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My mother once told me that the most important moment in my life wouldn’t be when I won the National Championship or even the Super Bowl. It would be when I fell in love.Life, she insisted, is how you live it and who you live it with, not what you do to make a living. Given that she told me this when I was sixteen, I basically rolled my eyes and worked on practicing my pass fakes.But my mother was insistent.“You’ll see, Drew. One day, love will creep up and smack you upside the head. Then you’ll understand.”

My mom, it turns out, was wrong in one regard. Love, when it came for me, did not creep. No, it walked up to me, bold as you please, you know, just in case I wasn’t paying attention. It did, however, slap me upside my head.And while I’d be happy to tell my mom that she was right about that, she’s dead. A fact that hurts even more now that I’ve been struck down. More like shot down. Cut off at the knees. Totally fucked. Whatever you want to call this disaster. Because the object of my affection hates me.I am man enough to acknowledge that the cluster fuck that is my current love life is entirely my fault.

I wasn’t prepared for Anna Jones.

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Mon cœur bondit à tout rompre, comme s’il essayait de revenir à son propriétaire. Je déteste mon cœur, c’est un traître.

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—Je vais devoir faire un choix, un jour, de toute façon. Alors, je me suis dit que j’allais un peu tester leur efficacité.

Je hoche la tête.

—L’un d’eux m’a proposé une Mercedes. Un joli coupé AMG SLS.

Je siffle.

—J’aurais adoré conduire ce genre de voiture.

Le regard complice de Gray dit la même chose.

—Le gars suivant m’a proposé sa Ferrari California perso et… une fille pour me tenir compagnie.

-Deux dames pour le prix d’une. C’est… heu… généreux. Je n’arrive toujours pas à croire que des nanas acceptent une telle combine.

—Ouais.

Gray croise les jambes et affiche un drôle de rictus.

—Enfin, le dernier agent, Mackenzie, me dit : « Écoute, petit, si tu réussis à gérer les journalistes comme il faut et à ne pas avoir d’ennuis avec la justice, je veux bien m’occuper de toi pour les repêchages en m’assurant qu’on te place dans une bonne équipe. Mais en attendant, je ne te demande rien d’exorbitant et je ne ferai rien de tel pour ton compte. Ce que je peux faire, c’est te prêter la Fiat de ma fille pendant quelques semaines, car elle est partie étudier à l’étranger. » Et voilà.

Il tend la main vers ce cauchemar rose.

—Une hideuse voiture de clown pour me servir. Oh, et si je l’abîme, je dois l’acheter.

Gray lève les yeux au ciel.

—Ça vaudrait la peine de faire tomber cette chose d’une falaise, mais y en a pas beaucoup dans le coin.

Je rigole, puis déclare, en essayant de ne pas sourire : —Les gars doivent te faire vivre l’enfer.

Gray fronce ses sourcils.

—Ils m’appellent Gray-Glamour.

—Ah…

Je jette un coup d’œil à la voiture, qui est loin d’être glamour. —C’est censé être ironique ?

Quelle que soit leur inspiration, je sais que ça ne part pas d’une bonne intention.

Il rougit.

—Non. Marshall, ce connard, a expliqué que sa petite sœur joue avec des petites poupées appelées Glamour Gals et qu’elles conduisent une voiture comme la mienne. D’où…

Il agite sa main dans les airs de façon irritée.

Je ne rirai pas… Je craque.

—Toi aussi, t’es qu’un sac à crottes, murmure Gray.

—Peu importe, Glamour.

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