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Commentaires de livres faits par GabrielleViszs

Extraits de livres par GabrielleViszs

Commentaires de livres appréciés par GabrielleViszs

Extraits de livres appréciés par GabrielleViszs

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
Phrase clé : Chaque personne de notre entourage est le reflet d'une facette de nous-même.
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Lorsque vous entrez dans telle pièce, vous savez pourquoi vous y êtes. Vous n'irez certainement pas méditer sur le lave-vaisselle dans la cuisine ! De même, vous n'irez pas petit-déjeuner dans votre salle de bain ! Bien entendu, nous savons que chaque lecteur ne dispose pas de six ou sept pièces dans son lieu de vie, afin d'y exprimer la totalité de son potentiel. Mais, afin d'expliquer tout ce potentiel, il est essentiel que nous vous présentions l'idéal de ce qui est possible. Ensuite, c'est au lecteur d'adapter au mieux ce que nous proposons selon ses moyens concrets.
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Quand vous entrez dans une pièce, vous devez pouvoir y circuler facilement partout.
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Tu ne pourras pas tous les sauver, Gardienne de la Nuit !
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Le matin ne fut pas facile. Trois heures de sommeil dans les jambes, une dose de la potion de Granny et le cocktail de vitamines de Cassy avalés, j’étais prête à affronter une nouvelle journée. Le lundi était le plus chargé en enseignements. Je commençais à neuf heures pour terminer à dix-huit avec à peine une heure de pause pour manger le midi. Quoiqu’aujourd’hui, je profiterai de ce laps de temps pour rendre une visite à Alec et Stan. L’un me devait des réponses, tandis que l’autre avait certainement les informations que je lui avais réclamées.
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Je savais pertinemment que le terme de chasseur lui ferait retrouver la raison. Les vampires avaient une trouille bleue d’être débusqués, et ce, depuis la nuit des temps.
Eh oui, une autre image du mythe du vampire s’effondre ! Ils se trouvaient plus souvent dans la position de gibiers…
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Aujourd'hui son tortionnaire était seul, ce qui remplissait Anne d'appréhension. Devinant la tournure de ses pensées, l'homme éclata d'un rire sardonique. Anne frissonna, alors qu'un faible gémissement s'échappait de sa poitrine. Avant qu'elle ne puisse alerter quiconque, il se rua sur elle, l'empoignant avec rudesse par les épaules.

- Tu es moins fière, maintenant ! Et tu empestes à des lieux à la ronde, sale crasseuse. Ton corps est décharné, tes vêtements tombent en loques. Tu es misérable, très chère, ce qui est peu dire !Même ton époux ne pourrait éprouver autre chose que de la répulsion à ta vue. tu n'as plus rien de la dame de Knox... Quelle déshonneur, mais surtout, quelle déception !
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Affligée, Anne se replongea dans ses prières, l'âme en déroute, ne sachant plus à quoi se rattacher pour continuer d'avancer. Elle avait l'impression d'avoir perdu son chemin, d'être rudoyée par une succession d'événements incontrôlables et éprouvants. Elle avait eu son lot de malheur, ne savait plus désormais de quelle manière faire face à l'adversité de la vie.
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- Ne doutez pas de mes sentiments à votre égard, ma dame, car ils sont vifs et sincères.

Sans réfléchir, Anne se moula à lui, accentuant le contact entre eux. Joffrey retint sa respiration, et l'étreignit avec plus de force. En percevant son appétence dans chacune des fibres de son corps, Anne se perdit dans son regard assombri par la convoitise. Ce qu'elle y lut réveilla chez elle des sensations oubliées. Guidée par un besoin impératif, elle enroula ses bras autour de son cou, ondula contre son bas-ventre, en pressant ses seins sur son torse dur. Joffrey se crispa, le souffle court.

- Si vous n'avez pas le courage d'aller plus loin, ma mie, il serait préférable dans ce cas d'en rester là, lâcha-t-il dans un grognement sourd.

