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Commentaires de livres faits par GabrielleViszs

Extraits de livres par GabrielleViszs

Commentaires de livres appréciés par GabrielleViszs

Extraits de livres appréciés par GabrielleViszs

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
Je remercie la maison d'éditions City éditions/Dreamland ainsi que l'auteur, Florence Cochet pour m'avoir proposé la lecture de ce premier tome. J'avais déjà lu un livre de l'auteur que j'avais apprécié, je n'ai pas pu refuser de découvrir cet univers.

Lutessa est une jeune fille qui vit dans un monde où la technologie est très très contrôlée. L'abus des siècles d'avant à fait que le gouvernement a décidé de maitriser tout ce qui s'en approche de près ou de loin. Des impulsions régulières et obligatoires sont là pour détruire les hypothétiques nanorobots qui pourraient entrer en contact avec les êtres humains et ainsi les rendre malades. Bien que Lutessa vive tranquillement avec son père, elle a de drôles de "visions". Elle désire plus que tout entrer à l'Institut des Technologies, mais son père s'y refuse. Obligée de rester dans leur village, elle va découvrir qu'elle est infestée lorsque le Centre débarque et vérifie chacun des habitants. envoyée avec d'autres au Centre, le voyage devient un véritable périple et l'arrivée ne se fera pas à l'endroit voulu.

Un premier tome décapant. L'histoire est futuriste, mélangeant de la science-fiction avec du post-apocalyptique. Le côté "Avatar" avec la façon dont les êtres humains se connectent au réseau m'a fait sourire en comparaison à la connexion avec les animaux. Tout comme l'aspect Matrix lorsqu'ils passent dans le côté surréel. Cet effet de glisse (tel Sliders) ajouté à tout cela m'a beaucoup plus. C'est comme entrer dans un jeu vidéo où les effets dans le jeu serait quasiment les mêmes que dans la réalité, sauf qu'il s'agit de survie. Deux camps s'affrontent et au milieu des gens simples qui ne le savent pas. Jusqu'à ce qu'un dénouement leur tombe dessus. Ce qui est logique, sinon il n'y aurait pas d'histoire. Qui dit vrai, qui est dans la vérité ? La technologie est-elle un besoin, un défaut, un danger ou tout simplement un espoir ? Qui croire ? Car il y a toujours du bon et du mauvais dans les deux camps.

Ce tome est découpé en plusieurs parties, « La Boîte à musique, Le Convoi, La Forteresse, Daath, La Proie du Dragon, La mémoire dans la tête ». Chacune d'entre elle montre un aspect du personnage principal : Lutessa (plus souvent appelée Tessa). Son évolution, sa prise de position, tout ce qu'elle peut apprendre sur elle et ce qui l'entoure. Il y a de nombreux mystères qui se devinent et d'autres qui sont totalement surprenants. Les capacités de notre héroïne se découvrent l'un après l'autre. Une adolescente qui est comme tous les jeunes de son âge avec un don qui lui refile de méchantes migraines. Lorsque nous apprenons pourquoi elle les a et ce qu'elle est réellement est indéfinissable.

J'ai beaucoup aimé le père, Fenton MacDougal. Il est tout autant juste que dur. tout ce qui l'importe c'est que sa fille soit protégée et il est capable de tout pour cela. La relation avec sa fille est forte. Il préfère lui tenir tête, quitte à la voir quitter le cocon familial pour vivre chez une vieille pie, tout cela pour qu'elle soit en sécurité. C'est un géant, pas un mauvais bougre du tout. Il est attachant tout comme Fanny, la fameuse commère du village. Beaucoup de joie, de petites querelles entre eux qui donne un sentiment de bien-être.

Lorik est un très bon ami de Tessa. Il est très doué et a réussi à entrer à l'institut. C'est dommage que nous ne puissions pas le voir plus que cela, mais je me doute bien qu'il sera forcément dans les suivants ! Et puis il y a les deux camps. Daryl et Dragon, Gwen et Mia, Ethan sont des personnages importants tout comme Daath qui est un peu comme Vision dans les Avengers. Jason, un ami d'enfance de Tessa est du voyage sans le vouloir, à moins qu'il ne soit un espion ? Un traître ? Ou juste un lavage de cerveau ? Ou encore un innocent ? Rageant !

Il y a des moments de doute, des moments où Tessa se pose une multitude de questions. C'est aussi ce que j'ai aimé. Elle n'adhère pas à tout en disant Amen à tout ce qu'on lui raconte. Elle est réfléchie, reste honnête et par dessus tout ne fonce pas tête baissée dans les ennuis, sauf pour sauver son père. La manipulation semble être de concert partout. en tant que lectrice j'ai échafaudé bon nombre de plan sur la comète et forcément à un moment donné on sait qui était derrière tout cela : en ayant soupçonné tout le monde, ce n'était pas compliqué, pas vrai ? Beaucoup de flou autant dans les pensées que dans les lieux où Tessa peut se trouver. L'esprit humain est complexe et le voir codé ainsi me plaît. Les synapses, les liaisons cérébrales sont si fragiles !

Les descriptions donnent juste ce qu'il faut pour "voir" les scènes d'actions. Les explications sont plausibles et la société met tellement en avant la technologie que discuter avec une personne réelle paraît irréelle... Il y a tellement de problèmes qui surviennent d'un peu partout que même si certains personnages voudraient se rapprocher, je pense qu'ils ont un sacré paquet de chemin à faire avant de pouvoir faire quoique ce soit. Et c'est tant mieux, vu les circonstances dans lesquelles ils vivent tous.

En conclusion, une très très bonne lecture. J'ai vraiment hâte de connaître la suite car la fin me laisse sur ma faim. J'ai très envie de voir comment Tessa va s'en sortir et ce qu'elle va devenir !

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/alteres-tome-1-la-proie-du-dragon-florence-cochet-a145368464
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date : 21-06
Je remercie l'auteur, Patrice Oudot qui m'a gentiment proposé de découvrir son livre sur le site simplement. Le résumé m'a énormément tenté.

Samedi 22 novembre 1997 – 17 heures. Un colis arrive devant le pas de la porte d'une personne. Quelqu'un au bout du fil le prévient. Il doit lire les pages pour ensuite écrire un livre... 21 ans plus tôt, nous suivons Jérôme dans une histoire qui va le chambouler totalement. Est-ce que c'est ce que doit lire le premier homme, où est-ce-que c'est ce qu'il est en train d'écrire ? Dans tous les cas, Jérôme part avec son frère et des amis pour un weekend à l'étang où ils ont l'habitude de partir. Et puis tout part en vrille. Les éléments se déchaînent, la foudre tombe, des cauchemars arrivent et une drôle de sérénité fait son apparition. En bref de quoi faire devenir fou n'importe qui.

Difficile de dire que ce livre ne chamboule pas tout ce que nous pouvons imaginer. Le livre est comme découpé en deux parties. La première avec un huit clos est très bon. Les personnages disparaissent les uns après les autres dans une angoisse perpétuelle. Impossible de savoir ce qui se passe réellement. Y-a-t-il un monstre dans ou à côté de l'étang ? Monstre ou être humain ? Les actes se suivent et ne se ressemblent pas. La seconde partie est plus dans le paranormal avec beaucoup de questions qui restent en suspend. Sortie du huit clos, cette partie est plus lente dans un sens, car tourné sur un seul protagoniste.

Les personnages ne sont pas si nombreux que cela. Il y a Jérôme, son frère, sa belle-sœur, trois amis (les frères Sébastien et Nicolas) et Pierre. Ils ne semblent pas méchants, ils sont ensemble tout simplement pour faire une bonne partie de pêche durant ce weekend. Tout est calme, de la bonne volonté. La présentation des personnages prend juste assez de temps pour les connaitre. De petites habitudes, de petits tracas, pourtant apparemment il s'en passe des choses dans leurs têtes. Deux jours qui semblent longs lorsqu'il se passe des choses étranges, que les uns après les autres disparaissent sans laisser de traces. Et puis il y a les explications, assez étrange certes, mais elles sont bien là. Pas de sang, juste des faits et quelques hurlements dans la nuit et un piano qui s'amuse à jouer quelque part dans cette campagne. Est-ce que tout est réel ou ce sont les bouteilles qui leur font voir des choses et perdre l'équilibre ?

La fin ou plutôt l'épilogue me fait grincer des dents. Je n'en dirais pas plus, juste que je suis frustrée et avec encore plus de questions qu'au départ. Qui est vraiment ce Jérôme ? Un homme qui semble perdre tout au fur et à mesure que sa vie avance dans le temps, ou simplement un psychopathe qui joue avec les autres ? Se serait-il fait prendre à son propre jeu ? Et puis Séverine ne cesse de surprendre, tout comme Maryse.

En conclusion, un thriller paranormal qui ne laisse pas indifférent. Et si nous n'étions pas seuls ? Et si notre chemin était tracé ? Et si nous en bifurquions que deviendrions-nous ? J'ai adoré le côté thriller, un peu moins le côté surnaturel. Une bonne lecture qui donne de nombreux frissons.

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/l-etang-de-la-peur-patrice-oudot-a145179368
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date : 20-06
Je remercie la maison d'éditions Presse de la cité pour m'avoir fait parvenir ce livre, ainsi que Babelio pour m'avoir choisi afin de le découvrir.

Le début nous montre un Jake abimé revenant dont ne sait pas trop où, déposé par un petit avion auprès de sa femme Alice. Et puis nous revenons en arrière avec un Jake et Alice qui se marient. Une demande particulière, des invités nombreux et les deux derniers un peu particulier : des clients du cabinet d'Alice (qui est avocate) qu'elle a invité dans une forme de blague. Sauf qu'ils ont accepté. Finnegan et sa femme leur offre une boite avec l'inscription "le pacte". Une fois le voyage de noce effectué, Vivian, une Amie du pacte, leur rend visite pour leur donner la clé qui ouvre la boite, mais surtout pour leur faire signer un contrat avec beaucoup, beaucoup d'indications. Il s'agit d'un contrat les liant au pacte, mais aussi à ce que leur mariage soit toujours digne d'un conte de fée. Dès les signatures apposées, les jeunes mariés vont se rendre compte que ce n'est pas juste un petit cadeau. C'est une évidence que leur liberté va être restreinte.

Une idée originale. Pour être certain que les mariages seront toujours les plus beaux, durables, etc etc, une personne (tout est bien expliqué dans le livre) a mis au point ce pacte. Il sert à remettre l'un des deux ou les deux qui composent le couple dans le droit chemin. Ce qui s'apparente à une forme d'aide providentielle va devenir un véritable cauchemar. Outre le manuel qui est plus long qu'un dictionnaire et qu'il faut apprendre par cœur, afin de ne pas se faire taper sur les doigts, il faut offrir un cadeau tous les mois, partir en weekends tous les 3 mois, ne pas oublier son conjoint même si son travail est prenant, etc, etc et ce n'est que la partie gentille. Car il y a des sanctions. Pas juste des mots, non il peut y avoir des remises en forme à 5 heures du matin pour perdre le poids pris par exemple, des suivis psychologique et bien plus encore. Alcatraz n'a qu'à bien se tenir !

Concernant les personnages, tout tourne autour de Jake et Alice. Leur couple est décortiqué, de la façon dont il l'aime, de la façon dont il ressent les choses. Il serait capable de tout pour elle, mais est-ce qu'elle serait dans le même cas ? Les doutes, les espoirs, les envies, le travail, tout est plus ou moins lié. Fermer un passé pour ne plus le reprendre ? Alice est avocate, mais avant, elle était une chanteuse dans un groupe de rock. Jake est psychologue, il aide des couples en danger. Comment aider les autres si on se pose autant de questions sur son propre couple ? Il donne de son temps aussi aux enfants qui en ont besoin, ceux qui pensent que leur parents qui se déchirent ne les aiment pas. Il y a forcément des moments de doutes, de pourquoi j'ai proposé le mariage. Et puis tout s'éclaire. Par contre la manière dont cela se fait, le pacte s'apparente pour moi à une "secte" plutôt barbare si on ne fait pas ce qui est dit. Vivre dans la peur n'est pas vivre heureux et être fliqué sans cesse ne peut pas donner le meilleur de nous dans l'absolu.

Il y a des scènes particulières, des arrestations arbitraires, des cellules, des vérifications de tout et de rien, de la mise sur écoute... Les personnages principaux comme secondaires sont tels des pions pour qui et pour quoi ? Très bonne question. Et puis il y a des statistiques qui tombent un peu comme un cheveu sur la soupe, mais non, du tout, ils vont très bien avec les éléments notés. Je n'avais pas vu la fin avec Orla venir de cette manière, par contre la toute fin était logique et j'en aurais voulu à l'auteur de ne pas aller dans ce sens ! La paranoïa, le fait de ne plus savoir à qui se vouer. Qui a raison, qui a tort, qui désire votre mort... Ou presque. Le pacte n'est pas qu'un simple mot, c'est une institution comme toute chose, mais si ceux qui en ont les rênes se prennent de haut, voici un échantillon de ce que cela donne. Un seul mot d'ordre : Fuyez !

En conclusion, évitez de vous marier. Si vous ne le pouvez pas, évitez d'inviter des personnes que vous ne connaissez que depuis peu de temps. Ne signez rien qui ne soit lu, relu et décortiqué. Faites attention aux "Amis" qui sont un peu trop gentil, regardez bien autour de vous et surtout, méfiez-vous de tout le monde ! En bref, amusez-vous bien !!!!

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/piege-conjugal-michelle-richmond-a145314118
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date : 18-06
Par le biais de netgalley, j'ai pu découvrir ce titre de cette maison d'édition que je ne connaissais pas. Je remercie donc Juno Publishing pour avoir accédé à ma demande.

