne soit dévoilé, raconté par Alex et à peu près au milieu du livre, nous tombons sur le après, qui sera les yeux de Kate.

Alex, 16 ans, est quelqu’un qui ne se sent pas à sa place. Il a une façon de voir les choses qui sont différentes, il a beaucoup de points communs avec Kate, 15 ans, comme ce concert qui a été leur première rencontre organisée. Alex se sent coupable de cacher des choses à la jeune femme qu’il aime et j’avoue que plus le livre se laissait dévoré, plus je me demandais comment tout cela allait finir. Alex a peur de perdre Kate si elle découvrait ce qu’il lui cache et cela fait mal au cœur de le voir s’engouffrer un peu plus chaque jour dans un mensonge toujours plus gros, mais Alex aime profondément Kate et il ne sait pas comment faire pour lui dire. Trouver le bon moment est difficile. Car il s’agit vraiment de ce point, deux jeunes adolescents qui s’aiment et qui vont devoir affronter un secret, risquant de leur faire du mal à tous les deux.

L’amour peut-il survivre au plus gros mensonge ?

Cette question est la plus importante. L’amour excuse tout, ou presque tout, mais comment faire pour surmonter ce secret ? La première partie est très prenante, la tension ne fait que monter graduellement au fil des pages. La relation qu’Alex entretient avec Kate est très belle, ils sont jeunes, mais ils sont également matures. Les mensonges ne sont là que pour maintenir Kate auprès d’Alex ce qui fait mal, car nous appréhendons toujours que tout soit découvert et que tout s’arrête malgré tout. La seconde partie nous montre deux jeunes gens où le secret a percé et où il faut faire avec. Oui, mais comment ? La confusion sera très important, le choc de la vérité, la tristesse de se rendre compte jusqu’à quel point le mensonge a pris de l’ampleur, mais si cela ne s’arrêtait qu’ici. Les mensonges vont s’engendrer, devenant de plus en plus gros, allant jusqu’à un point de non-retour. Et la situation s’inverse, ce n’est plus le secret d’Alex qui prend de l’ampleur, mais celui de Kate qui va les amener à se détruire rapidement. Nous n’avons plus les pensées d’Alex, mais nous avons des moments où nous pouvons le comprendre, l’entendre, le voir agir et cela vaut tout l’or du monde. Nous ressentons sa paix intérieur, Alex est plus calme, plus posé depuis que son secret est dévoilé, même si maintenant sa vie ne sera plus jamais comme avant.

Kate est douée en musique, bonne élève, sa mère lui inculque les bonnes manières, voire un peu plus. Leur relation mère/fille est conflictuelle au niveau de la musique, car la mère voudrait que Kate se donne plus à fond, mais autrement, c’est une relation saine, où les deux femmes peuvent se parler de tout ou presque. Les jardins secrets sont importants à n’importe quel âge. Lorsqu’elle apprendra le secret d’Alex, elle ne demandera rien… sa réaction est excessive dans un sens et en même temps elle à besoin de faire mal pour que sa peine puisse s’atténuer un peu. Est-ce que cela suffira ? Ou au contraire est-ce que cela ne servira qu’à augmenter sa propre peine ?

Quelques personnages secondaires me paraissent importants. Le premier est Jamie, le grand frère d’Alex. Il est plus vieux, pas forcément plus responsable, mais leur entente est presque parfaite. Il est un pilier pour Alex, sachant garder les secrets, mais sachant aussi le conseiller et le pousser à aller de l’avant. C’est un frère qui est prêt à tout pour aider et défendre sa famille, sans user de violence. Les mots suffisent parfois pour être entendu, parfois même un simple regard suffit. Le second personnage est Astrid. Dans chaque livre il faut bien un de ce type, un de ceux que l’on ne peut pas voir, un de ceux qui fait que nous n’avons qu’une seule envie : l’enterrer ! Et c’est tout à fait ce que j’aurais aimé faire à cette Astrid. Elle est la meilleure amie de Kate, enfin du point de vue de cette dernière, mais elle ne fait que paraître et jouer avec les sentiments des autres. Les ragots vont bon train, surtout lorsque l’on a une langue aussi acérée qu’elle ! Je sais que la peur de se retrouver seule peu faire faire n’importe quoi, mais rester avec une fille pareille comme amie, non merci.

