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Commentaires de livres faits par GabrielleViszs

Extraits de livres par GabrielleViszs

Commentaires de livres appréciés par GabrielleViszs

Extraits de livres appréciés par GabrielleViszs

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
date : 19-04
Je me souviens. Je suis de retour en 1994. C’est le mercredi 27 juillet. Nous avons passé deux jours entiers sans ouvrir les volets. Nous sommes sur le point de partir en vacances à moto. J’ai ma petite idée sur l’itinéraire. J’ai déjà pris quelques dispositions en louant une maison atypique dans le Jura et j’ai réservé des billets pour différentes activités. Je préfère anticiper au maximum, car je n’ai pas envie de lui faire prendre le moindre risque. Je souris. J’ai prévu de faire un détour par la Belgique. J’ai dans ma poche, deux billets pour les Francofolies qui se déroulent à Spa pour la première année. Le concept a été calqué sur celui de La Rochelle. Ce soir, à vingt et une heures, Indochine y donnera un concert, place de l’hôtel de ville. C’est le groupe français préféré d’Alex
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date : 19-04
Tout était planifié ! L’objectif était défini dès le début puisque la bâche attendait dans leur fourgonnette ! J’en suis sûr, maintenant, il fallait me supprimer. Ils chargent mon cadavre. C’est lourd, un corps inerte d’un mètre quatre-vingt-six et de quatre-vingts kilos. Que du muscle, soit dit en passant, car je suis un gendarme mobile qui s’entretient. Course à pied, badminton, tennis, tir. Ils s’éreintent, mes assassins ! J’aurais bien voulu faire carrière et continuer à servir mon pays dans cette institution huit fois séculaire. Quel con d’avoir été naïf à ce point ! Je n’aurais jamais imaginé qu’on puisse en arriver à un drame pareil. Je suis mort et c’est irréversible ! Quelles sont leurs intentions maintenant ?
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date : 19-04
— Tu sais, je suis persuadée que le paradis ressemble à cette image merveilleuse !
— Quand on est mort, tout s’arrête ! Après la vie, c’est le néant, Poussin.
— Non, quand on est mort, notre âme s’envole vers cet endroit merveilleux, tu verras un jour… Tu me diras que j’avais raison.
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— Tu avais dix-huit ans quand tu es partie, Rosie. Tu en as vingt-huit à présent. À cet âge-là, la plupart des gens veulent se poser et fonder une famille. Comment as-tu pu en quitter un qui non seulement était prêt à sacrifier ces choses pour être avec toi, mais qui en plus était réellement en mesure de s’occuper de toi ?
Il se tourna vers ma sœur, qui le regardait avec la bouche grande ouverte.
— Il faut bien que quelqu’un le lui dise. Elle ne peut pas se permettre de faire la difficile.
Et là-dessus, il quitta la pièce à son tour.
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Son ton n’était pas le moins du monde menaçant. Ça ne voulait pas dire qu’il plaisantait pour autant. Simplement, Dean « Devious » Cole était un enfoiré d’une autre espèce que Baron « Vicious » Spencer. Il vous entubait avec un sourire poli aux lèvres. Il était un peu comme le Joker : dans son mélange d’assurance, d’impudence, d’allure et d’argent, il y avait aussi une pointe de folie. Suffisamment forte pour vous faire sentir qu’il parlait très sérieusement.
Il vivait sur la brèche, pleinement, dangereusement, constamment prêt à se jeter dans le vide.
J’avalai difficilement ma salive. Mon cœur battait si vite que j’avais l’impression qu’il allait jaillir de ma cage thoracique. L’excitation me submergeait, aussi répugnante qu’addictive. J’avais toujours gardé mes distances avec tous les Dean Cole du monde. J’étais le Petit Chaperon rouge qui avait jeté un coup d’œil au loup, avait dit « Ça ne vaut pas le coup » et avait tourné les talons avant de prendre ses jambes à son cou.
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Qu’est-ce que vous voulez que je vous dise ? Papa et maman Cole avaient des enfants aussi exceptionnellement beaux que brillants.
Si on oubliait ma dépendance à l’alcool et à l’herbe (il fallait bien que je trouve des moyens d’oublier l’existence de Nina), j’étais la perfection incarnée.
Le P-DG parfait.
Le businessman parfait.
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Alors si tu crois que maintenant je vais me contenter d’une partie de l’expérience, tu te mets le doigt dans l’œil. Je prends tout. On aura des enfants. On se mariera. Et on sera heureux et on partira en vacances et il y aura des jours où on fera l’amour et d’autres où on s’engueulera et d’autres où on vivra, tout simplement. Parce que c’est ça, la vie...