Le livre est découpé en trois grandes parties (Acte Un : Adagio, Acte Deux : Allegro, Acte Trois : Cadenza) puis en chapitres. Chaque partie montre un avancement des personnages ou non d'ailleurs. L'histoire débute sur Noah, cet homme qui se réveille d'un cauchemar pour être dans un cauchemar. Il a perdu la vue des suites d'un accident grave. Charlotte est une très grande violoniste. Elle doit entrer dans la prestigieuse école de Julliard. Malheureusement, son frère décède, emportant avec lui sa passion, son envie, son âme. Pour joindre les deux bouts, elle travaille comme serveuse dans un restaurant et aussi barmaid. Rien n'est évident pur ces deux âmes qui ont perdu une part d'eux-mêmes. Il faudrait un coup de pouce pour les remettre sur le chemin de leur destinée. C'est Lucien, l'oncle de Noah qui va tenter de décoincer tout cela.

Deux personnages qui ont subi de graves traumatismes et qui n'arrivent pas à surmonter. Ils sont en vie, cela aurait pu être pire... Pour Noah, il aurait pu rester paralysé à vie, un légume, ne plus pouvoir rien faire de ses dix doigts. Charlotte aurait pu ne pas profiter de son frère avant, elle aurait pu juste partir depuis bien longtemps et ne pas ressentir ce qu'elle ressent depuis sa mort. Le manque est cruel, la vie est cruelle. L'un comme l'autre il leur faut continuer de vivre. Quand le premier se dit à quoi bon, je ne suis rien, je ne vois rien, je ne peux plus rien faire... Quand le second a mis de côté sa passion, sa joie de vivre, sa joie de jouer... Tout semble vraiment au plus bas, pourtant elle survit malgré tout. Lui se laisse aller, laissant la colère et l'anéantissement le faire devenir un "connard" parfait.

Rien n'aurait pu les destiner à se rencontrer si ce n'est Lucien, un oncle qui ne veut que le bien de son neveu. Mais surtout il veut quelqu'un qui soit là pour l'aider, quoiqu'il dise. L'argent est un appât pour Charlotte, sa gentillesse un atout. Elle ne peut pas refuser une offre pareille surtout qu'elle aura en plus un toit sur la tête sans être obligé de bosser sans dormir. Son regard est renfermé, triste, les émotions ont du mal à passer. La joie est difficile. Elle a besoin d'aider quelqu'un, d'être présente pour une personne qui en a le plus besoin. Bien qu'entre les deux la relation est difficile : employé/employeur quand ce dernier ne lui parle que par nécessité. Les vacheries, savoir repousser est un don inné chez lui depuis cet accident. Noah n'est pas un monstre. Il a juste du mal, non, il a du mal à accepter le fait qu'il soit aveugle, pensant que la vie n'a plus rien à lui offrir. Sauf que Charlotte est là et elle est tenace malgré tout ce qu'elle a traversé. Être seule lorsque l'on est entourée est bien pire que d'être seul tout court lorsque l'on a voulu faire du vide autour de soi. Et puis il suffit d'un déclic, d'une petite souris qui prend peu de place, mais qui est bien là.

Bien entendu, la fin était prévisible, mais j'ai aimé lire comment ils allaient y arriver. Cela montre la persévérance et l'envie de réussir. Par contre même si j'ai aimé la façon d'arriver au final, j'ai trouvé que c'était long par moment. Certaines pensées sont vraiment redondantes. Je comprends le fait d'insister sur l'envie de rester seul, de ne pas être aidé par exemple mais de là à les ressortir souvent...

En conclusion, une romance qui montre bien des aspects lorsqu'il nous manque quelque chose. Que ce soit un membre de notre famille, un sens, une passion, la persévérance et quelques concours de circonstances arrivent à passer les obstacles, voire les contourner. Dans tous les cas, j'ai passé un bon moment de lecture.

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/rush-emma-scott-a145178696
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Je remercie Sosthène Desanges une fois de plus pour m'avoir proposé la lecture de la suite de cette série, par le biais du site simplement. Une couverture toujours aussi belle, plus "colorée" que la première mais gardant les personnages principaux, bien que là, ils ne sont plus vraiment seuls.

Nous retrouvons Ash, la Méduse, Vanille, Boulba et notre cher crâne qui parle dans une aventure tumultueuse. Ash est toujours à la recherche du fameux guerrier rouge. Vanille ne cesse de chercher les hommes de sa tribu. En compagnie de leurs compagnons, ils vont effectuer cette quête avec beaucoup de difficultés. De nombreux dangers les guettent et la découverte de "nouvelles" tribus ne sera pas de tout repos. Sans oublier le masque qui semble être partout où ils passent.

Comme dans le premier tome, ce second a beaucoup de descriptions sur les lieux qui entourent ces jeunes gens. Le monde est beaucoup plus grand que Ash, Vanille et compagnie pensaient. Il est si grand que le bout du monde semblait être atteint ne l'est pas au final. Il n'y a pas que leur "lézard" qui a de la vie. Il existe d'autres contrées qui sont habitées et habitables. L'auteur nous embarque dans une aventure périlleuses, peuplée de nouveautés et de surprises. Beaucoup de réponses sont arrivées aux questions du tome précédent et même un peu plus. Le passé de certains des voyageurs se dévoile au fur et à mesure des pages lus. La Méduse ainsi que mister crâne ne nous cachent, semble-t-il plus grand chose. Amenant même des informations sur la famille de Ash, notre héros.

De nouvelles us et coutumes, l'apprentissage entre deux peuples qui ne se connaissent pas, enfin presque, les langues qui sont différentes, les moyens de communication (autre que le cassage de tête en règle). L'auteur apporte de nouveaux personnages qui font un grand bout de chemin avec nos aventuriers. D'abord ensemble, puis séparés, ils arrivent toujours à trouver le moyen de se retrouver, même s'il y a de nombreux obstacles.

Par contre, il y a des passages qui sont très longs... trop longs à mon goût. J'ai eu beaucoup de mal avec le début, par exemple. Lorsqu'ils sont en "chasse", l'attente sur la mer, le "naufrage" la découverte de nouveaux personnages... Cette première partie m'a fait soupiré, même si les paysages sont beaux. Par la suite c'est mieux, il y a plus d'actions. L'enchaînement est plus rapide.

L'univers apporté, l'Océanie me plaît beaucoup. La ténacité des personnages également. Le fait qu'ils "tombent" sur d'autres tribus, dangereuses et... dangereuses, me rappelle la méfiance que l'on peut avoir envers une personne différente. La tolérance n'est pas toujours de mise par ici. Les légendes écrites ou orales parcourent les océans. D'un fait, d'une broderie autour et certains prennent forment. Le voyage est un thème récurent. Il permet de faire de nombreuses découvertes, d'apprendre et de voir la culture chez d'autres peuples, de partir dans une quête qui semble plus que difficile. Un personnage prend beaucoup de place : la Reine ! Elle a de multiples facettes et teste tous ses "sujets". Qu'ils soient de son île ou pas, elle aime les faire tourner en bourrique. La gentillesse ? Pas sûre qu'elle connaisse. Les caprices ? Oh pour cela oui, elle en a et pas des moindres.

En conclusion, un second tome qui suit le premier. L'écriture reste la même. De magnifiques paysages bien décrits, une quête qui donne envie de parcourir ce monde pour aller au-delà de notre monde. Une bonne lecture malgré des passages trop longs à mon goût.

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/ash-et-vanille-tome-2-le-chant-du-mana-sosthene-desanges-a145104426
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Je remercie de nouveau Dorian ainsi que la maison d'édition Noir d'Absinthe pour la lecture de ce second tome. La couverture est tout aussi belle que celle du premier épisode.

Le début commence par la disparition d'une chanteuse. Par qui, ou par quoi ? Très bonne question, elle disparaît, point final. Taylor se retrouve dans la position où elle doit prendre la place de la chanteuse autrement le groupe ne pourra pas se produire dans le bar dans lequel elle travaille. Ce qui fera que la paye sera moins grosse. Hors elle en a besoin. Apprendre les chansons en une journée va être très sportif, mais ce n'est rien comparé à ce qui traîne dans l'ombre.

Le monde de Taylor est une nouvelle fois mis en danger, tout comme sa vie amoureuse. Lionel, Sienna, du beau monde la convoite. Ex, nouveau, la jalousie vient mettre son grain de sel dans sa vie. Pourtant cela devrait être le cadet de ses soucis. Car la chanteuse disparu n'existe probablement plus (on le sait dès le départ, nous petits lecteurs) et son groupe n'en fait pas cas, car il lui arrive souvent de ne pas venir pendant des jours. Le monde surnaturel s'ouvre un peu plus que dans le premier. Un peu plus de monde apprend le secret de Taylor. Un peu plus de monde se dévoile. Une "bête" rode, une autre s'amuse à se venger. Les nuits ne sont plus très sûres.

Lionel est plus présent dans cet épisode. On en apprend plus sur lui, son passé qui reste encore trouble. Ses sentiments, ses émotions, ses besoins de sang et sa volonté de résister. Il ne sait plus trop où il en est. Ses peurs envers une personne, le pourquoi et surtout la fin monumentale et rageante ! Cet homme a un côté très sensible, ce qui fait son charme.

On en apprend plus également sur Taylor. Une part de son passé est dévoilé, les ennuis qui sont toujours à ses trousses. Et le fait qu'elle aurait dû être considérée comme folle. Jake qui boit un peu moins, qui essaie de se rapprocher de sa fille Andréa, la cousine de Taylor. Il prend un peu plus son boulot à cœur. Et va devoir admettre des choses sur Taylor qu'il n'aurait jamais pensé. Annabelle est une femme de puissance. Elle dégage un pouvoir particulier. Et puis il y a toujours Kathy, cette femme enfant qui a ce besoin d'être entouré, choyé par un homme.

La lecture est fluide. Les descriptions sont suffisantes pour imaginer les décors, les gestes. Les pensées sont bien amenées. Dorian donne les détails petit à petit. Il passe d'un personnage à l'autre, comme dans le premier épisode et cela donne plus de mouvements. Ils ont tous un lien, d'une manière ou d'une autre et ce n'est pas forcément notre "héroïne" qui est au milieu. Pourtant tout ce ramène à elle d'une façon ou d'une autre. Des liens vont se former d'une manière plutôt étrange, mais il suffit de peu, comme d'une aide providentielle pour rester en vie.

En conclusion, un second épisode tout aussi addictif que le premier, avec des personnages qui évoluent, qui se dévoilent. Et un côté sombre de plus en plus prononcé. Vivement la suite !

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/hex-in-the-city-tome-2-die-with-style-dorian-lake-a145088534
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Par le biais de netgalley, j'ai eu l'opportunité de découvrir ce tome. Je remercie la maison d'édition Harlequin pour me l'avoir fait parvenir. J'aime bien la couverture, elle reste soft et dans le thème. Seul hic, c'est le tome 3 d'une trilogie. Je ne l'ai su qu'une fois terminé (c'est inscrit à la fin du livre) Mais en ayant lu ce livre, je n'ai ressenti aucun manque, c'est donc que les tomes peuvent se lire indépendamment, même si maintenant je sais comment se termine les histoires d'avant. (Ce dont je n'avais aucun doute)

Une jeune femme se réveille dans la boue. Un mal de tête impossible à supprimer. Apparemment elle aurait chuté. Le pire ? Deux hommes à ses côtés sont morts. Pas la moindre traces de ses affaires, rien et pas de souvenirs. Impossible pour elle de se souvenir de qui elle est. Alors qu'elle marche avec beaucoup de difficultés pour tenter de retrouver un chemin, Duncan tombe sur elle. Il met un certain temps à la reconnaître, mais il sait qui elle est. Malgré tout, il va lui venir en aide, pour se venger du père de la jeune femme : il saura ce que cela signifie de perdre un enfant durant des jours. La jeune femme sera soigné par lui, ses hommes et les femmes qui vivent dans une grotte, obligé de fuir comme des rats. Prenant le prénom de Catherine, ses souvenirs restant toujours enfermés à clé, elle est reconnaissante de ce qu'ils ont tous fait. Et le charme de leur chef, Duncan ne la laisse pas indifférente. Loin d'être "précieuse" elle n'hésite pas à se proposer pour les aider dans les tâches journalières, même si elle est invitée de force sans le savoir. Bien entendu, il n'y a pas que ce problème de mémoire, mais également ce qui s'approche de près ou de loin à la contrebande, d'alcool, d'enfants...

Même si du départ je savais déjà comment cela allait se terminer (je ne suis pas devin, juste que c'est ce qui se passe dans ce type d'histoire) j'ai apprécié la façon d'amener de l'auteur. Une histoire "banale" de perte de mémoire qui aurait pu tourner court si Duncan n'avait pas gardé son identité secrète : Catrione, fille du comte d'Aberfoyle. Pensant faire du mal à son père, il la traite avec bien plus d'égards qu'il ne le voudrait. Le fait de vivre tous ensemble, le fait qu'elle le voit comme un sauveur, qu'elle ne paraisse pas comme hautaine où tout lui est dû, les deux personnages vont ressentir des émotions, des sentiments qui vont les troubler. En ces temps dur, où Duncan est considéré comme un pestiféré par Aberfoyle et le shérif, sans oublier d'autres gens, il se démène pour aider ceux de son clan en faisant de la contrebande. Mais il est présent aussi pour contrer ceux qui enlèvent des enfants et qui les vendent sans scrupule ! Des sujets délicats lorsqu'il s'agit d'enfants.

L'auteur va plus loin en montrant les conditions de vie dans ce pays, la manière dont les écarts entre les "pauvres" et les "nobles" sont impressionnantes. Certains font attention pour être présents et aider ceux qui sont dans le besoin et d'autre s'en fiche royalement. Les clans sont rivaux et le montrent bien. Les alliances sont quasiment obligatoire afin de préserver un minimum de paix.