Intelligents, doués, avec beaucoup de charme et de volonté, voila comment l’auteure nous présente ses personnages qui semblent si réels. Leur personnalité est plus ou moins forte selon les protagonistes, mais ils donnent du poids à l’histoire. Les suivre fut avec plaisir, nous ne pouvons que nous rappeler que notre cœur c’est mit en émoi au même âge et avec tout ce que cela implique. J’ai beaucoup aimé la première partie, plus que la seconde et même si j’aime beaucoup le couple, j’ai une préférence pour Alex, car c’est sur lui que tout repose. Beaucoup de passions entre en compte, de tendresse aussi.

Je ne cesse de me demander comment j’aurais réagis si cela m’étais arrivé et en fait, je n’en ai pas la moindre idée. Aurais-je crié ? Taper du pied ? Ignorer cet état de fait ? Ou tout simplement resté tel que, oubliant ce mensonge et continuer sur le chemin ? Tant de questions sans réponses, tant que nous ne sommes pas dans cette position.

J’ai adoré le livre en entier, les émotions sont présentes, les doutes, l’incertitude, la vengeance, l’amour, la passion, la tristesse, la souffrance, la confusion. La fin est très belle malgré toutes les étapes franchies, les mensonges révélés au grand jour et le regard des autres mit en arrière plan. C’est sur ce dernier point le plus cruel, le regard des autres. Ce regard qui nous fait devenir un autre, ce regard qui nous oblige à faire comme ce que la société voudrait. Nous sommes enfermés dans un carcan qui nous oblige à réprimer nos pulsions et l’amour dans tout cela ? L’auteure nous fait passer un message, qui devrait être universel : tomber amoureux d’une personne, ce n’est pas tomber amoureux d’un paraitre, mais de qui elle est vraiment. Si nous pouvions tous faire pareil, le monde se porterait mieux, pas vrai ?

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La Nuit Des Coeurs Froids La Nuit Des Coeurs Froids
Esther Brassac   
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A chaque fois que je plonge dans un livre de cette maison d’édition, celle du Chat noir, je sais que je ne vais pas être déçue. C’est une certitude et avec « La Nuit des Cœurs Froids, j’ai été plus que ravie, d’où le gros cœur juste au-dessus ! Sans le savoir, je suis tombée sur mon premier livre sur le thème Steampunk et j’adore ! En plus la couverture représentant plusieurs scènes et très très belle.

Débutons à Glasgow, avec un prologue plus qu’alléchant, ne mettant que le IL en avant. Mais qui est ce IL ? Quelle est sa force ? Son pouvoir ? Nous ne le saurons que tard, bien plus tard, en attendant, nous faisons la connaissance d’un provençal du prénom d’Antoine. Un archiviste qui vient en ces lieux pour y passer des vacances bien méritées. La pension où il va loger est tenue par un couple particulier, mais grâce à eux, il va avoir des adresses à visiter, dont le fameux « Lost Castle », le magnifique château de cette petite ville. Lors de sa visite, il va en oublier son ordigraphe, ce qui va l’amener à y revenir, mais pas de la meilleure façon qui soit. Durant ce temps, Harald, un vampire psychique – pour info, j’ADORE ce personnage – semble plus troublé qu’il ne devrait l’être. Cet homme ne tue pas les humains pour se nourrir, non, il attend leur mort naturelle et vient s’imprégner de leur essence afin de vivre comme il se doit. Malheureusement, les cadavres ne lui sont plus d’aucun secours. Ils semblent se fermer à son esprit et ne lui apportent plus la nourriture nécessaire pour vivre. Obligé de faire lui-même ses propres recherches, Harald va devenir le pion d’un jeu à l’échelle mondiale - il faut voir très grand - et accessoirement mettre en colère Erwan, un spectre rodant dans le cimetière où notre vampire fait ses courses. Mais bien entendu, s’il n’y avait que ces lignes directrices, le livre ne serait probablement pas aussi intéressant et nous continuons le début du livre avec l’inspecteur Pétrovitch et son adjoint Rastaclous qui vont devoir trouver pourquoi les gens de Glasgow se donnent la mort sans aucune raison apparente. Et lorsque j’écris sans raison, ils ont tout pour être heureux.

