Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de Gaiaryss : Liste de diamant

retour à l'index de la bibliothèque
Pisteur, Livre 1 - Partie 1 Pisteur, Livre 1 - Partie 1
Orson Scott Card   
"En conclusion, cette première partie du livre 1 m’aura carrément embarquée et j’ai dû me faire violence pour ne pas commencer direct la deuxième partie, histoire de ne pas trop mélanger les éléments dans ma chronique. C’est une bouffée d’air frais qui mélange la SF, la fantasy, on ne sait pas trop, avec des complexifications superbes, mais qui possède un je-ne-sais-quoi de fascinant, intriguant, et oui, neuf ! On a véritablement envie d’en savoir plus, surtout que les personnages sont amusants, attachants et pourtant véritablement réfléchis.
Ce sera donc un 17/20 pour moi et je vous recommande chaudement cette découverte !"

Chronique entière ici :
http://leden-des-reves.blogspot.fr/2015/12/pisteur-orson-scott-card.html
Terre des Origines, tome 5 : Les Terriens Terre des Origines, tome 5 : Les Terriens
Orson Scott Card   
Akma était né chez un homme riche. Il avait peu de souvenirs de cette époque. Dans l’un d’eux, il revoyait son père, Akmaro, le porter au sommet d’une haute tour et, là, le donner à un homme qui le suspendait au-dessus du vide, par-delà le parapet, jusqu’à ce qu’il hurle de terreur. L’homme ne cessait de rire que lorsque Père lui arrachait Akma des mains et le serrait contre lui. Plus tard. Mère lui apprit que celui qui l’avait tourmenté sur la tour était le roi de la terre de Nafai, un homme du nom de Nuak. « Il était très méchant, dit-elle, pourtant les gens ne s’en souciaient pas tant qu’il exerçait efficacement sa royauté. Mais quand les Elemaki conquirent la terre de Nafai, les sujets de Nuak lui en voulurent tant qu’ils le brûlèrent vif. » De ce jour, le souvenir d’Akma se modifia, et quand il rêvait de l’homme qui le tenait en riant par-dessus le rebord de la tour, il le voyait environné de flammes, tant et si bien que la tour tout entière finissait par s’embraser, et au lieu de tendre les bras pour récupérer son enfant, Akmaro sautait dans le vide et il tombait interminablement ; alors la détresse saisissait Akma : devait-il rester sur la tour et périr dans les flammes, ou bien sauter dans l’abîme à la suite de son père ? De ce rêve, il s’éveillait toujours en hurlant de peur.

par Enekia
Terre des Origines, tome 4 : Le retour Terre des Origines, tome 4 : Le retour
Orson Scott Card   
Un cycle de quarante millions d'années est sur le point de s'achever. Quittant Harmonie à bord du vaisseau spatial Basilica, Nafai et les siens se dirigent vers la Terre, guidés par Surâme. Hélas, plus l'influence de l'ordinateur-dieu faiblit, plus l'homme montre qu'il n'a rien oublié de ses bas travers tels que violence ou rancœur. A l'intérieur du Basilica, la haine qu'éprouve Elemak pour Nafai prend des proportions démesurées et menace de faire exploser les liens qui se sont tissés entre les membres de la communauté. Est-ce ainsi, divisée, agressive, que l'espèce humaine s'apprête à retrouver sa planète natale ? Les colons feraient bien de se rappeler que la Terre et son gardien ne sont pas restés inactifs pendant tout ce temps...


_______________________________________


Les élus de Surâme vont quitter leur monde dans le vaisseau Basilica. Un voyage d’un siècle qu’ils vivront, eux, dix ans. Ou qu’ils ne vivront pas, plongés en hibernation : autre conflit d’intérêts ; nouvel enjeu de pouvoir. Vers la Terre des origines et son mystérieux Gardien qui les appelle...

par x-Key
Terre des Origines, tome 3 : L'exode Terre des Origines, tome 3 : L'exode
Orson Scott Card   
Pour Nafai et ses compagnons, la page de Basilica est définitivement tournée. Quittant, sous la contrainte des événements, la quiétude de la cité des femmes, ils doivent à présent affronter le rude désert d'Harmonie. Commence alors pour eux un voyage de plusieurs années qui doit les mener jusqu'aux vaisseaux stellaires, synonymes de retour vers la Terre. Au cours de leur exode, jalousie et rancœur font leur apparition au sein de la communauté et le groupe menace de se désintégrer. En dépit des doutes et des difficultés qui jaillissent, Nafai continue de placer sa confiance et sa foi en Surâme. Mais que peut faire même le plus puissant des ordinateurs dieux lorsque la haine s'installe dans le cœur des hommes ?