Les personnages sont torturés psychologiquement. Duncan s'en veut de lui cacher son identité, mais il veut sa revanche sans pour autant lui faire du mal. Il n'aurait pas de sentiments cela serait bien plus simple. Mais il est touché par cette femme de caractère qui par moment se laisse un peu trop aller. Duncan est devenu chef de clan parce que son père est mort. Il lui en veut, non pas de ne plus être vivant, mais de n'avoir rien fait du temps de son vivant pour sauver son peuple. Une rancœur tenace qui l'a rongé petit à petit. Quant à Catriona, elle est naïve par moment, forte à d'autre. Sans sa mémoire, elle découvre la misère dans laquelle vivent la plupart des gens du clan Carlyle. Pourquoi ils en sont ainsi, pourquoi ils n'arrivent pas à se rebeller comme il le faudrait. J'ai beaucoup aimé Finn, ainsi que Maeve. Ce sont des personnages attachants qui ont une histoire, un passé qu'ils gardent en eux.

En conclusion, une histoire un peu compliquée en Écosse où nous trouvons de nouveaux des clans rivaux. Le fait que l'héroïne soit amnésique change de ceux que j'ai déjà lu. La fin est prévisible, mais le chemin parcouru est fort sympathique ! Je lirais les deux premiers tomes avec plaisir, même en sachant comment ils ont tous terminés.

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/noces-ecossaises-tome-3-l-innocente-des-highlands-gayle-callen-a145084686
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date : 08-06
Je vais commencer par les traditionnels remerciements à l'auteur de ce premier tome. Steve Fabry est bassiste chanteur de Sercati et de The Nightstalker. (Groupe de rock pour en savoir plus par là :) ). Un grand merci pour cette découverte, mais aussi pour l'écoute. La musique accompagne mes mots de cette chronique. J'avais hésité à lire en écoutant, mais au final cette version d'écrire est vraiment pas mal. Un petit mot sur la couverture, je l'aime beaucoup. Elle représente parfaitement la thématique du livre et même un petit peu plus.

Un ange tombe du ciel. Déçu du fait que son père ne souhaite pas aider les hommes il devient un déchu, s'écrasant lamentablement au sol. Il commence a avoir des émotions, il ressent les autres, ces humains qui vont tellement vite qu'ils ne font que passer dans cette vie si insignifiante. Il n'est pas le seul déchu sur terre, bon nombre de démons s'amusent avec les êtres humains, rendant leur vie nocive. Lucifer est dans l'ombre, caché en enfer peut-être, ou tout simplement plus proche qu'on ne le croit. Cet ange va devenir le Nightstalker, le rôdeur nocturne. Il sera celui qui va les sauver, les protéger, enfin il va tenter, car un être seul est-il capable de tous nous sauver ?

J'ai adoré le début, cela m'a fait penser à un de mes personnage de rp d'il y a très longtemps. La souffrance que peut ressentir un être tombé de si haut. Les questions, pourquoi il a fait cela ? Qu'est-ce qui l'a poussé à agir ainsi ? Le bien, le mal, rien n'est ni tout blanc ni tout noir. L'auteur a une vision particulière du malheur et de la souffrance des autres. Agir comme un héros est la solution proposée, obligatoire, impossible de passer à côté. Les innocents n'ont pas à recevoir autant de peine. Sont-ils tous si innocents que cela ? La question peut se poser. Le héros va devoir affronter ses propres peurs afin de parvenir à prendre soin des humains les plus démunis.

La musique change de rythme, comme les actions du héros. Plus douce par moment, plus dure à d'autres. Les combats sont violents, rapides et certains sont même mis de côté au niveau des descriptions. Il n'y a pas d'étalage de violence, juste des pointes pour accentuer un malaise, une envie, une contradiction. Des rencontres que l'on voit forcément venir et d'autres qui sont angoissantes. L’anesthésiste m'a fait penser à la représentation de tout ce qui se rapproche de près ou de loin à la drogue et autre vices qui est à "disposition" de l'Homme. Les yeux rouges, les doigts remplacés par des seringues, c'est un personnage qui fait tout autant peur et qui pourtant est fascinant dans sa manière d'agir (Oui, je sais je suis timbrée). Il n'y a pas que lui. D'autres protagonistes m'indiquent comme un subconscient qui ne sait plus où il en est.

En plus du héros et de l'anesthésiste, j'ai bien aimé miss ombrelle. Elle me fait penser à un personnage de dessin animé décalé. Entre ses habits, son masque, sa manière de se mouvoir, ses attitudes. Elle cache de nombreux trésors, apparaissant et disparaissant au gré des envies de l'auteur. Quant au héros, il a énormément de patience. Doué dans les combats, il n'hésite pas à se mettre en avant, entre les démons et les innocents afin de les garder en vie. Il ne faut pas se fier à l'apparence, une des premières règles de cette vie. Le problème, c'est que j'ai aimé les personnage bon ou mauvais. Le chien, Gabriel, Thalis, Lulu...

Seul bémol ? La fin qui est cruelle. Une fin qui appelle à lire la suite, à découvrir si les prédictions seront bien celles vues, ou non. Bref, je suis frustrée de ne pas en savoir plus.

Le livre se termine sur un mémo et autres "archives". La police mène l'enquête. Les découvertes sont effroyables. Un tueur en série est peut-être en place. Peut-être que le sadisme d'un être humain, car ils ne peuvent croire en l'existence d'autre chose, est à son apogée. Ce fameux sauveur,existe-t-il réellement ? Qui est-il ? Qui est cet homme sous sa capuche ? Un simple homme qui veut faire le bien ou un psychopathe qui joue à merveille ?

En conclusion, un premier tome qui laisse passer beaucoup de questions, d'émotions. Des rebondissements et des "méchants" qui vont devoir se battre pour survivre d'une manière ou d'une autre. Un je-ne-sais-quoi qui rappelle notre vie en la métamorphosant sous le regard de notre ange. La musique va très bien avec. En bref, la suite sort quand ?

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/le-journal-du-nightstalker-tome-1-steve-serpent-fabry-a144940232
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date : 06-06
Je remercie l'auteur, Maya Lee pour m'avoir proposé de lire son livre. J'avoue que c'est le résumé et l'entrain de l'auteur qui m'a décidé rapidement à dire oui, car j'avoue que la couverture, même si elle est très représentative de ce qu'il y a dans le livre, ne m'attire pas.

Le livre est découpé en plusieurs parties qui suivent les péripéties de l'héroïne. Et un "truc" qui m'a fait, je ne dirais pas bondir, mais cela faisait bien longtemps que je n'avais pas lu un livre qui use de l'imparfait du subjonctif. En fait je me dis même que cela doit être mon premier. C'est un peu déroutant au départ, mais pas désagréable. Bien, partons dans le livre. Il y a également une interaction avec le lecteur (le vous voyez, vous comprenez) que par contre j'ai toujours autant de mal et me fait lever les yeux au ciel.

Léa est une jeune fille de 18 ans qui déteste l'histoire de près comme de loin. Mais il faut qu'elle réussisse à obtenir une bonne moyenne dans cette matière, sous peine que sa mère l'envoie très loin de la maison. Elle va devoir travailler avec Alexis, celui qu'elle aimerait bien comme petit ami. Sauf que pour y aller, elle va devoir traverser plusieurs chemins sous un déluge complet. La foudre s'abat sur elle. L'aventure va donc pouvoir commencer.

J'ai résumé très succinctement pour éviter de trop en dire du départ. L'histoire, pas de bol pour Léa qui n'aime pas cela, va la vivre et non la lire. Un coup de foudre et un retour en arrière de plusieurs siècles. Une arrivée chez les pharaons qui est déroutante. Est-ce que l'héroïne est tombée dans le coma ? Est-ce que c'est vrai ? Est-ce que tout ce qu'elle va vivre n'est pas un rêve ? L'auteur nous embarque dans un périple qui semble sans fin. Les bonds dans le temps ne cessent pas. L'Histoire avec un grand H est développé, avec des fioritures bien entendu, car à moins qu'elle-même n'ai une machine dans le temps, elle ne peux pas être exacte dans certains de ses propos. Mais c'est une image que certains auraient pu avoir. Je reste sur le Pharaon Ramsès qui se croit tout permis (car il est un Dieu vivant voyons !) et donc qu'il peut user de n'importe quelle femme comme il le désire. Les siècles sautent et les personnages sont de plus en plus "important". Maya n'a pas choisi n'importe qui : Alexandre le Grand, La reine Elisabeth, Shakespeare...

J'ai adoré les voyages dans le temps, dès le premier saut. J'adore l'Egypte et tout ce qui s'y rapporte, ainsi que la suite des voyages. L'HISTOIRE est meilleure lorsqu'elle est vécu et non lu dans un livre. C'était l'une de mes matières préférées, mais j'aurais eu un professeur qui vit ce qui s'est passé est plus intéressant que prendre une page et faire la lecture de manière monotone. Et puis il y a le personnage de Léa qui est entourée de problèmes plus ou moins grave. Je pense à son petit frère qui a des soucis de santé important. Un père absent. Une mère frivole. Des personnages montrant ce dont ils sont capables.

J'avoue, j'ai détesté Léa au début. Insouciante, mais très chiante, autant le dire très vite. Elle a du mal à voir sa mère sortir avec des hommes, les uns après les autres. Et puis, plus l'aventure avance et plus elle prend de l'ampleur dans le bon sens. Elle est plus réfléchie, plus mature. Ce n'est plus juste une question de pourquoi être dans cette position, mais comment s'en sortir. Il y a bien des moments où, lorsqu'elle devient médecin elle n'est pas crédible du tout pour notre époque. Par contre pour eux, si. Cela en devient drôle, sauf lorsqu'elle se retrouve sur un champ de bataille. L'histoire avec son père est un peu... tombée comme un cheveu sur la soupe, je me suis un peu perdue à ce moment. Mais j'ai mieux compris pourquoi son absence.

Ce personnage est un bout de femme indépendante qui vit dans notre siècle. Ce qui fait que lorsqu'elle débarque dans plusieurs périodes où la femme a le même statut qu'un vase en terre cuite, forcément cela fait des étincelles. Surtout qu'elle a la langue bien pendue. Et puis il y a cet autre personnage qui vit aux temps d'Alexandre le Grand. Un passage qui est plus important que les autres. Pour montrer qu'elle va devoir se faire à l'idée de voyager dans des périodes sombres ? Pour apprendre à découvrir que les hommes ne sont pas tous bons ou mauvais. Cet homme qui a un passé peu commun. Il y aura toutes ces rencontres qui vont se faire et se défaire. Ces choix à effectuer pour savoir si elle avance d'elle-même dans une autre période ou si elle ne peut pas choisir, si elle subit ce qui se passe.

La fin est très surprenante, j'avoue ne pas avoir mis le doigt sur ce qui me chagrinait du départ avec l'un des voisins. Il n'y a pas que cela. Cette fin a de multiples facettes, de multiples surprises que j'ai beaucoup aimé. Si seulement c'était possible... Et les changements effectués, voulus ou non !

En conclusion, un voyage dans le temps qui aiment plonger dans l'Histoire avec des faits, avérés ou non. Un soupçon de romance qui se laisse deviner mais qui n'est pas le plus important au départ. Des personnages qui montrent certains points forts ou faibles de la vie d'avant la technologie. Beaucoup d'émotions, de doutes, de courage et de folie aussi.

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/reecrire-l-histoire-maya-lee-a144863932
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Je remercie le site NetGalley ainsi que la maison d'édition Harlequin pour ce dernier tome de cette trilogie. Après les parents dans le premier tome et le premier fils, nous suivons Rabbie, un autres enfants de Margot et Arran.

Afin de consolider un semblant de terres Écossaises, Rabbie se voit contraint d'épouser une jeune fille de 17 ans anglaise de surcroit. Avaline ne connaît rien de la vie et encore moins aux hommes. C'est grâce à sa dame de compagnie, Bénédicte, qu'elle arrive à ne pas trop bafouiller lors des présentations. Cette dernière a au une mauvaise réputation et se retrouve au sein de cette famille où le père est prêt à tout pour avoir plus de pouvoir et donc à vendre sa fille. Quant à la mère, elle est restée en retrait depuis bien longtemps. Forcément lorsqu'ils arrivent en Ecosse, les mœurs se confrontent et les idées aussi. Est-ce que Rabbie va réussir à faire ce qu'on lui demande : épouser une jouvencelle qui a peur de son ombre ?

Ah encore et toujours l’Écosse, un pays (avec l'Irlande) que j'adorerais découvrir. L'auteur nous embarque dans un passé tumultueux, une fois que les Anglais ont réussi à prendre en main la plupart des terres. La plupart des habitants ont trouvé la mort, à moins que certains n'aient réussi à s'enfuir. Mais ils sont trop peu nombreux. Afin que les terres restent aux MacKenzie et n'aillent à leurs ennemis, Rabbie doit se dévouer et épouser Lady Avaline. Une histoire sans amour qui s'annonce. Pas d'envie particulière, juste une envie de plonger aux bas des falaises pour cet homme qui soufre le martyre d'avoir perdu celle qu'il aimait dans cette fichue guerre.

Les paysages sont magnifiques, beaucoup de souvenirs sont attachés à certains faits qui ne sont pas joyeux. Pendaison, tuerie, il y a peu de belles choses depuis des années. Les descriptions sont justes assez pour ne pas tomber dans le mélodrame, mais bien pour comprendre que la vie est rude depuis bien longtemps. Des lois ont changé leur manière de faire, de vivre. Je pense aux Tartans qu'ils n'ont plus le droit de porter.... Comme si mettre les habits des autres pays pourraient les faire ressembler aux autres afin de créer un moule... Il y a tellement de clans qui ont disparu, des maisons qui ne ressemblent plus qu'à des murs en ruine.

