Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Commentaires de livres faits par GabrielleViszs

Extraits de livres par GabrielleViszs

Commentaires de livres appréciés par GabrielleViszs

Extraits de livres appréciés par GabrielleViszs

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
date : 21-05
Si tu coupes la tête à une poule, elle continue à courir : elle est déjà morte, mais elle ne le sait pas encore.
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
date : 21-05
Pendant mon sommeil, je crois avoir rêvé de champs de bataille. Ils étaient parcourus d’hommes de toutes origines. Ils se cachaient avec fébrilité dans des forêts immenses et dans des forteresses inexpugnables. Ils avaient le regard effrayé et le visage déformé par des rictus de dégoût et d’épouvante. Ces soldats étaient à genoux ou allongés sur des sols inféconds. Leurs mains et leurs bras s’avançaient pour se protéger de l’assaut invincible de monstres. Et nous, nous marchions comme des légions, car nous étions nombreux. Notre fanfare était composée de nos braillements inhumains et de nos vociférations gutturales. Beaucoup de nos rangs défilaient claudicants tels des pantins désarticulés. D’autres, plus alertes, couraient comme s’ils sentaient les naseaux fumants du Diable à leurs trousses. Plus rien ne comptait pour nous. Ni dieu ni maître, hormis assouvir une faim insatiable. Les seules agapes qui trouvaient grâce à nos sens étaient la viande humaine.
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
date : 21-05
La pandémie, quand elle survint, fut rapide et irrépressible... L’ironie de la chose – béni soit le dieu farceur qui préside à nos destinées – est que cela avait été décrit bien souvent auparavant sous la plume de quelques scénaristes et auteurs en mal de sensations fortes à dealer : les zombies existaient bel et bien, désormais, et leur affection était incurable, tout comme l’issue forcément fatale de la contagion, généralement par morsure. Les morts marchaient et nous, pauvres humains en vie, fuyions devant eux.
Vous ai-je dit combien ce dieu farceur rit et se gaussa ? Nous pensions que les zombies étaient morts, mais ils ne l’étaient pas en fait, ou alors pas complètement, ou alors pas définitivement.
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
date : 21-05
Avant les événements du Struthof, je n’étais qu’un simple informaticien employé par une boîte de la région, qui essayait de vivre le plus normalement du monde. Sans femme ni enfant, sans attache familiale non plus, mon existence se déroulait d’une manière routinière : auto, boulot, dodo. Plus quelques sorties le week-end, histoire de ne pas rester seul toutes les nuits dans mon grand lit froid. Rien de brillant. Ni de répréhensible. Je vivais comme tout un chacun, inconscient de la menace qui sourdait à une poignée de kilomètres de mon domicile.
De toute manière, qui aurait pu prévoir une telle chose ?
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
date : 21-05
— Allô ? Quelqu’un m’entend ?
— Allô ? Allô ? Il y a quelqu’un ?
— Papa ? Papa, c’est toi ?
— Est-ce qu’il y a quelqu’un ?!
— Oui, je suis là ! Maman aussi, elle a dit qu’elle allait nous sauver.
Je pris le talkie des mains de ma fille, le cœur lourd, et m’éloignai un peu d’elle pour qu’elle ne m’entende pas.
— C’est moi, dis-je simplement.
— Oh putain, tu es en vie. Je n’ai jamais eu aussi peur, je…
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
date : 17-05
Interlude — Sacré Molière

