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Bibliothèque de Galah : Ma PAL(pile à lire)

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Futu.Re Futu.Re
Dmitry Glukhovsky   
Un récit de SF exceptionnel, il est vrai que c'est un roman très dur voir hyper violent pour certaines scènes mais c'est aussi un roman très riche qui ne fait pas 726 pages pour rien.

Je vous avouerais que au début j'ai eu un peu de mal avec l'écriture, c'était difficile de tout comprendre, de par les mots utilisés mais aussi a cause de flashback sous forme de souvenirs mais aussi de rêves, finalement une fois habitué après quelques chapitres on rentre vraiment dedans et c'est génial.

Notre personnage principal 717 est un homme dur, violent, sanguin et un peu antipathique, c'est déjà un bon point car c'est vrai que des romans ou les personnages principaux sont tout beau tout gentil il n'y à pratiquement que ça ces derniers temps.
Ici il lui arrive plein de péripéties que le mène à réfléchir, à se prendre la tête à changer. A changer oui car personne n'est parfait et il se rend compte que sa vie n'a pas de vrai sens, l'amour s'immisce en lui sans qu'il s'y attende.

Je ne vous en dit pas plus sur l'histoire sinon cela vous gâcherait le plaisir, on ne peut pas en dire trop sans spoiler.

Pour ce qui est de l'environnement on est dans de la pure anticipation, il y à sur Terre 170 millards d'humains, ils sont immortels. Notre histoire se déroule en Europe qui est devenue une ville, une "Gigapole" de 70 milliards d'âmes ou la verdure n'existe plus, le ciel n'est pas visible, l'horizon non plus si ce n'est que par les très très riche habitants des penthouse en haut des buildings qui jouissent de jardin privatif sur les toits.
Car l'Europe cette Gigapole est remplie d'immeubles, de tours et de building allant de 1 à 2 kilomètres de hauteur, en bas se trouvent les pauvres, au milieu les classes moyenne vivent dans des petites boite de 2 mètre sur 2 pour une personne seule et les riches on le haut et toute la place qu'ils veulent.

J'ai littéralement été absorbé par cette histoire, un livre à vraiment découvrir, pour ma part il fini dans mes coups de coeur de 2016 (le premier), je suis certain que je me souviendrais longtemps de cette histoire et que je vais repensé à des détails et des scènes souvent.

Attention aux personnes sensibles, c'est un roman de SF noir, très noir, cru, cash, réaliste avec des scènes choquantes par moment, ce n'est vraiment pas un livre pour les plus jeunes, même pour les fan de dystopie jeunesse je pense qu'il faut être assez mûre pour s'attaquer à ce pavé.
Pour les autres, si vous aimez la SF et les romans noir, allez y sans hésiter.

par Maks
Metro 2035 Metro 2035
Dmitry Glukhovsky   
C'est sous une couverture rouge flamboyante que s'offre à nous le grand final de cette trilogie à couper le souffle.

Métro 2035 monte encore en puissance comparé aux deux autres tomes. On y retrouve Artyom qui, livré à lui-même, poursuit sa quête personnelle, celle de la vérité et de l'espoir de contacter d'autres survivants. Pris pour un fou par ses proches, c'est avec une poignée d'apôtres que ce Jésus des temps modernes va affronter le Métro pour défendre ses convictions...

Plus réaliste que les autres tomes, Metro 2035 occulte définitivement les créatures souterraines et autres dangers psychiques. Mais le roman n'en est pas moins addictif et réellement effroyable. Artyom va découvrir que le plus dangereux ennemi de l'homme, c'est lui-même. On y retrouve tous les vices et le désespoir humain, des scènes poignantes sur l'horreur de la guerre, les innocents manipulés par ceux qui sont avides de pouvoir, l'impact de la propagande et l'aliénation du peuple à petit feu.

