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Commentaires de livres faits par GabrielleViszs

Extraits de livres par GabrielleViszs

Commentaires de livres appréciés par GabrielleViszs

Extraits de livres appréciés par GabrielleViszs

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
date : 16-10
Je remercie l'auteur Xavier Massé ainsi que la maison d'édition IS (et Harald bien sur) pour m'avoir proposé de lire cette histoire. J'aime bien la couverture, représentant le puzzle d'un homme. Cela va parfaitement bien avec le récit où nous suivons Kévin White et son problème d'amnésie.

Kevin se réveille dans la salle des coffres d'une banque, alors que cette dernière vient d'être braquée. Personne n'est ressortie avant que la police n'intervienne. Donc le ou les braqueurs sont forcément parmi les otages. Hors, seul Kévin est le seul qui n'a pas les mains attachées. Petit problème ? Tous les jours, à partir de 17 heures, sa mémoire est défaillante et il oublie tout ce qui se passe après cet horaire, surtout lorsqu'il s'endort. À son réveil, il se souvient de sa journée, mais jamais après 17 heures. Une maladie qui s'accroche à lui et fait de sa vie un enfer. Quoi que...

Que dire sinon je l'ai lu d'une traite ! Impossible de le lâcher tellement je voulais savoir si ma théorie était la bonne. J'ai une partie de bon, par contre, très surprise de ce que je n'avais pas trouvé. La maladie est arrivée un jour dans la vie de cet homme, alors qu'il était un enfant prodige. Pour ses 7 ans, un déclencheur va lui faire perdre ses repères. Sa vie devient difficile, lui qui était un enfant très doué, devient la risée de ses copains d'école. Mais nous débutons au moment où il est récupéré par la police et entre dans les locaux afin d'avoir son témoignage. C'est un suspect et sa maladie est autant une aide qu'un handicap. Ne pas se souvenir devient louche aux yeux des deux enquêteurs qui vont le surveiller. Sans avoir le moindre indice, ils ne peuvent pas le mettre en prison. et le fait que sa mémoire est défaillante pourrait le mettre au banc des innocents.

Minute par minute, Kévin doit même user de post-it afin de faire travailler sa mémoire. Ah les post-it ont vraiment une grande importance pour lui. Son médecin psychiatre, Shirley est celle qui l'aide le plus possible. Elle est présente pour sa mémoire, pour le faire travailler. Les liens entre eux sont vite découverts, mais ce n'est pas le plus important. Il y a beaucoup d'éléments qui sont importants et qui ne le sont plus à un moment donné. J'ai cru devenir folle en tentant de percer les secrets de Kévin et son esprit.

L'auteur nous emmêle les pinceaux. Les chemins sont nombreux, les pistes deviennent de plus en plus sombres. Je me suis demandée où Xavier voulait nous emmener. De l'action, du suspense et beaucoup de psychologie, comme j'aime ! Les personnages sont travaillés à tel point que je n'ai pas vu de suite ce qui se passait en Kévin. Il faut dire aussi que son père est un cas à part. Et je me demande comment j'aurais réagit à sa place. Concernant Shirley, je me suis demandée où était son histoire. En la découvrant je ne saurais dire si je la comprends, si j'ai pitié, si j'ai adoré, si... bref, je reste sceptique envers elle, car je ne sais pas du tout quoi en penser. Mais ce personnage est important pour l'histoire, pour Kévin.

Suivre les péripéties de notre personnage principal, c'est comme suivre une ligne rouge au sol sans voir ce qui vient à notre rencontre. Et le mur fait mal ! J'ai adoré le machiavélisme de l'auteur. Comment il arrive à écrire ce qui se passe réellement dans l'esprit humain tout en restant logique. Seul bémol, j'aurai aimé que l'histoire soit plus longue, surtout que j'ai senti un peu de précipitation sur la fin. D'ailleurs en parlant d'elle, il est impossible de deviner la totalité de ce final. Impossible de la voir venir. Une plume dynamique, entraînante. Nous allons de surprises en surprises sans possibilités de s'arrêter - tout du moins dans mon cas !

En conclusion, ce livre porte parfaitement bien son titre. Répercussions, ou le fait de recevoir en retour ce que nous avons fait précédemment. De plus il n'est pas "violent" comme certains thrillers. Il laisse la place à l'imagination pour mieux nous tromper. Je le recommande.

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/repercussions-xavier-masse-a132170208
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date : 14-10
Grâce à livraddict, j'ai pu lire ce premier tome. Je les remercie, ainsi que l'auteur, Xavier Amet, pour me l'avoir fait parvenir.

Ce qui m'a d'abord attiré, c'est la couverture sombre, avec le félin caché dans l'ombre. Puis le résumé qui me fait promettre monts et merveilles. D'accord, le sang, les combats illégaux, la mise en scène, j'ai beaucoup aimé cette manière de présenter les choses.

Le prologue nous renvoie des siècles en arrière, qui pourrait également être plus proche que nous pourrions le croire. La famine, la séquestration, la déportation des gens pour atterrir en fosse commune... Une forme de recommencement éternel que les hommes, d'une manière générale, ne cesse de créer. Vint le premier chapitre avec une course poursuite à notre époque, où notre personnage principal se fait courser par un homme légèrement usé par le poids et l'âge. Kafka est un homme de 21 ans qui travaille au noir de jour et frappe au noir de nuit. La couleur ne lui va pas, voyez-vous ! Bref, il aime son mode de vie, même s'il aimerait vraiment changer son job de jour. Parti de chez ses parents – devenu l'homme à abattre, le vilain petit canard – il joue les détective privé, jusqu'à ce que son prochain contrat lui tombe littéralement dessus. Enfin sur ses pieds. Un cadavre qui tombe du ciel, ou de l'immeuble et le voilà dans un engrenage fatal. Il va tout faire pour découvrir qui a bien pu tuer cet homme et le pourquoi l'intéresse grandement.

Un début fort en gueule qui donne le ton sur le personnage et sa façon de penser et de s'exprimer. Il décide de sa vie, de son avenir et voit tout changer lorsque Robert, Alphonse, Martin – il aime donner des prénoms au mort sans le connaître, même au tueur – lui ramène de quoi se mouiller plus qu'il ne le fait habituellement. Une enquête qu'il va tenter de mener, mais qui semble truquée d'avance. Les autres ont plusieurs pas d'avance et connaissent plus d'éléments que lui ne pourrait connaître. Sa violence est-elle liée ? Son passé est-il si important que cela ? La réponse est oui, mais les explications ne sont pas uniquement liées à tout cela. C'est plus profond et même si le fantastique prend le pas à la réalité, il s'intègre parfaitement aux événements. Il arrive tranquillement sans crier gare et nous plongeons complètement au sein de ce mélange. Le meurtre n'est qu'une cause à effet, un moyen de tomber dans un monde inconnu que l'auteur a crée, pour mon plus grand plaisir.

Le monde semble être en perdition, pourtant il ne voit rien. Les humains sont dans leur confort sans prêter attention à son voisin. Derrière chaque porte peut se cacher un monstre, une entité, un besoin viscéral de faire ramper l'humanité à ses pieds. Ce récit plante les vampires d'une manière originale, même si j'avais déjà entendu parler de Berserker, j'ai apprécié la façon de faire. Des « vampires » bien différents de ceux déjà vu, lu et connu. J'aime ce changement, ne pas toujours rester dans les clous, même si j'aime aussi le vrai vampire (celui qui ne brille pas au soleil – rire) Les explications se suivent, s’emboîtent et laissent un goût amer, car si c'était vrai ? Si le monde devenait ainsi sans que nous nous en apercevions ?

Concernant les personnages, j'ai adoré notre « héros ». Il n'est pas tout puissant, même si sa force et sa volonté le font paraître trop sur de lui. Il apprend à ses dépends que frapper avant de parler n'est pas toujours la solution, même si cela aide à s'en sortir. Il déteste le monde en lui-même et n'y trouve que des côtés négatifs (à part les filles et encore !) Lorsqu'il se retrouve en mauvaise posture, son côté bagarreur va l'aider, mais surtout va nous aider à comprendre certaines choses. Son passé, le fait d'en vouloir à la terre entière, sa vision des choses, tout cela va être chamboulé afin qu'il s'éveille à sa vraie nature. En parlant des femmes qui l'entourent, il doit avoir un blocage, non pas côté physique, mais plutôt dans le fait de ne pas vouloir s'engager. Il s'amuse, ce qui n'est pas un problème, juste la manière dont il les décrit. Cela m'a fait rire, car il y a quelque chose derrière tout cela.

Sa rencontre avec Raven va le propulser dans ce côté fantastique de ce livre, savoir qui il est, ce qu'il est devenu, qui elle est (même si j'avais déjà des doutes au départ), découvrir ce dont il est capable et que s'est-il passé lorsqu'il avait 7 ans ? Elle est forte, puissante et ne se laisse pas mener en bateau par cet homme qui, au départ, ne voyait en elle qu'une belle plastique. Elle a sa propre histoire qui est tout autant triste que passionnante. Ses amis sont tout autant important et j'ai aimé la façon dont ils sont décris tout au long de la lecture. Il y a bien entendu des méchants, surtout un qui est coriace. J'adore son chien !

L'écriture est fluide, de l'humour, des sarcasmes, surtout dans l'auto-dérision sur Kafka. Beaucoup de références cinématographiques qui passent et repassent. Quelques grossièretés qui ne peuvent pas être cachées, mais le personnage principal est ainsi fait, je ne l'aurai pas vu parler autrement. Je me suis dis que l'auteur devait très bien connaître Paris, ou alors il a un plan très bien détaillé pour les courses poursuites du livre parce que je m'y suis cru. Des descriptions qui nous représentes bien les lieux. Le petit plus : l'écriture (la police du livre) qui est plus grande que la moyenne et cela fait un bien fou à mes yeux (opérés à plusieurs reprises)

Seul petit bémol, il y a des QR codes. C'est sympathique mais pour celui qui, comme moi, n'a pas la possibilité de voir où ils mènent, c'est rageant !

En conclusion, j'ai adoré ma lecture. Un personnage principal qui a besoin de frapper pour se sentir vivant. Un homme qui rejette la société et son fonctionnement. Un homme qui va découvrir qu'il n'y a pas que les humains qui peuplent la Terre, mais bien une diversité de peuples qu'il vaut mieux éviter pour la plupart. J'ai hâte de découvrir la suite. Oh, j'allais oublier, petit mot pour l'auteur, merci pour la dédicace, je l'adore et le mot FIN, j'ai cru mourir en le voyant ! (Je ne dirais pas si c'était de rire ou de pleur...)

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/kafka-tome-1-l-eveil-xavier-amet-a132170422
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date : 11-10
Je remercie la maison d'éditions RISE pour m'avoir accepté d'une part, comme partenaire, et d'autre part pour ce service presse. Il s'agit du premier livre paru de RISE éditions. Et je dois avouer que je comprends beaucoup mieux la couverture maintenant que j'ai terminé la lecture. (Lecture terminée depuis mi-septembre, je dois juste reprendre un bon rythme pour mettre mes avis en ligne dès la fin de la lecture.)

Calix est à la recherche d'émotions afin de sauvegarder son monde. Car il n'est pas d'ici, mais de bien plus loin. Un monde parallèle ? Pas vraiment, il s'agit plutôt d'un monde qui a besoin d'être rechargé en émotions, en sensations, en sentiments afin de faire monter le niveau du réservoir de Sajuta et ainsi de permettre à son peuple de survivre, voire de vivre mieux qu'avant la catastrophe. Il va faire la découverte d'un saju, une sorte d'amplificateur perpétuel sous la forme de Sofia. Cette jeune femme a tellement d'émotions en elle, qu'elle pourrait probablement illuminer New York. Malheureusement, le passé de Calix et celui de Sofia n'est pas tout rose, chacun a ses problèmes pour vivre dans une réalité qui les dépasse. Vont-ils se comprendre et s'apprivoiser ?

Une recherche, une quête, un restaurant et le processus s'enclenche. Un homme qui semble trop beau pour être vrai et qui est en "chasse". Une jeune femme qui déteste sortir et pourtant fera l'effort de venir pour voir deux "amies". Elle deviendra cette proie sans être en danger. Elle vit ses personnages, les développe, les ressent. Et lui les perçoit. Un échange et un effet qui est tout sauf maléfique entre eux. Et le plus important démarre.

Une histoire qui nous envoie dans deux mondes distincts l'un de l'autre. Calix vient de Sehir. Sofia est de Nyka. Si le peuple de Calix connaît l'existence des "humains", ces derniers n'ont pas cette... chance. Enfin un homme a des doutes, mais son histoire reste à découvrir dans le récit. Revenons à notre héro qui n'en ai pas un vraiment. Il a eu des déboires dans son passé et se sent redevable de tout ce que Izaro à pu faire pour qu'il reste à l'air libre. Il fait ce qu'il faut pour se repentir et devenir comme indispensable sur Sehir. Sur cette "planète", deux groupes coexistent : les nobles et les dunants. Chacun a son espace pour vivre, ou survivre plutôt. Chacun a une histoire qui leur est propre et qui pourtant est commune. Des galeries, des grottes, des sommets, une terre qui m'a semblé très aride dans tous les sens du terme. Bien entendu, il y a des différences pour ces deux "clans" et elles ne sont pas négligeables. (Non, il faut le lire pour le découvrir)

Entre Sofia et Calix, c'est une relation qui devient obsessionnelle. Pas dans le mauvais sens, ils se font du bien sans pour autant penser au sexe. Un besoin de ressentir l'autre, des émotions pures qui se complètent. L'un ne va pas sans l'autre. L'un protège l'autre. Et inversement. C'est une cohésion de sentiments, de coeurs partagés. L'auteur décrit très bien la manière dont ils ne peuvent pas vivre l'un sans l'autre sans pour autant en être lassé. Ils vont vivre des événements forts, des malentendus, pour au final découvrir ce dont ils avaient réellement besoin. Il n'y a pas que Calix et Sofia qui sont les personnages principaux. Nous suivons également Victor, Izaro, Floris. Même si j'aime beaucoup les personnages principaux, j'ai trouvé certains passages long au sujet de Victor, probablement parce que Sofia me manquait à ce moment-là.

