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Extrait de Geisha ajouté par camillel54 2011-05-12T16:09:04+02:00

Et si j'allais disparaitre, annihilée par tant de beauté ?

Il y a quelque chose de douloureux, de pathétique dans la beauté.

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Extrait de Geisha ajouté par camillel54 2011-05-12T16:09:04+02:00

Je suis sure d'une chose, c'est que chacun des pas que j'ai fait, du jour où je vous ai rencontré sur ce pont, n'avait d'autre but que de me rapprocher de vous.

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Extrait de Geisha ajouté par camillel54 2011-05-12T16:09:04+02:00

On ne peut pas demander au soleil de briller d'avantage, ni aux nuages de retenir la pluie. Pour un homme une geisha ne peut être qu'une demi-épouse. Nous sommes les femmes du crépuscule. Et pourtant découvrir la bonté après avoir connu tant de méchancetés, comprendre qu'une petite fille, plus courageuse qu'elle croyait l'être finirait un jour par voir ses vœux s'accomplir.. N'est-ce pas une forme de bonheur ? Après tout ce ne sont pas là les mémoires d'une impératrice, ni d'une reine, ce sont des mémoires d'un autre genre....

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Extrait de Geisha ajouté par C4lypso 2012-10-14T12:16:09+02:00

"La beauté aveuglait-elle les hommes au point qu'ils puissent se sentir bénis par le sort de partager la vie d'un démon, pourvu que ce fût un beau démon ?"

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Extrait de Geisha ajouté par camillel54 2011-05-12T16:09:04+02:00

Aujourd'hui je sais que notre univers n'est pas plus réel qu'une vague qui se dresse à la surface de l'océan. Quels que soient nos luttes, nos triomphes, quelle que soit la façon dont ils nous affectent, ils ne tardent pas à se fondre en un lavis, à s'estomper, comme de l'encre diluée sur du papier.

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Extrait de Geisha ajouté par C4lypso 2012-10-21T19:11:10+02:00

"La douleur est une chose étrange. Nous ne pouvons rien contre elle. Pour moi, elle évoque une fenêtre qui s'ouvre à son gré. La pièce se refroidit, on ne peut que frissonner. Mais la fenêtre s'ouvre un peu moins chaque fois. Et un jour, la douleur s'est envolée."

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Extrait de Geisha ajouté par camillel54 2011-05-12T16:09:04+02:00

Nous savons qu'un paysage d'hiver, avec des arbres couverts de neige, sera méconnaissable au printemps. Toutefois, je n'avais jamais pensé qu'il pouvait en être de même pour nous, humains. Quand j'appris que mes parents étaient morts, ce fut comme si j'avais été ensevelie sous une grosse couche de neige. Mais avec le temps, la neige avait fondu. A la place apparaissait un paysage que je n'avais jamais vu, ni même imaginé. A la veille de mes débuts, j'étais comme un jardin où de jeunes pousses commençaient à percer. On ne savait pas encore à quoi elles allaient ressembler. Je débordais d'excitation. Au milieu de mon jardin imaginaire se dressait une statue : celle de la geisha que je désirais devenir.

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Extrait de Geisha ajouté par feeri29 2012-05-02T16:20:19+02:00

Aujourd'hui je sais que notre univers n'est pas plus réel qu'une vague qui se dresse à la surface de l'océan. Quels que soient nos luttes, nos triomphes, quelle que soit la façon dont ils nous affectent, ils ne tardent pas à se fondre en un lavis, à s'estomper, comme de l'encre diluée sur du papier.

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Extrait de Geisha ajouté par camillel54 2011-05-12T16:09:04+02:00

Dans mon adolescence je pensais que ma vie eut été plus facile si Mr Tanaka ne m'avait pas arraché à ma petite maison ivre. Aujourd'hui je sais que notre univers n'est pas plus réel qu'une vague qui se dresse à la surface de l'océan quelles que soient nos luttes nos triomphes, quelle que soit la façon dont ils nous affectent, ils ne tardent pas à se fondre en un lavis, à s'estomper, comme de l'encre diluée sur du papier.

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Extrait de Geisha ajouté par camillel54 2011-05-12T16:09:04+02:00

Dans notre village de pêcheurs, à Yoroido, je vivais dans ce que j'appelais une "maison ivre". Elle se trouvait près d'une falaise où le vent de l'océan soufflait en permanence. Enfant, j'avais l'impression que la mer avait attrapé un énorme rhume, parce qu'elle faisait des bruits sifflants. Il y avait même des moments où elle lâchait un gros éternuement - un coup de vent chargé d'embruns. J'en déduisis que notre petite maison avait dû s'offenser des éternuements que lui crachait l'océan en pleine face, et qu'elle s'était mise à pencher vers l'arrière parce qu'elle voulait s'en écarter.

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