C'est du grand art, vraiment. J'avais eu un énorme coup de cœur pour Metro 2033, et encore plus pour 2034. Avec ce dernier tome, tous les éléments sont réunis pour nous offrir le meilleur de cet univers si sombre et tristement familier. Seul point négatif : lorsque l'on referme la dernière page, il est extrêmement compliqué de se lancer dans un nouveau livre, tant Metro 2035 place la barre haute... !

par Floyd
Le Passage Le Passage
Justin Cronin   
Ce livre est vraiment a lire de toute urgence, et ne vous laissez pas rebuter par ça taille ( un peu moins de 1000 pages), vous ne les verrez pas passer et une fois ouvert vous aurez du mal a le laissé de coter. Les personnages sont attachants et l'histoire vraiment bien ficeler.

par goomels
La Horde du Contrevent La Horde du Contrevent
Alain Damasio   
Une belle découverte que ce bijou, j'en suis encore tout retourné.
Malgré une fin (presque) prévisible, l'ensemble est selon moi tout simplement parfait.
On sent l'influence de Perec tout du long, ce qui n'est pas pour me déplaire: l'écriture a du style, et ajoute une dimension littéraire sensationnelle à ce qui aurait été un excellent bouquin sans cela.
Rien que la première page m'a laissé pantois...

Finalement, comment ne pas s'attacher sincèrement à un personnage aussi fin et délicat que Golgoth?

par codis
Aqua™ Aqua™
Jean-Marc Ligny   
Je n'ai pas apprécié ce livre parce qu'il est beaucoup trop pessimiste, et que je n'étais dans des bonnes conditions pour lire.
L'auteur nous montre un futur où je n'ai vraiment pas envie de vivre. Néanmoins si ça ne vous fait pas peur, n'hésitez pas à le lire.
Saison de gloire Saison de gloire
David Brin   
Un roman au thème intéressant qui traite de l'autoclonage dans une société de femmes dont les hommes sont marginalisés et utilisés. Le personnage principal, Maia, est très attachant, tout au long du récit on peut assister à son évolution et à son gain de sagesse. L'écriture est agréable et la rythme soutenu.
Petits bémols concernant certains passages très, très, très longs et lents qui font décrocher ainsi que sur la fin qui fini un peu brusquement.

Mis à par cela, voilà un livre qui vaut la peine d'être lu.

par DitaJett
Dark Bane : la règle des deux Dark Bane : la règle des deux
Drew Karpyshyn   
La confrérie des ténèbres n'est plus, tout comme Dessel, le mineur d'Apatros devenu Dark Bane, le dernier seigneur Sith. De sa recherche d'Holocron à l'entraînement de son apprentie, Zannah, de sa maîtrise des orbalisks jusqu'à sa "disparition", retrouvons Bane à travers ses expériences et ses combats qui nous en apprennent encore plus sur la côté obscur de la force.

par Noone
Dark Bane : La dynastie du mal Dark Bane : La dynastie du mal
Drew Karpyshyn   
La fin de la meilleure trilogie de l'univers Star Wars. Dark Bane est toujours le maître, Zannah toujours l'apprentie, mais pour combien de temps? Un excellent roman qui nous propose de nouveaux personnages dont on aurait aimé en savoir plus, de nouvelles connaissances sur le côté obscur de la force et un combat final très intéressant et qui laisse supposer beaucoup de choses...

par Noone
Le cycle des robots, tome 2 : Un défilé de robots Le cycle des robots, tome 2 : Un défilé de robots
Isaac Asimov   
Après avoir lu Les robots, ce fut le plus naturellement du monde que je me suis plongé dans ce que l’on peut considérer comme étant plus ou moins sa suite naturelle, c'est-à-dire, Un défilé de robots. Comme dans le premier ci nommé, bien plus connu, celui-ci est un recueil de nouvelles (AL-76 perd la boussole, Victoire par inadvertance, Première Loi, Assemblons-nous, Satisfaction garantie, Risque, Lenny et Le Correcteur) mettant en scène des robots et tous les problèmes rencontrés avec ceux-ci, que cela soit dut a des contradictions liées aux trois lois de la robotique ou bien, en raison de la peur innée que ceux-ci provoquent chez bien des humains. Bref, le lecteur qui aura apprécié le premier tome, ne sera pas perdu et trouvera même un certain plaisir à replonger dans un univers connu, où il possède ses marques, ce qui peut être rassurant mais ne suffit pas forcement à faire de cette « suite » une œuvre aussi marquante que son prédécesseur. Car en fait, un problème non négligeable ce doit d’être souligné et porté à la connaissance de tous ceux qui n’auraient pas encore lu Un défilé de robots.