Concernant les personnages, ils ne sont pas épargnés. Entre Rabbie qui a perdu l'amour de sa vie dans cette guerre, Bénédicte qui a une réputation très mauvaise ( en partie à cause de son père, je laisse ce point à découvrir) et Avaline qui n'a que 17 ans et qui est complètement à côté de la plaque. Entre le père d'Avaline qui veut absolument cette union, sa mère qui laisse tout faire et qui se repose beaucoup trop sur Bénédicte, la jeune fille va vivre dans un rêve et non dans la réalité. A cette époque, une femme comme Bénédicte aurait dû finir servante, ou au couvent. Elle a eu cette "chance" de servir cette famille, gardant sa manière de parler : franche et directe. Elle a du cran et ne mâche pas ses mots. Mais face à un homme qui devrait être de bon ton alors que ce n'est qu'un rustre, elle en perd ses moyens.

Rabbie se sent revivre un peu plus chaque jour et ne pense plus à vouloir en finir avec sa vie. Mais il y a des obstacles, car celle qui fait battre son coeur n'est pas cette jouvencelle d'Avaline. Bénédicte est celle qu'il lui faudrait, sauf que cette dernière, même si elle le laisse s'approcher, ne veut pas trahir son amie. Beaucoup de conflits qui vont les mener sur des chemins dangereux. Sans compter que le passé n'est jamais très loin et la présence d'enfants qui ont perdus leurs parents en fait souffrir plus d'un.

Il y a un peu d'humour dans tout ce qui se passe, des scènes qui donnent de sacrés moments de confusion. J'ai beaucoup aimé voir Avaline partir dans un délire qui va donner un grand coup de main à la plupart des personnages. Et en même temps révéler des personnalités bien cachées.

En conclusion, il s'agit de mon tome préféré. Un peu plus d'histoire, un peu plus de complexité. Des personnages qui restent entier. J'ai beaucoup aimé aussi revoir les personnages des autres tomes. J'aurai aimé en savoir plus sur Ellis, mais également Aulay. Peut-être qu'un jour l'auteur écrira sur eux !

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/les-maries-ecossais-tome-3-le-fiance-des-highlands-julia-london-a144862956
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Je remercie Livraddict pour ce partenariat (le dernier par ailleurs, car ils arrêtent pas le forum, juste les partenariats). Je remercie également l'auteur et la maison d'édition qui m'ont fait parvenir son livre. J'adore la couverture, je ne saurais pas dire pourquoi c'est juste que j'ai croisé les doigts pour pouvoir le découvrir. J'ai eu cette chance, sinon je ne pourrais pas écrire ma chronique maintenant.

Le roman est découpé en deux parties, il y a d'abord Edith, puis Romain. (Oui, comme le titre). RAphalël est un jeune homme qui est contacté par un notaire. Un pli lui est remis, il doit se présenter à l'enterrement... de son père ! Tout cela pour avoir le droit d'hériter. Hors ce dernier est décédé depuis bien longtemps. Un grand mystère, surtout que lorsqu'il en parle avec sa mère, elle nie tout. Et le pire, lui interdit d'y aller. Forcément lorsqu'on vous interdit quelque chose, on n'a qu'une envie, faire le contraire. Raphaël va donc se présenter devant le cercueil qui est en fait une boite à chaussures géante. Un dialogue avec le notaire de nouveau, une clé offert : celle de sa maison et le voila qui va en apprendre beaucoup plus sur ce "Germain Crèvecoeur".

Une saga en deux tomes qui est vraiment passionnante. Une recherche sur les chaussures, sur la manière de les créer, de les concevoir. L'histoire se passe avant 1900 pour continuer jusque dans les années 1970. Suivre le personnage de Raphaël pour remonter dans le temps. Ces découvertes nous permettent de mieux comprendre la vie de l'époque sans réellement parler des guerres mondiales. Elles sont présentes, mais l'intérêt n'est pas là. Il y a la famille, les liens entre eux. De nombreuses émotions qui parcourent les personnages : l'espoir, les désillusions, la tendresse, l'amour, la haine... Être cordonnier de père en fils, jusqu'à ce qu'il y ait un hic : Edith. Elle n'est pas un garçon et par conséquent ses parents ne peuvent pas lui passer le flambeau. Il faut lui trouver un mari. Tout réside dans le paraître, mais le nouveau venu est bien différent de ce qu'il montre. Il y a de la mélancolie dans le texte, une soif d'apprendre également. Les personnages dévoilent leur vie sans faux semblant, avec leur crainte, leur désir.

L'histoire se passe essentiellement à Bayeux, puis vers la fin sur Paris. Les tapisseries, l'église, les rues, les commerçants. Pour ma part une chaussure reste une chaussure. Maintenant que j'ai lu ce premier tome, je dois dire que je la vois différemment. Non je ne serais pas aussi obsédée par la perfection, mais imaginer qui pourrait porter telle ou telle pointure, avec quoi est déjà un bon début. Il y a beaucoup de détails que ce soit sur les machines, sur les tissus, les croquis.

La partie sur Edith montre une femme qui ne reste pas dans l'ombre. Elle a envie de vivre sa vie avec un mari aimant. Ce qui sera malheureusement tout le contraire. Rechercher un peu de bonheur est-ce si répréhensible ? Un peu, beaucoup de folie avec ce Romain Crèvecoeur, son mari. C'est un fourbe, malsain, calculateur. Il est capable du pire, comme du pire ! Cet homme ne voit que son nombril et les chaussures. Lui qui n'était pas dans ce métier se voit investit de créer sa propre collection. Vivre d'une passion oui, mais pas au détriment des autres, surtout de sa famille. Edith est généreuse, allant jusqu'à aider les hôpitaux de guerre pour donner un peu de bonheur à ceux qui en ont besoin, même les ennemis.

La seconde partie, sur Romain, suit les mots de leur fils : Germain. Raphaël a hérité. Il tombe sur ce que son père lui a laissé. Germain est si jeune et pourtant comprend bien des choses. Comme ce manque d'amour entre sa mère et son père. Le fait que ce dernier n'a d'amour que pour son travail. Germain et Romain ont une manière de communiquer particulière. Le fils cherche l'approbation constante envers son père. Mais ce dernier s'en fiche comme de sa première chemise. Germain est cet homme énigmatique qui raconte d'où il vient. ce qu'il a vécu, ce qu'il a fait pour aider sa mère à vivre.

En conclusion j'ai eu beaucoup de mal à lâcher ce livre. L'écriture est très agréable. Et la découverte des chaussures m'a énormément plu. C'est une très belle lecture et j'espère pouvoir continuer avec le dernier tome.

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/les-crevecoeur-tome-1-edith-et-romain-antonia-medeiros-a144881266
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J'avais lu le premier tome de cette trilogie grâce à Netgalley. Comme j'aime beaucoup les historiques et que l'écriture de l'auteur m'a plu, j'ai continué avec ce tome 2. Ici il s'agit de Caileen, le fils d'Arran et Margot que nous avions dans le premier tome. (à part un petit décalage dans les années, il faudrait que je vérifie mieux, mais Caileen ne devrait pas être si vieux.)

Grâce aux "gentilles taxes" en tout genre, l'Ecosse en prend pour son grade. Difficile de s'en sortir. La contrebande est partout et il faut surtout ne pas se faire repérer sous peine de mort. Caileen est le plus âgé et il se prépare à reprendre le flambeau de son père qui est souffrant. Même si ce dernier a encore de la vigueur, sa jambe le fait souffrir et il commence à avoir du mal à bouger comme il le voudrait. Daisy (alors là pour le coup le prénom n'est pas mon préféré) est veuve depuis quelques mois, années même. Avec son fils, Ellis, elle a décidé de venir en Ecosse afin de vivre quelques jours, semaines, mois dans l'une des résidences qui appartiendra plus tard à son fils. En attendant que son prétendant qu'elle avait lorsqu'elle était plus jeune et non mariée, elle a besoin de vivre. La rencontre entre les deux est "amusante". Une voiture (avec des chevaux je précise) qui a des soucis de roues, des cavaliers qui arrivent et les fusils sortent sans savoir. Le fruit du hasard ? Peut-être, peut-être pas, il suffit d'un brin d'audace pour avancer sur un chemin différent de celui prévu.

Une histoire qui apporte des éléments du passé. Une vision de la contrebande et des dangers qui guette celui ou celle qui s'amuse à mettre les deux pieds dedans. Ici il s'agit également d'une femme qui vit un peu en dehors du temps. Elle n'est pas une courtisane, a toujours été fidèle à son mari, jusqu'à sa mort. Sauf que ce dernier a été très gentil en lui ordonnant de se marier sous 3 ans, sous peine de perdre la fortune de leur fils. Il ne lui reste plus qu'une année pour trouver l'homme idéal, celui qui la fera vibrer et qui saura s'occuper de son fils. Hors difficile de trouver un homme qui se fiche de l'argent (vive les coureurs de dot qui pullule de plus en plus) et qui aura son approbation.

Daisy est une femme qui aime s'amuser, jouer à séduire et se fera prendre à son propre piège. Lui a souffert et ne s'encombre pas d'une femme. Il a de quoi faire. Sauf qu'elle est tenace. Il y a beaucoup de scènes drôles. Des "diners" qui apportent son lot de coureurs. Des cavaliers qui n'hésitent pas à surveiller les domaines. Et puis le fait que ce soit elle qui le cherche change de ce qu'on lit régulièrement dans ce thème, même si cela arrive. Caileen est fier et refuse de voir Daisy comme une femme. Nom de ... Elle est anglaise et c'est un affront ! OK, sa mère est anglaise, mais c'était il y a longtemps.

Ellis est un petit garçon frêle qui est souvent malade. Ce qu'il lui faut c'est du bon air frais et c'est justement ce qu'il va avoir. Sans compter qu'un peu d'attention et le fait de le laisser vivre, dans la limite du raisonnable est un vrai besoin. Il a ce besoin de faire les choses par lui-même et d'être un petit garçon comme tous les autres. Et puis il y a Robert, un ancien capitaine (j'ai un doute sur son titre là, d'un coup) de la marine. Cet homme qui était un prétendant de Daisy lorsqu'elle était plus jeune. Ce même homme qui a déjà "vu" Caileen sur un bateau de contrebandier. Un trio (non pas amoureux car il y en a un de ces personnages qui est sur la touche depuis le début) qui donne des moments piquants.

Deux principaux qui ont des blessures profondes. Épris de liberté, ils se confrontent l'un à l'autre sans savoir par quel bout commencer. Lui est fier de sa famille, du fait qu'il soit Ecossais, de sa vie. Rien ne l'empêchera de rester un contrebandier, pas même un sale anglais qui vient pour courtiser cette fichue femme ! Beaucoup de tension entre eux.

C'est un tome que je l'ai un peu moins apprécié par rapport au premier tome. Il y a un peu trop de coïncidence (j'avoue qu'il en faut, mais tout de même) dans ce volume. Et Robert avant même qu'il arrive, je ne l'ai pas aimé, imaginant déjà le pourquoi il ne l'a pas épousé il y a des années. Au final pas de surprise de ce côté.

En conclusion, une histoire qui se lit bien, avec des personnages qui sont tenaces. J'ai apprécié Caileen et Daisy pour leur couple improbable, pour l'humour de certaines scènes. Il m'a manqué plus de... d'étonnement dans cette histoire.

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/les-maries-ecossais-tome-2-le-pretendant-des-highlands-julia-london-a144835210
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Je remercie la maison d'éditions Kennes ainsi que le site netgalley pour m'avoir offert l'opportunité de découvrir ce premier tome. J'aime beaucoup sa couverture, je me demandais ce que cela signifiait. Et j'avoue que je ne sais toujours pas (rires).

Senna est une jeune fille de 18 ans qui a perdu sa mère il y a quelques temps. Son père ne sait plus comment faire avec elle. Son comportement est problématique. Elle est devenue la véritable peste, la fille qui se croit tout permis, en bref LA pimbêche de l'école sortant avec LE garçon qui court après toutes les filles. Par conséquent, son père a LA solution : l'envoyer dans une école en Alaska pour la remettre sur le droit chemin. Arrivée dans cet internat, Senna va devoir cacher son dos à cause des cicatrices mais surtout tenter de comprendre ce qui lui arrive avec ceux qui l'entoure. Surtout Ian qui est plus qu'énigmatique. Il bat le chaud et le froid ce qui perturbe la miss ainsi que ses amies.

Une jeune fille qui va découvrir pourquoi elle a des démangeaisons dans le dos, des boursouflures qui la rende de mauvais poils. Sans oublier tous les problèmes de santé qu'elle a: les yeux qui lui font mal, qui changent de couleur entre autre. Je ne vais pas tout dévoiler non plus. Il s'agit du mal en profondeur d'un enfant qui a perdu sa mère (dans ce cas) et dont le père est perdu. Il n'y a pas que cela, mais c'est déjà un point de départ. Les attitudes changent en fonction des gens rencontrés. Et la souffrance psychologique est tout aussi importante que la souffrance physique.

Surprise de taille, les personnages sont différents de ce que j'imaginais, n'étant pas dans ce type de race. On ne les voit pas assez souvent et l'auteur a une vision particulière que j'ai beaucoup apprécié. Senna devient plus adulte, plus mature. Elle prend conscience que ce qu'elle a fait vivre à sa famille n'était pas sain. Et en même temps elle en avait besoin pour arriver jusqu'en Alaska et ainsi obtenir une forme de protection. Des événements font qu'elle voit le monde autrement. Il n'existe pas que le blanc ou le noir, il existe toute une palette de gris. L'image du yin et du yang passe furtivement dans mon esprit. Il y a du bon en chaque homme (ou femme) mauvais et l'inverse est également exacte.

Petits bémols : j'ai eu du mal avec le début. Que Senna soit aussi chiante ne m'a pas gêné. Elle a perdu sa mère, n'arrive pas à gérer ce trop plein d'énergie avec un père qui ne sait pas quoi faire. Ce qui m'a bloqué, c'est le moment où le père lui dit qu'il l'envoie en Alaska dans les heures à venir. Elle râle une demie page et au final accepte, prépare sa valise et part le lendemain. Arrivée là-bas, elle change de comportement rapidement, ôte ses nombreux "trucs" comme le maquillage, ou les vêtements qui ne conviennent pas sans se rebeller. Pour quelqu'un qui veut choquer, cela passe vraiment en douceur. Un début d'histoire, un premier tome qui pose les bases, juste les bases. Il ne faut pas s'attendre à tout savoir du premier coup. Les étapes sont lentes et j'avais envie de sauter des pages pour lire ce qui se passait vraiment.