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Sans le guide de ses ancêtres, plus rien de bon ne pouvait dès lors advenir. Il n’était pas parvenu à ramener le Guerrier Rouge, même s’il pensait l’avoir trouvé… Il n’avait pas non plus réussi à aider Vanille à retrouver les hommes de son clan et à honorer sa parole. Mais ce qui le rongeait à présent était bien plus grave : c’était comme une maladie insidieuse, une fièvre qui lui retirait toute sa force et le vidait de toute sa volonté. Il commençait à douter de son père qui avait été si longtemps le plus grand des hommes. Les paroles des Vaaï lui revenaient, celles des gens du Clan de la Mer aussi… N’était-ce qu’un barbare comme ils le prétendaient tous ? Qu’était-ce que ce père qu’il vénérait depuis toujours et qui décimait tout un peuple ? A présent qu’il découvrait ce massacre, les choses semblaient bien troubles dans son esprit. Les idées sombres s’amoncelaient tels des nuages sous ses cheveux. Il sentit une profonde lassitude l’envahir.
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Pendant deux jours, la petite troupe ne rencontra aucune difficulté. Ash guérissait très vite, Vanille s’était radoucie, Tarsham se montrait plus affable que jamais et la Méduse rayonnait. Pour cette dernière raison sûrement, le soleil fut bienveillant et l’on progressa très vite à travers la plaine parcourue de rivières larges et peu profondes qu’on pouvait traverser à gué. Seul Boulba se plaignait : ses parasites ne lui laissaient aucun repos.
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Ash marcha longtemps dans le sable, en se retournant de temps à autre pour voir s’il n’était pas suivi. Il regarda les deux îles qui semblaient à présent toutes petites. Il ne les avait jamais vues comme ça. Tout au bout de la baie se trouvait un grand rocher qui plongeait dans la mer. Quand il l’atteignit, son cœur se mit à battre à tout rompre. C’était là le bout du Monde. Il toucha la pierre humide. Elle était friable et se détachait par plaques horizontales. A la faveur de la lune, il découvrit qu’une de ces plaques formait un décrochement de quelques centimètres dans la roche. Il pouvait aller plus loin. Il posa prudemment le bout du pied sur la corniche et se mit à contourner le monolithe. Ce qu’il trouva derrière le subjugua. S’étirant sur des kilomètres jusqu’à l’horizon, il y avait une autre baie ! Celle-ci, comme la première, côtoyait d’immenses montagnes bleues. Ash sentit la craie céder mollement sous ses pieds. Il fit un plongeon de plusieurs mètres.
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Au bout de plusieurs couloirs voilés, la jeune fille se perdit. Quelques détours plus loin, elle commença à prendre peur. Le labyrinthe était immense et elle percevait bien qu’une force magique le rendait presque vivant, l’empêchant de trouver son chemin et donc, sa cousine. Elle faillit pleurer mais se retint. Il fallait absolument qu’elle garde son calme, qu’elle ne se laisse pas aller. La jolie blonde se concentra, cherchant à prendre des repères pour se diriger correctement et méthodiquement. Elle souleva un voile, puis un autre. Tout à coup, elle aperçut une silhouette sur sa droite. Fronçant les sourcils, elle reconnut la petite Margot, le fantôme sans yeux et à la bouche cousue de sa tante assassinée à l’âge de dix ans. Que faisait-elle ici et pourquoi lui apparaissait-elle après plus d’un an de silence ? La fillette disparut derrière un voile. Emily la suivit. Elle lui apparut de nouveau quelques mètres plus loin. Lui indiquait-elle le chemin ?
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La porte métallique glissa doucement et un nuage de ténèbres envahit le wagon, s’insinuant dans chaque recoin, chaque interstice. Ashton, Ace, Adela et Lucy se serrèrent les uns contre les autres, peu rassurés. De la noirceur émergea une multitude de créatures mécaniques et tordues. Toutes avaient une forme insectoïde et mesuraient la taille d’une main. Ici, une araignée avec une patte plus longue boitait le long du mur. Là, une mouche battait de son unique aile pour avancer. Elles s’arrêtèrent d’un même mouvement à deux mètres des loups puis s’écartèrent pour ouvrir un chemin depuis les ténèbres. Un homme pénétra alors dans le wagon. Il portait des vêtements simples mais d‘un noir profond. Il n’était pas très grand, mince, et avait l’air d’une brindille comparé aux garous.
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— Je voulais juste t’aider, précisa-t-il gentiment.