Mystères et boules de gommes ! Suicides, morts qui se dénaturent, sang qui mute sans causes plausibles. Que de mystères qui ne doivent pas rester sans réponses et des réponses, nous en auront. Mais ne nous pressons pas, car pour ma part, j’ai adoré – c’est un mot qui va revenir régulièrement, déjà depuis le début – la manière dont les personnages entrent en scène, pour arriver à un même chemin. Chacun va avoir ses propres ennuis, ses propres rencontres, sa vision des événements. Les informations vont se compléter, ou au contraire nous faire prendre une autre route, avec détours, de préférence, nous emmener à CE point qu’ils doivent tous atteindre d’une manière ou d’une autre. Aucun des personnages, dont je parlerais juste après, ne provient de la même époque, des mêmes lieux. Aucun d’entre eux ne voient ce qui leur tombent dessus, ne pensant pas qu’il s’agit d’un bout de ciel qui leur tombe sur la tête, alors qu’en fait, au moment où ils vont lever les yeux, c’est déjà trop tard.

Parlons des personnages et je vais les prendre par ordre "d’apparition", en quelque sorte. Antoine est donc archiviste, il est en vacances et vient pour se reposer. Manque de bol, il va se retrouver dans une guerre sans le savoir, sans connaitre ce qu’il doit faire le jour J. Son métier m’a étonné – car je ne vous ai donné qu’une partie de son travail – mais la page suivante, j’ai bien compris pourquoi il travaillait ainsi. Il à beaucoup de curiosité envers les sciences, le surnaturel, borné, surtout envers Harald. Lorsqu’il à une idée derrière la tête, il ne l’a pas ailleurs, ce qui le rend égoïste par moment, mais cela ne dure pas vraiment.

Mes préférés sont Harald aux doigts dorés et son cher Mouscarpion. Lorsque le premier est un vampire déjanté, parlant de tout et de rien à son mobilier, le second est un métamorphe qui l’aide en étant près de lui, le soutenant dans ses diverses positions. Mouscarpion est près à donner sa vie à cet homme, mais l’inverse est vrai également. La souffrance de l’un est automatiquement ressenti par l’autre et voir notre petite chauve-souris faire de son mieux pour remonter le moral de notre vampire et inversement est adorable –même si aucun des deux n’aimerait ce terme pour eux deux. Un amour père/fils qui est très fort. Leur lien les amène à se parler souvent par la pensée et les répliques de Mouscarpion, bien que plus courtes, donne énormément d’humour, sans compter la façon dont se comporte Harald. Ce dernier est très attachant, pas parce que sa folie l’isole quelque peu, mais parce qu’il à une prestance, un savoir-faire – il faut le voir découper les cadavres – et une manière d’appréhender sa vie sans avoir besoin du regard des autres.

Je continue avec Petrovitch et Rastaclous, nos chers inspecteur et adjoint. Démunis face au taux de suicidés en hausse perpétuelle, ils sont tous les deux ouverts à beaucoup de propositions concernant leur problème, mais lorsque le premier se retrouve en face de Nicolas Flamel, le doute subsiste. Il faut se mettre à l’esprit que Petrovitch est comme qui dirait bourru, mais il cache un cœur énorme. Entre les deux hommes, il existe une amitié en plus de leur travaille qui leur confère du respect mutuel. Ah Nicolas et Cie ! Cet homme est une véritable source d’informations, sans oublier ceux qui sont avec lui, dont je tairais le nom ici. Il aime jouer, il aime découvrir et par-dessus tout, il aime garder des informations importantes pour ne les donner qu’à la fin. Il est très prétentieux par contre, la modestie ne l’étouffe pas. Un petit mot sur Pétunia, une jeune femme dont sa particularité va servir, même si elle l’a mal vécu dans sa tribu. Journaliste, elle cherche la petite bête, veux tout savoir, curieuse, encore plus qu’Antoine, lorsque les deux vont se trouver sur le même chemin, qu’ils le veuillent ou non, ils vont s’entraider. Elle est rayonnante et même dans la peur, elle arrive encore à faire de l’humour à petite dose. Son langage m’a fait mourir de rire et lorsque notre provençal la rattrape, j’imagine la tête de la jeune femme, fou rire garantie.