— « O, O. Il n'y a rien de plus juste. A, E, I, O, I, O. Cela est admirable! I, O, I, O »
— Tu révises ta scène ma chérie ? J’ai cru reconnaître « Le Bourgeois Gentilhomme ».
— Oui papa, je joue monsieur Jourdain. C’est à apprendre pour demain. Toi aussi tu l’as appris, quand tu étais petit ?
— Plus ou moins comme tous les enfants. Et tu connais bien les répliques ?
— Par cœur. Ce qu’il faut que je travaille, c’est le ton. La maîtresse dit que je suis trop scolaire.
— Une maîtresse qui dit ça, c’est fort de café ! C’est vrai que tu as tendance à réciter sans beaucoup d’intonation.
— Justement c’est mon défaut. Elle m’a dit qu’il fallait bien exagérer les mimiques, être un peu caricatural. « OOOH, il n’y a rien de plus juste. AAAAH, IIIIH, OOOOH, cela est admirable ! ». Tu vois ? Un peu comme ça.
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
date : 09-05
L'âpreté du liquide lui râpa la gorge. Il voulut recracher mais le pirate, un sourire torve sur les traits, le força à s'allonger.
– Du calme, allons, du calme, psalmodia Diego en passant sa main sur le front du captif.
Ce dernier, qui traversait des affres de terreur, sentait son corps se détendre malgré lui, ses paupières se faisaient lourdes et son esprit s'embrumait petit à petit. Même sa respiration, qui aurait dû accélérer au delà du raisonnable, se calmait comme s'il se préparait à dormir. Il ne pouvait plus lutter.
– Tu n'as rien à craindre, ronronna le capitaine qui s'amusait des éclats de terreur qui apparaissaient encore par moment dans les yeux de sa victime. Rien à craindre... Je vais prendre grand soin de toi...
La dernière chose qu'Eden entendit fut le rire du capitaine. Ce fameux rire si irritant, qui vous faisait sentir à quel point vous étiez dans une situation désastreuse et à quel point la personne qui avait le pouvoir de vous en tirer allait en profiter le plus possible à vos dépends...
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
date : 09-05
1662

Santa Cruz n'avait pas assisté à ce combat aux premières loges, mais il était de notoriété commune que Goschwin Nickel avait littéralement fait rempart de son corps afin de défendre Friedrich Spee, un autre membre de la Société qui avait rédigé un ouvrage s'élevant contre les méthodes barbares de l'Inquisition. La quasi-totalité du Clergé s'était soulevée afin que Spee soit radié de la Societas Iesu, mais Nickel n'avait pas cédé d'un pouce dans l'âpre bataille intellectuelle qui avait suivi.
– Oui, je le sais bien, vous...
– Il avait réfléchi par lui-même et s'était aperçu que les tortures que l'on inflige aux malheureux qui tombent sous le coup d'une accusation de sorcellerie étaient inhumaines et révélaient bien plus le diable dans le cœur des bourreaux que dans celui des questionnés... Nous avons tous deux lutté contre de plus grands que nous, Rafaél. Et pourquoi avons-nous... Jésus !
Le Supérieur se crispa brusquement, tendant le bras vers sa jambe gauche, comme si par ce geste il avait pu retenir l'effroyable douleur
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
date : 09-05
Eden se renfrogna. Malgré tout, la pensée que le forban faisait partie de cette frange de gens qui prenaient le temps d'observer avec attention ses gestes, puis qui étaient aptes à les traduire, rasséréna le prisonnier. Pour lui, cela signifiait que le capitaine, au delà de son épouvantable caractère et sa cruauté, était un être intelligent, doté d'une certaine sensibilité. En trois mots : cela surprit Eden.
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
L'histoire se répéta. Près de la rive, une vingtaine de personnes était possédée...

... Elle était là, posée au milieu de fleurs, d'oranges et de grains de riz. L'atmosphère était différente de la veille, plus compacte. La présence du corps rendait la cérémonie plus intense, plus réelle. A moins que ce ne soit une abomination routine qui s'installait, les esprits ayant oublié de ressentir toute forme d'émotion. Tels des fantômes, les familles demeuraient immobiles et silencieuses, chacun ayant à nouveau revêtu ses habits blancs.
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
- Leïna... Maintenant que je peux te parler les yeux dans les yeux...

Elle lui lança un regard interrogatif tandis que les traits du jeune homme viraient soudain à la colère.

- ça ne va pas ? ! hurla le cadet hors de lui. On aurait pu tous y passer ! Je ne sais pas où tu as eu ta vision de passage secret, mais ça ? ça n'a rien d'un passage pour nous êtres vivants ! C'est le terrain des forces de la nature, aucun humain ne devrait s'aventurer la dedans ! Tu m'entends ? Personne ! C'est la dernière fois que je te suis dans un de tes stupides rêves !

- C'est par chance que nous nous en sortons vivants, réprimanda plus gentiment Faënor qui partageait le même avis que son frère. Il s'en est fallu de peu pour ne pas avoir finis noyés...