Se reconstruire, apprendre à travailler ensemble, à aider son prochain, à se découvrir... Ce roman est rempli de bons et de mauvais sentiments, mais il est complet et apporte des leçons dont nous pourrions mettre à profit. Tout ne se fait pas en un jour, mais à force de le vouloir et de concéder un peu de son temps, cela fonctionne. Il faut garder espoir et laisser son coeur parler.

J'ai été peiné de la fin, qui était inéluctable malgré tout. Du départ nous ne pouvons pas passer à côté du fait qu'ils n'ont pas tous la même espérance de vie.

En conclusion, j'ai beaucoup aimé Calix (et Sofia qui réussit à contourner sa folie). Connaître son passé, voir par où il est passé avec Lamaé et suivre son parcours jusqu'à la fin du livre l'a rendu attachant. Les personnages sont travaillés, donnent envie de les suivre. Les mondes sont crées de toutes pièces. Ils sont riches, complexes et complets. Je ne connaissais pas l'auteur, mais j'aimerais lire un autre livre de ses doigts.

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/le-reservoir-de-sajuta-emmanuelle-amadis-a132170066
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Lorsque l'auteur m'a approché avec son résumé, j'ai dit un grand oui ! Imaginez un psychopathe qui propose un deal pareil (non pas l'auteur) juste l'homme qui vous raconte que vous allez mourir d'une manière ou d'une autre ! Un résumé alléchant qui m'a nargué jusqu'à ce que je puisse le lire (le surplus de pal en ce moment devient affolant) Je tiens à remercier Samantha pour m'avoir proposé cette lecture démentielle.

Nous suivons Andréa qui va devoir décider si elle doit mourir de suite, ou plus tard, une fois qu'elle aura tenter de comprendre la vie de Christian. Ce tueur en série qui ne se considère pas comme tel. Non, imaginez qu'il a juste beaucoup d'ennemis ! Forcément, il faut les éliminer. Ce choix, elle se doit de le faire, car d'une manière ou d'une autre elle y passera. Tôt, tard, qu'elle idée et puis au vu de sa vie déjà en perdition, elle n'a plus grand-chose à perdre.

Le livre est découpé en plusieurs parties, eux-même découpés en chapitres. J'ai adoré les moments entre Andréa et Christian. Leur rencontre qui est originale, tout comme la suite. Deux âmes en peine avec leur travers et leur envie de voir des gens mourir, ou pas. L'histoire est tout sauf banale. Les personnages sont fêlées à souhait, les situations deviennent absurde. Et puis nous passons à l'ile où tout n'est que folie ! des hommes et des femmes qui vivent en marge de la société, qui n'ont pas les mêmes dates, qui pensent qu'il n'existe qu'eux... ou presque. Vint enfin le château ! Ahhh celui-ci, j'avoue qu'au début j'ai dû m'y reprendre à plusieurs fois pour comprendre et puis je me suis accrochée et j'ai adoré la suite et fin.

Une histoire originale, avec des dialogues absurdes, des situations burlesques, risibles. Des liens qui se montrent timidement, d'autres qui sont carrément en plein phare devant nous. Des personnages loufoques, même si je me répète tant pis ! Nous allons d'un point à un autre en passant par des chemins non tracés, dénué de sens, menés par un maître qui les tient au creux de sa main. Savoir user de mensonge, de force de persuasion, détourner la vérité pour en faire un simple but dans la vie de qui l'on veut. Être capable de... Christian est capable de tout, du meilleur comme du pire !

Suivre Barnes ou les bulles essentielles. Non pas les huiles, suivez un peu ! L'être humain est si parfait à tout point de vue que monter une société pareille où le sang est primordiale. à moins que ce ne soit le fils génétique, ou spirituel ou bien l'acte V, allez savoir... Mais revenons à la première partie qui est ma préférée, je dois le reconnaître. La violence est présente, mais pas dans le genre gore qui frappe, non, dans une forme de psychologie lente, suave et surprenante. Tout comme Christian, qui montre un panel d'émotions et de situations qui fait qu'on ne peut pas vraiment le prendre en grippe. C'est un homme complexe, qui tue, bon cela c'est un détail ! Il est près à tout pour réussir à s'amuser. Il ne cesse de mentir, avec panache et le montre avec brio. Andréa est naïve, crédule, oserais-je dire bête ? Oui, je le dis, pourtant elle avait cette innocence (oui un jour tout le monde l'a) qui se détruit au fur et à mesure.

J'ai aimé suivre les pas de la jeune femme, accompagnée de quelques personnages dont je laisse le soin de découvrir à la lecture, sur la fameuse ile. Des croyances si profondément ancrées que les habitants en sont imprégnés, totalement et irrévocablement. Quant au château avec Laurent et Abel (il ne manquait plus que Caïn) on plonge dans le côté horreur. Attention âmes sensibles s'abstenir ! Les fameux Actes V qui se dévoilent à nos yeux pour mon plus grand plaisir. Et la fin qui arrive bien trop vite à mon gout !

En conclusion, un roman qui appelle à lire la suite. De l'originalité, du sombre, de la psychologie humaine qui pars en c... pardon, du sang, de l'aventure, une envie irrépressible de découper mon voisin de droite, ou de gauche, à moins d'user d'un masque et de lames collées à mes doigts... Que d'émotions et de senteurs, de folie, tout simplement !

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/les-pantins-marionnettistes-vol-1-le-chateau-des-brasseurs-d-air-saman-a132085328
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date : 03-10
A mes risques et périls, c'est bien cela ! Je ne suis pas persuadée de pouvoir écrire un avis comme d'habitude, même si je déroge souvent à une seule et unique manière d'écrire. Je m'adapte souvent à la lecture et je dois dire qu'ici, le soft et bien-pensant ne fonctionnera pas. Plonger dans l'univers de Luc Doyelle n'est pas un exploit, mais une belle preuve d'imagination (pour lui ou pour nous, peu importe tant qu'on s'y retrouve).

Entre un grand Vizir qui est dans notre époque, mais qui paraît plus que décalé, autant par sa non manière de parler que par son accoutrement ET le personnage principal, Lucius, Von Lucius (non pas Bond, mais il aimerait sûrement) qui a des amis, non-amis, bizarreries et manque de sommeil en perspective... Dur dur de ne pas se relever la nuit pour lire l'histoire. J'avoue je l'ai lu en deux fois, entrecoupé de boulot. Sans compter la manière d'annoncer les événements, truc en tout genre, charade, maximes, invention de mots ou de phrase (un dictionnaire du Doyelle serait une bonne idée d'ailleurs, à réfléchir)

Le polar en version humour dans toute sa splendeur.

Pas mal de tournures de phrases qui semblent sans queue ni tête, mais qui, au final, sont bien plus proche de ce que nous connaissons. Jeux de mots qui nous embarquent dans une historie abracadabrante de mort en série. Sans le s pour mort, car il s'agit d'un seul et unique homme qui va mourir à maintes reprises.

J'ai beaucoup aimé les mots en italique, qui doivent être plus petit parce que, bon l'explication est à la fin du livre. Le petit scarabée, m'a rappelé l'Egypte. J'ai eu l'occasion de découvrir ce pays, les hiéroglyphes, les us et coutumes... La couverture est un rappel de ce qui existe, de ce qui a été volé, dérobée, usé à satiété et détourné pour au final revenir là où cela aurait dû être du départ.

Le récit s'abreuve de tout ce qui a pu se passer et se passera peut-être un jour ou l'autre. Des lois "débiles" (ça c'est moi qui le dit, pas l'auteur), des tribunaux qui pourraient s'occuper d'affaires vraiment essentielles et non de supposition. La politique en prend pour son grade et j'aime cela.

Allez un petit tour vers les personnages. Lucius... lui, je me suis demandé ce qu'il était vraiment. Il arrive comme un cheveu sur la soupe dans des enquêtes de meurtres... de son pote qui ne l'est plus et qui va mourir à maintes reprises. Le comble ? Ce dernier ne cesse de l'appeler comme quoi c'est urgent et PAF ! Il est zigouillé... Vraiment pas de bol. Il y a aussi ces potes en J (oui il y en a au moins 2) et Rodolphe et son nez rouge, non ça c'est le rennes du père noël. Et un autre zigoto qui est capable de démonter un pc les yeux fermés mais pas de savoir ce qu'il peut bien y avoir dedans avec un ventilo... No comment, tout le monde est capable d'avoir des données informatiques juste avec le ventilo voyons ! J'allais oublier la copine de Von Lucius qui a toujours la chance de ne jamais pouvoir terminer ses phrases grâce au portable de son tendre.

L'auteur s'amuse comme un fou (je l'espère pour lui) et nous invite dans un monde édulcoré. Polar, je dirais oui, humoristique à 200%. Je dois admettre que si le livre avait été plus long, je pense que j'aurais eu plus de mal, surtout qu'en fin de compte, c'est quoi le vrai final ?

En conclusion, il s'agit d'un livre qui fait du bien et qu'il vaut mieux lire au... millième degrés ! Quelques passages où j'étais un peu perdue, mais rien de bien méchant. En d'autres termes, je le conseille à tous ceux qui ont besoin d'une bonne dose de rire (et d'enquête)

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/l-ennui-du-mort-vivant-le-vrai-con-malte-luc-doyelle-a132055696
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date : 02-10
La couverture est très sombre et j'ai eu du mal à voir qu'il s'agissait d'un couple, par contre le titre est voyant (même si je me suis trompée de titre, bien entendu)

Victoire Levigan a 23 ans. Bourgeoise et donc tout ce qui peut aller avec, comme le nombrilisme, être capricieuse et bien d'autres qualificatifs encore, apprend l'existence d'un demi-frère qui a 25 ans. La claque ! Son père lui a menti tout ce temps. Elle lui en veut et encore plus elle devient haineuse envers Maximilien qu'elle n'a encore jamais vu. Sauf, que suite à la promesse faite à sa mère, il va vivre quelques temps chez leur père, Philippe et donc va enfin découvrir cette Victoire. Lui est heureux de la connaître enfin. Mais entre les deux, c'est bien plus compliqué. Elle lui fait sentir qu'elle le déteste, mais lui envoie des signaux contradictoires. Elle le désire si fort qu'elle lutte contre elle-même. Peine perdue il est dans le même cas. Une tension sexuelle improbable, immorale, pourtant elle existe. Céder ou ne pas céder, cela ne sera pas la véritable question...

Entre l'amour et la haine il n'y a qu'une barrière très fragile.

J'ai adoré Maximilien. Un jeune homme qui cache énormément de choses sous son apparences de bad boy. Du départ, on sent la fragilité en lui, les mots qu'il utilise pour tester, envoyer du lourd, alors qu'intérieurement il est timide, réservé, meurtri. Il a un secret, qui se découvre très rapidement, enfin pour ma part. Disons que connaissant déjà ce "système", ce n'était pas une réelle surprise. Max est droit dans ses chaussures. Il est entier, vrai et n'hésite pas à se mettre en danger. Sa rencontre avec sa demie-sœur le rend encore plus vulnérable et attachant. Lui qui avait déjà entendu parler d'elle depuis son enfance est si heureux d'arriver. Pourtant c'est la chute, longue et vertigineuse qu'il prend en pleine face.

J'ai détesté Victoire ! (pas tout le temps) Elle pense qu'à elle, qu'à sa seconde vie, qu'à son petit confort, jusqu'à ce qu'il arrive. Et même après, elle regarde son nombril. Difficile de ne pas la voir comme une enfant pourrie gâtée qui a eu son papa pour elle tout le temps. Lorsqu'il faut qu'elle partage, c'est un non franc qui aurait pu sortir de sa bouche. Elle a une sacrée personnalité malgré tout et ne manque pas de courage et d'autres mots en C, mais c'est pour les mecs.

Entre les deux, c'est chantage à gogo, excitation et émotions diverses. Être capable de montrer son vrai visage est difficile pour l'un comme pour l'autre. La peur, la confiance, ce que les autres pensent... Deux jeunes gens qui ont des besoins et qui se demandent quoi faire car ils sont frère et soeur et ça, c'est un problème à leurs yeux. Il y a une chose dont j'ai parlé à Shana (donc je n'en parlerais pas ici) mais j'avais raison sur ce que je pensais. Je n'ai pas été surprise au final car il y a pas mal de points qui nous amènent à ça.

J'ai beaucoup aimé Alan, Luna, Philippe et Vincent. Louise beaucoup moins. J'ai du mal à concevoir ce type de personne comme meilleure amie. Des personnages secondaires (il y en a d'autres que ceux cités) qui sont importants pour l'histoire, pour rendre jaloux, pour écouter aux portes, pour faire avancer ou reculer un des personnages principal.

J'ai aimé l'écriture, simple, fluide, envoutante par moment. La plume de l'auteur est à la fois douce et directe. Par contre j'avoue avoir lu en diagonale quelques scènes de sexe. J'ai trouvé que certaines ne faisaient pas réellement avancer l'histoire. (Oui c'est de l'érotique, mais pour ma part il y en avait un peu trop à mon gout, par contre je ne nie pas la qualité de l'écriture !)

En conclusion, un sujet qui pourrait paraître délicat pour certains lecteurs. Il faut garder en mémoire qu'ils vont tout faire pour résister et l'auteur insiste bien dessus. Il y a beaucoup d'émotions "violentes" et de faux semblant. Je conseille de le lire en entier avant de râler pour telles ou telles choses. Une belle histoire à lire.

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/immoralite-l-integrale-shana-keers-a132011556
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Je remercie l'auteur Alexandra Lanoix pour la suite de cette trilogie.