- Et si au contraire, je souhaitais tester vos limites, vous pousser dans vos retranchements, mon seigneur ? qu'arriverait-il ?demanda-t-elle avec provocation.
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Les cinq hommes sombres qui avaient regardé toute la scène depuis les dunes, sans bouger, se mirent lentement en marche vers nous. D’un geste de main du premier, tous les civils neutralisés disparurent. Nous ne savions absolument pas à quoi nous attendre et étions un peu angoissés. Nous nous replaçâmes en demi-cercle, face à eux et attendîmes leur arrivée en position défensive.
La peur me gagnait et laissait place peu à peu à une intense panique. Je tentai de me maîtriser et saisis ma hache à deux mains, essayant par la même occasion de contenir mes tremblements.
Les hommes en noir se rapprochaient de plus en plus et, vus de près, ils étaient très impressionnants. Un frisson parcourut ma colonne vertébrale, alors que j’attendais le moment décisif.
⎯Muti mali telli ! hurla Gaia en s’élançant face à l’un de ces hommes.
Apparemment, elle préférait tenter sa chance avant que l’un d’entre eux ne lance une offensive que l’on ne pourrait contrer, car nous ne savions absolument pas à quoi nous attendre.
Le lierre de Gaia s’enroula autour des jambes de l’homme en noir, qui n’eut qu’à tendre la main pour le réduire en cendres.
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⎯ Maintenant, laisse-moi tranquille, je t’appellerai quand j’aurai décidé de mon plan. Ils vont tous payer et ils verront que ce qu’ils ont connu sur Diamant n’était qu’un échauffement !
L’homme éclata alors d’un rire diabolique qui me fit frissonner malgré mon habitude pour le caractère cynique du Grand Maître. Je quittai la pièce précipitamment relevant la tête et adressant un large sourire aux gardes lorsque je passai devant eux. Puis, je me retirai dans mes appartements, attendant sagement que le Grand Maître me fasse part de son nouveau plan.
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Ce que je vis glaça le sang dans mes veines. Tout devant nous n’était qu’un spectacle de désolation. Des cadavres jonchaient le sol. J’aperçus même une fillette sans vie, tenant encore sa poupée contre son cœur comme si elle avait tenté de la protéger jusqu’au dernier instant.
Elle devait avoir le même âge que Kerridwen…
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date : 03-12
Soudain, il se tourne vers moi et me dévisage. Je remarque instantanément ses yeux. Son regard est si noir, un des plus noirs que j’ai pu voir jusqu’à présent. Je vois de la colère, de la rage dans ce regard. Il ne sourit pas. Il me fait presque peur. Il renvoie une émotion si négative que ça me fait froid dans le dos. Mais malgré tout, je reste envoutée par ce regard si mélancolique et si furieux.
Je reviens à la réalité quand plusieurs personnes me bousculent. Dayan me tient toujours par la main. Ce moment n’a duré que quelques secondes, mais j’en ai eu des frissons. Je n’ai jamais ressenti ça auparavant. Je pense que c’est à cause de cette histoire de prison. Mes idées sont embrouillées. Dayan, quant à lui, n’a rien remarqué, il veut juste rejoindre la voiture.
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date : 03-12
Pourquoi moi ? Pourquoi maintenant ?
Je n’arrive pas à comprendre pourquoi l’homme le plus dangereux de cette foutue ville s’intéresse autant à une fille aussi banale que moi. C’est vrai, je n’ai rien d’extraordinaire ; je suis une étudiante comme une autre.
Il m’a clairement fait comprendre qu’il avait besoin de ma présence lors de ses combats, mais pourquoi ? Je ne le connais pas, il ne me connaît pas. Il paraît si attentionné à mon égard, mais hélas à chaque fois que cette pensée me parcourt l’esprit, il me fait vite changer d’avis. Il peut devenir violent en une fraction de seconde ; je n’ai jamais rencontré une personne aussi versatile que lui.
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date : 03-12
Tu ne connais pas le pays des Trolls ?
Heureusement pour toi parce que, même de nos jours, il abrite des êtres terrifiants qui n’aiment pas les Hommes et cherchent tous les moyens possibles et imaginables pour leur faire du mal. Autant ne pas essayer de t’y rendre. Ni même demander à tes parents de t’en parler.
Si, par hasard ou par malheur, ton grand-père t’a raconté des histoires au sujet de ses habitants et que tu n’as jamais trouvé cet endroit sur une carte, et ce, malgré tous tes efforts, sache que c’est normal. Tout a été mis en place pour t’en empêcher. Pourquoi ? Parce que ce serait trop dangereux pour toi d’aller y faire un tour. Pour tout enfant, d’ailleurs.
Car ce pays n’a pas disparu. Il existe toujours, dans un coin reculé du monde, loin au nord et à l’est de toutes choses, par-delà les plaines, les océans et les montagnes. Au-delà du cercle polaire. À condition de tourner la carte dans le bon sens et de savoir chercher là où il faut, il est même possible de le découvrir.
Mais j’en dis trop… Ou pas assez...
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date : 03-12
La fillette baissa les yeux. Qu’aurait-elle pu ajouter d’autre ? Depuis sa plus tendre enfance, on l’avait mise en garde contre la férocité des Trolls et leur volonté de faire du mal aux hommes. Et aux enfants, en particulier. Chaque récit qu’on lui avait raconté évoquait des êtres brutaux et sans cervelle qui rançonnaient les voyageurs ou qui les tuaient. Un soir, elle avait entendu un elficologue parler d’un Troll qui chassait les voyageurs afin de leur voler leur or. Comment aurait-elle pu se faire une autre idée de cette race ?
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date : 01-12
Gilles de Rais, seigneur de Tiffauges, un des rares château qui lui restât encore, lança sur la longue table le paquet qu'il gardait serré sous son bras.