- Mais ce n'est pas le cas, dit-elle avec un certain détachement et s'accordant même un sourire. C'était un risque à prendre, c'est ce qu'on appelle l'aventure.

Cette réponse inattendue de sa part déconcerta Elbor, elle eut pour effet de lui arracher un sourire amusé et de le calmer instantanément.
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
Au cours des millénaires de coexistence tantôt pacifique, tantôt violente, certaines sorcières ont marqué l’histoire de leur emprunte, souvent maléfique ou cruelle. Connaissez-vous l’histoire de Baba Yaga? En Russie, elle terrifia un nombre incalculable d’humains, des années même après sa mort, nourrissant les contes populaires.
Baba Yaga Jambe d’Os était une vieille sorcière à moitié aveugle et unijambiste qui vivait au fond d’une terrifiante et impénétrable forêt. Son habitation était une simple cabane de bois nommée « izbouchka », posée sur deux gros troncs d’arbre ressemblant à des pattes de poulet. On racontait que sa demeure était si petite qu’elle s’y coinçait parfois le nez dans le plafond. Elle était plutôt puissante et possédait au moins deux dons : l’animisme et la nécromancie...
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
Plusieurs millénaires auparavant…
Arkil, encore abasourdi par les événements récents, repoussa les derniers gravats qui bloquaient son passage vers la sortie de la cahute. Les rumeurs étaient donc vraies. Les Hommes, que certains avaient jusqu’alors considérés comme une race inférieure, cessaient de courber l’échine pour se rebeller et affirmer leur indépendance. Malheureusement, de la pire manière qu’il fut possible. Au lieu de ne s’en prendre qu’à leurs oppresseurs et à ceux qui les suivaient, ils avaient mis tous les œufs dans le même panier, incluant ceux qui les avaient soutenus et aidés. Ainsi, ils ne faisaient aucune différence entre les lutins facétieux qui leur jouaient sans cesse de mauvais tours, les fées chapardeuses qui dérobaient leurs enfants, les sorciers qui guérissaient leurs maux, les esprits-animaux qui veillaient sur la nature, les démons qui se repaissaient de leur chair ou encore les innocentes selkies qui dansaient librement sous les rayons de lune. Chaque être doué de pensées semblait subir leur courroux. Cependant, pouvait-on vraiment leur en vouloir après tant d’années de soumission, de torture et d’humiliation ?...
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
Elle avait accusé le coup quand j'avais décrit les corps. La tête coupée. Les blessures par flèches. Ses yeux étaient agrandis avec une expression à la fois d'étonnement et de reconnaissance. Quelques secondes lui avaient suffi pour se reprendre. Elle me dévisagea, l'air de ne pas comprendre ma question. Le visage de l'innocence. Aux grands yeux turquoise.

- Je ne comprends pas...

- Qu'est-ce que tu sais des gens qui coupent les têtes et qui tirent à l'arc ?

Elle recula d'un bond, échappant à ma poigne et secoua la tête en tachant de prendre un air offusqué.