Je dois avouer que j'ai été prise dans le livre une fois que miss casse-pieds arrive à l'internat. Avant, je n'ai cessé de soupirer. Jessie et Sam y sont pour beaucoup. Dans le fait que la première ne cherche pas à obtenir l'approbation de tout le monde, reste dans son coin et pourtant s'ouvre au contact de Senna. Elle est timide, douce et une amie fidèle. Sam est plus intrigante, un garçon manqué. Elle joue au basket dans un groupe d'homme, vive d'esprit et par-dessus tout n'a pas peur du groupe de pimbêches qui se trouve dans cette école. (Car il y en a toujours ! ) Ian m'a paru énigmatique, sournois, trop sur de lui, trop viril pour être honnête, toujours à côté des pestes. Pourtant, auprès de Senna il se passe des choses étranges : il n'arrive pas à obtenir ce qu'il désire. Il y a comme de la magie dans l'air !

De l'action, il y en a. Beaucoup de questions également. On ne connait vraiment qui est qui qu'à la toute fin. J'allais oublier un personnage (non en fait plusieurs telle Céleste, mais c'est normal) mais la tante de Senna m'a surprise et pas forcément dans le bon sens. Ce n'est pas beau de faire des cachotteries.

En conclusion, un tome qui fait office d'introduction. J'aurais aimé avoir du développement, enfin plus de développement que ce que nous avons entre ces pages. C'est rageant de se dire qu'arrivé à la fin, nous sommes le bec dans l'eau ! C'est la suite qui m'importe ! Une fin pareille donne des sueurs froides et une très très grande envie de poursuivre cette aventure. Car les ennuis, au final, étaient vraiment bénin dans ce tome !

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/metamorphose-tome-1-exorde-ericka-duflo-a144789268
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date : 28-05
Je remercie la maison d'éditions Harlequin ainsi que le site netgalley pour m'avoir permis de lire ce livre de Fleur Hana. J'avais déjà lu deux de ces livres en fantastique et ne connaissant pas d'autres styles de cet auteur, j'avais envie de la découvrir autrement. La couverture est sympa. Le résumé donne déjà pas mal d'indices.

Dante vit dans un appartement miteux, a deux boulots pour subvenir à ses besoins (aide-soignant le jour et gogo-dancer la nuit). Lorsque Lola, la petite sœur de son ex avec qui il devait se marier il y a 8 ans débarque chez lui, c'est 24 heures de pure déplaisir. 24 heures qui vont changer leur vie, enfin un peu la vision de Dante.

Dante est un macho qui couche à tour de bras avec la première fille qui passe. il ne promet rien, juste un peu de plaisir et hop à la suivante. Depuis qu'il a failli se marier avec Carmen, la grande soeur de Lola et donc qui dit failli, dit pas de mariage... On apprend vite et surtout on comprend très vite le pourquoi il est devenu aussi macho. Lola est donc la petite sœur, celle qu'il a connu il y a treize ans. Elle est amoureuse de lui depuis le premier jour où sa sœur lui a présenté son futur-ex. Mais elle n'a jamais rien fait. Lola est une véritable tornade de classe 5. Impossible de l'oublier lorsqu'on la voit.

Et le fameux jour, ou plutôt la fameuse nuit où elle débarque avec deux valises dans l'appartement miteux de Dante, elle a un plan. Va-t-il fonctionner ? La question ne se pose pas, c'est plutôt comment va-t-il fonctionner. C'est là que réside le problème. Parce qu'il arrive à entrer dans son lit, OK, mais y rester ? C'est compliqué. Il ne veut pas d'attache, juste du sexe pour le sexe. Il ne veut pas de petite copine. En gros il veut bien coucher avec mais c'est tout. Enfin une fois, ou deux... Bref l'histoire est complexe.

Elle est tenace et l'a attendu durant toutes ces années, tandis que lui papillonnait à droite à gauche et à dû refaire sa vie après le clash. Plus d'amour dans sa vie, le mot couple ? Il ne le connait plus. Et si Lola était sa solution ? Elle a un appartement, ment énormément et un père que j'adore. Dommage qu'on ne le voit pas plus. L'histoire de la colocation a donné de sacrées gaffes, des moments épiques et drôles. Dès qu'ils vont vivre sous le même toit, cela va devenir encore plus compliqué pour l'un comme pour l'autre.

La plume est toujours aussi fluide, c'est juste que niveau révélations, on les voit venir avant de les lire. Elle pousse au niveau des émotions et les fait réfléchir à leurs situations. Est-ce que Lola n'a pas trop attendu ? Est-ce qu'il va se rendre compte à temps et réussir l'exploit d'avoir envie de plus qu'une baise rapide ? Et puis il y a Chris, le meilleur ami bi (pour une fois il n'est pas totalement gay) qui ajoute des scènes drôles avec son franc-parler. Dante est long à la détente malgré tout.

En conclusion, un petit livre sympa qui fait passer le temps avec amusement sans de réelles prises de tête.

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/nous-deux-a-l-infini-fleur-hana-a144780030
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Je remercie la maison d'éditions MxM Bookmark qui a accepté ma demande sur le site netgalley. Ce qui m'a intrigué c'est le terme policier thriller romance avec le résumé. Je n'arrivais pas à imaginer ce qui pouvait bien se passer pour le côté thriller. Il suffisait de lire pour cela.

Certains enfants naissent comme tout le monde et d'autres, quelques années passées, une marque se fige sous l'un de leur oeil, les marquant à vie comme des êtres augmentés. Des personnages qui deviennent autre chose. Ils restent des êtres humains mais avec des dons particuliers. Un peu dans le genre des Xmen (moi qui suis une grande fan de ces derniers, forcément j'étais ravie). Ces augmentés sont, pour la plupart, rejetés par leur famille. Talon fait partie de ces cas. Il est devenu un augmenté et fut rejeté. Il a intégré le FBI pour ces capacités, comme ceux qui l'entourent. Une équipe complète qui doit être mixte. Ce qui signifie qu'il faut un humain, tout ce qu'il y a de plus humain. C'est là que Finn intervient. Il rêve depuis ses quatorze ans à entrer au FBI. Alors, lorsqu'il reçoit une lettre lui indiquant de venir pour faire partie d'une équipe, il fonce, emportant avec lui le strict minimum. Mais, car il y a un mais, Talon ne veut absolument pas qu'un humain entre dans son équipe. Il y a des secrets qui sont bien enfouis et qui doivent le rester. Mais est-ce que tout le monde veut vraiment que Finn n'intègre pas le FBI ?

Un premier tome qui mélange le "fantastique" à la réalité, à notre époque. Des adolescents qui se réveillent avec une marque sur le visage, signe distinctifs qu'ils sont différents, qu'ils vont devenir autre chose que des humains de base. La différence est très bien expliquée, même si le mot augmenté m'a fait tiquer. Je suis restée sur le fait que ce mot est utilisé pour des humains qui usent de robotique pour être augmentés physiquement. Bref, le fait d'être différent, le fait de ne pas être comme tout le monde fait peur. Comme toujours, cette différence est au coeur de la vraie vie. Les gens ont peur. alors que ceux qui sont cités sont, pour la plupart des "gentils". Malheureusement certains sont enfermés, torturés, utilisés. Le fait d'être rejeté n'est pas agréable. Cette souffrance, c'est ainsi que Talon et ses amis/coéquipiers ont reçus. L'histoire de ce chef n'est pas simple. Il reste sur ses gardes. Il est vrai qu'ils sont grands, forts et doublés de dons qui pourraient faire peur s'ils s'en servaient à mauvais escient.

Cette équipe est la toute première qui a été crée. Il lui faut un équipier humain pour qu'elle puisse exister. Finn arrive un peu comme un chien fou dans un jeu de quille. Il n'a pas d'appréhension particulière envers ces humains augmentés. Juste qu'il ne sait pas encore comment leur parler. Il ne se sent pas à la hauteur d'eux. En plus il est fauché et ne peux pas se permettre de sortir comme il le voudrait. Plusieurs problèmes qui font qu'il a du mal à s'intégrer. Entre lui qui est un boulet, il faut bien le dire, physiquement ET le fait que Talon ne veut pas d'humain dans l'équipe, il y a de quoi faire. Finn a une grande culture, douée dans la théorie, c'est une véritable encyclopédie sur quasiment tout. Les véhicules, les armes, ce qui se passe dans le monde. Il est impressionnant. Et il est capable de se retrouver dans les pires endroits au pire moment. Il a un gentil frère (ironie quand tu nous tiens...) et un passé qui n'est pas sans rappeler que la vie ne tient qu'à un fil.

Entre Talon et Finn il se produit de petites choses. D'abord, l'ennui, la fatigue, l'envie de le dégager à coup de pieds. Il y a beaucoup de bas, mais aussi des hauts qui font que la romance est toute douce, simple et ne prend pas toute la place. Ce que j'ai préféré, c'est le côté policier, les enquêtes, la différence montrée du doigt. L'équipe est composé d'autres hommes, Vance, Gael, Eli et Sawyer. Tous semblent avoir un passé douloureux et même un présent douloureux. J'ai envie de les découvrir. Une écriture qui suit les pensées des personnages et qui reste logique. Et un humour qui est parfois sombre ou au contraire décapant !

En conclusion, des personnages qui sont forts, une intrigue qui ne laisse personne indifférent. Le danger est toujours présent. Pas de répit pour les braves ! Un premier tome qui est complet et qui aborde de nombreux point de société actuel.

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/unite-d-elite-tome-1-h-e-r-o-victoria-sue-a144778826
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Je remercie l'auteur Florent Bainier pour m'avoir fait parvenir son premier livre, il y a un petit moment déjà. Le manque de temps me fait repousser certains livres sans le vouloir, ma mémoire me fait défaut parfois. Et pour ce premier tome, il s'agit du dernier livre lu au mois d'avril, encore un manque de temps flagrant pour être à jour.

Ce n'est pas la couverture qui a attiré mon regard, mais plutôt le résumé et la façon dont l'auteur a présenté son livre. J'aime beaucoup ce côté de l'histoire où nous sommes en présence des légions, des temps anciens où les Dieux étaient parti intégrante de l'histoire de l'Homme.

Un corps dans un barque continue son bonhomme de chemin sans se réveiller. De l'autre côté, une prêtresse du Temps le voit dériver. Une vision lui apparaît : il faut aller le sauver coute que coute. Envoyant une mission d'hommes, Tarcyt en est le meneur. Dix jours dans le désert pour retrouver une hypothétique barque avec à son bord un homme probablement mort ne lui plaît pas plus que cela. Surtout qui'l est en congé. Mais il croit en la prêtresse du prénom de Forourgh. Le corps est récupéré in-extrémis. De retour en Namathée, le survivant se réveille bien des jours après, la mémoire totalement perdue. Il prendra le prénom d'Arcan. Cet homme est différent de tous les autres et il va faire en sorte d'appartenir à Namathée en usant de ses bras. Le sort va en décider autrement lorsqu'il va assister à un massacre. Arcan va devoir prouver sa valeur afin d'aider le peuple de Namathée à rester libre.

L'histoire parle d'hommes, ou plutôt de guerriers. Les épées, les boucliers, les lames, les flèches sont des armes utilisées régulièrement pour repousser l'ennemi en dehors du territoire. Le peuple de Namathée vit depuis plus de mille ans sur ces terres, respectant la nature, les Dieux et ceux qui les représentent : 4 prêtres et la prêtresse. L'auteur a fait beaucoup de recherches et y a mis son grain de sel. Il y a de la stratégie militaire lors des combats, avec les traîtres, les alliés. Il y a beaucoup de coutumes, que ce soit au niveau de la façon dont il faut "enterrer" les morts, mais également sur la manière dont chacun sert et/ou se sert. Les descriptions sont telles que j'ai eu par moment l'impression de suivre un film sans les arènes certes, mais ce type de film. Grandiose par les décors, les acteurs, les actions. Une civilisation qui croit encore en les Dieux et qui sont fervents dans leurs actes et paroles. Aider le prochain, même si c'est un étranger qui traverse leur terre est toujours d'actualité.

Lorsque la guerre éclate, ce n'est pas une toute petite, non, elle est réfléchie, calculée. Usant de personnages qui sont dans les deux camps, les Sarthes mènent la danse un temps. Ils ont des atouts dans leur manche, savent qui graisser la patte afin d'obtenir des résultats et ainsi mettre la main sur la cité de Namathée. Sauf que ces derniers, même si leur roi est mort depuis un an et qu'il n'y a personne qui a repris le flambeau (les Dieux n'ont désignés personne) il y a toujours ces gardes qui font très bien leur travail. De plus, il y a cette présence des aigles qui est très importante, car ils sont liés aux Dieux. C'est une partie qui vient en plus, un peu de surnaturel dans certains échanges. Lorsqu'il y a risque de mort, lorsqu'il y a cette aide providentielle sous la forme d'un aigle de plumes noires.

Le pouvoir est en plein coeur de cette guerre. Certains veulent le pouvoir pour asservir les autres, tandis que d'autres n'en veulent pas, car ils savent la responsabilité qui va les incomber. Pourtant ils seraient de très bon roi. Arcan est un homme à part dans le sens où lorsqu'il est recueilli il est très faible. En même temps plus de 10 jours dans une barque, inconscient, cela n'aide pas. De plus il est blond, la peau pâle. Personne dans la région ne lui ressemble. Ni la couleur de peau ni celle des cheveux. Il est intelligent et ce n'est pas son amnésie qui l'empêche d'être sur de lui. Il n'hésite pas à se mettre en danger et a parfois des idées suicidaires ! Tarcyt est un homme de valeur, protecteur des faibles, il est également un forgeron en dehors de la guerre. Il n'hésite pas à se mettre devant ses hommes dans les cas d'attaque et son cerveau tourne à plein régime lorsqu'il s'agit de stratégie. Il y a de nombreux personnages, mais on arrive à ne pas se perdre en route, malgré les noms peut connus. J'ai beaucoup aimé Delaram qui est étonnante pour son âge mais aussi Forourgh qui a beau rester sur ses gardes elle n'en reste pas moins humaine. Un gros point pour Yatis, il m'a donné envie de le prendre dans mes bras.