Un petit dernier pour la route. Il s’agit de Baraufrond. Avec les descriptions de l’auteure, j’ai vraiment très bien imaginé à quoi lui et ses semblables ressemblaient. Ils sont des amis improbables d’Harald et ce dernier le leur rend bien. Loyauté, amitié, ce ne sont pas des mots vains, lorsque le danger rôde, lorsque la vie de l’un d’entre eux est en cause, les actes sont là pour montrer que cette amitié forte intervient et que cette appartenance à deux clans rivaux n’existe pas. Ils s’entraident dans les coups les plus durs et vont se « donner la main » lors de la grande bataille. Je pourrais citer bien d'autres personnages, tous ont leur importance, mais ils sont un peu trop nombreux pour tous les détailler.

L’univers est fascinant, les mots, la création des instruments utilisés, des appareils et machines décrites. La façon dont les personnages, surtout Harald, sont en décalé complet par rapport à… Non, en fait tous les personnages sont en décalés et j’ai adoré. C’est un monde où la magie, les sciences, les dispositifs à vapeur, les robots, la fiction et le surnaturel se mêlent. Dès le départ, j’ai été complètement happée par l’ensemble complet. Sans oublier le nombre incalculable de races qui existent, dont les vampires cités en 4eme de couverture et dont ils ne sont, aux yeux des humains, qu’un simple mythe. J’ai adoré le fait que nous, pauvres petits humains qui nous suicidons les uns après les autres, croient en toutes les autres races, mais eux ? Non, jamais de la vie voyons ! La quête est complétée à la fin, mais vraiment à la fin du livre, un véritable moment de surprises et de compréhension. Toutes les pièces du puzzle se sont imbriquées pour que nous, lecteur avides de connaissance, puissions enfin avoir le but et les enjeux finaux.

Le travail fourni par l’auteure est colossal, autant dans les descriptions des lieux, mécanismes, mais aussi dans les personnages. Le texte est très riche, les interludes sont tous simplement parfait pour la compréhension de ce mal absolu. Par contre, niveau sadisme, Esther Brassac se pose bien en maitresse des lieux. Je pense essentiellement à Antoine et le rôle qu’il doit tenir, dont nous ne savons rien et nous ne l’apprenons qu’une fois qu’il est en place, et encore. GRrrrrrr voila ce que j’en dit, la patience est une vertu que je n’ai pas, mdr. Dans tous les cas, je suis très heureuse d’avoir été menée en bateau par moment, de mettre fait perdre dans un brouillard sans nom à d’autres et de pouvoir traverser des couloirs sombres pour atteindre les Cœurs Froids, car je ne pensais ABSOLUMENT pas à ce qu’ils soient ça ! En bref, je vous recommande ce livre, je le fais rarement, mais c’est un véritable petit bijou de rebondissements, de cachotteries, de voyages imprévus. De nouvelles portes s’ouvrent sur l’avenir incertain de Glasgow et j’ai ADORE y plonger tête la première. A qui le tour ?
Le temps d'un hiver Le temps d'un hiver
Jessica Lumbroso   
Je voudrais remercier Jessica Lumbroso, l’auteure de ce livre, qui n’est pas encore paru, mais qui, d’après ce que j’ai pu comprendre est en bonne voie, de m’avoir permis de lire cet œuvre et d’avoir mis également ma touche en tant que béta. J’ai mis du temps avant de pouvoir écrire quelque chose dessus, tout simplement parce que l’histoire m’a bouleversé totalement à la première lecture. Lorsque j’ai refermé la dernière page, je ne me sentais pas capable d’écrire le moindre mot sur ce livre, tant j’en avais les larmes aux yeux. Des larmes de tristesse, de joie mélangé. J’ai donc attendu une semaine pour le relire, plus posément, histoire de mettre donc ma petite couleur rouge dessus, ce qui n’était pas énorme au vu de ce qui était si bien écrit. Une fois fait, j’ai relu mes notes, courtes, certes, mais je n’ai pu m’empêcher de le relire une troisième fois et une quatrième et sincèrement, j’ai arrêté de compter, parce qu’il y à une chose de sur : l’émotion est toujours présente, même après un nombre inconsidéré de lecture, même en sachant ce qui allait se passer. Il est clair que ‘le temps d’un hiver’ à laissé une trace en moi, je ne peux pas le nier et je n’ai pas envie de le nier tout simplement parce que dans cette histoire tout le monde peut se retrouver à un moment ou un autre et que mes propres souvenirs sont remontés à la surface à chaque fois que je tenais ce livre entre mes mains. Je dis bien tenir, car, je l’ai sorti sur papier afin de pouvoir le lire plus facilement.