- Que signifie, Giacomo ?

Le Vénitien déroula le tissu ; apparut le chef-d'oeuvre, l'Oiseau Phénix.

- Cette chemise fut découverte sur la peau d'un paysan. Je ne savais pas que mes serfs pouvaient s'offrir le luxe d'une pareille étoffe.

- Un lapin, quelques poules et des légumes secs ont suffi pour payer le prix.
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date : 01-12
Il n'y a pas que moi et le professeur Heimfeld, dans le labo 4. Nous entoure toute une brochette de savants, informaticiens, biochimistes, cogniticiens ou neurophysiciens. Et même un militaire. Un capitaine. Très raide dans son uniforme. Arborant une ridicule petite moustache. Ce capitaine, ai-je compris, a perdu autrefois une main, lors de la prise d'une capitale arabe. Ce devait être au printemps 2003. A son moignon, il peut adapter différentes prothèses les plus diverses. Même si sa cervelle de piaf a du mal à les commander.
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Pukhtu Primo écrit par DOA
date : 23-11
Sher Ali laisse Badraï se débrouiller et l'observe, sourire aux lèvres. Le voile pourpre que sa mère la force désormais à porter est descendu sur ses épaules. Ses cheveux sont teints couleur de rouille. Ils descendent bas sur sa nuque, moins sur le devant, où une frange irrégulière lui couvre le front jusqu'au sourcils. Un halo noir de surma, le khôl des gens d'ici, entoure ses yeux et amplifie leur clarté émeraude, éblouissant Sher Ali qui se tient pourtant à plusieurs mètres d'elle. Un nouveau frisson le parcourt. Cette fois cependant, le vent ou le froid ne sont pas responsables. C'est la peur.
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Pukhtu Primo écrit par DOA
date : 23-11
Les mâles de la qadat sont là, ils entourent le vieux du portail, assis dans un coin. Trois générations d'une même famille, grands-pères, oncles et pères, et enfants. Un moudjahidine les surveille. A voir leurs regards, où se lisent désarroi, peur et colère, Sher Ali se dit que leur intrusion n'est pas la bienvenue. Dehors, il a cru apercevoir des gardes devant l'entrée d'une annexe. Les femmes doivent s'y trouver, otages dans leur propre foyer. Djihad. Taj ordonne à l'un des adultes de leur faire porter à manger. De mauvaise grâce, il envoie deux garçons chercher la nourriture et se rapproche pour servir du thé. Sher Ali le regarde, l'homme baisse les yeux.
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Eliott dut se pincer le bras pour vérifier qu’il n’était pas lui-même en train de rêver, et que c’était bien Mamilou, sa Mamilou, qui était en train de lui raconter ça.
— Amastan était l’un des apprentis du Marchand de Sable, continua Mamilou. Il venait dans notre monde pour faire sa distribution de Sable, c’est comme ça que je l’ai rencontré. Un jour, il m’a donné un sablier qui permettait d’aller dans son monde. J’y suis allée souvent, pendant près de dix ans. J’y ai vécu des aventures incroyables.
Mamilou regardait dans le vide. Elle souriait, mais ses yeux étaient tristes.
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— Merci de nous avoir emmenés avec toi. Tu n’étais pas obligé. Maintenant que tu es le petit protégé de Jov’, tu n’as plus vraiment besoin de nous pour te défendre contre la CRAMO.
— Mais j’ai toujours besoin de mes amis, dit Eliott.