L’instant d’après, il la plaqua contre le mur et lui agrippa le menton, la main tout près de sa gorge. Emily paniqua. Il lui releva le visage et plongea son regard dans celui de la jolie blonde. Les yeux de Gaetan étaient aussi froids et durs que des glaçons.

— Il t’a déjà eue, cracha-t-il avec dédain.
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Sur ces mots, il se rapprocha de moi et m’embrassa le front avant de déposer un pistolet sur la table, à côté des autres objets d’entraînement, et quitta la pièce.
Son geste d’affection me paralysa et je sentis mes joues se remplir de chaleur.
Comment pouvais-je lui en vouloir ? Il essayait de faire du mieux qu’il pouvait, il ne faisait pas partie de cet univers…
Nous étions deux âmes égarées dans un monde dont nous ne connaissions que la théorie…
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Je travaillais pour un groupe privé, l’ASSLI, l’Agence de sécurité et de service de liaison internationale. Officiellement, nous étions une immense société d’agents de sécurité, de gardes du corps. Nous réalisions des prestations de défense personnalisée… Nous avions évidemment de véritables employés pour ces fonctions, mais, quand la mission était un peu plus compliquée ou dangereuse, alors l’ASSLI envoyait des agents tels que moi sur le terrain. C’était comme cela que nous commencions dans cette entreprise. Plus nos missions étaient réussies, et plus nos formations s’accéléraient, faisant de certains d’entre nous des agents hauts gradés, utilisés pour d’autres types d’actions telles que la libération d’otages. Nous agissions, officieusement, pour certains gouvernements.
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Durant plusieurs semaines, nous bataillâmes contre le Sceau des Insurgés, démantelant ainsi une dizaine de forteresses identiques à la première.
Malgré les centaines de morts que nous faisions à chaque intervention, aucun terroriste ne se rendait sans échange de coups de feu, de bombes, de fusillades.
Nous n’aurions plus aucun répit, plus aucun repos, jusqu’à ce que leur chef, le responsable de ces carnages, ne soit mis hors d’état de nuire.
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Après avoir informé Rick de l’heure et de la position de notre départ de ce soir, nous devions attendre en restant discrets. Assis à la terrasse d’un café, surveillant la voiture de police qui effectuait sa ronde, nous dûmes changer de position après un second passage de celle-ci. D’un pas tranquille, pénétrant dans le centre commercial, nous ressortîmes rapidement par une des premières issues de secours, avant d’accélérer et de trouver un autre endroit où nous dissimuler. Quoi de meilleur qu’un cinéma ? Agissant comme un couple tout à fait normal, nous prîmes le temps de choisir notre film, même si, au final, le premier de la liste fut celui sélectionné. Nous nous rendîmes posément dans la petite salle vide, tandis que la diffusion commençait. Nous étions sereins pour au moins deux heures. Collés l’un à l’autre, comme deux adolescents, essayant de suivre ce que nous avions devant les yeux, en espagnol non sous-titré, nous finîmes par nous tordre de rire.
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Il ne faut pas être plus royaliste que le roi."
François-René de Chateaubriand
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Je refoulai au plus profond de moi un sombre pressentiment.
— La boîte de pouvoir est une magie plus ancienne que toutes les autres magies. Elle précède la naissance du monde des hommes, l’apparition des dieux. Elle était là à l’aube des univers. Elle dispose d’un pouvoir de création tout aussi formidable qu’un pouvoir de destruction infini. Te crois-tu capable de lutter contre cette magie ancestrale ?
La question de Pangu me trottait encore
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— Et après ce pont, il y a quoi ? interrogeai-je Liam.
— Une forteresse, dit-on. La forteresse d’Asgard.
Plus nous avancions sur le pont, plus notre champ de vision rétrécissait comme si un brouillard enneigé nous emprisonnait peu à peu. J’étais encore plus angoissée. Puis, d’un coup, tout s’éclaircit. Il y avait bel et bien une forteresse. Et il y avait bien plus encore.