L'auteur a une très belle plume qui se laisse lire si facilement que j'ai eu du mal à lâcher le livre pour aller dormir. D'ailleurs, il m'a suivi pour que je le termine. De bonnes descriptions, quelques schémas pour montrer quelques unes des manœuvres, mais j'avoue qu'elles n'auraient pas été là cela ne m'aurait pas dérangé. Tout simplement parce que c'est très bien expliqué et que ce n'est pas long. L'histoire va crescendo. L'entrée en matière de Arcan pour arriver à une guerre totale entre plusieurs peuples. Il y a très peu de temps morts car dès que le personnage principal fait un pas, il arrive quelque chose. De bon ou non (souvent non d'ailleurs).

En conclusion, un premier livre ET un premier tome qu'il faut découvrir même en tant que novice dans ce thème. Un beau mélange d'histoires, un peu de surnaturel et de l'action. Sans oublier des personnages qui vont au-delà de leur limite. Vivement la suite car la fin de ce tome promet beaucoup de choses très intéressantes !

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/le-cycle-des-acmenes-tome-1-namathee-florent-bainier-a144761800
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date : 18-05
Je remercie la maison d'éditions HJ qui m'a proposé cette nouvelle lecture par le biais du site simplement. Ayant déjà lu un livre de ces auteurs (M.I.A) je n'ai pas hésité à dire oui de nouveau. La couverture est compréhensible, une fois que l'on commence la lecture. Elle reste sobre et j'apprécie le fait qu'elle change de ce que l'on peut voir habituellement.

Dor-Thimlin est une république découpée en cinq régions. La peur dirige les faits et gestes de chacun des habitants. Chaque ville ressemble aux châteaux des temps anciens, fortifiée, mur d'enceinte hauts, très hauts, car les affligés, des "monstres" tournent autour des vivants. Naryë fait partie des sages. C'est une Observatrice. Son don lui dévoile ce qu'elle doit faire pour sauver ses affligés. Car ces derniers ne sont pas des monstres, mais des êtres humains qui ont été... enfin ils ont été des êtres humains avant de devenir ce qu'ils sont devenus. Naryë va devoir retrouver tous ceux qu'elle a vu afin de les emmener à Ulemus afin de trouver une solution.

Une quête fabuleuse. Une écriture si belle que lire devient plus qu'amusant. Des descriptions des régions qui rendent les paysages réels. Des guildes qui sont très bien décrites. Il y a les Observateurs, les Guérisseurs, les Manipulateurs, les Ensorceleurs, les Invocateurs. Chacun a un rôle différent et important. Il ne faut pas oublier les sans dons, car ils sont tout aussi important. Les personnages sont très bien décrits, les auteurs prennent leur temps pour apporter les éléments sans pour autant que cela soit trop long. Bien au contraire.

Chaque chapitre débute avec des mots d'archives. Elles sont intéressantes, car elles apportent des éléments sur une partie des régions, sur les personnages, sur la loi... Ces archives apportent un plus dans la lecture et en même temps c'est frustrant car même si elle ne ralentit pas l'histoire, elle ne nous dit pas tout. Des mots sont illisibles, des mots raturés, bref c'est comme lire un livre qui a fait son temps et qui aurait pris l'eau. Il manque des éléments. Il y a également des missives entre deux qui sont rageantes : imaginez non pas un échange de courrier, mais juste des envois dans un sens, sans savoir qui est de l'autre côté, ni même qui les envois et qui raconte ce qui se passe. Un traître ? Un homme ? Une femme ? Difficile de savoir et d'ailleurs je n'ai toujours pas deviné même si j'ai pas mal de soupçons.

Le pays est dirigé par un groupe de personnes qui est appelé "sages". Ils ont une particularité de l'une des guildes et chacune d'entre elles est représentées. Naryë a eu une vision. Une de celles qui lui montre le chemin a parcourir pour trouver un remède jusqu'à Ulemus. La possibilité de sauver les affligés est devenue palpable. Il lui faudra trouver 11 personnes, enfin juste 10, car la première qu'elle enrôle sera son fils adoptif. Elle doit avoir l’appui des sages, sera considérée comme folle dans cette quête, mais ce que je peux dire d'elle, c'est qu'elle est tenace. Une vraie forte tête. Plus fort que l'amour, que les sentiments, elle place la sérénité du peuple entier bien au-dessus.

Des choix sont faits, des avancées impressionnantes. J'ai adoré la façon de mettre en place chacun des participants. Chaque chapitre a une vue différente. Un personnage à la fois afin de montrer ses capacités, sa vision des choses, son avancée, sa vie ainsi que son environnement. Il y a des passages qui m'ont fait sourire, comme lorsque Xenophanes offre le bâton à Naryë, qui lui devient de plus en plus utile. L'éveil n'a pas que du bon dans son évolution. Les personnages m'ont fait penser à la communauté de l'anneau. Ils viennent d'horizons différents, ont des capacités que les autres n'ont pas forcément. Ils apprennent à se connaître, à s'apprécier même si certains sont encore secrets.

Il y a un apprentissage que l'on suit au fur et à mesure. Nous voyons les personnages évoluer rapidement et d'autres s'enfoncer un peu dans le mutisme. J'ai adoré les découvrir, voir leur vie et les voir accepter ou non cette quête. Un long voyage les attend. Chaque région a sa propre vie, ses propres règles. C'est découvrir un pays à chaque pas. J'allais oublier, ils ne sont pas seuls, il y a aussi ceux qui observent. Il y a beaucoup de suspense. La vision de chacun est diverse et surtout elle n'est pas obligatoirement celle de l'un des membres de l'équipe engagée : Naryë, Apis, Amior, Elaliel, Xenophanes, Hedine, Gilar, Sabrar...

En conclusion c'est un premier tome qui raconte surtout la vie et l'engagement des personnages, tout comme la découverte des lieux et problèmes qui existent. Des dons qui existent et sont bien expliqués. Ce fut une très belle lecture pour ma part et j'avoue que je suis très curieuse de savoir ce qui va se passer par la suite !

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/les-affliges-tome-1-isolation-m-i-a-a144743344
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Je remercie la maison d'édition Livr'S pour m'avoir permis de continuer l'aventure avec cette série. J'aime beaucoup la couverture, même si elle fait plutôt enfantine.

J'avais plutôt bien aimé le premier tome me disant que le second serait meilleur. Et je n'ai pas eu tort ! Nous retrouvons Maddy qui a décidé de faire une sortie touristique au pays de l'Imaginarium afin de récupérer l'âme de sa petite sœur. De quoi découvrir un nouveau monde pour des futilités (rire). A la fin du premier tome ils (Maddy Caleb et Landry) ont eu comme qui dirait un accro. Obligés de se séparer, Maddy et Caleb vont élire domicile à la Ruche, chez des fées. Un puissant sort vaudou rend très malade Caleb et voilà la jeune fille en pleine crise de panique. Mais que nenni, elle va montrer des trésors d'ingéniosité et montrer ses forces afin de trouver les éléments pour l'aider et accessoirement se faire des amis qui vont pouvoir l'aider à sauver sa petite sœur. Quant à Landry, pas de bol pour lui il se retrouve enfermé.

Aaaaah, l'histoire est dans le monde qui m'appelait terriblement. L'aventure est, non pas parfaite, mais elle est bien présente. Nous découvrons les "races et espèces" qui composent ce monde appelé l'Imaginarium, ainsi que la manière dont tout est régie. Des lois, un maître au-dessus de tout le monde, des gens qui sont obligés de faire semblant d'être heureux de voir des gens mourir en place public, par exemple. Un monde régit par la peur. Il y a de nombreux rebondissements, des découvertes. Des personnages qui montrent le bout de leur nez. Nous apprenons à les connaître, qu'ils soient jeunes ou vieux. Ils ont un passé, une vie présente, un potentiel futur qui pourrait aller mieux s'ils décident de renverser un pouvoir en place. J'ai beaucoup aimé les descriptions des paysages, de la forêt du fait qu'il y ait deux soleils. C'est comme l'explication de la lune, pourquoi elle est si importante aux yeux de ceux qui vivent à l'Imaginarium.

Maddy n'a pas une vie très simple en arrivant dans un pays qu'elle ne connaît absolument pas. C'est un problème pour elle, mais comme nous débarquons également nous apprenons en même temps les us et coutumes et ce qui devrait ne pas nous faire défaut. Elle n'a pas l'étoffe d'un héro, pourtant elle va devoir se coltiner les rues en dehors de la forêt. Chacune de ses sorties ne se soldent pas forcément par un échec. Les diverses rencontres lui apporte ce qui lui manque par moment : de la force, de la ruse, de l'amitié. Elle pense énormément à celui qu'elle a laissée derrière elle, Estebann. D'ailleurs elle a trouvé un moyen de communication afin de lui certifier qu'elle est toujours en vie. Toujours elle. Par contre ses cauchemars sont de plus en plus "vivants" et ils ne sont pas seulement des rêves pour elle, mais une réalité glauque.

La reine des fées montre un autre visage que celui dans le premier tome. Et puis vu son âge on comprend mieux certaines choses. C'est un appui considérable dans cette quête. Zénirée est cette reine forte mais enfermée dans sa propre maison. Caleb change dans ce second tome. Il est moins ténébreux, mais en même temps il est mis en retrait par ce sort qui le met dans un mauvais état. Son coeur ressent des choses qu'il ne pensait pas et je ne suis pas certaine qu'il en ai vraiment envie. D'autres personnages sont importants car ils jouent tous un rôle qu'ils doivent tenir tout au long du chemin parcouru par la jeune fille. Je pense à Belfégor, Nénad, Sunderji.

Seul bémol, la fin est frustrante une fois de plus ! J'avoue que l'auteur m'a comblée avec tout ce qui se passe dans ce tome, mais lâcher une bombe pareille juste avant le point final c'est frustrant!

En conclusion, un second tome que j'ai beaucoup plus apprécié que le premier. Beaucoup de rebondissements, d'actions, de recherches, de découvertes, de descriptions. Une jeune fille qui va devoir repousser ses limites. Un monde imaginaire qui m'a beaucoup plu. J'ai vraiment hâte de découvrir la suite de leurs aventures dans ce monde fantastique !

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/devore-moi-tome-2-l-archipel-des-reves-tiffany-schneuwly-a144735432
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Derniers épisodes que j'avais hâte de découvrir. Je remercie de nouveau l'auteur Anthony Holay ainsi que la maison d'édition Nutty Sheep pour cette suite et fin. La couverture suit les autres couvertures des épisodes précédents. Elles sont toutes magnifiques !

Nous retrouvons les personnages de chacun des côtés ensemble, dans le palais d'Alstore. Maël tente de trouver une solution pour confondre le traître qui est parmi eux. enfin s'il existe, car plus il cherche et plus il doute. Quant à Kenan, il entre dans le palais sans armes, sans potions, invité par la reine à entrer dans les lieux pour attendre les nouvelles. Il retrouve d'autres de ces anciens compagnons. L'attente ne sera pas longue et les ennuis ne sont pas terminés.

Cela fait 6 jours que le démon a tué tout ce qu'il pouvait et les survivants cherchent un moyen pour trouver le traître. Pour continuer à survivre. Pour repousser le mal absolu. Pour garder un maximum de Redresseurs de foi en vie. L'histoire se poursuit vite, comme tout le reste. Avec ses attentes. Qui est derrière tout cela ? Qui a réussi l'impensable ? L'auteur arrive à nous faire ronger les ongles jusqu'au sang et même arrivée à la fin, j'ai encore des questions !! Non mais impensable de terminer ainsi. Et Pline alors ? Il devient quoi ?

Les descriptions des démons sont prenantes et font froid dans le dos. La façon dont "ils" arrivent est vraiment phénoménale. Et comme nous les voyons, forcément il y a de l'action. Du sang, des boyaux et tout ce qui va avec, même de la cervelle ! L'action est bien menée, avec des temps de réflexion et des temps de combats. Les "héros" ne font pas n'importe quoi. Ils réfléchissent, calculent, analysent avant d'agir. Malheureusement ils sont un peu long à la détente, mais agir tête baissée n'est pas non plus ce qu'il faut faire. Car les morts s'empilent de plus en plus. Il y a très peu de scènes sanglantes, juste assez pour pimenter les derniers épisodes.

Les personnages vivent des heures atroces. Angoissés, ils se demandent bien ce qui leur arrive. Obliger de rester enfermés dans le palais, la peur n'est pas leur meilleure alliée. J'ai beaucoup aimé voir les anciens compagnons de Kenan et ainsi de voir leur caractère. Il vaut mieux ne pas les chercher. Quant à leur logique, parfois elle et assez... surprenante ! Pline est très peu vu, mais le peu que l'auteur nous laisse lire apporte de quoi nous questionner. Que va-t-il devenir ?

En conclusion, j'ai adoré suivre les personnages dans leur périple. La fin me laisse sur ma faim, car on sent bien qu'il y en a encore des choses à découvrir. Il y a comme une précipitation dans les actes, mais il faut sauver sa peau ! Une histoire que je recommande. J'attends la suite avec impatience !

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/kenan-redresseur-de-foi-episodes-7-et-8-anthony-holay-a144684832
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Et hop, on continue avec les redresseurs de foi et plus particulièrement Kenan, même si grâce à l'auteur nous en apprenons un peu plus à chaque fois sur les autres d'une manière générale. Une toute aussi belle couverture pour représenter ces deux épisodes. Je remercie de nouveau l'auteur Anthony Holay ainsi que la maison d'édition Nutty Sheep pour cette suite.