-Pourquoi tu me demandes cela ?Tu es cinglé ? Qu'est-ce que tu veux que je sache ? Je ne sais rien ! Nada ! ...
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
date : 26-04
— Nous allons pouvoir constater vos dires tout de suite, car le premier round vient de commencer.
— Écoutez-moi cette foule en délire qui acclame le Prince des Fjørds. Les autres concurrents vont devoir être sûrs d’eux pour inverser cette tendance. Et voilà, le premier coup porté par Christiansen ! Il enchaîne coups de pied, et poing. Nom de Dieu Pat ! C’est une vraie machine à tuer ! On se demande ce qu’il a mangé au déjeuner pour être dans une telle forme !
— Vous m’en direz tant ! Il est tout bonnement incroyable. Le pauvre Logan Jones encaisse les coups, sans pouvoir en donner pour le moment. Il ne reste que vingt secondes avant la fin du premier round, et on se demande si Jones sera prêt pour un second. Espérons que la minute de pause lui sera bénéfique pour qu’il puisse récupérer et attaquer, sinon je ne donne pas cher de lui. Il sera comme son compatriote avant lui, tout bonnement éliminé.
— Il faut dire que les spectateurs poussent Christiansen à en finir, et vite. Écoutez-les l’acclamer. Rien de tel pour lui donner encore plus de confiance.
Prince, Prince, Prince, Prince.
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
date : 26-04
Sous l’eau chaude, il repensa à sa journée. Depuis qu’il avait mis le nez dehors, il n’avait rien fait de bien. Il avait passé son temps à jouer au con. Tout d’abord avec Élise, puis avec Tomas. Tout allait pour le mieux ironisa-t-il.
Comme la veille, Nils l’attendait dans le vestiaire, sauf que cette fois-ci, il ne lui fit pas la morale. Il lui annonça seulement qu’il devait partir et ne pourrait pas le déposer chez lui, mais qu’il viendrait le lendemain à onze heures. Sébastian s’en moqua éperdument ; rentrer par ses propres moyens ne lui posait pas le moindre problème. Mais avant, il devait faire quelque chose qu’il exécrait et qui pourtant, aurait toute son importance dans les jours à venir.
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
Depuis quelques mois, tout avait basculé. Elle était devenue la compagne d’un des plus puissants immortels, après que celui-ci l’ait harcelé pendant des mois, jusqu’à ce qu’elle soit son amante. L’Ordre de la Miséricorde avait essayé de l’utiliser contre lui. Des ennemis, tant que d’autres vampires, avaient cherché à les séparer. Devant tout ce stress, elle avait craqué et s’était enfuie, entraînant son meilleur ami dans une folle escapade. Elle avait failli mourir sous les crocs de celui qu’elle aimait, puis ils s’étaient réconciliés quand enfin son amant l’avait transformée. Il y avait à peine quelques semaines que sa métamorphose avait commencé et durerait plusieurs mois. Leurs ennemis avaient tenté de la kidnapper et elle se retrouvait finalement là, dans un milieu qui lui était complètement étranger, à des années-lumière de son ancienne vie.
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
Le Monde fut stupéfait quand trois tours abritant des hôtels luxueux à peine inaugurés et bondés explosèrent simultanément, puis s’embrasèrent comme des torches ne laissant derrière eux que ruines et désolation. Hélas, pas un seul survivant ne put témoigner de ce qui s’était produit. Les bâtisses avaient brûlé des jours entiers malgré la présence continue d’équipes de pompiers. La chaleur était telle que les soldats du feu ne purent approcher tant que les incendies n’étaient pas éteints, puis tout s’effondra. Il fut impossible de trouver le moindre corps. Les restes fumants n’étaient plus qu’un enchevêtrement de matières fondues.
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
À peine arrivée, je remarquai que le niveau des boissons avait déjà nettement diminué. Les quelques filles qui restaient en lice se trémoussaient au centre de la piste de danse improvisée, chacune un verre à la main. Des hommes les observaient avec gourmandise tandis que d’autres faisaient des concours de talents pour attirer l’attention des demoiselles. Bande de Cro-Magnon ! Des Immortels étaient déjà présents et s’approchaient des dames en usant de leurs charmes. Ils étaient bien plus nombreux que d’ordinaire. La présence d’un Ancien dans notre camp avait été très vite ébruitée. Bref, une bonne soixantaine de personnes était sur le lieu de la fête.
Je repérai rapidement Charlotte, Paolo, Anya et Youri qui discutaient dans un coin en compagnie des cousins Claytons. Tous les six ne dérogeaient pas à la règle du verre à la main et riaient comme si de rien n’était. Ils auraient tout aussi bien pu être une bande de copains s’amusant un samedi soir après une semaine de cours dans une faculté quelconque. Mais au lieu de ça, ils profitaient simplement du fait d’être toujours en vie. Qui pouvait leur en vouloir ?
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
Mon regard glissa sur la tablée que nous formions. Mes compagnons du camp faisaient bonne figure. Les mois passés à mentir, feinter et jouer la comédie avaient porté leurs fruits. D’apparence, ils semblaient très à l’aise, bavardant gaiement et appréciant leur boisson respective. Avec plus d’attention, on pouvait percevoir qu’Anya et Youri se tenaient la main, que Charlotte peignait nerveusement ses cheveux avec ses doigts, que Ben tapotait légèrement la table avec son verre, ou qu’Ève qui s’était installée sur les genoux de Gabriel chuchotait à son oreille tout en conservant sa petite main sur son cœur comme pour empêcher ce dernier d’arrêter de battre. Samuel était bien le seul à conserver un sang-froid parfait ! Enfin, ce fut ce que je pensais jusqu’à ce que j’observe les deux couples qui nous avaient accueillis à l’aéroport. Ils étaient bluffants. Mais ce ne fut pas leur décontraction apparente qui m’épata le plus. Non, j’étais subjuguée par leurs auras de couleur or. Ils étaient purement magnifiques. Curieuse, je tournai la tête vers Gabriel qui était assis à mes côtés, et le spectacle que je vis me laissa sans voix.
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
date : 18-04
Les minutes passèrent aussi lentement que les heures, elles semblèrent longues. Naomie voulut bouger, mais son intuition féminine lui disait de rester immobile. Puis l'intrus redescendit aussi vite qu'il était monté, puis plus rien. Naomie n'était pas dupe : elle savait qu'il était toujours là, à l'affût du moindre bruit, comme un lion prêt à sauter sur une gazelle. Puis c'est la porte du sous-sol qui s'ouvrit, toujours aussi lentement. Naomie mit ses deux mains sur la bouche et les serrait pour éviter de hurler si le moindre bruit la fit sursauter. L'intrus descendait doucement, mais sûrement. Naomie paralysée par la peur et le stress, ne bougea pas d'un cil. Elle voulut tourner la tête, mais elle n'y arriva pas, de peur de faire un seul bruit qui puisse attirer l'attention. Ou de donner l'impression d'être observé.
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
date : 18-04
Et pourquoi son propre nom était inscrit en plus d'être souligné, mais sans le point d'interrogation ? C'était largement suffisant pour la perturber davantage. Ça faisait des questions en plus à résoudre. Rien n'étant résolu, pas même la série de chiffres, ou du moins en partie. Cette série de chiffres était la principale préoccupation de Naomie ; elle était sûre que ça pouvait aider à rassembler les pièces du puzzle. Elle s'était imaginée les choses comme cela : Marie avait eu une vie, elle est morte, mais...
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
date : 16-04
L'attention de Zach se reporta de nouveau sur les âmes maléfiques qui résidaient en ces lieux et qui les observaient. Pour accentuer cette sensation, désagréable, ils étaient comme "pris au piège", la seule autre issue étant récemment obstruée par des travaux en cours et la construction d'un mur de parpaing. L'entrée de l'impasse était donc leur seule sortie. Et il était absolument hors de question de rebrousser chemin.
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
date : 16-04
Ni une ni deux, Kasia devint rouge de colère.