_________________________________________


Basilica est tombée : le monde Harmonie se délite. Ils sont seize, les élus de Surâme qui vont affronter le désert et traverser un continent pour atteindre son but : l'astroport de la planète, dissimulé aux hommes depuis quatre cent mille siècles. Un voyage qui durera des années pour ces seize destinés au grand retour sur la Terre. Seize dont Nafai et sa jeune épouse Luet ; mais aussi ceux qui n'ont pas voulu de cet exil, en qui la haine et la colère grondent... Troisième livre du cycle TERRE DES ORIGINES, L'EXODE fait suite à BASILICA et LE GENERAL. A propos du GENERAL : " Guerre larvée, conflits pour le pouvoir, querelles fratricides, stratégies amoureuses tissent une de ces intrigues subtiles et passionnantes dont l'auteur est coutumier. "

par x-Key
Terre des Origines, tome 2 : Le Général Terre des Origines, tome 2 : Le Général
Orson Scott Card   
Tous les problèmes avaient commencé quand Surâme avait envoyé à Volemak sa vision de Basilica en feu. Elle l’avait averti qu’une alliance avec Potokgavan mènerait à la destruction de la cité ; mais elle n’avait jamais promis que Basilica pourrait s’en remettre à l’amitié des Gorayni. Et d’après ce que Luet savait des Gorayni – les Têtes Mouillées, comme on les appelait à cause de leur coutume de s’huiler les cheveux –, c’était une mauvaise idée d’envoyer Smelost leur demander asile. Cela leur donnerait la fausse impression que leurs alliés n’étaient pas en sécurité à Basilica. Cela ne risquait-il pas de les inciter à faire ce que tout le monde redoutait, c’est-à-dire envahir la cité et s’en rendre maîtres ?
Non, c’était une erreur de leur expédier Smelost. Cependant, comme Luet n’était pas parvenue à cette conclusion en tant que sibylle mais en suivant son propre raisonnement, personne ne voudrait l’écouter. C’était une enfant, sauf quand Surâme la possédait, si bien qu’elle n’avait droit au respect que quand elle n'était pas elle-même. Elle s’en exaspérait ; mais qu’y faire, sinon espérer qu’elle se trompait quant à Smelost et aux Gorayni et attendre impatiemment de devenir une femme à part entière ?
Ce qui l’inquiétait peut-être encore plus, c’est qu’il n'était pas dans les habitudes de Rasa de se tromper à ce point. Elle paraissait agir dans la peur, sans réfléchir. Et si le jugement de Rasa était faussé, sur quoi Luet pouvait-elle se reposer ?
Il fallait qu’elle en parle à quelqu’un. Pas à sa sœur Hushidh ; Shuya était très avisée, très prévenante et l’écouterait sûrement, mais elle se fichait totalement de tout ce qui ne touchait pas Basilica. C’était bien son problème en tant que déchiffreuse ; Hushidh vivait dans la vision permanente de tous les rapports et de toutes les relations entre les gens qui l’entouraient. Ce sens de la trame formait naturellement l’élément le plus important de son existence, qui lui permettait de voir les gens se lier entre eux puis se détacher, former des communautés puis les dissoudre. Et sous-jacente à tout cela, il y avait son intense conscience du tissu de Basilica elle-même. Elle adorait la cité, mais elle la connaissait si bien, se concentrait si étroitement sur elle qu’elle n’avait strictement aucune idée des relations qu’entretenait Basilica avec le reste du monde. Elles étaient trop vastes, trop impersonnelles.
Luet tenta quand même d’en discuter avec elle, mais Hushidh s’endormit presque aussitôt. Impossible de lui en vouloir ; l’aube était presque là et il leur avait manqué plusieurs heures de sommeil en milieu de nuit. Luet elle-même aurait dû être en train de dormir.

par MilieP
Les mages de Westil, tome 2 : Le voleur de portes Les mages de Westil, tome 2 : Le voleur de portes
Orson Scott Card   
J'ai cru que c'était la fin quand j'ai fini le livre. J'ai hâte de lire la suite.
Comment finira Danny ? et Loki ?
Je suis sûr d'une chose, les amis humains seront le'éspoir et les héros de Danny et les famille seront la pour mettre de l'huile sur le feu. Comment je peut en être ? Je ne le peux pas mais je suis sûr de ma théorie.