Katsia mima une grimace et asséna une série de petits coups de poing sur l’épaule d’Eliott. Puis elle repartit sans rien dire. Eliott la regarda s’éloigner en se massant l’épaule. Cette fille était vraiment une handicapée des sentiments. Encore pire que Christine ! Mais elle avait fait l’effort de venir remercier Eliott. Son cas n’était peut-être pas si désespéré que ça, finalement.
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— Donc, si je récapitule, continua Katsia, depuis six mois quelqu’un de notre monde oblige ton père à dormir en permanence et à faire d’horribles cauchemars. Ta grand-mère s’en rend compte, elle t’envoie ici pour rencontrer le Marchand de Sable en espérant qu’il pourra le guérir. Tu tombes sur la CRAMO, qui te prend pour un cauchemar ; puis sur la princesse Aanor, qui prétend t’aider, mais elle te tend un piège et tu te retrouves face à la reine, qui veut t’obliger à lui créer une armée pour combattre les cauchemars. En dernier recours, tu essaies de contacter un ami de ta grand-mère qu’elle n’a pas vu depuis des dizaines d’années, mais il se trouve que cet homme est numéro un sur la liste des bandits recherchés par la CRAMO. Si bien que tu finis par tomber successivement sur cette folle de Neptane, un escadron, ce bon à rien de Farjo et enfin sur moi.
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date : 16-11
— Le vieux sorcier. Ça fait des années qu’il guette, qu’il attend.
Son regard s’était dirigé vers la fenêtre. Il n’y avait rien dehors, sinon le vieux hibou desséché.
— Je vous en supplie, shérif. Pour l’amour de Dieu. Retrouvez mon bébé. Je… vous en serai éternellement reconnaissante.
Son odeur si proche me fit vaciller. Deux taches roses étaient apparues sur ses joues. Ses lèvres s’étaient muées en prière et je devins brutalement conscient du fait que nous étions seuls dans sa chambre, au pied du grand lit à l’air terriblement douillet. Une vision qui n’avait rien de chrétien me noua les tripes. Pourquoi fallait-il que les filles qui me plaisent soient toutes folles à lier ?
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date : 16-11
La vie peut être très courte.
La mort, implacable ennemi, guette à chaque instant notre moindre faux pas pour nous priver de ce bien inné qu’aucune richesse ne pourrait acheter : le temps qui nous est imparti. Ce qui ne nous empêche en rien de le gaspiller avec une insouciance qui fait frémir.
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date : 16-11
Les nuages noirs avançaient à l’horizon comme une horde poussée par le vent, secouant furieusement la cime des grands arbres sur leur passage. Absorbée dans ses jeux, Amandine ne les avait pas vus arriver et fut surprise par la bourrasque qui arracha sa coiffe de dentelle. Elle la vit s’envoler par-dessus les massifs de fleurs avant de disparaître dans les bois qui bordaient le jardin. Elle allait se lancer à sa poursuite lorsqu’une main ferme se referma sur son épaule. C’était une main rugueuse, parcourue de veines épaisses, aussi grosse que sa tête. Elle tenta de se dégager, mais la prise ne faiblit pas. Amandine leva le nez. L’homme faisait facilement le double de sa taille, il était massif, les traits épais, et la regardait d’un air étrange.
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