Jen pour les intimes, ou Jenna pour les autres, voire Jenny parfois, est une jeune femme de 26 ans, qui retourne chez ses parents, seule, ou presque. Son ventre bien arrondi démontre la présence d’un petit bout qui risque de bientôt pointer le bout de son nez. A peine arrivée chez elle, les souvenirs affluent, le fait de retrouver sa chambre intact, après huit ans d’absence sans donner de nouvelles à sa famille, voir les photographies en l’état, l’odeur même l’imprégnant, Jen va revoir dans ces dix dernières années défiler devant ces yeux, tandis qu’elle continuera d’avancer vers un futur incertain. La crainte de revoir sa famille qui ne faisait que la brimer pour des choses futiles, ne la croyant pas une seule seconde lorsqu’elle disait la vérité... Les souvenirs de Jen ne sont pas forcément idylliques, bien au contraire, nous découvrons une mère autoritaire, ne montrant pas de sentiments, juste de la froideur, n’écoutant pas les besoins que pourraient avoir sa fille, puisqu’elle n’est rien d’autre à ces yeux qu’une enfant qui doit faire ce qu’on lui dit et se taire. Et un père transparent n’osant affronter le caractère de son épouse, préférant rester dans le silence plutôt que de créer des conflits. Ce n’est pas une écriture en continuité, commençant à l’anniversaire des dix-huit ans de l’héroïne, jusqu’à nos jours et même après, il y à une alternance entre ce qu’elle vit actuellement, à ses souvenirs. Et cette alternance est fluide, sans à-coups, un échange qui se fait naturellement, entre ces moments de lucidité où elle vit et le fait de replonger dans ce passé qui la maintient dans un état de profonde torpeur.

Nous faisons connaissance avec les amis de la jeune femme, à cette époque qui formait un groupe soudé : Lisa, Jeff, Max, Baba, Chris et Alec. Elisabeth, de son surnom Lisa ou Liz est une très bonne amie, des parents aimants qui n’hésitent pas à prendre en charge Jen lorsque les siens partent en voyage sans elle histoire de ne pas fêter noël en famille.. (suite sur mon blog car chronique trop longue...) mais et il y à toujours un mais, un événement va se produire.

Il s’agit de l’arrivée d’un couple d’amis américains des parents d’Elisabeth qui viennent passer quelques jours de vacances chez eux, leurs deux fils, Connor et Ryan dans les bagages. Deux adolescents totalement différents, tant le premier est ouvert aux autres ayant la conversation facile, que le second plus taciturne, sur la réserve, torturé émotionnellement par un passé difficile à digérer, analysant le tout avant de se jeter dans la gueule du lion, enfin, il s’agit de son point de vue, car qui peut dire qu’un groupe d’ami est un piège ? Une attirance inexplicable en quelques heures va se produire entre Ryan et Jen sans que l’un des deux ne puissent y faire quelque chose, les mettant à terre l’un comme l’autre. L’attirance, le rejet, la répulsion, les premiers émois, l’un comme l’autre à envie de détester celui ou celle qui le met ainsi, ouvrant une faille qui n’aurait pas dû se produire, éparpillant ainsi les émotions de ces deux personnes, mais également de leur entourage. Énormément de questions se posent, comment Jen va-t’elle pouvoir concilier son avenir dirigé par sa mère alors que l’amour semble frapper à sa porte ? Comment gérer une situation ou près de 10 000 kilomètres les séparent ? Et surtout comment gérer les amis et plus particulièrement Alec, dans ce cas ?