D'accord, moi la pas douée (oui j'aime parler mauvais français) J'avais cru qu'il n'y avait qu'un tome et lorsque j'ai reçu sa demande de lire la suite, forcément, j'ai dit oui. Je préfère cette seconde couverture à la première, plus chaleureuse et pétillante.

Dans le premier tome, nous découvrions Nina, une fan inconditionnel de Tom Bradley, un acteur (à la mode ?). Vétérinaire, elle va le rencontrer et paf, une histoire d'amour semble s'engager. Je laisse la fin pour le tome 1 et me positionne dans ce tome 2. Ils se rencontrent, de nouveau et lui tombe sous son charme. Sauf qu'elle craint l'eau froide, tel un chat et fait tout pour le repousser. Malgré le fait qu'elle ADORE ce mec, elle va faire en sorte de ne pas être cette moitié qu'il semble désirer. Car le désir est ce qui caractérise le plus Tom. Enfin le désir, l'envie de la mettre dans son pieu, bref de s'amuser et plus si affinités. Entre les deux c'est du chaud froid bouillant, jusqu'à ce que Ian fasse son apparition (hum hum, un peu d'acteurs connus qui font leur apparition ? pardon je m'égare) Un nouveau vétérinaire dont elle a besoin pour son cabinet qui est clairement attiré par elle. Le cœur de la miss va-t-il balancer entre les deux ou pas ?

Je résume bien vite et très succinctement le récit. Il ne s'agit pas à proprement parler d'un trio amoureux. Tom et Nina sont attirés sexuellement et même un peu plus que cela. Leur rencontre n'est pas le fruit du hasard (chut, je ne dirais rien) et la façon dont cela se passe semble irréaliste. (ouais, comme si on allait m'envoyer Hugh Jackman... attendez, je vérifie à ma fenêtre... non snif !!!) Mais j'aime beaucoup la façon dont tout cela s'amène. Les enchaînements sont réalistes, la lecture fluide et Tom est à jeter aux ordures. Pas entièrement, mais j'ai beaucoup aimé la façon dont l'auteur contre l'envers du décor. Monsieur est acteur, monsieur veut donc monsieur a. Et bien non (je suis morte de rire en écrivant mon avis, désolée) Nina a du caractère et même si elle est coincée (style un balai dans le... oui, enfin là quoi) elle a raison de ne pas céder en un claquement de doigts.

Les personnages sont drôles, attachants, énervants. Voir de visu son idole, sa fameuse star en face peut donner des sensations complètement différente de l'hystérie de certaines personnes, comme le fait de le repousser. Ce qui se passe dans le tome 1 et le 2 sont des choses différentes. Certains éléments se ressemblent tandis que d'autre sont totalement contradictoires. Quant à Ian, ce nouvel homme qui travaille aux côtés de Nina, est beau, intelligent, gentil, patient. La fameuse pantoufle que la grand-mère de Nina raconte. C'est agréable, c'est douillet, mais est-ce que cela va loin, niveau histoire ? Dans tous les cas, j'adore ce type, il a un bon caractère, connaît son métier, dévoué à ses animaux.

Il y a beaucoup d'humour et de crise de nerf de prévues. La relation, ou plutôt les relations sont complexes. Le coeur a ses raisons que la raison ignore. Comment choisir en sachant que l'on a des sentiments pour un seul d'entre eux ? Je dois avouer que j'ai eu du mal à me détacher de l'histoire et je l'ai lu très vite. sans oublier Beth est ses crises de nymphomanie et de jalousie. L'histoire est légère et en même temps pleine de sentiments compliqués.

En conclusion une suite que j'ai beaucoup apprécié, plus que le premier tome. Pas mal de rebondissements et le dernier, je l'adore ! J'ai hâte de découvrir ce qui va se passer pour tout ce petit monde.

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/rendez-vous-avec-ma-star-tome-2-alexandra-lanoix-a131926516
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Grace à Netgalley et Harlequin (je les remercie tous deux), j'ai pu lire ce premier tome d'une trilogie qui me tentait depuis un moment.

XIV siècle...

Brunhilde, souvent surnommée Brune, est retournée chez son frère après avoir passée quelques années à la cour. Lorsque cette dernière se marie, Brune est invitée, tout comme sa famille. C'est à ce moment précis que la reine décide de lui octroyer un cadeau : le choix de décider son futur époux. Sa précédente rencontre avec Conan de Ker Glenn, même si elle est houleuse va la conforter dans son choix. Ce sera lui et pas cet arrogant Valcoudray que son frère voudrait la voir marier. Malheureusement, normands et bretons sont voués à une haine farouche à cause de cette guerre qui semble ne pas voir de fin. Comment va se passer cette adaptation pour la jeune femme en terre hostile ?

Du départ, nous suivons Conan, jeune écuyer qui se retrouve emprisonné des suites d'un combat sans merci, avec ses amis. Ils sont jeunes et pourtant sont considérés comme de vrais combattants, de vrais guerriers. Lorsqu'ils sortent d'entre ses murs, la haine et la colère ne les quittent plus. Ils ont vécus l'horreur, les corps meurtris, persuadés qu'il s'agit de Jacques Montgomery, le fils de celui qui a tué son père sur les champs de batailles. Vint ensuite Brune dans sa famille. Le voyage à la cour et ce choix qu'elle va devoir faire. Elle a tout le temps pour se décider, mais va prendre les devants en choisissant l'improbable. En quelques chapitres nous comprenons que ces deux personnages, même s'ils se sont tournés autour, vont vivre des journées éprouvantes. Être normand et breton n'est pas une mince affaire en cette période de troubles. (J'avoue que cela est encore le cas dans le présent, mais nous ne prenons plus les épées pour décapiter l'ennemi !)

Un voyage complexe, une envie de rassembler deux peuples qui se détestent. La difficulté pour Brune sera de se faire accepter, tout du moins respecter. Comment réussir à l'être si le seigneur de cette terre ne le fait pas ? Elle va montrer des trésors de patience et des ruses pour tenter de pénétrer dans le cœur de ses hommes et femmes qui la voient comme l'étrangère, l'ennemie, celle à abattre sur le champ. Par chance, certains ne sont pas tous aussi butés et savent qu'elle n'est pas celle qui a tué femmes, enfants, hommes dans cette guerre. Elle est juste née du mauvais côté. Cela n'est pas toujours suffisant pour une Brune qui fait énormément de concessions.

Le XIVème siècle, une période de guerre sanglante.

Les descriptions ne sont pas trop poussées, mais largement suffisantes pour constater que rien n'est épargnés aux paysans. Décapitations, corps mutilés, éventrés, femmes violées, enfants brûlés, même si les faits sont évoqués par un passé sombre, nous avons quelques images en tête qui ne sont pas pour tout le monde. Âmes sensibles s'abstenir. Pour ma part, l'auteur aurait pu en écrire plus, cela ne m'aurait pas dérangés. La guerre n'est jamais joyeuse, ce n'est pas juste deux camps qui s'affrontent. L'auteur nous décrit qu'il y a tous ceux qui sont autour qui subissent. Les faits sont présents, réalistes. Ce livre a beau être une romance historique, il n'en ait pas moins réel (pour l'Histoire avec le grand H)

Haine, Rage, Colère, Orgueil, Trahisons, Assassinats, Tortures (physiques et mentales), Combat, Tristesse, Amitié, Amour... Le récit n'est pas de tout repos psychologiquement. Difficile de voir Brune tourmentée d'avoir fait ce choix et de ne pas trouver sa place dans cette famille qui en veut à la sienne. C'est une jeune femme qui sait ce qu'elle veut. Elle n'a d'idées de vengeance contrairement à son "époux" et ne pense même pas à le trahir. Le serment qu'elle a fait devant Dieu est important à ses yeux. Jamais elle ne le trahirait. Elle veut aider ceux qui en ont besoin. Cette rancœur entre les deux régions ne devrait pas exister, pourtant avec ce qu'ils ont tous vécus personnellement c'est difficile.

Conan a été torturé, a vu son père mourir sous ses yeux. Il a vu tant de choses en prison que sa haine envers ces ennemis est si forte qu'il est capable du pire. C'est un homme fort qui pense à son peuple. (et à repousser l'ennemi dans une tombe si profonde qu'elle sera oubliée très rapidement) Il a un côté malotru, cherchant à la provoquer sans cesse. Il la repousse pour qu'elle demande l'annulation de ce mariage qu'il trouve tout sauf intelligent. Il a beau avoir envie d'elle, il se retient. Je l'ai trouvé charmant au départ, lorsqu'il ne savait pas qui elle était, puis un goujat de la pire espèce. Plus le texte défile et plus son comportement s'explique. Il a crée une carapace si forte que pour y trouver une faille il faut se lever de bonne heure.

J'ai adoré le personnage de Guillaume Le Gallays, tout comme celui de Pierre de Flouville les amis de Conan. Le personnage de Jacques est tout à fait celui que j'imaginais comme frère, un protecteur qui est tout autant têtu que la plupart des autres personnages. J'ai hâte de retrouver Armelle également, car celle-ci du départ elle ne tourne pas rond !

En conclusion, il s'agit d'un historique tiré de faits réels (la guerre entre les normands et les bretons) avec des personnages qui vont tout faire pour nous emporter dans de multiples sensations. J'ai hâte de découvrir la suite, car l'épilogue propose déjà ce qui risque de se produire.

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/heritiers-des-larmes-tome-1-l-epouse-ennemie-penny-watson-webb-a131744446
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Je tiens à remercier Aurélien Grall, l'auteur de ce roman pour m'avoir proposé cette lecture. La couverture est très soft et je dois admettre que je me suis posées la question de savoir pourquoi des balles...

Trois fillettes, Alexia, Jade et Clarisse sont toutes très jeunes et un point commun : elles vont vivre durant des années au sein de l'institut d'Alienor. Un établissement où les enfants, que des filles, vont suivre un entraînement intensif et recevoir une importante somme d'informations afin d'être les meilleurs dans leur domaine. Alienor n'est pas qu'un nom, elle représente aussi bien l'une des reines de France (puis de l'Angleterre), que l'institut qui est dirigé d'une main de fer par une femme. Des femmes fortes, de pouvoir qui n'hésitent pas à se battre.

Le résumé donne peu d'informations et je vais rester dans cette optique, car je ne compte pas dévoiler ce qui se passe réellement dans ce pensionnat. (Même si je vais forcément donner quelques éléments)

L'histoire en elle-même est bourrée d'actions, de rebondissements, une intrigue principale et des secondaires, de trahison, de quête de pouvoir. Dès le départ une explication est donnée, une sorte de mission secrète. Nous plongeons dans un univers où les réunions secrètes sont de mises (le notre ? Probablement) Une demande, des questions et un processus qui se met en place. Puis nous sautons quelques temps après et sommes aux côtés de ces jeunes filles qui vont apprendre la discipline, les matières que les enfants apprennent dans les écoles traditionnelles. Le sport est quasi militaire et extrêmement poussé, à contrario de certains cours qui sont "normaux". Une vie nouvelle pour cette classe à part. Car il n'y a pas que ces trois fillettes, d'autres sont aussi intégrées à ces études.

Le récit est coupé en deux parties distinctes. La première avec leur avancement, la manière dont elles perçoivent le monde qui les entoure sans savoir où tout ce qu'elles apprennent vont les mener. L'effet de compétition est fort, tout comme la domination. Être la meilleure dans tous les domaines les poussent loin, au-delà de leur limite, jusqu'à l'épuisement. La seconde partie comprend l'étape après cette formation. Elles sont jeunes et pourtant vont démontrer de grandes capacités.

Autant j'ai apprécié la première et très bien suivi, autant la seconde est un peu plus chaotique dans le sens où les événements arrivent à divers endroits et à des dates différentes. Mais ce n'est pas pour autant que cela n'est pas intéressant, au contraire. Les jeunes femmes ne restent pas forcément ensemble, elles évoluent au fil du temps et en fonction de ce qu'elles vont vivre. En tournant autour des personnages, la directrice Katerina est une femme qui sait ce qu'elle veut. Il vaut mieux ne pas tenter de lui marcher sur les pieds, car sa colère est effrayante. De plus, elle a réellement un grain pour faire ce qu'elle fait. Concernant les fillettes, désolée pour l'auteur mais j'ai deviné rapidement ce qu'il en était à leur sujets. Les personnages secondaires ont également leur importance, même si ont ne les voient que par intermittence. Pauvre Kate...

C'est presque un coup de cœur, il m'a manqué des éléments dans la seconde partie et un peu plus de rapidité dans la première. Je sais je deviens difficile niveau lecture.

L'auteur a une bonne imagination qui fait froid dans le dos, car si cela était réel, je ne suis même pas certaine d'avoir confiance en moi ! Un pensionnat qui ne révèle pas facilement ses secrets, qui rabâche sans cesse les mêmes choses (lavage de cerveau ?) Les femmes aux pouvoirs ! Par moment je me suis dit que c'était un bien, pur me dire que c'était un mal plus loin et ainsi de suite.

En conclusion, un thriller qui a une histoire construite avec des personnages très jeune. Suivre l'évolution d'enfants dans de telles circonstances apporte des angoisses. Et si tout était vrai ? Bienvenue dans la psychose du monde réel !

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/alienor-l-origine-de-toutes-les-haines-aurelien-grall-a131693468
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date : 16-09
Je remercie Aurélie ainsi que la maison d'édition Sharon Kena pour la lecture de cette nouveauté.



Il s'agit d'un one-shot, étant frileuse en ce moment des séries et sagas qui durent, qui durent... Là au moins je sais que le livre aura une fin heureuse ou non. Au début j'ai eu du mal avec la couverture, me demandant bien ce que cela signifiait. Une fois la lecture terminée, j'ai parfaitement compris le pourquoi... La lumière au bout du tunnel aurait dû me mettre la puce à l'oreille.