Nous repartons auprès de Maël, l'un des officiers supérieur en charge des redresseurs de foi, l'un des survivants du dernier massacre en date. Alors qu'il se réveille de la terrible attaque, il apprend qu'il est suspecté comme étant le traître, celui qui aurait permis aux démons d'entrer à Alstore. Nous le suivons dans sa quête de vérité auprès de la Reine. Installé au palais, nous apprenons qui est cette Reine. L'auteur donne juste ce qu'il faut pour que l'on comprenne son point de vue. Le peu que nous avons de cette femme nous laisse dans des moments de doute. Qui croit-elle vraiment ? En qui a-t-elle vraiment confiance ? Sa tristesse est profonde, mais elle n'en oublie pas moins son peuple et sa volonté de garder les redresseurs de foi en place.

Puis nous retournons auprès de Kenan et l'horrible vérité (que je ne croyais pas à la fin de l'épisode 4) Grrrr, bref Kenan est dans l'obligation de rejoindre Alstore et embarque avec lui Pline. Rien n'est dans l'obligation, mais dans le besoin de se sentir utile. Entre les deux "hommes" un partage se fait en douceur.

Tout est en douceur dans ces deux épisodes, ce qui me paraît bien trop louche. Les étapes se suivent et ne se ressemblent pas. Qui se cache dans l'ombre et pourquoi ? Il ne reste que deux épisodes et je me demande bien ce qu'il va advenir. Mais retournons à ces quelques lignes qui nous montrent pas mal de choses. Déjà un Maël qui va devoir se battre pour montrer qu'il n'est pas un traître, mais est-il innocent ? Quel est cet objet qui a disparu ? La Reine a des sentiments pour son défunt mari et pense très souvent à lui. Sa main de fer dans un gant de velours lui sert très régulièrement et ainsi éviter des catastrophes. Jerk est parfaite dans son rôle de garde du corps, douée pour rester dans l'ombre.

Pline ainsi que son père n'arrive pas à se comprendre. Trop de non-dits entre eux, trop de difficultés à se comprendre. Des rancœurs qui ne cessent de leur gâcher la vie. Et la petite Colombe qui est si mignonne quand elle dort... Kenan ne cesse de voir son passé revenir par vague d'images dans son esprit. La vengeance est peut-être un moyen de locomotion destructeur ou au contraire un bienfait, qui sait ?

Une suite qui est plus posée dans le sens où il y a plus de réflexions. De nouveaux personnages qui se montrent. L'amitié, l'amour, la traîtrise, la vengeance tout est bon pour avancer et ne pas rester dans le loir. La déprime n'est pas très loin, la dépression prend quasiment la place dans l'esprit de certains protagonistes. Les émotions sont fortes, la douleur permanente et résistante. Kenan porte sa croix depuis tant d'années... L'auteur nous donne beaucoup d'indices, pour ensuite les passer à la moulinette... Et si le traître était bien plus proche qu'il n'y parait ?

En conclusion, deux épisodes qui laissent le lecteur se reposer, niveau combats physiques. Par contre côté émotions, nous ne pouvons pas faire autrement que subir ce que les personnages vivent. Plus que le final à découvrir...

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/kenan-redresseur-de-foi-episodes-5-et-6-anthony-holay-a144639422
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date : 11-05
2061. Londres n'est pas vraiment le Londres que nous connaissons. Impossible d'en sortir, car cela "serait mal vu" et puis la prison ou la mort (ou encore les travaux forcés) sont des cadeaux bien sympathiques. Les mineurs sont considérés comme rien ou presque rien. S'ils posent des questions, ils n'auront droit qu'à des "pas besoin de savoir". En bref, va à l'école et tais-toi (et surtout n'emprunte pas certains transports car cela est interdit) Timo va avoir 16 ans et vit avec son père dans un appartement de cette "fabuleuse" ville. Sa mère est morte d'un accident il y a bien longtemps. Et sa soeur jumelle, Anna... a disparu purement et simplement. Lorsque Timo va s'aventurer dans un mauvais trip avec son ami Mello, il va partir dans une quête : celle de retrouver sa jumelle, car elle serait probablement en vie de l'autre côté.

C'est une dystopie, avec tout ce qui va avec, les classes différentes, des dirigeants qui sont à ne pas rencontrer, des traîtrises, des besoins, une quête d'un adolescent. Des groupes, des clans sont formés, des rebelles sont en place. La ville est régie par des lois, des gangs. Les rues sont sombres. Le soleil est là mais bien caché par la pluie et la pollution. Les mineurs n'ont aucune liberté. Ils sont surveillés en permanence par des caméras, des codes barres, etc, etc.

Timo est un adolescent dit normal. Il a apparemment une vie sans histoire. Mais en grattant un petit peu, il a perdu sa mère et sa jumelle a disparu depuis plusieurs années. Un mal-être qui ne le quitte pas vraiment. Il déteste le code vestimentaire de son école et d'ailleurs il ne l'adopte pas. Avec son père c'est un conflit perpétuel. Lorsqu'il est sauvé par les Engels, un groupe de rebelle, il va découvrir les bas-fonds et l'envers du décor. Les Engels forment un groupe qui semblent unis aux premiers abords, mais qui au final montre que chaque élément de ce groupe a quelque chose contre une autre personne extérieure. Et donc agisse pour eux, essentiellement. Il y a de nombreux personnages qui font partie de l'histoire. Certains sont intrigants tel le Père, Vik, Stieg, Anna, Drake, Enola, Phoenix, Lyra, Akash.

Il y a beaucoup de scènes qui sont des rappels à des films connus, tel Matrix et le choix des petites pilules, Alice au pays des merveilles avec les clés, Divergente et ses murailles, Kill Bill de Quentin Tarentino... Des clins d'oeil sympathiques où certains sont nommés. mais comme le livre se passe en 2061, Timo est bien trop jeune pour connaître l'une de ses histoires.

L'histoire a du mal a démarrer. J'ai eu du mal à démarrer. Les personnages arrivent et ne s'arrêtent pas. Les points de vue sont nombreux. Et les scènes se suivent sans que l'on comprenne où les auteurs veulent nous amener. Je vais revenir sur chacun de ces points. Au niveau des personnages, on les découvre quasiment tous dès le départ (j'ai bien écris quasiment, ce qui signifie pas tous). Je n'ai pas eu le temps de comprendre qui était qui que l'on passait à un autre. Les points de vue sont de deux ordres. Il y a celui de Timo à la première personne (donc au "Je") et les autres à la troisième personne (donc au "il" ou "elle"). Ce qui m'a dérangé ce n'est pas le fait qu'il y ait les deux versions, mais plutôt le fait que les deux types de points de vue sont dans le même chapitre. Et c'est ainsi dans tout le livre. Cela a été difficile d'avancer par moment car j'étais coupé dans mon élan de lecture dès qu'un paragraphe changeait de vision.

Pour les scènes, il a eu des moments où tout allait trop vite. Pas le temps de se reposer sur un point précis. Passer d'un personnage à un autre qui se trouve dans une situation différente pour atterrir ailleurs, tout cela en moins d'un chapitre, j'avoue que cela a été compliquée pour ma part. J'aime que cela bouge dans une histoire, amis là, c'était trop. Je ne dirais pas fouillis, mais juste qu'il y a trop d'informations en très peu de temps.

En conclusion, un début long avec beaucoup de personnages, beaucoup de questions, beaucoup d'éléments. Les descriptions sont intéressantes et le fait que l'on ai des passages complètement fous me dit que j'ai envie de connaître la suite et fin de cette histoire.

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/cursed-twins-tome-1-ena-fitzbel-et-helka-winter-a144608500
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C'est par le biais du site netgalley que j'ai pu continuer cette saga. Je les remercie ainsi que la maison d'édition JC Lattès pour avoir accepté ma demande. Le titre porte bien son nom, surtout une fois l'explication donnée.

C'est le troisième tome et nous suivons Pixie, une jeune femme qui travaille au Second Circle. Mais également Dred, un chanteur bien connu dans cette saga. Tous les deux ont déjà été vu dans les tomes précédents et ici c'est leur tour de raconter leurs histoires, leurs secrets. La jeune femme est discrète, restant souvent dans l'ombre. Elle aime beaucoup travailler au salon de tatouage mais a une autre passion : la couture. Elle a un rêve qu'elle espère voir se concrétiser. Mais il y a Dred, cet homme qui est un peu plus âgé et qui ne cesse de la titiller. Entre les deux, le jeu de drague reste soft. Pourtant, l'un comme l'autre aimerait bien aller au delà des mots. Sauf que l'une reste sur la réserve et le second n'est pas souvent là et voudrait plus qu'un plan d'un soir, ou de deux. Dans le passé de chacun, il y a des zones d'ombres qui malheureusement ne sont pas totalement effacées.

L'histoire de Pixie qui a un vrai prénom d'ailleurs, est sombre. Une enfance plutôt joyeuse, cela devient plus glauque dès qu'elle approche de l'adolescence. Une fugue et la voila arrivée au Second Circle dans un état plus proche de la mort que de la vie. Des années ont passées. Elle a réussi à passer par-dessus bon nombre de ses problèmes, se créant une nouvelle identité, une nouvelle vie. L'auteur a su montrer les forces et les faiblesses de la jeune femme sans pour autant en faire une dépressive ou faire pleurer dans les chaumières. Quant à Dred il se cache derrière ce qu'il montre sur scène avec ses amis. Mais il a un cœur énorme et garde beaucoup de choses en lui.

Des secrets qui font mal lorsqu'ils sont découverts, des secrets qui risquent de faire perdre la face à certains. Lorsque l'on ne veut pas écouter, il y aura toujours des non-dits. L'écriture est fluide, et les dialogues entre les deux personnages principaux sont piquants et amusants. Le fait d'avoir les deux personnages qui nous montrent ce qu'ils ressentent peut-être un bien comme un mal. Le jeu entre les deux est plutôt du genre chaud-froid.

Pixie n'est pas du genre à se laisser faire. Elle a de la répartie. Petite protégée de Trent et Cujo, elle ne peut pas faire un pas sans les avoir sur le dos, car même s'ils ne connaissent pas toute son histoire, ils restent présents pour elle. Et surtout ils sont de vrais frères protecteurs pour elle. C'est une femme qui aime rester dans l'ombre tout en se démarquant par ses tatouages et ses vêtements.

Dred est tout le contraire, il est toujours sur le devant de la scène, chanteur d'un groupe de rock qui est bon, très bon. Le groupe est composé de plusieurs bons éléments et j'adorerais pouvoir les découvrir plus. Dred cherche toujours à se montrer. Il adore Trent et ses tatouages, mais par dessus tout il adorerait voir Pixie ailleurs qu'au salon. Alors lorsque c'est le cas, lorsqu'elle se retrouve en mauvaise posture à cause d'un autre chanteur lors d'un show, il n’hésite pas à la sauver. Et à lui voler un baiser, enfin avec son autorisation.

Mais les choses entre les deux ne sont pas si simples. Il parcourt le monde avec le groupe pour ses concerts. Il vit loin d'elle et a des responsabilités qui vont lui tomber dessus. Quant à elle, son passé lui retombe dessus sans qu'elle ne puisse rien y faire. Et son compte en banque risque de ne pas apprécier du tout.

C'est un tome que j'ai apprécié, mais un peu moins que les deux premiers. Déjà parce que j'ai eu l'impression d'avoir déjà lu l'histoire de Pixie. Mais aussi parce que j'avais trouvé qui était le vilain de l'histoire. J'avais imaginé le pourquoi, me disant que c'était plus profond, mais au final, non. Donc un peu déçue de cette partie. Et puis Sam est un personnage clé. Par contre j'ai apprécié la façon dont Dred gère ses problèmes et s'engage dans ce qui sera son avenir. Les membres de son groupe "Preload" sont très intéressant et mériterait un tome rien qu'à eux afin d'en apprendre plus. En plus on en voit plus sur Trent et son émission qui semble bien fonctionner.

En conclusion, un tome qui reste dans la lignée des deux autres exploitant les personnages dans leur noirceur mais aussi leur part de bonheur. Une histoire qui montre que l'on peut recommencer de zéro, tel le phénix.

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/sous-ta-peau-tome-3-pure-scarlett-cole-a144581780
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Je remercie J.E. Briffa pour sa proposition de lecture par le site simplement. J'avoue que la couverture ne m'a pas attiré, mais le résumé si. Un mélange de Steampunk et de fantasy, une quête, de quoi me titiller les neurones.

Du départ, nous suivons un personnage qui vient de perdre ses deux frères dans une guerre qui ne semble pas s'arrêter. Enfin pas une guerre, mais disons qu'il y a quelque chose dans l'air de malsain. Ce guerrier va aller affronter ce qui semble avoir mis en pièces les derniers soldats et se faire massacrer à son tour avec son équipe. D'où le fait que je n'ai pas dit son nom, car dès le départ, il disparait de la circulation. Il y a des choses étranges qui se passent et tout le monde semble vouloir étouffer l'affaire... Et puis il y a cet œuf légendaire qui pourrait donner le pouvoir que l'empereur a besoin pour retrouver sa jeunesse.

Je n'ai pas encore vu le côté steampunk (enfin si il y a les vapeurs du train), mais il n'y a pas beaucoup de pages dans ce premier tome. Par contre le côté fantasy est bien là. C'est un tome qui pose les bases avec les différents peuples, les lois qui régissent, les royaumes qui sont pour ou contre un Empereur qui est quasiment considéré comme fou. Les alchimistes, les guerriers, les pirates tous ont une personne qui va devoir s'engager sur une voie.