- Trochlea ! hurla-t-elle, en levant les bras vers le ciel.

Aussitôt les bras de l'homme, qui entouraient auparavant l'arbre, se relevèrent brutalement au-dessus de sa tête. Bras et jambes s'étirèrent lentement, au point où l'inconnu cria bientôt sa douleur.

Plus Kasia écartait ses propres bras, plus l'homme s'allongeait. Elle stoppa cependant dès que les os se disloquèrent, et elle resta ainsi, à quelques mètres de distance, à le fixer. Le bruissement des feuilles face au vent, le craquement des fines branches et les gémissements de l'inconnu à l'agonie, c'était tout ce que l'on percevait.
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
date : 12-04
Avec justesse, il m'expliqua qu'une solution pour le sauver du scandale, de l'humiliation, mais également l'entreprise, était envisageable. Un mariage arrangé entre moi et le fils d'une de ses connaissances, qui tenait une bijouterie, spécialiste également de pierres précieuses et fournisseur de la bijouterie. Alexandre Maréchal, trente ans, de presque dix ans mon ainé, proposai à mon père de s'acquitter de ses dettes, de remettre l'entreprise à flot, de devenir son associé, en échange de notre union. Si je fus blessée que mon père puisse me considérer comme une simple transaction, je pris vite conscience que l'avenir de la réputation de mes parents, reposaient sur une simple acceptation de ma part. "Il a eu un coup de coeur pour toi !" m'avait-il avoué.
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
date : 12-04
Or, je ne pouvais pas m'offrir ce luxe. J'avais déjà eu des femmes bien plus aptes à aimer mon style de vie. Du plaisir, peu de romantisme sans lien particulier. Avec elle s'était différent.
Avez vous apprécié cet extrait ? 0