Samantha, ou Sam, fuit son mari violent physiquement et mentalement. Dans sa fuite, elle embarque Lili, sa fille, loin, très loin de lui. Grâce à son oncle Cliff, elle va trouver un havre de paix et de sérénité. Sauf que ces moments sont bien trop courts et la peur va tout de même rester en elle. Car ce fameux havre de paix n'est pas si idyllique qu'elle aurait l'audace de croire. Adriano Santos n'est pas un ange...

Un récit sur une femme battue qui fuit pour sa survie et celle de son enfant. Sam n'en peux plus, après avoir été violée par son "mari", elle a pris la voiture et direction l'Italie pour échapper à ses foudres. A son arrivée, elle est prise en charge par Adriano Santos, un homme en qui son oncle a toute confiance. Elle ne le connaît pas, mais si son oncle lui dit d'avoir confiance, elle le fera, non sans réserve. C'est une femme meurtrie qui arrive dans cette maison. Ne supportant pas le contact autre que celui de sa fille. Pourtant elle va accepter, avec beaucoup de difficulté, ce que cet homme va lui proposer pour la sortir de ce mauvais pas.

Un choix qui doit vraiment être considéré dans toute son ampleur. On sait toujours ce que l'on perd, mais ici ce que l'on gagne semble aussi noir sans les coups. Où est-ce qu'elle a bien pu tomber. C'est flou pour la jeune femme, pour nous lecteur nous savons. Et je me suis bien demandé comment cela allait se passer. L'histoire est celle d'une femme qui veut vivre sainement avec son enfant. Sans un homme qui puisse lui faire de mal d'une manière ou d'une autre. Sans se retourner sans cesse pour voir si quelqu'un est là, caché dans l'ombre pour la surprendre de la pire des façons.

La jeune femme a besoin de reprendre des repères, de redevenir une femme. Son enfant est tout pour elle, mais son corps de femme lui dit qu'elle n'est pas que cela. C'est une femme qui a besoin qu'on l'aide mais également d'espace pour se reprendre. La rencontre avec cet Adriano, sûr de lui, protecteur, sombre, un passé familial malsain et un bras plus long que n'importe quelle mer. Il n'est pas tout noir ou tout blanc. rien ne semble simple avec lui surtout qu'il cache tout ce qu'il ressent. Ce qu'il y a entre eux c'est tellement simple par moment et si compliqué à d'autre. J'ai beaucoup aimé découvrir ce que ressent la jeune femme. L'auteur nous la montre comme une personne fragile et forte à la fois. Quant à Adriano, il m'a tapé sur le système. Ce n'est pas facile pour lui de devenir un autre, de devenir celui qu'il désire. Il a un caractère de chien mais il est fort. sera-t-il assez fort pour aider Sam envers et contre tous ?

Le temps, c'est ce qu'il manque, autant aux personnages qu'à moi-même. J'ai aimé suivre les péripéties de Sam, mais j'ai trouvé que tout allait trop rapidement. Pas le fait de fuir, mais ce qui suis, comme par exemple la mort de ce mari qui ne savait pas utiliser ses mains comme il le fallait. Tout ce qui se passe par la suite est vraiment rapide. Trois jours, une proposition, puis au bout d'un mois... J'ai trouvé que tout était très soudain.

En conclusion, une romance contemporaine qui, bien que j'ai trouvé que l'histoire allait trop vite, est très facile et rapide à lire. Je n'irais pas jusqu'à dire qu'elle est addictive, mais elle a ce petit quelque chose qui fait que j'ai eu envie de découvrir la fin le plus tôt possible. Elle est à découvrir pour les thèmes abordés, la plume qui est limpide et les personnages.

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/apres-coups-angie-l-deryckere-a131687578
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Transe écrit par M.I.A
date : 13-09
Je remercie la maison d'édition Hélène Jacob pour m'avoir proposé ce service presse.

Le résumé est tentant, la couverture amenant une sensation de malaise et surtout il s'agit d'un livre dont vous êtes le héros. Dire que dans ma jeunesse (oui oui je suis encore jeune mais tout de même :p) j'adorais les lire. Autant le dire, je les dévorais tellement j'avais envie d'être ce héros. avec un stylo, une feuille de papier et le livre en main propre, je notais les choix que je faisais, histoire de ne pas mourir plus que nécessaire. Ici, c'est le même principe. L'auteur (ou le duo d'auteurs devrais-je dire) nous offre le début glauque d'une scène d'action. Nous sommes ce personnage qui se réveille dans un lieu inconnu, barbouillé de sang et par dessus tout une envie de tenir les murs pour avancer. Aucune idée de ce que nous avons bien pu faire entre le moment de dormir et celui où nous sommes là, en plein cœur de cet enfer. Le but du jeu, car je le prend ainsi : rester en vie jusqu'à la dernière ligne ! Ce n'est pas gagné, loin de là !

Un univers qui est très bien construit. J'ai plongé très rapidement dans cette atmosphère d'incompréhension, de doute et de frissons. Les bâtiments sont affreux dénués de sens pour le personnage principal que nous incarnons. Nous changeons d'identité pour le temps de la lecture ou plutôt des lectures. Car pour trouver LA bonne solution, parmi les douze proposées c'est compliquée (ou alors il faut avoir une chance de tous les instants et ne faire confiance à personne, pas même à soi-même) Le chemin est pavé d'embuches et bien entendu il faut faire les bons choix. La survie du personnage en dépend. Qui dit Thriller, dit frissons, gagné j'en ai eu quelques uns même si je dois avouer que j'étais plus dans le rire que la peur. J'adore la façon dont les événements arrivent (tout comme les cadavres). Par contre un petit point qui m'a gêné, rien de méchant en somme, mais un élément perturbateur que j'ai vu venir très vite comme tel, alors que dans le livre il faut faire comme Lindsay. (oui messieurs, il s'agit d'une femme que vous incarnerez le temps d'une multitude de lecture !)

J'ai beaucoup aimé les descriptions des lieux, des personnages, nous entrons très rapidement dans l'histoire que nous créons nous-même. Mon jeu a été plutôt chaotique : J'ai réussi à parcourir un long chemin, mais arrivé dans LE local qu'il fallait, je n'ai cessé de mourir (trois fois) puis de devenir folle (OK c'est déjà mon cas, mais passons) pour au final repartir et trouver enfin LA SOLUTION !!!!! Champomy ! Même si le personnage va rester un peu atteint sur les bords et au milieu. J'ai été méfiante, très méfiante, mais pas assez pour survivre dès le premier tour. Heureusement je suis tenace et téméraire !

En conclusion, un livre dont vous êtes le héros version thriller qui est prenant. Une ambiance excellente ET stressante. Être le héros, être le personnage principal et tenter de survivre fait battre le cœur plus vite. Difficile de ne pas reprendre du départ après chaque final mortel. C'est ce que j'ai fait d'ailleurs, je voulais m'en sortir au moins une fois ! Une très belle découverte.

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/transe-m-i-a-a131645974
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Je remercie l'auteur, L.M. Nancy pour m'avoir proposé de lire sa saga en commençant par ce premier tome. J'aime bien plonger dans l'univers de la fantasy, car elle est totalement dépaysante. D'une manière générale nous suivons les traces de personnages dans des mondes totalement inventés. J'aime beaucoup la couverture de ce premier tome qui va parfaitement bien avec le récit et la carte du début.

Nous commençons avec Bandore Cahin, la maîtresse Tisserande. Une femme sans globes oculaires qui a entre les mains la magie des lunes. Physiquement c'est une femme, mais intérieurement elle n'est pas seule. Elle ne veut pas qu'un autre prenne sa place, car elle n'est pas facile à tenir. Les prochains sont des enfants et c'est un gros risque pour sa terre, sa vision des choses, son monde. Elle n'hésitera pas à sacrifier des enfants pour garder son statut et surtout ce qu'il y a en elle. Puis Berendor Cairn, maître Tisserand, sorcier également qui décide de se rattraper sur un sujet grave. Car c'est à cause de lui que le monde a été touché par le Grand Ravage. Sacrifice, encore ce mot, mais il appartient également à cet homme qui va éliminer tout risque potentiel. Il a vieillit et cherche le nouveau qui pourrait devenir un danger. Va-t-il réussir ?

Le livre est découpé en plusieurs chapitres, qui eux-mêmes sont découpés en petites sections. Cela permets de s'arrêter régulièrement oui d'avancer très vite. Nous avons également plusieurs points de vue, permettant d'approcher de plus près certains personnages. Je dois admettre que j'ai eu beaucoup de mal à entrer dans l'histoire. L'univers est complexe, l'écriture aussi. Je suis tombée directement dans le monde sans le connaître. Être dans l'histoire sans savoir où atterrir, cela a été compliquée durant presque la moitié du livre. Au niveau du style de l'écriture, je me suis habituée.

La magie n'est pas à portée de tout le monde et disons que celui qui n'a pas le droit de l'utiliser, mais qui le fait, cela peut passer de la simple incarcération, avec perte de clé, jusqu'à la mort. La terreur semble être de mise, l’obéissance également. Certains mots, certains actions, certaines pensées sont interdites. La recherche de ce qui pourrait s’apparenter à un ou une "élu(e)" devient obsessionnelle.

Concernant les personnages, j'ai aimé les suivre. Bandore qui au fond ne fait que protéger ce qui existe déjà, Berendor qui ressemble plus à un psychopathe qu'à un sorcier. Puis Irhm qui est attachant. Enfin Bethsahire qui est utilisée pour ce qu'elle est sans considération. Certains sont décidément de mauvaises personnes, tandis que d'autres on leur donnerait le bon Dieu sans confession. L'auteur les a travaillé à la perfection. Que ce soit les descriptions physiques ou mentales, nous pouvons les imaginer sans mal. Un beau travail de ce côté tout comme pour le monde crée. Une fin qui reste en suspend et qui donne envie de découvrir ce qui va se passer pour les personnages restant en vie.

En conclusion, même si j'ai eu du mal à intégrer l'histoire et à tout comprendre, j'ai beaucoup apprécié la façon dont l'auteur décrit ses personnages et son monde. Le lien entre les lunes et la terre ou plutôt les humains qui ont le droit d'user de magie est original. Un livre intéressant à découvrir.

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/l-ordre-terne-tome-1-la-prophetie-des-sables-l-m-nancy-a131439100
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Cara et Hadrian ont dû fuir une fois de plus. Rester à Thordes, signifierait la perte de la ville et de ses habitants. La peur qu'elle a, ancré en elle lui fait voir des contrées dont elle n'aurait pas eu idées, si celui qui la traque comme une bête n'existait pas. Malheureusement, Kaleb va de entrer de plein pied dans le traquenard prévu pour Cara. Entre le sauver ou sauver sa peau, la louve va devoir faire un choix difficile, crucial, mettant en œuvre des forces surnaturelles. Une vie contre une autre, mais ce n'est jamais si simple.

J'avais adoré le premier tome et c'est naturellement que j'ai voulu continuer afin de découvrir ce qui allait bien pouvoir lui arriver. Ici nous suivons les pas de Kaleb alternés par ceux de Cara. Il semble avoir changé d'identité sans le vouloir, mais ce n'est un secret pour personne, enfin surtout pas par le lecteur, car l'auteur nous dévoile du départ ce qui lui arrive. Pour Cara c'est une course contre la montre. Entre les deux tout semble possible et dans le même temps rien n'est faisable. Compliqué ? Du tout, il suffit de se mettre à la place de l'un et de l'autre pour mieux comprendre les choix de chacun. Ce n'est pas faire preuve d'égoïsme de fuir pour sauver une ville entière. Et ce n'est pas être égocentrique si on ne se souvient pas de quelque chose ou de quelqu'un.

Une relation qui n'est pas simple, des liens d'amitié, d'amour, de confiance, de haine profonde qui sont crées et qui tiennent la route. Le méchant nous réserve des surprises et pas que des bonnes, d'ailleurs je dirais qu'il est un peu crétin sur les bords pour ne pas la retrouver d'un claquement de doigts (problème de pouvoirs peut-être... en a-t-il ?) Mais il a bien son rôle de pervers, narcissique, bouffon aussi par moment et très mauvais (dans le sens je suis le méchant, c'est moi le meilleur, tu me dois obéissance et blablabla!) Bref un vilain que j'aime beaucoup. Le livre nous réserve d'autres surprises, dont une bonne qui m'a plu.

Concernant Cara je n'ai pas toujours compris ses réactions, mais je ne suis pas à sa place, donc je ne sais pas du tout ce que je ferais. Laisser cette part d'ombre m'envelopper ou la laisser fuir, ou encore s'en servir et n'en faire qu'un... Très bonne question ! Hadrian a de quoi faire frémir ses amis, surtout lorsqu'on apprend ce que l'on apprend ! Mais ce n'est pas sa faute. On ne choisit pas toujours où mènent nos premiers pas. Quant à Kaleb... Je vais me faire jeter des cailloux, voire des parpaings, mais j'ai beaucoup de mal à l'apprécier. Qu'il soit devenu ainsi à cause de ce qui lui arrive au début du livre, d'accord, mais il a certaines réactions qui m'ont déplu. Ethan, son bras droit a la tête sur les épaules et fait ce qu'il faut pour retrouver son alpha. Bridget est toujours aussi (pardonnez-moi l'expression) pétasse même en sachant pourquoi elle agit ainsi. Elle n'hésite pas à retourner sa veste, dans un sens, dans l'autre et sur les côtés ! Une vraie garce comme je les aime.

Ces personnages vont avoir une aide qu'ils n'auraient pas cru. Après avoir traversé bien des épreuves, ils en auront encore une qui va les projeter dans un abime de souffrance. Par chance les protagonistes qui arrivent vont être présents et apporter réconfort, tempête puis calme. Léger le calme, avec pertes et fracas pour certains. Autant le début du livre j'ai eu un peu de mal à entrer dedans, autant dans la seconde partie je l'ai dévoré en un clin d’œil !

En conclusion, une suite qui est aussi mouvementé, si ce n'est plus dans ce récit. Plus de personnages, plus de combats, plus d'actions et de questionnements. Un côté fantastique plus prononcé avec des découvertes. J'aurai aimé en découvrir plus sur Hadrian et son avenir, peut-être un spin-off sur lui, qui sait ?