par Florance
Terre des Origines, tome 1 : Basilica Terre des Origines, tome 1 : Basilica
Orson Scott Card   
C'est frustrant et parfois même rageant, d'autant que les mystères entourant les visions n'aident pas à y voir clair – on peut en dire autant du plan de la cité proposé dans les premières pages, illisible. Mais le cadre fascine, et la destinée de Nafai, se précisant petit à petit (messager d'un dieu qui ne sait d'abord s'adresser à lui que par des rêves énigmatiques), entretient un certain suspense sur ce que sera sa mission, et surtout sur les responsabilités énormes qui lui incomberont. L'écriture est dynamique, riche et parfois percutante, malgré des dialogues empesés, avec un vocabulaire qui sait puiser dans différents registres.
De fait, le style est très différent de ce qu'on trouve ailleurs, même si on peut établir une certaine parenté avec Asimov dans la manière de faire avancer les intrigues par les dialogues. Par un discours parfois ouvertement pédagogique, on a quand même par moments l'impression d'être devant un juvenile : beaucoup de démonstrations inutiles, de répétitions de situations qui peuvent agacer. A contrario, la fin de ce volume est toute en accélération, presque bâclée, pour aboutir à une révélation qui annonce un périple d'ampleur cosmique.

par Vance
Les chroniques d'Alvin le Faiseur, tome 1 : Le Septième Fils Les chroniques d'Alvin le Faiseur, tome 1 : Le Septième Fils
Orson Scott Card   
Ce "Septième fils" a vraiment trouvé grâce mes yeux, et ce, pour différentes raisons.
Tout d’abord le décor, quoi de mieux que la colonisation d’un nouveau continent comme l’Amérique des pionniers pour mettre en scène toutes les différentes cultures et traditions, les croyances religieuses et les superstitions héritées des différents peuples (Indiens, européens…), permettant de créer dès les premières pages cette atmosphère très particulières d’une Amérique uchronique superbement crédible grâce notamment à l’ajout de véritables personnages célèbres (hommes politiques, écrivains…), venant en quelque sorte donner foi au récit en lui donnant une force supplémentaire.
Ensuite cette part d’humanité présente à tous les chapitres, avec les personnages et au travers de leurs épreuves traversées, à commencer par cette petite torche Peggy, première pièce du puzzle, déjà investie d’un fort pouvoir laissant présager un lourd fardeau. Mais aussi avec Mot-pour-mot, auquel je me suis immédiatement attachée, cet insolite voyageur-conteur inspiré apparemment par le peintre et poète pré-romantique britannique William Blake et apportant cette pointe de poésie qui affleure de temps à autre.
Tout sonne vrai, la réécriture de l’histoire de cette Amérique du XIXe siècle, les dialogues exprimés avec ce langage argotique des villageois, l’utilisation des charmes et la faculté innée d’utiliser la magie ancestrale …
J’ai d’ailleurs trouvé passionnante cette approche du bien et du mal, apparemment chère à Orson Scott Card, alliant débats théologiques, découvertes et apprentissages de dons extraordinaires de l’enfant élu, pouvoir de la nature et des éléments (eau, terre, etc…).
Evidemment la tâche de ce septième fils d'un septième fils reste nébuleuse, quelle est la nature réelle de ses pouvoirs, jusqu’où peuvent-ils aller, et dans quel but final ?
Et c’est justement tout le sel de ce premier tome, nous mettre en condition optimale avec de solides bases pour passer à la suite avec le "Prophète rouge". Toutes ces pistes ouvertes et restées en suspens m’ont grandement ouvert l’appétit !

par Lupa
Le Cycle d'Ender, Tome 6 : Ender : L'Exil Le Cycle d'Ender, Tome 6 : Ender : L'Exil
Orson Scott Card   
Encore un très bon roman qui complète bien La Stratégie Ender. L'histoire (ou plutôt les histoires, comme dans chaque tome de cette saga) est très prenante, et les personnages sont extrêmement bien développés.

Un conseil à quelqu'un qui se perdrait dans tous ces tomes. Si vous voulez lire tous les tomes de l'"Enderverse", il faudrait les lire dans cet ordre:

- La Stratégie Ender
- La cycle de l'ombre (La Stratégie de l'Ombre, l'Ombre de l'Hégémon, Les Marionnettes de l'Ombre, L'Ombre du Géant, Les Rejetons de l'Ombre)
- Ender, l'exil
- La Voix des Morts
- Xénocide
- Les Enfants de l'Esprit

Sinon, vous risquez de vous spoiler sans le vouloir! Si vous avez des questions sur cet ordre, ou sur quelque chose concernant cette saga, n'hésitez pas à me contacter sur mon mur, je serais plus qu'heureuse de vous aider!
Les mages de Westil, tome 1 : La Porte perdue Les mages de Westil, tome 1 : La Porte perdue
Orson Scott Card   
Un livre sympa à lire pour se détendre.
L'humour de l'auteur m'a beaucoup plus mais j'ai trouvé qu'il y avait quelques longueurs et quelques passages convenus.
Cependant cela reste un bouquin à découvrir =)

par Milathea