Nous suivons plusieurs personnages afin de mieux les connaître et donc de les placer dans l'action. Il y a Jayâ, alchimiste, qui n'est pas sorti de son laboratoire depuis si longtemps que la poussière s'est accumulée dans sa propre demeure. Tarak et Shani, Lyn qui est orthodoxe, Elliot, Myryam et bien d'autres encore. J'ai beaucoup aimé les suivre et voir s'ils sont déjà dans le pétrin ou non. L'Empereur quant à lui m'a bien fait rire, mais lui il risque de ne pas rire au vu de ce qui va lui tomber dessus.

Il y a beaucoup de travail dans les descriptions des personnages pour les rendre "vivants". L'univers l'est tout autant, l'intrigue qui au départ semble simple est complexe. Il y a pas mal de secrets cachés qui restent enfouis. Ce qui tourne autour de l'Empereur : complot, trahison, quête qui fait monter bien des choses dans les esprits des plus timbrés. Le fameux Saint-Grall serait donc un œuf légendaire pour ces peuples.

En conclusion, un premier tome qui donne plus que les bases. Des personnages qui sont déjà attachants, un univers qui semble bien construit (reste à savoir comment le reste va se combiner) et j'ai déjà envie d'en savoir plus sur certains des protagonistes. Une quête qui est intéressante. La fantasy est bien représentée. J'ai hâte de pouvoir découvrir la suite de leurs aventures.

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/le-cycle-de-l-oeuf-tome-1-episode-1-l-archipel-de-la-griffe-j-e-briffa-a144581874
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Deux nouveaux épisodes, offert par l'auteur Anthony Holay que je remercie de suite (ainsi que la maison d'édition Nutty Sheep) pour cette nouvelle lecture. Je disais donc, deux nouveaux épisodes avec une très belle couverture, dans le même thème que celle des deux premiers.

Nous retournons auprès de notre cher Redresseur de Foi, Kenan, qui est au coeur d'un problème récurrent : Les morts ne restent pas dans leur tombe, ils sont enlevés et même un peu plus. Les cimetières ne sont pas sûrs et les habitations aux alentours non plus. Une créature s'amuse avec eux, laissant derrière elle des cadavres sur les portes, cloués de préférence. Kenan va devoir combattre la bestiole qui se trouve derrière tout cela. Les indices ne manquent pas, pourtant il y a comme qui dirait des problèmes, car la bestiole à laquelle il pense ne reste jamais après un tel méfait. Donc plusieurs nuits d'affilées... c'est très étrange.

Les deux épisodes se suivent. L'histoire de Pline, ce jeune garçon qui travaille pour aider son père et sa petite sœur Colombe à survivre veut aider le Redresseur de Foi. L'histoire suit donc son cours en montrant les forces et les faiblesses des personnages. Que ce soit le père, la fillette, le garçon ou Kenan, chacun d'entre eux montre de multiples facettes. Le père est si déprimé depuis la mort de sa femme qu'il ne fait plus attention à rien. Pline est courageux, et dévoué au fait de vouloir sauver sa soeur. Par contre côté combat, il a du mal à se battre, mais il n'est pas sans ressource. D'accord, il est aussi un bon boulet dans le sens ou Kenan est obligé de l'attendre niveau traque. Et Colombe est très attachante.

Il y a le méchant de l'histoire, enfin la créature qui traîne dans les parages et qui semble vouloir élire domicile. Autant le dire : Yeurk ! Ça crie, ça hurle, ça dépèce, ça bouffe ce que ça trouve... Bref une sacré "bestiole" que cette Harpine ! Laissant derrière elle misère, désolation et une odeur néfaste. Elle joue bien son rôle.

L'auteur arrive à nous faire aimer les personnages et à leur faire du mal. Vilain, auteur, vilain ! Entre les protagonistes, il n'y a pas forcément de la confiance, mais un besoin différent. Celui d'être protégé, celui d'être accepté. La mission se doit d'être terminée, mais l'est-elle vraiment ? Avec ce que nous voyons dans cette espace restreint et le final, je me demande ce que Anthony a l'intention de faire. Il y a de multiples possibilités et aucune n'est vraiment bonne dans mon esprit.

Une suite de l'histoire qui est trop courte à mon goût mais qui donne envie d'en savoir plus ! Toujours plus ! De l'action, de la traque, un Redresseur de foi qui montre aussi qu'il peut être atteint, ce qui fait de lui un être plus humain qu'il ne le montre. Vivement la suite !

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/kenan-redresseur-de-foi-episodes-3-et-4-anthony-holay-a144581066
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Ce livre fait partie de ma précieuse HAL depuis pas mal de temps. Je ne cessais de le voir et puis le fait de voir l'auteur a plusieurs reprises et ne l'ayant pas lu, grrr, forcément cela craint un max. Donc merci à Sylvie pour le coup de pieds afin que je le lise enfin ! Et ce jour est arrivé !!!!

J'aime beaucoup la couverture qui représente une très grande partie de l'histoire et ce récit est totalement différent de ce que je pensais, dans le bon sens assurément.

Bethany, c'est l'histoire de cette jeune femme qui va tomber d'une falaise juste parce que son pied a glissé. Mais une main va la secourir, celle de la mort. Elle va devenir sa petite main et récupérer les âmes pour le divertir. Car la mort est immuable, elle existe parce que la vie existe. Il n'y a rien de plus à comprendre. Enfin, pas totalement, car la mort n'intervient qu'en cas d'extrême urgence.

Une histoire originale sur la mort d'une manière générale. Pas de déprime en lisant ce livre, une simple fatalité dans le fait d'accepter ou non cette arrêt de la vie. L'auteur a su créer une histoire qui rassemble tout le monde. Le fait de voir un personnage naviguer entre plusieurs pour les mettre sur la voie de leur fin. Trouver un amusement pour que la mort soit content sans qu'il ne le montre. La lecture est douce et fluide, les personnages sont attachants.

Bethany est une jeune femme qui, lorsqu'elle vivait, était mal dans sa peau. Plus de famille, rejetée par les siens, sa "mort" a été une forme de bénédiction. Elle travaille depuis très longtemps pour la mort, cherchant par-dessus tout son approbation. Son travail est de trouver les futures âmes à ramener à son maitre qui décidera de les faire passer de l'autre côté rapidement ou non. Elle semble faible et calme, mais plus on avance dans le livre et plus on voit son vrai tempérament. Elle ne se démonte pas facilement et il en faut pour être ainsi une petite main de la mort depuis plus de neuf siècles.

Nous rencontrons ceux qui vont faire la connaissance de Bethany. Arny, Mathilde, Breanna, Cadillac, Emma... Tous ont un rôle là, sur l'instant, ou plus tard. La mort frappera à un moment donné, c'est écrit, mais comment ? C'est une autre histoire. Certaine sont douces, d'autres plus violentes, mais le résultat n'est pas toujours le même. Passer de l'autre côté est un simple point commun, mais pour y faire quoi au final ? Des déceptions, de la ténacité, des rôles à jouer et un maitre qu'il faut satisfaire.

C'est une vision de la mort qui change et qui n'est pas dérangeante, bien au contraire. Il y a de l'humour, du suspense, de l'angoisse, du rire (si, si je confirme j'ai ri par moment) Oups, j'ai failli oublier, le livre est découpé en plusieurs livres, chapitres, etc... Il faut dire que Bethany offre un livre, le dernier de votre vie à ceux qu'elle a choisi. C'est grâce à ce livre que nous suivons les déboires de certains. Chaque vie est précieuse, unique, pourtant certains s'en servent pour ne rien en faire de bon. Nous suivons chacun de ces hommes et femmes dans une partie de leur quotidien afin de tenter de comprendre pourquoi eux.

Entre Bethany et la mort, c'est un duo improbable qui fonctionne très bien. Il y a beaucoup de douceur, de respect entre eux. Les gestes, les actes comptent plus que les mots. C'est une relation qui évolue au fil du temps, qui reste simple et pourtant remplie de musique et d'attentions.

Entre Bethany et les autres personnages, il y a toujours un petit quelque chose qui fait qu'elle pourrait devenir une amie pour les uns, une véritable ennemie pour les autres. Les relations peuvent être rapide comme l'éclair ou au contraire une discussion sérieuse autour d'un café. Concernant Cadillac, je ne m'attendais pas à cela pour lui, mais en y réfléchissant bien oui, c'était une possibilité. Et puis il y a ce livre qu'elle offre. Celui qui est le fameux dernier pour chacun. Ce livre qui est une part d'eux-même, qui ressent les choses, qui écrit pour le lecteur qui le tient entre les mains.

Un équilibre obligatoire entre la vie et la mort qui est très bien expliqué et qui pourrait fonctionner. En bref, un très bon premier tome qui donne envie de savoir la suite des aventures de ceux qui restent vivant ou non, car le but du jeu est de savoir comment tout cela va se terminer, pas vrai ?

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/le-livre-des-ames-tome-1-bethany-sylvie-ginestet-a144305924
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date : 04-05
Je remercie Babelio ainsi que la maison d'édition XO pour l'envoi de ce livre dans le cadre de la dernière masse critique. Je n'avais pas lu le résumé, comme à mon habitude, lisant juste la couverture et j'avais cru qu'il s'agissait de plusieurs histoires sur les derniers trappeurs. Perdu ! Mais je n'ai pas perdu au change, bien au contraire. Ce livre est un témoignage et pourtant je ne suis pas adepte de ce type de livre ou de ce qui s'y rapproche tel que les biographies. Pourtant j'ai adoré ce livre à un point que je l'ai lu d'une traite.

La préface de Nicolas Vannier donne déjà le ton, l'envie d'en savoir plus sur ces deux personnes, Rock et Kathryn qui vivent toujours dans le bush. J'avais envie de découvrir des personnes qui sont capable de donner plus qu'ils ne le peuvent, mais c'est une mentalité d'être trappeur, une manière de vivre bien différente de celle que l'on connait.

Le prologue démarre sur l'année 2005, au moment où Kathryn attend avec impatience Rock dans leur cabane au fin fond du Yukon, dans le Grand Nord canadien. Il a du retard et impossible de le joindre. La peur de ne pas le voir revenir la prend aux tripes. Même s'il est toujours revenu de ses chasses, il y a toujours cette pointe d'anxiété qui la parcours sans qu'elle ne puisse rien faire. Il revient comme toujours, fatigué mais heureux d'être toujours vivant.

Et puis le livre revient en arrière, bien des années avant, lorsque Rock décide de partir à l'aventure, abandonnant tout derrière lui pour vivre son rêve. Fin des années 1970, il claque la porte pour devenir un trappeur. La nature l'appelle, tout comme le fait de vivre autrement. 18 ans et déjà une passion qui coule dans ses veines pour cette nature que nul n'a pu dompter et que nul ne domptera.Nous suivons les deux auteurs dans leur recherche, leur besoin de se rapprocher sans cesse de la nature, jusqu'à ce qu'ils se rencontrent. Et qu'un jour, ils aillent sur la même voie.

Le livre est écrit à deux voix, celle de Rock et celle de Kathryn. Être dans la tête de l'un et de l'autre est prenant. Entre la peur de ne pas arriver à s'en sortir, la peur pour celui qui est parti chercher des secours, la joie de se retrouver... C'est une belle histoire d'amour entre l'Homme et la Nature (tout avec des majuscules) qui va se combiner à celle de deux êtres qui veulent la même chose : vivre au grand air, loin de tout, en parfaite harmonie, tout du moins autant qu'ils le peuvent. Car le Grand Nord canadien n'est pas de tout repos. Il fait moins quarante dans les meilleurs temps. Il faut connaître le terrain, savoir détecter la moindre faille pour éviter de plonger dans l'un de ses lacs gelés mais pas trop.

Les suivre c'est entrer dans leur monde et voir les difficultés qu'ils ont pu avoir, mais aussi leur joie. Il y a des hauts et des bas, des trahisons qu'on n'aurait pas cru, des gens prêts à tout pour obtenir ce qu'ils désirent quitte à ce que cela mette des personnes en prison. C'est ce qui arrivera à Rock qui fait beaucoup trop confiance dans les gens. Le fait qu'il soit jeune n'a rien à voir avec tout cela. Il a la force, la ténacité et surtout le mental pour survivre. Kathryn est une femme hors du commun ne manquant pas de remettre à sa place les hommes qui l'approchent de trop près. Pourtant avec Rock il va y avoir un déclic, pas au début non, une claque aurait été vraiment la meilleure solution. Mais il y a cette étincelle entre eux qui les emmène sur un chemin glacé.

Entre les bêtes sauvages et les contrées immenses, ce couple apprend de leurs erreurs. Les différents voyages qu'ils vont nous faire vivre sont passionnants. Je ne m'attendais pas à en vouloir toujours plus dans cette lecture. Entre leurs diverses épreuves qu'ils vont devoir traverser et rencontrer des gens formidables qui vont les aider, ils restent eux-mêmes. Avec leur doute, leur espoir, leur avenir, c'est un témoignage qui ne manque pas de courage, ni de peur ni d'amitié vraie.

L'écriture est juste incroyable. Pas besoin de lire le titre de chacun des chapitres pour savoir qui parle. Tout est bien différencié avec ce qui les caractérise. Nous avons quelques détails de leur passé, de ce qu'ils imaginent plus tard. Les descriptions des paysages m'ont fait rêver. Sans oublier les détails des chiens de traineau que j'avais envie de caresser. Il y a beaucoup d'anecdotes qui donnent envie d'en apprendre plus et lorsque l'on arrive à la fin, je me suis dit que cela ne pouvait pas s'arrêter ainsi.

Petit plus : des photos de nos trappeurs avec leurs enfants qui montrent le décor dans lequel ils vivent. Et puis l'épilogue qui nous raconte ce que les enfants deviennent.

En conclusion, c'est un magnifique livre que j'ai pris plaisir à lire. Découvrir de nouvelles contrées, voir comment construire une cabane en bois dans le Grand Nord canadien. Et puis qui sait, peut-être que nous aurons une suite, ou d'autres aventures, car un journal tenu par Kathryn serait vraiment génial à découvrir !

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/reves-de-trappeur-rock-et-kathryn-boivin-a144588300
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