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/alphas-tome-2-la-passion-du-loup-francoise-gosselin-a131299190
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date : 30-08
Je remercie Lilian et la maison d'édition l'ivre-book pour l'envoi de ce service presse numérique dans le cadre de notre partenariat. Il s'agit du second et dernier tome de cette série. La couverture est toujours aussi sympathique, avec la couleur qui change, du rouge en bleu.

A la fin du premier tome, Lucy avait réussi à se rapproche de Cameron, pas forcément dans le sens qu'elle voulait, mais elle avait réussi à fissurer un peu l'armure qu'il arbore. Il ne semble plus vouloir combattre ceux qui l'entoure, non, c'est plus profond que cela. Maintenant il reste bloqué avec ses propres peurs, ses propres démons. Son passé ne lui offre aucune possibilité d'avenir et il n'en veut pas. Une difficulté de plus, qui va en engendrer une autre, puis une autre. Jusqu'où va-t-il aller ainsi ?

J'avais beaucoup aimé le premier tome, il était dans la découverte des personnages, de leur passé, de ce qui les fait ce qu'ils sont devenus. Dans ce second livre, c'est plus sur ce qui se passe en eux, surtout en Cameron. Le rapprochement se confronte à son esprit torturé. il ne veux personne près de lui et va user de toutes les armes qu'il peut avoir, allant jusqu'à la blesser émotionnellement à plusieurs reprises. Le parcours est semé d'embûches et j'avoue que je ne pensais pas à cette fin là. Une fin que je tairais bien entendu. Cameron va au bout de ce qu'il entreprend dans son autodestruction. Faire le vide, se retrouver seul, boire jusqu'à plus soif et encore j'en mets de côté.

Ce n'est jamais facile de se remettre d'un choc pareil, surtout si on ne veut pas s'en sortir. Les étapes pour retrouver un chemin plus doux sont difficiles, compliqués et torturé Cameron est. Il ne subit pas, il se fait souffrir exprès et entraîne avec lui Lucy jusqu'à un point désolant.

La jeune femme adore la vie, est passionnée par son travail et aussi par son patron. Son double emploi est aussi attirant qu'irrésistible. Son cœur va être mis à rude épreuve. Son corps également. Par chance elle a ses parents qui sont prêts à tout pour l'aider, qui savent l'écouter, enfin surtout sa mère. Son père est un bon gros nounours qui ne veut que la protéger. J'ai beaucoup aimé les relations qu'elle entretien avec eux. J'aime beaucoup Jackson, un homme qui a envie de tenter quelque chose avec Lucy, mais qui la respecte pour la forcer. Lui laisser du temps, la laisser reprendre confiance en elle et puis le coeur a ses raisons que la raison ignore. Personne ne peut forcer une personne a être aimé et a aimer tout court.

Concernant celle qu'elle a avec Cameron, les complications interviennent sans qu'elle ne puisse rien y faire. J'ai détesté ce qu'il lui fait subir, ce qu'il se fait subir. Tomber plus bas, je n'aurais jamais pensé, pourtant il y arrive très bien et continue. J'ai trouvé un peu trop d'émotions négatives dans cette partie. Par contre il y a plus de colère et de ressentiments que dans le premier tome. Les murs abattus tentent de se reconstruire, mais sur des piliers branlants, plus rien n'est évident.

L'histoire se lit vite, la lecture est fluide, les termes doux. J'aime toujours autant Lucy, un peu moins Cameron. Il est imbuvable et malgré tout ce qu'il a pu subir de son propre chef ou non, je n'arrive pas à avoir une bonne opinion de lui. Même après l'événement qui va se passer et lui ôter les œillères qui sont dignes de murs hauts de dix mètres !

En conclusion, une suite et fin qui conclut cette série à la manière de l'auteur : avec des rebondissements, des surprises bonnes ou moins bonnes, et une douceur jusqu'au point final.

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/lucy-in-my-sky-tome-2-callie-j-deroy-a131298042
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Ayant déjà lu les trois premiers tomes, et aimés surtout, je ne pouvais pas ne pas lire la suite. Je remercie le site NetGalley ainsi que la maison d'édition Harlequin pour la lecture de ce tome 4. Une couverture qui représente Nassir, de dos, bien entendu et cela me plaît. J'aurais eu son visage, pas sur que j'aurai apprécié, car l'auteur le décrit de nombreuses fois et j'ai pu me faire ma propre idée. Donc là, c'était très bien !

Dans ce tome, pas de gentil bisounours, ni de bad boy. Non, ici, nous sommes avec Nassir LE méchant de l'histoire, dans le sens où c'est lui qui contrôle la majeure partie de The Point. Autant dire que le sombre est partout, le noir une couleur parfaite et le rouge sang qui s'écoule sans attendre. Nassir veut Keelyn, mais elle est partie de The Point. Elle veut s'en sortir, seule, sans personne, sans avoir le grand manitou sur le dos. Sa vie à Denver en tant que serveuse ne lui convient qu'à moitié. Il suffit qu'IL rapplique pour qu'elle se dise que non, être serveuse n'est pas pour elle. Elle reprend du poil de la bête, redeviens cette jeune femme aux cheveux rouges, pétillante avec de hauts talons. Il ne la ramènera pas avec lui, par contre elle viendra à lui rapidement, mais à certaines conditions. Et celle de ne pas la toucher tant qu'elle ne le lui dit pas va devenir problématique, pour l'un comme pour l'autre.

Nous passons vraiment du côté obscur (non pas de la force, mais pas loin :p). Avec les autres, c'était déjà bien le cas, mais ici, on monte d'un cran. Nous suivons les traces du big boss, celui qui n'hésite pas à frapper de ses petits poings tout musclés, de traverser un pays pour récupérer celle qu'il veut, celui qui ne cesse de montrer qui il est vraiment. Le début est son histoire avant d'arriver à The Point et on ne peux que comprendre sa façon de penser par la suite, sa manière d'agir également. Il n'est pas ce qu'il est parce qu'il l'a voulu, il a subit, il a connu beaucoup de souffrance. Il s'est fabriqué cette identité que tous connait. C'est une sorte de héros, pas dans le sens où il protège tout le monde des méchants, non, ce n'est pas lui, mais il protège ses biens, ses propriétés et cela passe des objets au personnel. Il ne connaît aucune limite, prêt à tout, pourtant la rencontre avec Keelyn n'est pas de tout repos. Et sa traque, car c'est de cela qu'il s'agit est bien différente.

Elle le perturbe. C'est une femme qui veut s'en sortir et son caractère est à la hauteur de cette homme. Keelyn est dure envers elle-même, envers l'image qu'elle veut donner et qu'elle donne. Elle ne compte pas s'écraser et le fait bien ressentir. Elle veut le faire tourner en bourrique et y arrive très bien ! Elle veut sa place dans le monde sombre de Nassir, quitte à en payer le prix fort. être à ses côtés n'est pas de tout repos, pour aucun des deux. Une relation qui peut tout autant les détruire que les reconstruire.

Le monde autour d'eux n'est pas le meilleur. Il y a des guerres de gangs, des trahisons, des faux-semblants, des gens qui en voudront toujours à l'un ou l'autre pour une guerre de territoire. (oui beaucoup de guerre qui traînent dans les parages ! ) Et puis ce club qu'il ouvre pour elle, pour donner un endroit nouveau aux couples et au final il ne leur arrive que des ennuis. Des ennuis qui ne sont jamais loin de Nassir. Des ennuis qui vont le mettre presque à terre. Il faut dire qu'avec tout le monde qu'il a sur le dos, il faut bien qu'il prenne un peu ! Un homme puissant, dangereux, impitoyable qui ne ramollit pas, ou alors vraiment très peu. L'auteur aurait pu le rendre mielleux et bien non ! Et pour cela un grand merci ! Oui il a des sentiments, mais cela ne change pas son caractère. Il reste catégorique sur ses décisions et faire disparaître des gens n'est pas un problème, qu'il soit seul ou accompagné.

Une forte tension sexuelle du départ est ressenti. Ils en ont envie, mais se cherchent sans aboutir à cette délivrance. Cette peur d'appartenir à l'autre est ancrée en Keelyn, car la peur d'être mangée toute nue, toute crue est bien présente. Une tension qui va les rendre fou sans pour autant les précipiter à une quelconque perte.

En conclusion, un tome plus sombre, plus prenant aussi. On découvre les diverses facettes de ces personnages, de ce couple improbable qui va montrer des étincelles, des bonnes comme des mauvaises. Une suite vraiment prometteuse à lire !

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/bad-tome-4-amour-immortel-jay-crownover-a131297658
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Je remercie Southeast Jones ainsi que la maison d'édition Séma pour la lecture de cette histoire de zombies en folie ! La couverture est drôle et donne déjà le ton sur ce qu'il pourrait y avoir dans le texte : humour et enquête.

Missy est une Zombie depuis 4 ans. 4 années où elle vit sous terre avec d'autres comme elle. Au-dessus, les humains vivent comme ils peuvent en tentant de survivre. Missy est un peu plus intelligente que les autres, enfin disons que son cerveau tourne plus vite que les autres. Elle perd moins la mémoire, mais elle ne peux plus marcher depuis son premier jour de "zombitude". Pas de bol pour elle, mordu par un chihuahua qui a réussi son coup de la faire tomber dans son piège pour la bouffer, elle est devenue ce qu'elle est. Avec Carole, toutes les deux vont devoir résoudre un problème : retrouver le doc, car il a disparu. Cet homme, ce professeur, ce zombie qui tente de les rendre un peu plus humain disparait des radars. Difficile de trouver des personnes compétentes pour les aider.

Une histoire complètement déjantée, mais qui est pourtant réaliste, si on omet le fait que ce sont des zombies. Un professeur un peu fou qui devenu un zombie essaye de rendre la vie plus agréable aux morts-vivants crée un peu beaucoup par sa faute. Les explications sont simples et efficaces. La façon dont ils débarquent est bien écrites et l'histoire paraît plausible.

Les personnages ont tous plus ou moins un grain. en même temps, en étant des morts qui marchent, c'est difficile de ne pas en avoir. Missy était jeune et belle. 16 ans, l'année où tout a basculé pour elle. De vivante et debout, elle se retrouve morte et allongé, avec un skate pour l'aider à se déplacer. Ce qui est bien mieux que de ramper sur le sol comme une limace. Carole est dans le même cas (celui d'être morte) avec un oeil qui ne tient plus. elle doit se le faire recoller régulièrement et c'est là que tout bascule. Alors qu'elle devrait être parfaite pour le bal de promo (oui oui, ils ont droit d'en avoir hein par an) et donc avoir son œil de recollé, le docteur disparaît.

Il faut le retrouver, car c'est bien connu, tout doit être parfait pour le bal ! Puéril, mais cela montre qu'au final, mort ou vivant, les adolescents ont envie d'être au top ! Un œil qui se fait la malle régulièrement, la tête déformée et les trois poils sur la cailloux qui reste de Missy... tout cela donne une nouvelle dimension aux morts-vivants et les rend plus sympathiques, enfin pas tous. Car certains ont vraiment des soucis dans leur tête ! L'enquête est autant à ras de terre qu'en auteur. Un œil averti et de bonnes joutes verbales.

Un univers où l'humour est très présent, que ce soit avec les actions de Missy, ou la façon dont Carole parle. L'auto-dérision est importante, mais le stress de revoir un ancien ami qui est toujours humain reste entier. De nombreuses questions vont se poser, comme toute jeune fille dont la plus importante : comment va-t-il me trouver ? L'amitié est un point crucial dans le récit. Deux amies qui même si elles n'ont pas les mêmes aspirations, font tout ensemble.

Le petit plus : les illustrations qui même si les descriptions sont assez présentes, donnent une image des personnages et des situations comme il faut. Et un Petit carnet : Croquis bêtisiers "Dans ces quelques pages croquis, vous découvrirez les prémices des dessins qui ont servi de point de départ à la réalisation des illustrations de ce livre." a dévorer !

En conclusion, une enquête menée sur des roues ardentes ! (oui on dit chardons, mais ici, ce sont des roues) Mon fils a adoré les passages avec Sébastien (dont j'ai volontairement tu dans mon avis). Le sujet est tout sauf joyeux, pourtant nous avons bien ri grâce aux situations ! Vu la fin, nous nous sommes dit qu'il y aurait peut-être une suite plus tard.

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/miss-zombie-detective-decharnee-delphine-dumouchel-a131295328
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Je remercie Southeast Jones ainsi que la maison d'édition Séma pour la lecture de ce recueil de nouvelles.

La couverture représente les 4 histoires qui sont à l'intérieur. Un peu sombre en comparaison de la lecture. Je l'ai lu deux fois. Une fois avec un groupe de jeunes filles de 14 ans en colonie de vacances et une autre fois avec mon fils de dix ans. Les réactions sont différentes mais malgré tout, les histoires ont été apprécié dans un sens ou dans l'autre. Le petit plus, une illustration à la fin de chaque histoire est intégrée dans le livre.

Concernant les nouvelles, il y en a donc 4 qui font références à des peurs enfantines, mais pas uniquement. Ce n'est pas parce que nous sommes devenus des adultes que les peurs ont disparu. Elles ont tout simplement été modifié.

« Le bois de la sorcière »

Ayleen et son petit frère Léo décident de passer par le fameux bois pour y cueillir des fleurs pour l'anniversaire de leur maman. Bien entendu, ce fameux bois, celui de la sorcière, a une très mauvaise réputation. Une méchante femme arriverait à faire perdre le chemin à celui ou celle qui oserait s'y promener. Sans compter les affreuses souffrances qui pourraient survenir. Les adultes protègent les enfants en leur disant ce qu'ils pensent être la vérité. Mais est-ce que c'est cela ? Est-ce que ce n'est pas pire, ou meilleur que tous les racontars ? Ayleen a des idées, de bonnes idées pour ne pas se perdre. Suffisant ou non, la rencontre se fera obligatoirement.