Il y avait Asgard. Dans toute sa magnificence, dans toute sa splendeur. La forteresse qui entourait la cité d’Asgard avait beau être impressionnante, elle n’en demeurait pas moins décorative face aux tours et aux dômes de glace qui fendaient le ciel d’un bleu pur et féérique. L’architecture, que je croyais au départ constituée de glace était en fait le travail inespéré et épuré d’un artiste accompli avec du diamant et du saphir. L’harmonie de ces deux minéraux révélait à mes sens un miracle de beauté. Qui avait pu construire pareille cité au cœur des glaces ? Comment les déshérités pouvaient-ils passer à côté de tant de beauté ? Selon moi, personne ne devait être privé de la vision de la cité d’Asgard. Une cité aussi incroyable que divine.
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— Origines ethniques : toutes. C’est bon à savoir, dit-il en haussant les sourcils.
Sentant mes joues s’enflammer, je me cachai les yeux en signe de défaite. Il n’allait pas arrêter, tant qu’il ne serait pas arrivé au bout de la liste.
— Sportif, ayant fait des études, occupant un emploi rémunéré, n’ayant pas de problème avec les enfants. Waouh, tu es un peu difficile, là, Dixie !
Je fermai les yeux pour ne plus le voir se moquer de moi...
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— Qu’est-ce qui vous empêche d’être heureuse les jours où vous ne souriez pas, Miss Dixie ?
Elle semblait véritablement curieuse et, maintenant que j’étais lancée, je n’arrivais pas à contenir la vérité dans ce petit coin douloureux de ma tête où je l’avais laissée.
— J’adore mon boulot et j’aime ma vie. Mais j’attends pourtant quelque chose de différent. Quelqu’un qui m’aimerait tant que je serais sûre de ne jamais connaître la fin de cet amour. Je voulais une grande famille et une belle maison avec des fleurs dans le jardin. Je voulais le genre de bonheur qui n’existe que quand les rêves se réalisent.
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J’étais très contente d’explorer ces deux terrains avec lui, bien sûr, mais plus on se rapprochait, sur le plan physique et émotionnel, plus je voulais l’entourer de mes rêves et de mes promesses. Il m’avait dit que je méritais de faire passer mes désirs en premier, d’avoir tout ce que je voulais, mais c’était lui qui maintenait hors de ma portée la chose que je désirais le plus.
Les clés à la main et la tête dans les nuages, j’évitai de justesse un énorme 4x4 noir, qui avait surgi beaucoup trop près de moi. Assez près pour sentir la chaleur du moteur. Pour apercevoir mon reflet apeuré dans la carrosserie brillante, et pour qu’une seconde plus tard je me retrouve nez à nez avec le conducteur.
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— Tout va bien, fiston ?
Je m’apprêtais à hocher la tête, quand un ado entra dans mon champ de vision. Grand, dégingandé, Dalen était mon portrait craché au même âge. Il avait la peau d’un doré sombre et les mêmes cheveux que moi, ni bruns ni blonds. Ses traits tenaient plus de son père, mais ses yeux étaient les miens, noisette avec des touches du bleu océan de ceux de notre mère. Il n’était plus un bébé, ni un enfant. Il était devenu un jeune homme plein d’une colère que trahissaient ses yeux plissés et sa tête penchée d’un air défiant. Je ne l’avais pas vu grandir, je ne l’avais pas vu devenir une personne dont je serais fier, et si dans le désert il avait été facile de l’oublier, dans la maison de mon enfance, c’était impossible.
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date : 29-03
Eh bien si... Il a quand même réussi à me surprendre. Je demande :

- Comment ça mon tour?

Il aspire une longue bouffée de joint, la rejette.

- On va écrire un roman signé de ton nom.

- ...

- ça fait des années que tu me sers avec fidélité. Il est temps que tu aies ton bouquin à toi...
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date : 29-03
Elle s'appelle Indra.

Est née au-dessus d'un étang d'ordures dans les faubourgs de Bandung, une des mégalopoles de l'île voisine de Java, il y a, pense-t-elle, vingt-cinq ans, peut-être vingt-huit.

Était une gaminette aux nichons naissants à l'heure de son premier micheton.

A fait la pute, depuis, aux quatre coins de l'archipel.

Sa peau, c'est du miel, chaud comme une flaque de soleil, doux comme un cuir fin.

Ses yeux, deux lacs d'huile noire.

Son odeur, un souffle de vanille et de poivre.

Sa voix, un chant rauque.
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