Ce qui faisait la grande force des Robots, en plus du sujet abordé cela va de soit, c’était que cet ensemble de nouvelles, écrites sur plusieurs années, avaient été liées pas Asimov dans un certain ordre chronologique, non pas de création, bien évidement, mais afin de créer une histoire complète des robots, des modèles les plus anciens a d’autres, de plus en plus évolués, et ce, jusqu'à que, visiblement, l’un deux ne devienne le Grand coordinateur de la fédération mondiale. En usant une interview du personnage principal du cycle, et accessoirement, l’un des préférés de l’auteur, la robopsychologue Susan Calvin, Asimov avait sut proposer une œuvre complète, avec un début et une fin, bien plus proche du roman que de la simple compilation de nouvelles. Or, le principal problème d’Un défilé de robots, justement, c’est que celui n’est qu’une compilation de nouvelles. Certes, une fois de plus, on retrouve les robots, la plus part du temps dans des histoires écrites sur le même principe que dans Les robots, mais aussi le docteur Calvin et l’US Robot, mais cette fois ci, dans le plus parfait désordre, sans lien entre elles ; l’on passe ainsi, au fil des pages, d’une nouvelle où l’on suit les péripéties amoureuses d’une femme à la maison désespérée et de son robot a tout faire, a d’autres, où ces mêmes robots sont tout bonnement encore interdits sur Terre. Et là, le bat blesse fortement puisque ce qui est bel et bien un véritable fouillis chronologique vient gâcher indéniablement le plaisir de la lecture, ce qui n’était pas le cas dans Les robots.

Pourtant, il serait injuste de nier les qualités des nouvelles proposées dans cet ouvrage car en toute sincérité, même si elles ne sont pas toutes d’égal qualité, un bon nombre d’entre elles sont du même acabit que celles que l’on avait put lire dans Les robots. Par exemple, un récit comme Lenny, où l’on voit jusqu’où peut aller l’amour que porte Suzan Calvin pour les robots est une petite merveille, et dans le sens contraire, c’est le jusqu’au boutisme de celle-ci, dans Risque, qui est mis en cause, tandis que dans Le correcteur, c’est un éminent chercheur qui est prêt a toutes les extrémités pour en finir avec les robots. Indéniablement, la qualité est au rendez vous, c’est un fait, mais, comme je l’ai souligné, le manque de lien entre les nouvelles et le désordre où celles-ci sont proposées, nuisent tout de même a la qualité finale de l’ensemble, ce qui est fort dommageable.

Finalement, Un défilé de robots n’est pas forcement nécessaire si vous n’êtes pas un inconditionnel d’Asimov, cependant, malgré les défauts que j’ai évoqué, et que l’on ne peut nier, la qualité est tout de même au rendez vous et cet ouvrage mérite le coup d’œil. Par contre, après coup, moi qui désirais me lancer tout de suite dans la lecture d’un autre recueil de nouvelles, Le robot qui rêvait, je pense que je vais m’en abstenir pour le moment et plutôt me lancer immédiatement dans La fin de l’éternité, qui promet davantage.
Le cycle des robots, tome 3 : Les cavernes d'acier Le cycle des robots, tome 3 : Les cavernes d'acier
Isaac Asimov   
Un combat entre homme est machine... classique ?

Oui mais dans cet oeuvre le match se joue à celui qui résoudra l'énigme de ce meurtre en premier.

Tout ceci dans un univers riches à la Asimov, les cavernes d'acier, une fourmilière géante où les humains s'entasse, qui sont d'un côté tellement attirantes pour leur modernisme, mais à la fois tellement effrayantes.

par Deniador