C'est cette histoire que les plus grandes ont apprécié le plus. J'avoue que j'ai mis le ton, fait les voix et racontée cette histoire alors qu'elles étaient sur le point de s'endormir. Pas de cauchemars ni de mauvais rêves.. Pour ma part, ce n'est pas ma préférée, mais elle est mignonne (oui pour une histoire qui fait peur mais pas trop.) Mon fils a le même avis que moi, celle-ci n'est pas celle qu'il a aimé, mais il a beaucoup apprécié suivre Léo.

« sous le lit »

Alors, celle-ci est ma préférée. Pas qu'elle fasse plus peur que les autres, mais il est vrai que rien que le titre, sous le lit, promet monts et merveilles. Ou plutôt horreur et angoisse. Le monstre dans le placard peut aller se renfermer entre ses portes. Celui qui se situe sous le lit est une véritable anguille. Le fait de ne pas voir, d'entendre des bruits, de se poser de nombreuses questions et d'imaginer... Ahhhh l'imagination, c'est grâce à cela, ou même plutôt à cause de cela, que nous nous demandons sans cesse ce qui se cache dans le noir. Ici, Bastien va le découvrir, car même en gardant la fenêtre ouverte sur une belle lune, cela ne suffit pas à faire redescendre la pression de cette peur.

« La cachette mystérieuse »

Cette histoire est la préféré de mon fils, comme quoi, les goûts et les couleurs... Aylenn et Léo (oui encore eux, ils n'ont vraiment pas de chance les pauvres) vont passer par un chemin alors qu'ils ne devraient pas. Comme quoi, les enfants ne savent pas écouter et encore moins suivre les conseils des adultes. Pourtant, on le dit si bien que c'est pour les protéger, mais... Mais ils n'en font qu'à leurs têtes. Des arbres, un chemin et une ombre fugace, clair qui passe pas loin d'eux. au lieu de fuir, ils vont tenter de découvrir ce que c'est. Pourtant, on est bien d'accord qu'ils n'écoutent pas. Cette fois, comme une autre, cela va leur permettre de rencontrer quelqu'un d'important.

« L’épouvantable »

Charlie et son petit frère Steven, sont dans une vieille ferme avec leur père pour les vacances. Mais tous les soirs, Steven voit des choses. Son angoisse se trouve devant lui, devant la maison, un peu plus loin dans les champs. Et lorsqu'il est persuadé que la chose bouge et se rapproche de la maison, il va avoir la peur de sa vie. Mais est-ce que ce ne serait pas plutôt le cri de leur père qui retentit dans cette demeure ?

Notre deuxième histoire préférée à tous les trois. Un magicien d'Oz des temps moderne, une angoisse qui n'est pas commune à tous, car en habitant en ville nous ne voyons pas les mêmes choses. Pourtant, le noir est toujours présent, l'imagination aussi.

Le fait de mettre des enfants dans le texte et de positionner les adultes dans leur rôle de protecteur et de "jesaiscequiestbonpourtoi" amènent ce qu'il faut pour mettre en action l'imagination de ces petits. Le noir est une couleur (valeur comme disait ma prof de dessin) présente dans toutes les nouvelles qui prend une ampleur démesurée. Ne pas voir donne des sueurs froides. Et au final l'imagination des enfants est vraiment plus débordante que celle des adultes, par contre ils sont bien plus curieux ! Chaque histoire a une morale, une intrigue, une idée en tête, de quoi donner des frissons au petits et grands, même si au final, ce sont les ados qui ont eu le plus peur.

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/petites-histoires-a-faire-peur-mais-pas-trop-liveric-a131291906
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Je remercie Cassandra O'Donnell, ainsi que la maison d'édition Flammarion pour m'avoir envoyé ce troisième tome de cette trilogie jeunesse. Jérémie Fleury a fait des merveilles une fois de plus avec cette couverture qui a autant ravi mon fils que moi-même.

Nous retrouvons nos trois amis, Victor, Lucas et Alina à leur arrivée sur Mortua, la planète des mauvais esprits, pardon monstres-esprits. Juste à la suite de la fin du second tome. Tous les trois, avec leur mougoughs Braamah vont devoir affronter bon nombre de périples afin d'avoir de l'aide pour sauver le voile. Mais y parviendront-ils ?

L'avis de mon fils :

C'est un coup de coeur pour lui. Habituellement, nous faisions une pause entre chaque chapitre, voire deux chapitres, là, j'ai dû lire en deux fois le livre le soir avant de dormir, c'est pour dire. Il aimer l'action, comme sa mère (on se demande pourquoi hein :p) et ce tome en regorge.

Selon ses mots, c'est le meilleur des trois. Lucas pleurniche souvent, mais il reste auprès de ses amis. Il a beau être humain, il reste même quand il y a du danger. Il a déclaré qu'il aimerait être comme lui, surtout pour la fin du livre, mais chut, je ne dirais rien là-dessus. Il a adoré la magie, les échanges avec les monstres et déteste certains personnages (moi je sais lesquels, mais je ne pourrais pas la dire, cela donnerait trop de détails sur l'histoire) Il aime beaucoup Emok, et les zombreurs particulièrement le Jol et Enigal.

Et les illustrations ! Bien qu'il n'aurait pas vu Enigal sous cette forme, il adore le dessin qui le caractérise.

Et voici le mien :

Mon fils a bien résumé le livre. Une très belle couverture, de très belles illustrations qui agrémente le texte. L'histoire continue tranquillement depuis la fin du tome deux sans perte de vitesse. Au contraire, les trois jeunes gens sont bien décidés à trouver de l'aide. Le voile est en danger, la magie est de plus en plus faible et les mondes risquent de se retrouver dans un tout. Ce qui n'est vraiment pas conseillé. Imaginez des esprits plus ou moins gentils dans le monde des humains ? Impossible.

Lucas, Victor et Alina se retrouvent dans une panade pas possible. Un monde qui n'est pas fait pour eux. Un monde où les créatures détestent les gardiens comme ces derniers devraient les haïr. Mais au final, ils sont différents. Lucas déjà n'est pas un gardien, mais un humain. et même si ce dernier n'aime pas les monstres, il n'est pas prêt à les détruire tous. De même pour ses amis, qui même s'ils se posent des questions, une entente peut peut-être se faire. Mais avant cela, il faut déjà que tous les esprits de chaque "espèces" se mettent d'accord. Est-ce que cela sera possible ? Très bonne question, car chacun voit son nombril et pas forcément ce qui pourrait se passer. Par chance, certains voient plus loin que le bout de leur nez et vont accélérer certaines choses.

Les personnages gravitant autour du trio sont nombreux. Bien qu'ils soient des esprits, ils n'en demeurent pas pour autant des troubles-fêtes. La curiosité sert les intérêts des jeunes gens et les ambitions également. Ils apprennent à découvrir également que les gardiens ne sont pas tous pareils. et ces trois jeunes vont avoir quelques surprises au final. J'aime beaucoup la façon dont Lucas et Alina se parlent ou plutôt se lancent des piques. Déjà que la situation n'est pas de tout repos, mais là avec ces deux-là impossible de ne pas rire ou de leur intimer de se taire ! La relation entre Lucas et Baamah est touchante. On ressent bien que la petite bestiole qui devient géante aime beaucoup les adolescents, quitte à mettre en danger sa dentition.

En conclusion, un troisième tome qui est basé sur l'action, la compréhension des autres et l'écoute. Une fin magistrale qui pourtant me fait dire qu'un quatrième tome serait pas mal du tout, car, mon fils est d'accord avec moi, une suite serait vraiment bien !

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/le-monde-secret-de-sombreterre-tome-3-les-ames-perdues-cassandra-o-don-a131037584
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date : 19-08
Splendide ! Ce serait le seul mot que je pourrais écrire, mais cela ne serait vraiment pas très sympa, au vu de ce que j'écris habituellement sur les livres. L'histoire se passe au 17ème siècle, sous une Venise qui est affriolante et la plupart du temps insouciante pour les plus riches. J'ai été transporté dans cette ville dès le début de la lecture. Les descriptions nous embarquent dans les ruelles, sur les canots, dans les demeures où la richesse et la sensualité sont parties prenantes. Les flots de Venise, les prisons, le pont des soupirs qui est encore utilisé, un voyage qui montre le beau comme le moins beau. Lucia va enquêter sans avoir l'aide de la Quarantia Criminale qui croit tout simplement qu'elle affabule. Elle va devoir se débrouiller seule, ou presque . Une rencontre va la forcer à devenir courtisane, mais cela ne sera pas comme cet homme, Giorgio Cornaro, pourrait le croire. Apprendre vite et bien, sera une décision dont elle n'aura pas vraiment le choix. Cela montre sa ténacité et son courage, surtout face à l'abbesse.


La suite en ligne :


http://chroniqueslivresques.eklablog.com/les-lionnes-de-venise-tome-1-mireille-calmel-a131063714
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Leah devient la tutrice légale études de Paxton Wilder afin de pouvoir payer ses propres cours. Dès son arrivée elle subit des changements. Sa chambre est transformée en suite, juste à côté de celle de Wilder. Il suivra exactement les mêmes cours qu'elle car il compte sécher régulièrement et ainsi elle lui donnera tout ce qu'elle a copié. Une sorte de croisière où les études sont importantes, tout comme les sorties obligatoire pour récupérer des points et ainsi avoir son année. Un bateau où tout est permis pour Wilder. Ce dernier étant là pour sa chaîne youtube avec ses meilleurs amis : les Renégades. Des jeunes prêts à tout pour le frisson, l'adrénaline, vivre leur vie à fond, un peu trop même.

Un bateau splendide, une année d'études particulièrement innovante car j'avais fait jusqu'à ce jour. Des étudiants partout qui travaillent, font la fête, s'occupent des Renegades surtout. Ces derniers sont partout et Wilder pense qu'il est connu mondialement, ce qui n'est pas tout à fait le cas, mais cela arrivera sûrement. Un concept intéressant dans le sens où quasiment tout le livre se passe sur le bateau, autour de cette "croisière". Être tuteur d'un étudiant du même âge, j'en avais déjà entendu parler, car j'avais eu droit à un "parrain". Mais c'était bien différent et surtout chacun se débrouillais, comme tous les autres d'ailleurs. Cela change de ce que j'ai pu lire avant.

J'en vient aux personnages. Leah Baxter met un pied dans un monde qui lui est inconnu : les sports extrêmes. Ce n'est pas qu'elle le veuille vraiment, disons qu'elle n'a pas vraiment eu le choix si elle veut garder sa place au sein de cette unique école : Wilder doit avoir de bonnes notes, autrement il est viré et tous ceux qui bossent avec lui aussi. Elle va donc faire des compromis qui lui sont extrêmement difficile. Son passé la maintien dans un état de veille constante, n'arrivant pas à lâcher prise. Du départ nous savons qu'elle a vécu un accident. Et plus nous avançons dans le récit, plus nous comprenons qu'il a été et est toujours traumatisant. Elle doit avancer, dépasser ses limites sans pour autant vouloir aller trop vite. La rencontre avec Paxton va la mettre en position de faiblesse régulièrement. La peur fait partie d'elle, quoiqu'elle fasse, quoiqu'elle décide. Sa vie a changé du tout pour le tout il y a plus de deux ans. Et depuis elle est sujette à bon nombre de phobies, tel le vertige. D'où mon étonnement pour la première scène du livre où ils se retrouvent tous les deux prêts à faire de la tyrolienne afin d’atterrir sur ledit bateau.

Paxton Wilder est beau, riche et presque célèbre auprès des jeunes. Avec son équipe, ils sont prêts à faire les 400 coups, quitte à être hors la loi. Je l'ai trouvé imprudent, sauvage, limite au bord du suicide par moment. Ce qui va pour quasiment toute l'équipe. Pourtant question sécurité, ils semblent faire au maximum, mais quelque chose dans l'ombre se trame et la sécurité pourrait être un point négligé sans que ce soit de leur faute. Wilder Paxton est à double tranchant. Cela dépend s'il est devant la caméra ou à l'extérieur. Les deux font l'homme et pourtant il repousse sans cesse ses limites et cerne les gens rapidement.

Landon, Penna, Brenna, Zoé, Hugo, Rachel... il y a bien d'autres personnages qui ne font pas que meubler le récit. Bien au contraire, chacun à sa place et la conserve jusqu'au bout du livre.

La relation entre Leah et Paxton évolue au fur et à mesure. Même si c'est difficile, même si des mensonges empoisonnent leur vie, il faudra qu'une épreuve arrive pour savoir si oui ou non ils sont faits pour rester ensemble. Ils ne cessent de se chercher verbalement et cela donne du piment au texte. Par contre il y a un point que je trouve dommage, c'est la façon dont Leah réagit par moment. Elle a énormément peur, ne supporte pas le vide et pourtant accepte bien des choses. Après une peur pareille (expliquée plus loin dans le récit) je n'ai pas compris sa réaction de se jeter ainsi. Un tel traumatisme aurait dû la bloquer beaucoup plus que cela.

En conclusion, j'ai passé un bon moment de lecture en compagnie de ses zouaves-là ! Visiter Mykonos est un plus, car c'est un de mes rêves. quelques passages où je n'ai pas compris les réactions de Leah, mais cela n'a pas gâché la lecture. Je me suis juste posée des questions. A découvrir :)

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/wilder-rebecca-yarros-a131028240
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Je remercie Ena pour sa confiance renouvelée.

J'aime beaucoup la couverture et je dois avouer que j'ai accepté de lire ce premier tome sans savoir ce qu'il pouvait bien y avoir dedans. (je n'avais pas lu le résumé, mais j'aime beaucoup les mondes d'Ena) Je me doutais bien qu'il parlait de pyramide, d'Egypte également. J'adore ce pays, ayant eu l'occasion de la visiter il y a plus de quinze ans, mais j'en ai un très bon souvenir. (avec les gens ou les visites de leur monument tel les pyramides). Bref, passons au récit.