La peur de se perdre, la peur de les perdre et de ne pas savoir qui nous sommes, la peur de rester seule, mais à deux, comment faire lorsque quelqu’un vous à toujours dicté votre conduite ? Les épreuves sont lourdes à porter pour Jen, Alec, Ryan, Lisa, Connor et tous les autres. Que faire lorsque le monde autour de vous va bien, mais que vous-même ne trouvez pas la force pour garder la tête hors de l’eau parce que vous allez mal et restez dans le silence ? La musique adoucit les mœurs, mais comment faire lorsqu’elle ne peut plus être présente dans votre vie ? Plus je tournais les pages et plus l’envie de pleurer me prenait, des traitresses laissant des traces sur mes joues, surtout lorsque vous lisez les paroles des musiques que l’auteure à choisi pour mettre plus de force dans ces mots qui forment l’histoire. Prendre aux tripes, c’est cette sensation que j’ai eut en le lisant, tomber dans une spirale infernale de sentiments : la joie de se découvrir amoureux, la peur de l’être, l’envie, le désir, la jalousie, la colère, la tristesse infinie, le désespoir, allant jusqu’à l’envie de mourir et enfin le pardon. Et ce passage où Jen s’en veut terriblement de ne pas être présente, à un moment fatidique, à ce moment où elle prenait enfin un peu de bon temps après tous ces événements… Je n’en suis pas ressortie indemne, mes propres souvenirs sont revenus à la surface, balayant tout ce que je croyais. Certains diront que ce n’est qu’un livre, juste du papier et qu’il ne faut pas se laisser aller ainsi ! Pour ma part, j’ai eut l’impression de suivre un film, un de ceux dont on connait inéluctablement la fin et pourtant on le regarde sous toutes les coutures, espérant qu’enfin le bonheur va arriver d’une manière ou d’une autre tant les descriptions sont au plus juste, tant on à envie de voir un sourire s’éclairer entre ces pages Je pouvais visualiser les maisons, les rues, les visages, les attitudes, la façon dont les regards étaient apportés… J’ai pu ressentir les émotions de chacun au même moment qu’eux.

J’ai aimé la façon dont Jenna voit les choses, elle n’est ni faible, ni forte, elle subit, tombe pour se relever en douceur, essayant de se construire comme elle peut, avec l’aide qu’elle à sans la vouloir. Son avancé est graduelle, usant de mots qui pointent justement ses états d’âmes, la perte de son cœur brisé, l’espoir qu’elle entrevoit enfin pour arriver à toucher du doigt et prendre en main un destin qu’elle n’avait pas eut le droit d’avoir plus jeune. Les souvenirs sont ce qu’il y à de plus douloureux, oublier n’est pas facile, oublier ne résout pas tout, il faut savoir se surpasser, aller au-dessus et surtout laisser du temps pour combler les manques. Ces manques d’amour que l’héroïne à du mal à combler malgré tout, la méfiance envers ceux qui l’approchent de trop près. L’auteure nous montre les multiples facettes d’un personnage qui le rend humain, avec ses doutes, ses craintes et ses joies, un personnage qui peut être n’importe qui d’entre nous. Comme je l’ai dit au tout début, chacun peut se voir en Jenna, mais également en Ryan, en Elisabeth, en Alec… Parce que la vie est faite ainsi, de hauts et de bas, de joies et de peines, de combats pour survivre, tenir bon et de moments où nous aurions envie de tout plaquer. Le courage est une force entre ces lignes, le courage de décider d’avoir le choix, de s’en sortir, d’avancer, de dire non, de pouvoir grandir à son rythme et d’accepter cette partie de nous qui n’était pas prête à la perte d’un être cher.

Comme vous pouvez le voir dans la liste des livres que je lis habituellement, il s’agit de fantastique, très peu de ce type de littérature, et il est rare que je fasse un tel éloge pour un livre différent, mais celui-ci, ‘le temps d’un hiver’ est un bijou de littérature, poignant, émouvant, vrai, que je ne peut que recommander à lire, à relire, à garder près de soi comme un bien précieux. Aimer ne suffit pas toujours, aimer n’est pas qu’un mot à jeter à la figure de l’autre, les gestes sont importants, bien plus que cette simple phrase qui peut être prononcée sans conviction. Mais l’entendre est un soulagement pour l’autre, parce qu’il résume tout, parce que le dire, c’est s’investir, c’est avoir confiance en soi et en l’autre, avoir confiance en un avenir commun. Une très belle épreuve de vie qui nous ait donné par la lecture de ce roman dont la plume légère et fluide de l’auteure ne nous laisse pas sans émotion : un cœur de glace se verrait fondre à la première lecture. C’est peut-être trop, ou trop peu, mais je sais que grâce à Jessica Lumbroso, je me suis réconcilié avec ce genre de littérature et je l’en remercie, parce que je serais passé à coté d’un véritable petit bijou livresque.

Mon avis complet : http://chroniqueslivresques.eklablog.com/le-temps-d-un-hiver-jessica-lumbroso-a105901898
Liens de sang, Tome 2 Liens de sang, Tome 2
Callie J. Deroy   
Une bonne suite.
L'auteur aime bien faire souffrir ses personnages.
Du coup les sentiments sont bien présents.
L'histoire est bien menée.
Une bonne lecture

par Adèle