Electra part d'Angleterre pour rejoindre son frère Adonis Cravendish en Egypte avec un but en tête : le ramener pour qu'il reprenne sa place au domaine en tant que Duc. Oui, mais voilà, ce dernier ne compte pas repartir, il semble qu'il a trouvé l'amour en la personne d'une chimère. La maladie dont il souffre semble le mettre à mal, car oui, c'est une maladie, la fièvre, le fait de ne pas pouvoir tenir debout, rester dans une sorte de sommeil éveillé. Par chance pour lui, mais pas pour sa sœur, Timothy son meilleur ami depuis... toujours ? Est présent autant pour apporter le soutien nécessaire à Adonis, autant pour effectuer des recherches dans une tombe. Le fait que Timothy appelait Electra "dents de lapin" il y a onze ans, n'aide pas leurs retrouvailles. Va s'ensuivre des complications qui vont les bloquer tous dans le même bateau, sans mauvais jeu de mots.

Les descriptions m'ont fait repartir dans le temps, lors de mon voyage. D'accord il y a un siècle de différence mais le pays reste le même. Les pyramides n'ont pas bougé tout comme le sable qui s'amuse avec le vent à danser autour des personnages. Le mélange du pays, des coutumes et des croyances amènent le fantastique comme si c'était un élément naturel faisant partie du décor. L'auteur explique à la fin du livre une partie des recherches qu'elle a effectué et je dois dire que cela tient la route. Et le travail fournit pour rendre plus vivant et attractif paye.

Electra traverse les pays sans chaperon, sachant qu'elle a 28 ans, non mariée, habillée comme un homme. Lorsqu'elle débarque sur la cange de son frère elle tombe nez-à-nez avec les fesses de Timothy en pleine action. Forcément une rencontre plutôt chaotique, mouvementée et très sexuelle, mais pas entre les deux. Enfin pas au début. Les habits d'homme ne la rende pas présentable et il la voit toujours comme "dents de lapins" sauf que le vilain canard d'il y a 11 ans est devenu un cygne. Lorsque les vêtements sont à sa hauteur, elle devient son obsession. Le fait qu'elle traverse le pays montre qu'elle est courageuse tout autant que folle. Elle a parfois des réactions de femme plus jeune et n'a rien oublié de ce qu'il a bien pu lui faire subir. Les moqueries sont encore vivaces dans son esprit. Malgré tout elle ne cesse découvrir ce qui l'entoure et son corps aussi.

Timothy, ou pardon Lord Fentington est du style libertin. Obsédé (jusqu'au maladif ?) par le sexe, il a besoin d'une femme différente tous les jours pour assouvir ses besoins primaires. Voir débarquer la sœur de son meilleur ami et la côtoyer devient de plus en plus difficile pour lui. Elle est vindicative et l'oblige à rester sobre niveau sexe. J'ai bien ri en imaginant sa tête, mais il se reprend très vite et la force en quelque sorte à s'ouvrir à lui. Je passe les détails, mais leur relation avance très vite et Ena l'écrit très bien.Il est capable du pire et du pire, même du chantage pour obtenir ce qu'il désire.

J'ai adoré John Hastings, le valet de Timothy. Vétéran, alcoolique notoire, il reste imperturbable dans ses propos lorsqu'il tente de séparer les deux jeunes gens. Un personnage qui m'a bien fait rire et qui donne un côté plus tranché en comparaison des autres.

Par contre j'ai trouvé qu'il y avait trop de scène de sexe en comparaison de l'histoire. Je suis restée sur le fait qu'il s'agit d'une soeur qui vient rechercher son frère pour récupérer leur domaine avant que l'oncle ne le leur pique et les dépossède. Cette histoire devient un peu plus en retrait, sauf lorsque l'on passe du côté d'Adonis et que nous le suivons. J'ai beaucoup aimé cette partie. Il faut dire que le côté fantastique est juste assez pour donner envie de trouver ce fameux livre de Thot.

En conclusion un décor bien décrit, une histoire entre deux personnes d'époque différente que j'ai adorer suivre. De nombreuses recherches qui apportent ce qu'il faut pour planter les lieux. Dommage qu'il y ait autant de scènes entre Timothy et Electra qui m'a semblé plus en avant que l'histoire de Nout et Adonis en elle-même, même si par moment Adonis semble être dans leurs pensées. Je lirais la suite avec plaisir car j'adorerais voir comment Adonis va s'en sortir !

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/sous-le-ciel-de-nout-tome-1-un-duc-n-attend-pas-ena-fitzbel-a131024520
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date : 16-08
Quand Blandine m'a proposé de lire ce nouveau livre, je n'ai pas refusé, bien que se soit de la romance. J'avais déjà découvert cet auteur avec d'autres histoires et j'aime bien son écriture. Je la remercie pour sa confiance.

Lénaïck, surnommée Léna vit avec Paul depuis cinq ans. Le mariage approche et le stress monte dans le même temps. Il faut dire aussi que Paul s'est décidé à lui demander sa main et à vouloir se marier en deux mois (et encore je me demande même si ce n'est pas moins). Paul est un brillant avocat qui travaille énormément. Afin d'avoir de nouveaux gros clients, il fait de grands sacrifices en restant très tard au bureau, laissant ainsi toute l'organisation à sa future femme. Ils 'ont pas de vie sociale, pas ou très peu d'amie(e)s, bref rien que pour trouver des témoins cela pose déjà problème. Et puis le demi-frère de Paul va réapparaître. La famille de ce dernier vit dans une sphère hautaine et ne voit pas vraiment d'un bon œil ce mariage. Des efforts considérables sont à faire, mais uniquement du côté de Léna. Comment tout cela va se terminer ?

Bien entendu, ce n'est que le haut de l'iceberg tout cela, car il y a pas mal d'éléments que l'auteur s'amuse à mettre. Un mariage qui s'annonce difficile au niveau timing, non mais qui décide que dans deux mois ils vont se marier ? C'est faisable si la mariée ne se retrouve pas toute seule. Et ce n'est pas avec l'aide d'une wedding machin chose que tout va aller au mieux. C'est déjà un moment de compromis, là où les deux doivent être présents, pas forcément jusqu'au choix de la couleur de la culotte du ou de la mariée, mais au moins pour le principal. J'avoue que ce qui m'a fait rire, c'est de voir dans quel monde évolue Paul depuis son enfance : une cuillère en argent. Tandis que Léna aime les choses simples de la vie. Les deux ensemble, c'est sympa à lire. Elle se débrouille pour tout ce qu'elle peut. Lui ? Il se fiche de l'endroit où cela va se passer, des couleurs (j'avoue je suis la première à me taper royalement de quel thème ou quel couleur, mais passons), en gros, moins il s'en approche mieux c'est. Par contre, il est toujours prêt à foncer au boulot. Et la phrase qui tue : c'est pour notre avenir ma puce... Je lui aurais déjà fait avaler depuis longtemps. Il paraît que lorsque l'on aime hein...

Enfin, un peu d'aide arrive, sous la forme du demi-frère de Paul qui est de passage en France. Cameron, vivant à San Fransisco, appartenant à un groupe de Rock, les Dark Alchemy, qui commence à grimper doucement, mais surement. Il devient l'un des témoins du futur marié. Un témoin qui va être bien plus présent que le futur marié. Il apporte son soutien dans ses moments de doute. Il ne paraît pas comme cela, de prime abord, mais il est capable de beaucoup de compréhensions et d'écoute. Il se découvre petit à petit et fait craquer la meilleure amie de Léna. Il voit des choses qui l'énerve et moi aussi d'ailleurs et d'autres qui ne sont pas dites du départ, mais qui m'ont titillé. J'avais émis des hypothèses et c'était bien pire que ce que j'imaginais. Bref, Cameron, ou Cam est important pour sauver ce mariage. Il n'est pas seul, Pénélope, la demi-soeur de Paul sera présente, tout comme la bombe Bretonne, Cassandre, la meilleure amie de Léna.

Une Lénaïck, Bretonne, qui se retrouve à Biarritz pour vivre avec l'homme qu'elle aime et malheureusement, toujours au chômage. Elle ne cesse de chercher pour ne rien trouver. Elle a une passion, l'écriture, mais qui est tellement bien cachée que personne ne le sait. Ce mariage, c'est celui de sa vie, c'est un rêve. Non pas de vivre au-dessus des autres par l'apport du nom de son futur mari ou de ses beaux-parents, mais d'être avec Paul. Plus les jours passent, plus nous nous approchons de ce fichu mariage (oui fichu parce que c'est ainsi que je le vois). Les épreuves augmentent sans cesse et celle du diner avec les beaux-parents exécrables aussi.

Léna voit, comprend mais ne fait rien de concret pour ou contre tout ce qu'elle emmagasine. Une découverte des plus mauvaises, des plus méchantes va chambouler tout cela et lui montrer qu'elle est un être humain et pas une possession.

Je passe sous silence pas mal de situations, mais pour ceux et celles qui se sont mariés, ou on assisté ou même sans cela savent qu'il y a toujours ou presque l'enterrement de vie de l'un et de l'autre. Sans oublier tout le reste avant le fameux jour J pour que ce jour soit mémorable.

J'ai beaucoup apprécié les personnages. Ils sont vivants ! J'ai pu facilement m'identifier à Léna, étant moi-même Bretonne, expatriée dans une autre région, ayant eu du mal à trouver du travail. Les questionnements, les doutes, le besoin de savoir quoi faire de sa vie. Être capable de... est un point crucial. Avoir du soutien également et lorsque l'on est loin de sa famille, de ses amis proche, c'est difficile de se retrouver et de remonter une pente. Cameron ressemble à un bad boy mais ce n'en est pas un. Bien au contraire, c'est tout à fait le type d'homme qui est décrit pour "l'habit ne fait pas le moine". Il faut savoir regarder et observer avant de donner son avis. Quant à la famille de Paul et de ce dernier... Pfff, ceux sont des cas à part, mais je n'en dirais pas plus à ce sujet.

En conclusion, une belle histoire qui est écrite en douceur, prenant le temps de poser les sentiments, les émotions et surtout ce n'est pas un récit à la va-vite pour les personnages. L'auteur prend son temps pour bien établir le chemin parcouru et ça, j'aime beaucoup ! A découvrir !

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/quelque-chose-de-bleu-blandine-p-martin-a131011758
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Timide écrit par Sarah Morant
date : 14-08
Je remercie Hachette ainsi que Netgalley pour m'avoir fait découvrir cet auteur.

Eleonore est d'une timidité maladive. Rousse aux yeux vairons, 17 ans, le lycée. Beaucoup de choses qui peuvent bloquer une jeune fille de son âge. Ce qui est et n'est pas le cas. Entourée de ses camarades de classe, elle n'arrive pas à aligner plus de trois mots dans une phrase, et dire une phrase est un véritable supplice. Sa timidité la bloque tant qu'elle en est à bafouiller, à bégayer, se cachant derrière ses cheveux. Devenir invisible est son passe-temps favori. Lorsque arrive un nouveau, qui vient s’installer à ses côtés, c'est encore pire. Jason ne se pose pas de questions, il la cherche, tente de découvrir qui est derrière cette masse de cheveux roux. Va-t-elle le laisser faire ?

Ô que non ! Elle va se méfier, ne pas lui répondre ou juste du bout des lèvres. Il faut dire qu'avec les pestes (tout à fait en adéquation avec le thème du lycée) qui ne cessent de la rabaisser, elle a perdu toute confiance. Ce n'est pas le plus important. Eléonore a une amie, Kinae, enfin cela me fait plus penser à une connaissance vu qu'elles ne mangent jamais ensemble, ne sont jamais assises à côté, mais se parlent gentiment.

Le récit est de son point de vue, à la première personne du singulier. Nous découvrons qui elle est vraiment et d'où vient cette timidité, car plus jeune elle n'était pas ainsi. Cela s'apparente plus à un grave traumatisme et un besoin de parler de ce qui lui manque, plutôt qu'une timidité, mais bref, passons. Lorsqu'elle n'est pas au lycée, elle est plus ouverte, s'occupant de son père et de son jeune frère comme d'une mère. Elle est courageuse, épuisée, mangée par les remords, usée par les tâches diverses.

Puis nous avons le point de vue de Jason, par la troisième personne du singulier. Lui est qualifié de tombeur de ces demoiselles. Il cherche plus un tableau de chasse complet, qu'une fille avec qui faire un bout de chemin. Ce besoin de ne pas respecter les femmes plus que cela m'a énervée par moment. Son passé dramatique n'excuse pas tout. Pourtant, plus il va s'attarder sur Eléonore et plus il va se poser des questions et chercher quelque indices pour mieux la comprendre. Même s'il s'en défend très souvent.

Et dans tout cela, il y a Tyler, un jeune homme qui avait disparu de la circulation depuis trois ans et qui revient avec cet amour pour la jeune fille. Son point de vue, à la troisième personne du singulier, est nécessaire pour comprendre pas mal de choses. Un triangle amoureux qui ne m'a pas gêné plus que cela, car les personnages sont jeunes et malgré le fait qu'ils ont déjà vécu des choses graves, ils ont aussi la jeunesse de leur cœur.

L'écriture est fluide, les personnages sont intéressants, même si certains sont tout à fait caricaturaux à souhait. Le sujet qui porte le même titre que le livre, "timide", est délicat. L'auteur a trouvé un moyen de s'en servir avec un peu trop de passé difficile. Un peu moins et plus de timidité du départ aurait été aussi sympathique. Vers la fin, nous avons ce qui s'est passé trois ans auparavant, au moment du drame, entrecoupé par le présent. Et l'épilogue donne vraiment le point final.

Quelques points qui m'ont énervée à un moment, comme le fait que le triangle amoureux dure longtemps... Oui, la jeunesse ne fait pas tout et j'ai eu l'impression de voir une Eléonore devenir une peste en ne faisant pas fi des sentiments des autres. Heureusement elle va se reprendre, grâce à un ultimatum. Ou le fait que les deux garçons jouent avec elle sans prendre en compte ce qu'elle peut penser. Par chance, cela s'arrête assez vite surtout lorsqu'ils vont devoir travailler ensemble pour une vengeance qui m'a bien fait rire.

En conclusion, j'ai passé un très bon moment de lecture, même si tout n'est pas parfait. Tout n'est pas réaliste, certains points sont tout de même assez proche d'une illusion. Par contre la timidité est un vrai problème, avec ou sans tous les passés inventés de l'auteur et j'ai trouvé que la gestuelle d'Eleonore cadre parfaitement avec. Pour un auteur si jeune (17 ans) elle se débrouille très bien. J'attends de voir son prochain !

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/timide-sarah-morant-a131011702
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Je remercie Netgalley pour ce partenariat, ainsi que la maison d'édition Harlequin pour me l'avoir fait parvenir.

Les noms, prénoms me disaient quelque chose, je pense que j'ai dû lire il y a très longtemps ce livre sous une de ses premières éditions, bien avant d'avoir le blog. Mais je n'en suis pas certaine. Dans tous les cas, nous suivons quatre amies Summer, Gisele, Lainie et Brianne dans l'ouverture de leur club. Un de ceux qui a eu un passé sulfureux avec les pères/amants soit de leurs mères soit dans leur lit. Jusqu'à ce que l'histoire se concentre sur Brianne. Avec une mère qui s'est mariée quatre fois, dont l'un qui est un homme recherché par toutes les polices/FBI pour fraudes entre autres, Brianne n'a plus confiance dans les hommes. Il faut dire aussi qu'elle tombe toujours sur le boulet de service, ou le possessif jaloux teigneux, bref que du bonheur ! Lorsque Aidan Maddock, agent du FBI depuis de nombreuses années revient dans la vie de Brianne pour tenter d'attraper son ex-beau-père, rien ne va plus ! Les sentiments enfouis depuis dix ans remontent à la surface pour l'un comme pour l'autre. Mais lui veux absolument clôturer cette affaire, et elle reprendre sa vie de zéro, oublier son passé, avancer vers un nouvel avenir.

L'histoire est très romancé. L'enquête du FBI est par moment placée en avant et à d'autres plus nombreux en arrière. J'ai bien aimé suivre les réflexions de Maddock, voir le déroulement même s'il est souvent seul dans ce cas. Le fait qu'il se trouve de l'autre côté de la barrière ne fait pas de lui un homme qui n'est pas dangereux. Il porte une arme, sait s'en servir, n'hésite pas à se battre et montrer les poings en cas de besoin. L'enquête est donc mené par un homme en apparence de sang-froid, ais au final il est bouillant comme la braise. S'asseoir aux côtés de Brianne, la jeune femme qui, lorsqu'elle avait 18 ans, lui a fait de nombreuses propositions indécentes. Il y a dix ans, elle n'avait pas froid aux yeux, ce qu'on ressent encore maintenant. Mais c'était une autre Brianne. Depuis elle a grandi, vu sa mère sombrer, découvert que l'être humain est un personnage dangereux pour les autres. Elle remonte la pente avec ses amies qui lui sont fidèles. Soudées ces quatre femmes savent aussi bien s'amuser que travailler. Un club ne se remet pas en place tout seul, il faut des bras, de la négociation, de la surveillance. La sécurité, c'est le boulot de Brianne. Derrière ses écrans, elle surveille tout ce qui se passe dans le moindre recoin.

Cette femme a de nombreux aspects. Douée en informatique, elle est la créatrice de tous ces gadgets qu'elle utilise. Sa montre est une véritable œuvre d'art pouvant voir, ouvrir et fermer les accès, un vrai bijou de technologie. C'est une femme passionnée dans tout ce qu'elle entreprend. Un véritable bourreau de travail, mais également une fille qui prend soin de sa mère comme elle le peut. Elle est remplie de contradictions, voulant Aidan mais en même temps se bloque pour ne pas l'approcher de trop près. C'est un homme dangereux à ses yeux. Le combat qu'elle mène, lui l'a également. Son devoir passe avant ses instincts, pourtant lorsque l'occasion se fera trop belle, il cèdera. Un jeu de chat et de souris qui va au-delà de ces deux personnages.

Il y en a d'autres, comme Melvin, ou Jackson. Le premier est recherché et même s'il n'est pas présent physiquement dans le livre, il est présent dans les pensées de la plupart d'entre eux. Quant au second, il montre bien comment les politiciens, avocats et autres hommes qui veulent récupérer du pouvoir font pour pousser d'autres hommes sur des chemins qui ne sont pas forcément les meilleurs. Heureusement Aidan Maddock est intègre.

J'ai donc apprécié le côté enquête, qui défile trop vite à mon goût et la résolution un peu trop facile également. L'attraction entre les personnages est forte, impossible de passer à côté. Quelques surprises, dont une importante qui donne plus de suspense et des frissons (pas de joie !) Même si on se doute du départ comment tout cela va bien se terminer, le chemin a parcourir n'est pas simple. Par moment j'avais envie de les claquer tous les deux, tellement butés l'un que l'autre. Ils avancent d'un pas, pour mieux reculer de deux.

En conclusion, un récit qui se lit facilement, même s'il y a pas mal de scènes érotiques. L'histoire entre deux personnages qui aimeraient atteindre leur but seul. Mais au final une morale qui ressort très bien et qui donne matière à réflexion.

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/dans-les-bras-de-mon-ennemi-joanne-rock-a131003516
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Je remercie Aurélie ainsi que la maison d'édition Sharon Kena pour avoir accepté de m'envoyer ce service presse numérique. J'aime beaucoup la couverture, une douceur et une beauté mêlées.

Xenia est une Impera, travaillant comme "médecin" sur sa dimension. Elle est douée, cachant qu'elle a le don de soigner, bien plus que ses collègues. Car un Impera n'a pas de don à proprement parler. Alors qu'elle est dans l'obligation de soigner un Traceur (un protecteur des humains entre autre), elle va devoir se confronter à un problème de taille, un des patients veut la mort de ces traceurs, car certains d'entre eux ont tués toute sa famille, son clan. Elle va révéler sans le vouloir ce dont elle est capable et exposer aux yeux des Traceurs une voie vars sa véritable nature. Embarquée de gré ou de force, elle va atterrir dans ce qui se rapproche d'une école pour former les Traceurs.

Le livre est découpé en trois parties distinctes. PREMIER MOIS, La récolte d’une Impera ; DEUXIEME MOIS, La première apparition ; TROISIÈME MOIS, Les vacances d’hiver. Chaque partie apporte les explications, les descriptions pour les personnages, pour les lieux et aussi pour la vie d'une manière générale.

Un résumé très succinct du début du livre. Nous découvrons les personnages, les lieux, la manière dont chacun vit sans oublier qui est supérieur à qui, ou devrait l'être. Les descriptions ne sont pas trop longues, ni trop étalées, ce qui permet à la fois d'imaginer avec ce qui est écrit et en même temps de pouvoir aller au-delà de la description. L'univers crée est tout autant magique que destructeur. Les ondes sont expliquées et bien entendu nous savons avant même que l'auteur nous explique, que les ondes sont néfastes, en majeure partie. La création de Traceurs, ou de protecteurs des différentes dimensions est un point classique même si dans d'autres livres c'est déjà quelque chose qui est repris sous un nom différent. C'est la façon dont tout est amené qui m'a plu énormément. Avec de petits détails, le suspense qui fait ronger les ongles au lecteur, le fait de ne pas s'approfondir sur une hypothétique romance, mais de bien découvrir les gens, les us et coutumes, les futures trahisons.

Le monde décrit est beau et tragique à la fois. Certains endroits sont véritablement magiques et dans d'autres nous découvrons ce que ces ondes ont fait, aussi bien aux humains qu'aux autres créatures peuplant les différentes planètes.

Concernant les personnages, j'en aurais beaucoup à dire, mais je ne parlerais pas de tous. Déjà Xénia qui est une énigme a elle toute seule. Elle se croit Impera, mais au final, ce qu'elle est est bien plus complexe qu'une simple catégorie. Courageuse mais pas téméraire, elle va affronter bon nombre d'obstacles pour tenter d'avoir une place au sein de la sphère. Elle va d'abord faire la connaissance d'un groupe de Traqueurs, Eric que j'ai adoré et que j'ai hâte de revoir par la suite, Nate qui a semble-t-il de beaux yeux et une façon bien à lui de se battre. Caleb, Gabriel, Kyle et d'autres encore, ils sont nombreux mais chacun à sa propre caractéristique, son propre caractère, sa propre manière de se défendre, de parler. Vint ensuite les élèves, les futurs Traceurs si c'est possible, les apprentis. Kendall, Cassie, Clara, Nala, Selia, Vica, Doria, Alix, Ren... Il y en a beaucoup et on les voit à peu près tous autant. Je pense à Morgan car il est ce qui se rapproche le plus de ce que Xenia a connu dans son centre avant d'arriver à la sphère.

Nous suivons la vie quotidienne de chacun. Les cours, les entraînements,la bibliothèque, le restaurant, les échanges avec le grand maitre... La jalousie est de mise, comme dans toute école il y a des clans qui se forment, des groupes qui s'entraident et d'autres prêt à tout pour gagner. Des surprises, bonnes et mauvaises, des trahisons, du suspense, des poils qui se hérissent (ça c'était pour moi lors d'un passage plutôt chaud et pas dans le sens sexuel hein !) Quelques uns des protagonistes sont véritablement des horreurs sur pieds, ne pensant qu'à leur nombril, ou plus bas... C'est le cas de le dire, les plus bas instinct sont chez les plus primaires et j'ai vraiment envie de savoir ce qu'il va arriver à l'un d'entre eux.

En conclusion, un premier tome que j'ai adoré, autant pour les personnages que pour l'histoire et la manière d'apporter les éléments. Suspense, rebondissements, émotions... J'ai passé un très bon moment de lecture ! Vivement la suite !!!!

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/la-derniere-onde-tome-1-l-appel-marine-stengel-a130995794
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Je remercie Netgalley ainsi que Hachette pour m'avoir envoyé la suite de cette duologie.

Lui, Sacha et elle, Charlie, nous les retrouvons après qu'ils décident de partir ensemble, sans pour autant être ensemble. Ils ont 20/21 ans, ils ont 30/31 ans, nous les suivons sur deux temps : 2004, 2014. En 2004, ils vont vivre une histoire compliquée, avec leurs amis, Zoé, Ben, Emilie, Sullivan... Une histoire qui ne leur appartient pas totalement, une histoire qui n'est pas forcément la plus simple et la plus facile non plus à vivre. 2014 nous les montre l'un sans l'autre, une redécouverte de l'autre suite à un drame. Quelque chose les a séparé durant tout ce temps. Une cassure nette qui n'a pas permis à l'un comme à l'autre de vivre sa vie pleinement.

La douceur est toujours présente. Les personnages n'ont pas évolué en même temps. Sacha prend conscience de ce qu'il veut, de qui il veut. Il fait tout pourtant pour ne pas brusquer Charlie, pour ne pas lui mettre la pression. Il tente d'être ami, son ami, son précieux ami qui sera là tout le temps. Une promesse qu'il fait de son mieux pour la tenir. Charlie c'est plus compliquée. Elle a peur qu'il la quitte, pas pour une autre femme, mais juste qu'il l'abandonne. Cette peur, ce qu'elle ressent la rend vulnérable, et en même temps elle est stressante, étant toujours là même quand il ne veux pas qu'elle s'approche.

J'avais hâte de découvrir cette suite et fin et au final, je suis un peu déçue par plusieurs choses. Le lien affectif n'avance pas, ne recule pas. Depuis le premier tome on se doute bien qu'il va y avoir quelque chose, ou pas, mais il doit se passer quelque chose. Cela va arriver, mais disons que j'ai trouvé beaucoup de longueurs dans ce second tome. Sincèrement, "One" aurait été en un seul tome en réduisant certains passages, il aurait été beaucoup mieux à mes yeux.

Le personnage de Sacha avance et j'ai beaucoup aimé la façon dont il fait pour s'en sortir. Il va aller de l'avant, il va faire en sorte que cela fonctionne. En ayant assez de la façon dont il est traité, les manques, les refus, les névroses même, il n'en peux plus et coupe court à tout cela.

Quant à Charlie, elle tourne en rond et cela m'agace. elle n'arrive pas à se rendre compte de ce qu'elle veut, cela fait déjà des mois, des années ! Lorsqu'elle s'en rend compte c'est trop tard et ce n'est pas plus mal. c'est une relation qui semble vouée à l'échec.

Les personnages secondaires sont présents, assez pour laisser une touche d'humour, comme Ben, ou encore Sullivan et son éternel sourire mystérieux. L'un comme l'autre sont présents, qu'ils le veuillent ou non. Un besoin c'est crée d'une manière ou d'une autre et cela se ressent.

Il n'y a pas de surprises dans ce second tome. J'ai eu l'impression que le texte était ralenti par Charlie qui ne sait jamais où elle en est. Les voir avancer, les voir se confronter à leurs sentiments, c'était trop long pour moi, trop de pages pour répéter les mêmes choses. U2 a perdu de son charme ici, même si on a le droit à quelques chansons, il s'est perdu en chemin, entre le tome 1 et le tome 2. Même le fait qu'on les voit à deux époques différentes ne m'a pas emballé plus que cela, au contraire, je trouvais que ce que fait "subir" Sacha à Charlie est parfaitement justifié.

En conclusion, un second tome qui apporte moins que le premier, pas mal de tourne-en-rond. Dommage parce que j'avais apprécié le tome 1, je m'attendais à plus de mouvement, à des surprises qui ne sont pas présentes. Je confirme ce que j'ai dis plus haut, le tome 1 plus étoffé aurait été beaucoup mieux à mes yeux.

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/one-tome-2-te-respirer-jacinthe-nitouche-a130995838
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